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82e anniversaire de Milan Kundera

Posté par Serge Bénard le 1 avril 2011

Milan Kundera (né le 1er avril 1929 à Brno, ex-Tchécoslovaquie) est un écrivain de langues tchèque et française. Né en Tchécoslovaquie, il a obtenu la nationalité française le 1er juillet 19811.
Il a reçu le prix Médicis étranger en 1973 (pour son roman La vie est ailleurs), le Prix de Jérusalem en 1985, le Prix Aujourd’hui en 1993 (pour son essai Les Testaments trahis), le Prix Herder en 2000, le Grand prix de littérature de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre en 2001 et le Prix mondial Cino Del Duca en 2009. Son nom a été fréquemment cité sur les listes du Prix Nobel de littérature.

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 Romans et nouvelles
1967 : La Plaisanterie (Žert)
1968 : Risibles amours (Směšné lásky) – Nouvelles
1973 : La vie est ailleurs (Život je jinde)
1976 : La Valse aux adieux (Valčík na rozloučenou)
1978 : Le Livre du rire et de l’oubli (Kniha smíchu a zapomnění)
1984 : L’Insoutenable Légèreté de l’être (Nesnesitelná lehkost bytí)
1990 : L’Immortalité (Nesmrtelnost)
1995 : La Lenteur
1998 : L’Identité
2003 : L’Ignorance
Théâtre
1981 : Jacques et son maître, hommage à Denis Diderot, créée à Paris en 1984 (Jakub a jeho pán : Pocta Denisu Diderotovi)
Il a aussi écrit en 1962 la pièce Les propriétaires des clés (Majitelé klíčů), œuvre qu’il a par la suite reniée, ainsi que la pièce La blague (Ptákovina), écrite en 1966 et jouée en 1969, puis réhabilitée 9 en 2008 à Prague par le théâtre Cinoherni klub 10.
Essais
1986 : L’Art du roman
1993 : Les Testaments trahis
1993 : D’en bas tu humeras des roses, illustrations d’Ernest Breleur
2005 : Le Rideau
2009 : Une rencontre

D’après Wikipédia.

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143e anniversaire de la naissance de Edmond Rostand

Posté par Serge Bénard le 1 avril 2011

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Auteur dramatique français, Edmond Eugène Joseph Alexis Rostand, naquit le 1er avril 1868 à Marseille. Il est mort le 2 décembre 1918 à Paris 7e.

Œuvres

  Deux romanciers de Provence, Honoré d’Urfé Émile Zola, le roman sentimental et le roman naturaliste , Marseille, Imprimerie du Journal de Marseille, 1888. Essai.

  Les Musardises , Paris, A. Lemerre, 1890. Poésie.

  Les Romanesques , Paris, Charpentier et Fasquelle, 1894. Théâtre.

  La Princesse Lointaine , Paris, Charpentier et Fasquelle, 1895. Théâtre.

  Pour la Grèce , Paris, Fasquelle, 1897. Poésie.

  La Samaritaine , Paris, Fasquelle, 1897. Théâtre.

  Cyrano de Bergerac , Paris, Fasquelle, 1898. Théâtre.

  L’Aiglon , Paris, Fasquelle, 1900. Théâtre.

  Un Soir à Hernani, hommage à Victor Hugo dans le cadre du Centenaire de la naissance de Victor Hugo, Paris, Fasquelle, 1902. Poésie.

  Discours de Réception à l’Académie française le 4 juin 1903 , Paris, Fasquelle, 1903. Essai.

  Le Bois Sacré, pantomime , Paris, L’Illustration, 1908. Pantomime.

  Chantecler , Paris, L’Illustration, 1910. Théâtre.

  Les Musardises : édition nouvelle 1887-1893 , Paris, Fasquelle, 1911. Poésie

  Le Vol de la Marseillaise , Paris, Fasquelle, 1919. Poésie.

