L’ex-PDG de TF1 Patrick Le Lay lance une maison d’édition sur le Web

Posté par Serge Bénard le 31 mars 2011

Patrick Le Lay s’associe à l’éditeur Leo Scheer pour lancer Editions-Man.com.

Publié le 30/03/2011, 12h58

 

Patrick Le Lay et l’éditeur Leo Scheer viennent de lancer un site de financement participatif dans l’édition de livres. Le principe : les auteurs pourront envoyer leur ouvrage à la communauté qui le notera. Les fondateurs comptent éditer les 3 livres les mieux noté chaque année.

« Le nouveau site est un mélange de crowdfunding et de pré-achats par abonnement du type France Loisirs », précise Leo Scheer à l’AFP. En effet, il faudra débourser 50 euros pour devenir membre de cette communauté. Ce qui donnera par ailleurs droits aux membres de recevoir à leur domicile les livres publiés. Les auteurs toucheront quant à eux 15% des ventes en droits d’auteur.

Source : http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/lancement-editions-man-0311.shtml

Publié dans Edition, éditeurs, Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc. | Commentaires fermés

Grand Prix du Livre de la Mode 2011 – Université de la Mode, Lyon

Posté par Serge Bénard le 31 mars 2011

 

 

VQ

 

 

 

Vendredi dernier, l’Université de la Mode décernait son Grand Prix du Livre de Mode. Un petit compte-rendu s’impose!

9 ouvrages publiés en 2010 étaient sélectionnés, parmi lesquels 4 étaient représentés lors de cette journée par leur auteur ou éditeur. A cette occasion étaient donc proposées 4 tables-rondes autour des ouvrages concernés.

Grand Prix du Livre de la Mode 2011 – Université de la Mode, Lyon dans Actualité - Événement 513DwKxoCuL

Entre en scène le premier auteur, Dominique Cuvillier (en lien son portail web), consultant en communication pour les entreprises de la mode et du luxe, mais aussi enseignant à l’Institut Supérieur de Marketing du Luxe, auprès duquel j’avais fourbi quelques armes en MBA spécialisé, au temps d’avant la crise. C’était donc avec une curiosité certaine que je guettais ces retrouvailles. Pas de déception, l’orateur est bien le même. Charmeur et sûr de lui, il présente son nouvel ouvrage: le Grand Livre des Lunettes (ed. E/P/A). Un grand catalogue presque exhaustif de l’évolution des lunettes dans l’histoire. Il précise cependant: ce n’est pas un livre d’histoire. D’où une construction non chronologique, mais plutôt thématique. Ce que je regrette, c’est son choix de ne pas avoir traité différemment les lunettes de vue et les lunettes de soleil. Deux usages et deux histoires différentes, qu’il était nécessaire de distinguer, malgré l’aboutissement commun contemporain à un statut de gadget de mode.

Une dernière question me taraude: « Et le monocle, alors? »

9782732444581FS dans Prix, récompenses, palmarès, célébrations, hommages, mé

Lui succède un autre type d’auteur. Historien de la mode, cette fois. Farid Chenoune (en lien une interview vidéo lors de l’exposition) commence doucement à aborder son Yves Saint Laurent (ed. de la Martinière, avec Florence Müller, absente), consacré à l’exposition éponyme au Petit Palais. Rapidement, la flamme s’allume, et nous, spectateurs sommes bluffés. Ce chercheur de sens – et d’or – met les choses au point:

« l’histoire, ce n’est pas ennuyeux »

Lire la suite : http://blogs.lexpress.fr/le-boulevardier/2011/03/30/grand-prix-du-livre-de-la-mode-2011-universite-de-la-mode-lyon/

Publié dans Actualité - Événement, Prix, récompenses, palmarès, célébrations, hommages, mé | Commentaires fermés

À Budapest, Mitterrand met les bouchées doubles sur l’ebook

Posté par Serge Bénard le 31 mars 2011

TVA réduite et assurance pour les éditeurs.

Rédigé par Nicolas Gary, le mardi 29 mars 2011 à 17h29

Parti à Budapest dans le cadre d’une réunion entre les ministres européens de la Culture, Frédéric Mitterrand, notre emblème de la rue de Valois, a pu parler avec ses alter ego de diverses problématiques – notamment numériques. 

