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Grande-Bretagne : la purge économique passe mal

Posté par Serge Bénard le 26 mars 2011

samedi 26 mars 2011

  • Marc Mahuzier

Reportage à Lewisham, une commune du sud-est de Londres, l’un des foyers de résistance aux fermetures de services publics imposées par la rigueur budgétaire. Elle est aussi parmi les plus pauvres du pays.

Londres.De notre envoyé spécial

« Elle va fermer le 28 mai. C’est désolant, surtout pour les enfants. » Devant la bibliothèque publique du quartier de Blackheath, Linda ressasse son amertume. Âgée de 44 ans, cette mère de deux enfants a l’habitude de venir plusieurs fois par semaine prendre des livres pour la famille. « La bibliothèque reçoit aussi beaucoup de groupes scolaires. C’est fini. »

À l’intérieur, des mamans discutent dans un coin encombré par les poussettes.« C’est le seul endroit où l’on peut se réunir avec les enfants », explique Emily, qui a un bébé de 15 mois. À côté, Natalie approuve. Elle montre les petites tables à dessin, les jeux. « On a même une chorale pour les tout-petits. Ils chantent avec nous. »

La mairie a beau dire que le service n’est pas supprimé, mais réorganisé, la pilule passe mal. D’autant que quatre autres des douze bibliothèques de Lewisham vont aussi fermer. Et que ce n’est là qu’une toute petite partie de la purge que les habitants s’apprêtent à subir.

400 emplois municipaux supprimés

Pour remettre les finances du pays sur les rails, le gouvernement du conservateur David Cameron a décidé un tour de vis sans précédent. Cela se répercute sur les municipalités, dont les subventions vont baisser de 9,9 %, cette année, puis de 7,7 % l’an prochain.

Lire la suite : http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Grande-Bretagne-la-purge-economique-passe-mal-_3637-1740743_actu.Htm?xtor=RSS-4&utm_source=RSS_MVI_ouest-france&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS

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Californie : de la bibliothèque au cybercafé, sans café

Posté par Serge Bénard le 26 mars 2011

Déménager, pour des économies d’échelle, et

Rédigé par Nicolas Gary, le samedi 26 mars 2011 à 12h29

Dématérialiser les bibliothèques devient une solution envisagée pour sauvegarder les oeuvres, autant qu’économiser les ressources. En Californie, la ville de Newport Beach envisage de fermer sa succursale de Balboa. Motif ? L’utilisation faite de l’établissement. 

C’est que, la plupart des visiteurs de la bibliothèque viennent pour se servir des ordinateurs ou étudier et plancher sur leurs examens. Et rarement pour emprunter des ouvrages. Bilan des courses, les autorités sont sérieusement en train de se demander si la solution ne passerait pas par une disparition complète des livres – et des bibliothécaires – pour s’adapter à cette nouvelle utilisation, et surtout économiser de jolies sommes. 

Tout en offrant les services réclamés par les utilisateurs. 

Californie : de la bibliothèque au cybercafé, sans café dans Bibliothèques du monde v-19948

La ville tentant de parvenir à maintenir ses budgets, les dépenses liées à la bibliothèque seraient réduites très largement. Ainsi, l’établissement déménagerait, en abandonnant l’ensemble de son fonds, soit 35.000 oeuvres, livres, DVD, et autres, pour devenir une bibliothèque numérique à part entière.

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/25128-supprimer-livres-demande-usagers-bibliotheque.htm

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Le livre du jour – Si beau, si fragile, de Daniel Mendelsohn

Posté par Serge Bénard le 26 mars 2011

25/03/2011

Quatre ans après Les Disparus, l’américain Daniel Mendelsohn revient avec Si beau, si fragile(Flammarion). Un recueil critique qui, s’il est à des années lumières de la grande fresque historico-familiale qui lui avait valu le prix Médicis étranger en 2007, n’en est pas moins personnel et intime.

Si beau, si fragile : leçon de critique par Daniel Mendelsohn

Daniel Mendelsohn le dit lui-même : Si beau, si fragileest « une autobiographie intellectuelle ». Un voyage au cœur de l’imaginaire et de la mémoire du célèbre critique new-yorkais, bien plus qu’un simple florilège de ses meilleurs articles publiés dans les colonnes du New Yorker ou de la New York Review of Books

Quentin Tarantino, Jonathan Littell, James Cameron,Virginia Woolf, Truman Capote : de la littérature au cinéma, du théâtre à la pop culture, de coups de cœur en coups de gueule, Daniel Mendelsohn navigue, discute et analyse. Ses chouchous s’appellent Sofia Coppola ou Pedro Almodovar, son maître, Tennessee Williams. Une filiation revendiquée, et affichée dès le titre de ce recueil, Si beau, si fragile, emprunté à la toute première pièce du dramaturge américain, La Ménagerie de verre, où, au détour d’une didascalie, on pouvait lire la phrase suivante : « Quand on regarde un morceau de verre délicatement filé, on pense à deux choses : que c’est beau, et que c’est fragile ».