  La Dernière Nuit de Don Juan ,Paris, L’Illustration, 1921. Théâtre.

  Le Cantique de l’Aile , Paris, Fasquelle, 1922. Poésie .

  La Princesse Lointaine , seconde version, Paris, L’Illustration, 1929. Théâtre.

  Faust de Goethe, adaptation et traduction d’Edmond Rostand, Paris, Editions Théâtrales, 2007.

  Œuvres complètes illustrées d’Edmond Rostand en 7 volumes, Paris, Librairie Pierre Lafitte, 1910 – 1911 pour les cinq premiers, 1923 pour les deux derniers : •  Les Musardises / Le Bois Sacré / Les Romanesques. 
•  La Princesse Lointaine / La Samaritaine . 
•  Cyrano de Bergerac 
•  L’Aiglon . 
•  Chantecler . 
•  Le Vol de la Marseillaise / Les Deux Pierrots. 
•  Le Cantique de l’Aile / La Dernière Nuit de Don Juan.

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4e anniversaire de la mort de Driss Chraïbi

Posté par Serge Bénard le 1 avril 2011

Driss Chraïbi (15 juillet 1926 – 1er avril 2007) est un auteur marocain de langue française. Il a également fait des émissions radiophoniques pour France Culture. Driss Chraïbi est un écrivain qui est trop souvent réduit à son œuvre majeure Le Passé Simple, et à une seule analyse de ce livre : révolte contre le père sur fond d’autobiographie. Or, Driss Chraïbi aborde bien d’autres thèmes au cours d’une œuvre qui n’a cessé de se renouveler : colonialisme, racisme, condition de la femme, société de consommation, islam, Al Andalus, Tiers-Monde.

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Œuvres
Le Passé simple, Gallimard, 1954
Les Boucs, Gallimard,1955
L’Âne, Denoël, 1956
De tous les horizons, Denoël, 1958
La Foule, Denoël, 1961
Succession ouverte, Gallimard, 1962
Un Ami viendra vous voir, Denoël, 1967
La Civilisation, ma Mère !…, Gallimard, 1972
Mort au Canada, Denoël, 1975
Une enquête au pays, Seuil, 1981
La Mère du printemps, Seuil, 1982
Naissance à l’aube, Seuil, 1986
L’Inspecteur Ali, Gallimard, 1991
Les aventures de l’âne Khâl, Seuil, 1992
Une place au soleil, Denoël, 1993
L’Homme du livre, Eddif – Balland, 1995
L’Inspecteur Ali à Trinity College, Denoël, 1995
L’Inspecteur Ali et la CIA, Denoël, 1996
Vu, Lu, Entendu, Denoël, 1998
Le Monde à côté, Denoël, 2001
L’homme qui venait du passé, Denoël, 2004

D’après Wikipédia.

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Le livre du jour – Le cimetière de Prague, Umberto Eco