Selon The Bookseller, le ministre a notamment glissé un petit mot sur le prix des livres numériques, estimant que « sa rapide régulation est indispensable ». 

À Budapest, Mitterrand met les bouchées doubles sur l'ebook dans Actualité - Événement v-22911

Soutenant directement le projet de loi sur le Prix unique du livre numérique, qui sera ce soir discuté au Sénat en deuxième lecture, le ministre espère aller jusqu’au bout de cette démarche, en dépit des objections de la Commissione européenne.

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/25187-mitterrand-ebook-europe-prix-unique.htm

Publié dans Actualité - Événement, ebooks, livres numériques, livrels, etc., État, gouvernement, administration, organismes publics, Fiscalité | Commentaires fermés

Et Nicolas Sarkozy fit la fortune du roman de Mme de La Fayette

Posté par Serge Bénard le 31 mars 2011

LEMONDE | 29.03.11 | 16h27  •  Mis à jour le 29.03.11 | 16h2

 

 

 

 

 

 

Et Nicolas Sarkozy fit la fortune du roman de Mme de La Fayette dans Best-sellers, classements, ventes et meilleures ventes, 1499528_3_232e_lecture-publique-de-la-princesse-de-cleves

Lecture publique de « La Princesse de Clèves » devant le Panthéon à Paris, en février 2009.REUTERS/BENOÎT TESSIER

En politique, les petites phrases ont souvent une durée de vie très courte. Celle que Nicolas Sarkozy a lâchée à propos de La Princesse de Clèves, le 23 février 2006, avant d’être élu président de la République en 2007, échappe à la règle : cinq ans plus tard, sa déclaration à l’égard du roman de Mme de La Fayette qui laissait entendre que cette oeuvre de littérature ne pouvait pas intéresser une « guichetière »est encore gravée dans les esprits.

Le 23 février 2006, à Lyon, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur et candidat à l’élection présidentielle, promettait devant une assemblée de fonctionnaires d’ »en finir avec la pression des concours et des examens ». Il avait alors lancé : « L’autre jour, je m’amusais – on s’amuse comme on peut – à regarder le programme du concours d’attaché d’administration. Un sadique ou un imbécile avait mis dans le programme d’interroger les concurrents sur La Princesse de Clèves. Je ne sais pas si cela vous est arrivé de demander à la guichetière ce qu’elle pensait de La Princesse de Clèves. Imaginez un peu le spectacle ! » Deux ans plus tard, en juillet 2008, le chef de l’Etat revenait à la charge. A l’occasion d’un déplacement dans un centre de vacances en Loire-Atlantique, il faisait l’apologie du bénévolat qui, disait-il, devait être reconnu par les concours administratifs : « Car ça vaut autant que de savoir par coeur La Princesse de Clèves. J’ai rien contre, mais… bon, j’avais beaucoup souffert sur elle », souriait-il. La vidéo est toujours visible sur Internet.

Nombre d’enseignants, d’artistes et d’intellectuels ont vu dans ces tirades la volonté du candidat UMP, puis du président, d’enterrer la culture. La petite phrase a continué de coller à Nicolas Sarkozy, quoi qu’il fasse. Pendant le mouvement des enseignants chercheurs, entre 2007 et 2009, des lectures marathons de La Princesse de Clèves étaient organisées dans la rue ou devant des lieux symboliques, comme le Panthéon, à Paris.

La Princesse de Clèves revivait, même si elle n’a jamais cessé d’être une œuvre de référence. Dans les librairies, les ventes du roman ont connu un frémissement. Claire Chazal a même consacré un reportage à ce « drôle de phénomène » dans son journal de 20 heures, sur TF1, en mars 2009. Aujourd’hui, l’embellie est toujours là, mais variable selon les éditions de l’ouvrage – on en compte près d’une dizaine.

Chez Flammarion, environ 22 000 ouvrages ont été écoulés depuis 2008. Stables en 2007 et 2008, les ventes ont grimpé en 2009 et continuent leur ascension. « Cela coïncide avec la remise en avant de notre édition, accompagnée d’une interview de Marie Darrieussecq, et avec le programme du concours d’admission à l’Ecole normale supérieure qui prescrivait, en 2009-2010, l’étude du roman », précise Charlotte von Essen, responsable éditoriale de la collection « GF » chez Flammarion. Gallimard ne veut pas dévoiler de chiffres, mais note « une progression très nette des ventes entre 2007 et 2009, suivie d’un net recul en 2010, de l’ordre de 20 % ». L’effet Sarkozy serait-il passé ? Vite, une autre petite phrase..