Posté par Serge Bénard le 1 avril 2011

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Umberto Eco : la fascination du pire
par Olivia Phélip, le 28 mars 2011
Le dernier roman d’Umberto Eco, Le cimetière de Prague, à peine paru en France, caracole déjà en tête des ventes, après avoir fasciné plus de 600 000 lecteurs en Italie.Un succès annoncé qui nous arrive auréolé d’une atmosphère de polémique. Umberto Eco, en effet, a été accusé par certains de favoriser la diffusion de thèses antisémites sous couvert de les dénoncer.
Que penser de ce récit romanesque qui surfe sur l’histoire troublée de la fin du XIXème siècle et compose un habile tissu fait de vrai et de faux, d’érudition et de digressions sur fond de sombres luttes entre jésuites, juifs et franc-maçons?
Un constat d’abord : le livre se dévore comme un feulleton à la Dumas, avec ses rebondissements et manigances. Le  personnage central Simon Simonini est un antisémite obsessionnel, qui traque le juif  parmi toutes les crises du sud de l’Italie avec Garibaldi, au siège de Paris sous la Commune, ainsi que sous l’affaire Dreyfus , jusqu’à Prague, lieu d’une réunion imaginaire entre rabbins complotant pour anéantir la chrétienté… Autant de faits qui se tissent sous le point de vue déformé de cet être déséquilibré. Simonini est un penseur faux qui sait néammoins donner à ses théories toutes les apparences de la logique et de l’érudition, se fondant pour partie sur des sources, qui ont réellement existé. De fait, nous voici plongés dans les antres des conspirationistes, à la rencontre de personnages comme l’abbé Barruel, obsédé par les influences maçonniques pendant la Révolution et l’Empire, le socialiste Toussenel, inventeur de l’antisémitisme de gauche, ou encore Edouard Drumont, l’auteur de « La France juive ».
Labyrinthe d’ombre
 Au coeur du récit également, la genèse du livre Les Protocoles de Sages de Sion, paru en 1880, base idéologique du concept de « complot juif mondial » auquel notre héros est censé participer et qui ne fut qu’une imposture, bien que souvent cité comme réel…. Que de jeux de miroirs, de labyrinthes d’ombres dans lequel Umberto Eco excelle. Mais de même qu’à force de regarder des films d’horreur, on finit par avoir peur des oiseaux, ce livre finit par perdre son lecteur dans une sorte de non-sens du bien, inversant les repères et accordant à un être dérangé une sorte de pouvoir secret. Ce cimetière des mauvaises idées reçues laisse un sentiment trouble.
La fascination du mal
Religion, sociétés secrètes et luttes fraticides de pouvoir.. tous les ingrédients sont réunis pour reitérer le succès phénoménal du Nom de la Rose, un parfum de sulfure en plus. Entre temps le Da Vinci Code est passé par là et le public a plébiscité le genre de romans ésotériques à consonnances pseudo-historiques.
Mais Umberto Eco n’est pas Dan Brown. Ses citations sont fondées, ses recherches exemplaires. Et lorsqu’il exhume les poubelles de la mémoire en ressuscitant des textes injurieux, il nous force aussi à nous retourner en arrière, tout en nous tenant en haleine, dans une intrigue qui nous emporte presque malgré nous. Alinsi se fonde le malaise: peut-on divertir tout en surfant sur des idées fallacieuses et conduire avec brio l’invraisemblable tranquillité des fausses certitudes que rien ne peut dérouter ? Certes le lecteur sait que ce personnage central est abject , mais il ne peut s’empêcher de pénétrer dans sa logique. Le même débat avait sous-tendu la sortie des Bienveillantes de Jonathan Littel : peut-on se placer du point de vue du bourreau en évitant la complaisance ? L’exercice est dangereux surtout s’il est habilement mené, comme c’est le cas évidemment avec Eco.
Le vraisemblable pourrait être vrai
Alors, certes, Umberto Eco  n’a voulu en aucun cas prôner l’antisémitisme, et il s’est exprimé clairement en ce sens,  mais il participe à une sorte de fascination du pire, en consacrant plus de 500 pages à un sujet équivoque. Là où le Da Vinci Code sonnait toujours faux, donc peu dangereux, le Cimetière de Prague, sait se montrer convaincant, admirablement érudit, et c’est en cela qu’il crée la confusion. Ses » effets spéciaux », « spécieux » pourrait-on dire, sont trop parfaits pour sembler faux. Et le réel évoqué redonne vie à une littérature, qui ne méritait pas tant d’honneur.
Le labyrinthe des ombres
A la fin du livre, il est écrit :  « La haine est la vraie passion primordiale. C’est l’amour qui est une situation anormale. C’est pour ça que le Christ a été tué, il parlait contre nature ».  Umberto Eco  met sa plume et son érudition au service de la noirceur des âmes. Son Cimetière de Prague est un  livre de fureur et de  haine, sous l’apparence d’un agréable diverstissement…Lorsque la fascination du mal flirte avec le monde des idées, la littérature se vend et l’homme se perd.
Informations pratiques
Umberto Eco,Le cimetière de Prague,Grasset

Source : http://www.viabooks.fr/edito/la-fascination-du-pire-22645

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Mon libraire contre les robots

Posté par Serge Bénard le 1 avril 2011


Conseil personnalisé, connaissance des clients, contact humain : peut-on être libraire sur internet ? Le 4 avril prochain, 219 libraires se mobilisent pour résister face à Amazon, Chapitre ou la Fnac, par le lancement d’une plate-forme de vente de livres papiers et numériques : 1001 libraires.com. Analyse de deux manières de concevoir le conseil de lecture.

Posted on 28/03/2011 by Quentin Bruet
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Imaginez. Vous entrez dans une librairie et, comme par magie, les livres posés sur les étagères changent à votre passage. Ce sont d’autres ouvrages qui apparaissent et ceux-ci vous intéressent tout particulièrement. Au fur et à mesure que vous prenez des livres s’ouvrent de nouveaux rayonnages qui vous proposent, silencieusement, des livres dont vous aimerez peut-être l’auteur, la thématique, le style… Cette librairie vous connaît : c’est la vôtre.

Voilà ce à quoi ressemblerait, avec un peu d’imagination, une librairie gérée par un algorithme. De recommandations en recommandations, elle modéliserait le goût de son client pour bâtir une bibliothèque à son image, comme si le libraire était devenu un robot pensant et le goût littéraire, une donnée calculable. Rêve pour certains, la mécanisation de la recommandation littéraire est devenue un véritable cauchemar pour d’autres : les libraires humains. Dommages collatéraux de la guerre que se livrent éditeurs et géants de la vente en ligne (Amazon) ou de la numérisation (Google), ces spécialistes du livre et de sa prescription réagissent. A l’heure où les libraires se regroupent et investissent massivement internet, plus aucun doute n’est possible : la guerre contre les robots est déclarée !

Lire la suite : http://www.siliconmaniacs.org/mon-libraire-contre-les-robots/

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Louhans (71) – Les bouquinistes au pouvoir

Posté par Serge Bénard le 1 avril 2011

VILLAGE DU LIVRE. LA CRISE INTERNE SE TERMINE PAR L’ARRIVÉE D’UNE NOUVELLE ÉQUIPE DIRIGEANTE.

Michel Pleuvry, à la tête du Village du livre (2 e à droite), c’est terminé. Photo E. P.

Michel Pleuvry, à la tête du Village du livre (2 e à droite), c’est terminé. Photo E. P.

C’est avec un conseil d’administration à 80 % composé de bouquinistes, que l’association du Village du livre entend sortir de la crise interne dans laquelle elle s’était enfoncée.

Président. À la suite de tensions, Michel Pleuvry a démissionné de son poste. C’est Pierre Charlin, bouquiniste, qui lui succède. Salariée. À sa demande, la salariée de l’association, en emploi tremplin, a signé une convention de rupture du contrat de travail.

Je ne démissionnerai que dans un an, au terme de mon mandat de trois années », avait avancé à l’assemblée générale du 27 janvier dernier Michel Pleuvry. Devant la pression d’une rupture de plus en plus forte entre son équipe et une grosse partie des bouquinistes de Cuisery, le président du Village du livre a dû renoncer. Il a annoncé sa démission dès l’entame de la nouvelle assemblée générale, convoquée avant-hier soir et réunie dans une ambiance tendue.

Si les départs de Michel Pleuvry et de son trésorier Pierre Le Comte ne sont pas vraiment une surprise, celui d’Amandine Duclos, salariée de l’association depuis un an, a plus étonné l’assemblée. Et il posera vraisemblablement des soucis à la nouvelle équipe dirigeante, désormais menée par Pierre Charlin.

Lire la suite : http://www.lejsl.com/fr/permalien/article/4852337/Les-bouquinistes-au-pouvoir.html?