Lire la suite : http://lemonde.fr/cinema/article/2011/03/29/et-nicolas-sarkozy-fit-la-fortune-du-roman-de-mme-de-la-fayette_1500132_3476.html

Publié dans Best-sellers, classements, ventes et meilleures ventes, | Commentaires fermés

Beaucaire (30) – Michel Latorre, relieur doreur, s’installe sur la place Vieille

Posté par Serge Bénard le 31 mars 2011

Édition du mercredi 30 mars 2011

Michel Latorre, relieur doreur, s'installe sur la place Vieille

DR

Enfant, il a vécu juste au-dessus de son nouvel atelier, place Vieille. A 53 ans, Michel Latorre est « de retour aux sources » de sa jeunesse, avec deux nouvelles casquettes : celles de relieur et de doreur. Il est l’attraction des Journées nationales des métiers d’art, qui seront lancées demain, à 18 h 30, dans son atelier.

À côté de l’épicerie de Cécile, à la place du magasin de livres de Xavier Roux, se trouvent maintenant de superbes machines : cousoir, presses à papier et massicot… pour fabriquer des livres. C’est le premier métier de Michel Latorre : relieur. Un travail qui nécessite d’être   « précis, minutieux, attentif, créatif et respectueux ». Il peut à la fois travailler sur des ouvrages anciens et nouveaux, faire un boulot de restauration 

Beaucaire (30) - Michel Latorre, relieur doreur, s'installe sur la place Vieille dans Arts et métiers du livre et de l'édition

et de création.   « Le relieur se met à la disposition du client, explique-t-il.   Il faut arriver à lier des éléments traditionnels avec une certaine contemporanité de la création… » Son deuxième travail est celui de doreur. Il   « ornemente » les livres à la feuille d’or, mais aussi les mobiliers, cadres, trumeaux, statues en bois, boiseries anciennes… 

Michel Latorre, en pro passionnant et passionné, se fera volontiers le guide de ses visiteurs pour les journées des métiers d’art, ce week-end.
 
ADRIEN BOUDET 

Source :  http://www.midilibre.com/articles/2011/03/30/BEAUCAIRE-Michel-Latorre-relieur-doreur-s-39-installe-sur-la-place-Vieille-1577263.php5

Publié dans Arts et métiers du livre et de l'édition, Reliure, relieur, restauration, entretien | Commentaires fermés

Algérie – Moines de Tibrihine : Le livre qui taille en pièces la thèse du général Buchwalter

Posté par Serge Bénard le 31 mars 2011

Algérie - Moines de Tibrihine : Le livre qui taille en pièces la thèse du général Buchwalter  dans On en parle guitton-en-quete-de-veriteCe livre taille en pièces la thèse d’une bavure de l’armée algérienne dans la mort des sept moines français, enlevés en mars puis tués en mai 1996. « En quête de vérité: le martyre des moines de Tibhirine» (éd. Calmann-Lévy), de l’écrivain et philosophe René Guitton, apporte des éléments inédits sur l’enlèvement puis l’assassinat des sept moins trappistes du monastère de Tibhirine.

 

 


René Guitton qui a déjà signé en 2001 un ouvrage sur les moines de Tibhririne « Si nous nous taisons… Le martyre de moines de Tibhrine) apporte de nouvelles pièces qui démontent la version du général Buchwalter, attaché militaire à l’ambassade de France à Alger au moment des faits. 

 

L’auteur qui s’est rendu à plusieurs reprises en Algérie, en Belgique, en Italie, en Suisse, s’est appuyé sur de nouveaux témoignages des acteurs directs et indirects de cette tragédie ainsi que sur des pièces qui n’ont pas été jusque là portées à la connaissance du public.