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Lévi-Strauss au Japon – Bonnes feuilles

Posté par Serge Bénard le 1 avril 2011

Un an et demi après la mort de Claude Lévi-Strauss paraissent deux volumes d’inédits: l’un rassemble trois conférences données à Tokyo par l’auteur de «Tristes Tropiques» et l’autre, des textes sur la civilisation japonaise. Bonnes feuilles exclusives.

 Figure majeure de l’anthropologie française, Claude Lévi-Strauss (1908-2009) est notamment l’auteur des « Structures élémentaires de la parenté » (1949) et de « la Pensée sauvage » (1962). (© OZKOK/SIPA )Figure majeure de l’anthropologie française, Claude Lévi-Strauss (1908-2009) est notamment l’auteur des « Structures élémentaires de la parenté » (1949) et de « la Pensée sauvage » (1962). (© OZKOK/SIPA )

 

« La civilisation de type occidental a perdu le modèle qu’elle s’était donné à elle-même », déclare Claude Lévi-Strauss à Tokyo en 1986. Cette année-là, l’auteur de « Tristes Tropiques » y donne trois conférences où il confronte les grands acquis de son œuvre aux enjeux les plus contemporains. Usure du modèle productiviste, doute croissant sur l’idée de progrès, atomisation sociale intenable, difficultés à accepter les nouvelles figures de la parenté, notamment celles issues de la procréation artificielle: vingt-cinq ans plus tard, nous avons plus que jamais à affronter un même malaise.

Lire la suite : http://bibliobs.nouvelobs.com/essais/20110322.OBS0082/levi-strauss-au-japon.html

=> Extrait 1: Descartes et l’âme japonaise

=> Extrait 2: Bioéthique et peuples primitifs

=> Extrait 3: L’«art de l’imparfait»

 

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La Chine s’efforce d’améliorer la préservation des œuvres ethniques anciennes

Posté par Serge Bénard le 1 avril 2011

LE30.03.2011 À 04:56| ©2011CHINE NOUVELLE

La Chine va renforcer encore davantage la protection des oeuvres anciennes écrites en langues de minorités ethniques d’ici cinq ans afin de mieux conserver les œuvres anciennes.

La Chine va redoubler d’efforts pour protéger les oeuvres ethniques anciennes, en adoptant des politiques favorables et en utilisant davantage de fonds et de ressources humaines, a annoncé mardi le ministère chinois de la Culture dans une déclaration.

Le ministère va lancer un projet spécial à ce sujet dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest) pour la collecte des textes et des bibliographies anciennes et la publication des oeuvres classiques importantes.

Il va également mettre en place un système de certification avec lequel seuls les professionnels certifiés seront autorisés à s’engager dans le travail concernant la restauration des livres anciens, selon cette déclaration.

Le ministère projette aussi d’accélérer la digitalisation des livres anciens en établissant une banque de données qui permettra aux gens l’accès aux œuvres numériques via internet.


Source :http://www.chine-informations.com/actualite/la-chine-efforce-ameliorer-la-preservation-des-oeuvres-ethniques_28691.html#ixzz1IGCRfIiS

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Les Caractères de civilité. Typographie et calligraphie sous l’Ancien Régime

Posté par Serge Bénard le 1 avril 2011

Les Caractères de civilité. Typographie et calligraphie sous l’Ancien Régime

Rémi Jimenes

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Paris : Atelier Perrousseaux, coll. « Histoire de l’écriture typographique », 2011.

Illustrations (quadrichromie), Format : 21.00 x 29.00 cm

120 p.

EAN 9782911220401.

Prix 29,50EUR

« Lettre française d’art de main » ou « lettre façon d’écriture », les caractères de civilité gravés par Robert Granjon en 1557 constituent l’une des plus fameuses imitations de l’écriture manuscrite dans la typographie. Reproduisant la gothique cursive très souple des secrétaires français de la Renaissance, ils seront employés à la composition des livres (et notamment des manuels scolaires) pendant plus de trois siècles.