Le contexte

Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, sept moines du monastère de Tibhiirine, à Médéa, sont enlevés par un groupe armé. Le 30 mai 1996, les têtes des sept religieux ont été retrouvées au bord d’une route, certaines enveloppées dans un sac suspendu à un arbre. Le Groupe Islamique Armé (GIA) à l’époque dirigé par Djamel Zitouni, avait revendiqué l’enlèvement et l’assassinat des sept trappistes.

Les trois thèses sur l’assassinat

Quinze ans après les faits, trois théories sont avancées par les uns et les autres pour expliquer cette tragédie. Pour les officiels algériens, la mort des moines ne fait aucun doute dès lors qu’elle a été revendiquée par le GIA.

Cette thèse est contestée par des déserteurs de l’armée algérienne lesquels affirment que les services secrets de leur pays avaient manipulé Djamel Zitouni pour discréditer le GIA et obtenir le soutien de la France dans la lutte anti-terroriste.

Depuis juin 2009, une nouvelle thèse est venue relancer l’enquête sur ce dossier devenu au fil des ans une véritable affaire d’Etat. Cette théorie a été avancée par le général Buchwalter, attaché militaire à Alger au moment de l’enlèvement et de la mise à mort des religieux.

Lire la suite : http://dna-algerie.com/politique/42-interieure/1569-moines-de-tibrihine-le-livre-qui-taille-en-pieces-la-these-du-general-buchwalter.html

Publié dans On en parle | Commentaires fermés

Le livre du jour – Un homme de passage, Serge Doubrovsky

Posté par Serge Bénard le 31 mars 2011

 

Le livre du jour - Un homme de passage, Serge Doubrovsky  dans Le livre du jour p1-image_1-13353

Serge Doubrovsky   Un homme de passage
Grasset 2011 /  23 € - 150.65 ffr. / 550 pages
ISBN : 978-2-246-78366-4
FORMAT : 20,5cm x 14cm

L’auteur du compte rendu : Arnaud Genon est docteur en littérature française, professeur certifié en Lettres Modernes. Enseignant à Casablanca, il est Visiting Scholar de ReFrance (Nottingham Trent University). Auteur de Hervé Guibert, vers une esthétique postmoderne(L’Harmattan, 2007), spécialiste de l’écriture de soi dans la littérature contemporaine, il a cofondé les sites herveguibert.net et autofiction.org.
Imprimer

En 1977, Serge Doubrovsky inventait le néologisme «autofiction», mot aujourd’hui rentré dans la langue et les dictionnaires. Bien sûr, la «chose» existait déjà, comme en témoignent certains romans de Colette ou de Céline. Mais à partir de cette date, de colloque en essais, de cours en romans, Serge Doubrovsky s’est attaché à définir et à illustrer cette nouvelle manière de s’écrire, d’écrire le «je», le «sujet» devenu postmoderne. L’autobiographie rousseauiste, l’écrivain-professeur l’avait saisi dès ses premiers écrits, était devenue impossible depuis que la psychanalyse avait révélé l’existence de nos parts d’ombre, des souvenirs écrans, des manquements de la mémoire, des mensonges que l’on s’invente… L’autofiction serait alors une autobiographie consciente de ses limites, voire même de son impossibilité qui emprunterait les voies de la fiction pour parvenir à une vérité, à défaut de ne jamais pouvoir accéder à la Vérité.

Un homme de passage constitue la dernière illustration de l’entreprise autofictionnelle doubrovskienne. Et l’on retrouve là ce qui fait la force de ses autres textes : une écriture singulière qui révèle que l’écrivain a inventé sa propre langue pour écrire sa vie. Écriture dense, qui joue sur la typographie (les blancs, les majuscules, l’italique), la ponctuation, une écriture qui respire, qui étouffe, qui remue, qui palpite, saisit, nous saisit, nous entraîne, nous captive. Rapt littéraire. L’autofiction est une tentative de happer le lecteur, de l’amener à ressentir, à vivre ce que l’auteur écrit, partage. Et force est de constater que cette stratégie d’emprise de celui qui tient l’ouvrage entre les mains fonctionne toujours : on a du mal à se dessaisir de ce livre monstre.

Serge Doubrovsky a longtemps enseigné à la NYU, l’université de New York. Le début du roman est une fin, un départ, celui de cette ville qui hantait déjà Fils (1977), sa première autofiction. Et ce n’est pas rien que de s’arracher à soi-même, de quitter un lieu qui vous habite : «vingt-huit ans qui vont sombrer dans le néant du souvenir, alors que mes habitudes sont si vives ici vivantes, tout entières insérées dans mes chairs, ressenties dans mes fibres, comment imaginer qu’en moi, massif, solide comme un roc, soudain va s’écrouler, s’effondrer NEW YORK». Il faut vider l’appartement, et exhumer le passé.

Serge Doubrovsky continue donc de creuser le sillon déjà entamé dans ses autres livres. Ce n’est pas une obsession, c’est tout simplement sa vie. On pourrait lui reprocher d’écrire toujours le même livre alors que c’est là son talent, de ressasser le «moi», de le malaxer pour se trouver, se retrouver, comme on le fit du temps perdu, comme il le fait ici, du temps à jamais présent, celui d’avoir été considéré comme un «Untermensch» pendant la Seconde Guerre mondiale, d’avoir porté l’étoile jaune, puis d’avoir échappé, de peu, à la déportation. Le temps fait «miettes de madeleine», recomposé. Le temps des amours perdus, des pertes, Ilse, sa mère, Elle, Rachel… De la vie littéraire, de ses filles, de ses maladies, de sa sexualité puis de sa virilité déclinante, et de l’amour retrouvé avec Elisabeth, une de ses lectrices devenue sa femme.

Un homme de passage n’est pas l’autobiographie que l’on écrit au crépuscule de sa vie. Pas de complaisance, pas de narcissisme, pas de saisissement total de soi : «Cher, très cher Proust, je ne me retrouve pas, je me réinvente. Au fil de ces souvenirs qui éclatent, explosent en instantanés furtifs, je brode. Pas Le Temps retrouvé, des retrouvailles partielles, sporadiques». Des passages. Devenus Littérature. Celle que l’on aime, qui nous parle et nous poigne. Qui vibre, qui nous remue.

Arnaud Genon
( Mis en ligne le 30/03/2011 )
Imprimer

Source : http://www.parutions.com/index.php?pid=1&rid=1&srid=121&ida=13353

 

Publié dans Le livre du jour | Commentaires fermés

Carcassonne. «L’Hymne à la paix» chez Joë Bousquet

Posté par Serge Bénard le 31 mars 2011

lecture

Françoise Paran de l'atelier d'écriture Cépages d'encre, Laurent Grisel et René Piniès, directeur de la Maison des mémoires. / Photo DDM
Françoise Paran de l’atelier d’écriture Cépages d’encre, Laurent Grisel et René Piniès, directeur de la Maison des mémoires. / Photo DDM

Carcassonne. «L'Hymne à la paix» chez Joë Bousquet dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc.

Laurent Grisel, écrivain et poète, sera aujourd’hui, à 18 heures, à la Maison des mémoires, rue de Verdun à Carcassonne. L’auteur y lira, au moins en partie, et commentera l’une de ses œuvres, « L’hymne à la paix », un recueil écrit en 16 tableaux manuscrits, en association avec un peintre, Anne Slacik.

Cette lecture publique se déroulera dans le cadre de l’atelier d’écriture qu’animent, une fois par mois, les membres de l’association « Cépages d’encre », mais elle sera également ouverte à tous ceux qui ne fréquentent pas, habituellement, cet atelier gratuit et ouvert à tous. Laurent Grisel était hier matin aux côtés de René Piniès, directeur de la Maison des mémoires et de Françoise Paran, animatrice de l’atelier d’écriture Cépages d’encre pour présenter son travail et piquer la curiosité du public carcassonnais que l’on sait attaché à la grande aventure de l’écriture.