Cette typographie attire depuis longtemps l’attention des historiens du livre mais les travaux publiés jusqu’à présent n’ont porté que sur les origines de cette écriture et sa diffusion à la fin de la Renaissance. Pour la première fois, cet ouvrage présente l’histoire des caractères de civilité sur un long terme, en observant les modalités de leur utilisation depuis la Renaissance jusqu’au milieu du XIXe siècle.

Dans ce large cadre chronologique, l’auteur examine le rôle qu’ont joué les caractères de civilité dans l’enseignement élémentaire et les rapports étroits qu’ils ont entretenus avec les modes calligraphiques. La typographie n’est donc pas ici examinée sous ses seuls aspects formels : on s’attache à restituer les enjeux (sociaux, religieux, économiques) qui en conditionnent les usages.

S’appuyant sur des sources variées et souvent inédites (traités calligraphiques, typographiques ou pédagogiques, documents d’archives, préfaces, etc.), cette étude, préfacée par Hendrik Vervliet, s’accompagne d’une abondante iconographie, présentant plus d’une centaine de documents tant imprimés que manuscrits.

À travers cette histoire de la « lettre française », c’est à une véritable exploration des relations entre typographie et calligraphie qu’est convié le lecteur.

Né en 1985, Rémi Jimenes est doctorant au Centre d’études supérieures de la Renaissance (Tours), où il rédige une thèse sur l’imprimerie parisienne au XVIe siècle.  Il dispense des cours d’histoire moderne à l’université de Tours. Il est l’auteur de plusieurs articles de recherche, fruits de ses explorations dans les fonds anciens de bibliothèques publiques.

Site de l’éditeur :  http://www.adverbum.fr/les-caracteres-de-civilite-jimenes-remi-atelier-perrousseaux_ouvrage-perrousseaux_4jaxkagjkjnl.html

Source : http://cesr.univ-tours.fr/65726279/0/fiche___document/&RH=CESR_FR

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Numeriklivres : les éditeurs doivent jouer la transparence sur l’ebook

Posté par Serge Bénard le 1 avril 2011

Et joignant le geste à la parole, il publie les résultats de sa maison

Rédigé par Nicolas Gary, le jeudi 31 mars 2011 à 19h21

Les consommateurs de Twitter le savent : parmi les indépendants et pure players de l’édition numérique, on compte un acteur particulièrement actif : Numeriklivres. Entraînée par Jean-François Gayrard, la société n’a pas encore un an derrière elle, mais bouge beaucoup. Et bien. 

Comme chaque mois depuis janvier, Numeriklivres vient de dévoiler leschiffres de vente de son catalogue. Avec 22 ouvrages, et une distribution assurée par Immatériel.Fr à destination de 40 librairies dont l’iBookstore, les données proposées donnent une vision bien plus claire de la situation. « Si tous les éditeurs jouaient, les grands, la carte de la transparence, nous aurions une idée plus précise du marché du numérique », nous glisse Jean-François entre deux emails. 

Des chiffres, transparents

Les ventes du mois de février parlent d’elles-mêmes : avec 375 téléchargements réalisés, la palme du meilleur revendeur est sans conteste l’iBookstore, avec 69,4 %, suivi par Immateriel, avec 15,2 %. Fnac.com et Feedbooks sont ex aequo, avec 6 %, et ePagine requiert 2,6 % des téléchargements. 

Ce mois-ci encore, c’est l’occasion de se réjouir. Avec un catalogue de 22 titres, 375 ventes représentent un beau résultat. Les clefs du succès ? L’absence de DRM – contrairement aux catalogues d’éditeurs plus prestigieux, qui n’en vendent peut-être pas autant, toutes proportions gardées, diront certains.

Lire la suite :

http://www.actualitte.com/actualite/25230-numeriklivres-ebooks-ventes-facebook-librairie.htm

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