Lire la suite : http://www.ladepeche.fr/article/2011/03/30/1046871-Carcassonne-L-Hymne-a-la-paix-chez-Joe-Bousquet.html

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Lectures publiques, promenades et tourisme littéraires, théâtre | Commentaires fermés

415e anniversaire de la naissance de René Descartes

Posté par Serge Bénard le 31 mars 2011

René Descartes, né le 31 mars 1596 à La Haye en Touraine (localité rebaptisée Descartes par la suite) et mort à Stockholm dans le palais royal de Suède le 11 février 1650, est un mathématicien, physicien et philosophe français. Il est considéré comme l’un des fondateurs de la philosophie moderne : il théorise le cogito, fondant ainsi le système des sciences sur le sujet connaissant face au monde qu’il se représente. En physique, il est considéré comme le fondateur du mécanisme, et en mathématiques, de la géométrie analytique. Toutefois, certaines de ses théories ont par la suite été contestées (théorie de l’animal-machine) ou abandonnées (théorie des tourbillons ou des esprits-animaux). Sa pensée a pu être rapprochée de la peinture de Nicolas Poussin1 pour son caractère clair et ordonné.

 220pxfranshalsportretvanrene769descartes.jpg

Œuvres

Cogitationes Privatae :
Parnassus
Democritica
Préambules (Praeambula. Initium sapientae Timor Domini)
Experimenta
Olympica
Aquae comprimentis in vase ratio reddita a D. Descartes
De Solidorum elementis
Excerpta mathematica (dont Ovales opticae quatuor)
Thaumantis Regia
Studium bonae mentis
Traité de la divinité
Traité d’escrime : œuvre perdue, probablement uniquement manuscrite, écrite vers 1613, citée par Adrien Baillet
Règles pour la direction de l’esprit, œuvre inachevée, en latin (Regulae ad directionem ingenii), vers 1628
Traité du monde et de la lumière, 1632-1633, publication posthume, notamment en 1664
Explication des engins par l’aide desquels on peut avec une petite force lever un fardeau fort pesant, 1637
Le Discours de la méthode pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences, 1637, préface à
la Dioptrique
les Météores
la Géométrie
Méditations métaphysiques (traduction littérale du latin : Méditations sur la philosophie première, 1641, avec six séries d’Objections)
Correspondance avec Elisabeth, 1643 à 1649
Les Principes de la philosophie, 1644, édition latine, 1647, traduction française, revue par Descartes, avec Lettre-Préface à l’édition française
Les Passions de l’âme, 1649
Recherche de la vérité par les lumières naturelles, texte inachevé, publié pour la première fois dans les Opuscula posthuma, 1701


D’après Wikipédia.

Publié dans Anniversaires, fêtes, commémorations | Commentaires fermés

142e anniversaire de la mort de Allan Kardec

Posté par Serge Bénard le 31 mars 2011

 Allan Kardec ou Alan Kardec, de son vrai nom Hippolyte Léon Denizard Rivail né le 3 octobre 1804 et mort le 31 mars 1869, est un pédagogue français, fondateur de la philosophie spirite 1 ou spiritisme2,3. Il est généralement surnommé le « codificateur du spiritisme »4,5. Son œuvre influence aujourd’hui fortement la culture et la vie publique brésilienne6.

 250pxallankardec.jpg

Œuvres pédagogique

D. H. L. Rivail, rédigea plusieurs manuels scolaires20 :
Cours pratique et théorique d’arithmétique d’après la méthode Pestalozzi21 (édité en 1824, 1845, 1847).
Plan proposé pour l’amélioration de l’Instruction Publique22 (1828), couronné par l’Académie Royale d’Arras.
Mémoire sur l’Instruction publique adressé à Messieurs les membres de la commission chargée de réviser la législation universitaire23 (1831).
Grammaire française et classique24 (1831).
Catéchisme grammatical de la langue française25 (1848, 1868).
Grammaire normale des examens26 (1849, édité chaque année jusqu’en 1883). Ouvrage écrit en collaboration avec Marc-Edouard Alvarez et Yves Levi.
Dictées normales des examens26 (1850 et réédité quatre fois).


Œuvres spirites

Le Livre des Esprits (1857)Le Livre des médiums (1861)
L’Evangile selon le spiritisme (1864)
Le Ciel et l’Enfer (1865)
La Genèse selon le spiritisme (1868)
Qu’est-ce-que le spiritisme ?, introduction à la connaissance du monde invisible. (1859)
Les œuvres posthumes d’Allan Kardec (recueil de textes inédits publiés après sa mort).

Publié dans Anniversaires, fêtes, commémorations | Commentaires fermés

1...34567...103
 

Tranche de vie |
Maudy les bons tuyaux |
The Celebration of Thanksgi... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.tofik.com
| MANGA
| agbar