Mais plus encore que dans le théâtre de Tennessee Williams, c’est dans l’antiquité grecque que Daniel Mendelsohn, docteur en lettres classiques, ancre sa réflexion. Pour lui, Homère, Euripide et Hérodote sont plus que jamais dans l’ère du temps, et les sorties cinéma sont là pour le prouver. Troie, 300, Gladiator, Alexandre : les toges et les spartiates fleurissent aux pays des superproductions hollywoodiennes. Quant à Mendelsohn, il s’amuse…de ces « Perses veules ou monstrueux », de ces « athlètes aux abdominaux parfaitement sculptés censés représenter les Grecs », de cette petite sauterie dans le palais de Ménélas qui « fait irrésistiblement penser à une fête dans un restaurant turc » ou de ces Macédoniens au « fort accent irlandais.

Des moqueries qui prêtent à sourire, mais pas seulement. Car, entre deux boutades, Mendelsohn ne rate jamais une occasion de pointer du doigt les défaillances d’une Amérique puritaine, hantée par les démons du 11 septembre et prise au piège dans le bourbier irakien. Une Amérique qui se rue en salles pour aller voir Le Secret de Brokeback Mountain, mais dont la « répugnance à parler explicitement des thèmes et du contenu du film – à savoir l’homosexualité - est flagrante ». Et ce n’est pas tout, car c’est avec la même indignation amère qu’il parle du film d’Oliver Stone, World Trade Center : « Un carton du générique de fin nous apprend que, après avoir sauvé les deux agents de l’administration portuaire, le marine a repris du service et a été envoyé deux fois en Irak […] Mais l’Irak n’avait rien à voir avec les attentats du World Trade Center, et cet acte de vengeance était donc erroné, pour dire le moins – ce que le carton de générique s’abstient de préciser.

Passionné et engagé, tel est donc le Daniel Mendelsohn de Si beau, si fragile. Un Mendelsohn qui, à l’heure où la critique « laisse généralement un g.oût légèrement amer dans la bouche », décrypte, analyse, argumente, revient aux sources, au « kritês » grec et à sa rigueur quasi-judiciaire, comme pour sauver un navire qui aurait déjà pris l’eau.

Emma Aurange

Source : http://www.myboox.fr/actualite/si-beau-si-fragile-lecon-de-critique-par-daniel-mendelsohn-6361.html

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Simon&Shuster : quel marché de l’édition ?

Posté par Serge Bénard le 26 mars 2011

 

 

 

ReidyTrès intéressante interview de Carolyn Reidy, Presidente et CEO de Simon&Shuster, sur l’indispensable Teleread, l’occasion de faire le point sur le marché actuel et de poser quelques réalités pour un groupe d’édition comme le sien, embarqué dans la conduite du changement:

« Carolyn Reidy: réaction au protocole de réglement Google Book Settlement: déçue mais pas trop surprise. Espère que c’est juste une autre halte sur la voie d’un réglement définitif. La marché pas « au point d’inflexion » d’une transformation, mais au milieu de la transformation. L’inflexion a eu lieu depuis pas mal de temps, mais nous sommes arrivés au milieu plus vite que prévu. La facilité de l’achat et de la vente de livres explose et il y a une grande quantité d’opportunités qui nous font face. Optimiste. La plus grande question est de savoir si nous pouvons élargir le marché de la lecture plutôt que de le maintenir stable. La vente de livres traditionnnelle : je suis dans le métier depuis plus de trente ans, et il y a toujours quelque chose qui périclitait! Alors ce n’est pas si différent, chaque mutation a fait naître des opportunités. Risque qu’il y ait plus de réduction du côté de la grande distribution, Walmart, etc., si leurs ventes ne restent pas fortes. Les consommateurs découvrent les livres dans un environnement physique, même s’ils ne les achètent pas là. N’ont pas encore trouvé comment gérer ça. Croient qu’il y aura plus qu’une seule librairie internet — Amazon n’a plus d’exclusivité sur les livres électroniques. Il y aura beaucoup plus de concurrence en ligne — libraires spécialisés en ligne, par exemple. Leur tâche est de trouver ces vendeurs, développer ces vendeurs. Les consommateurs ne disparaissent pas, mais il faut trouver comment les atteindre à travers d’autres canaux. Le plus grand défi pour les éditeurs est de prouver qu’ils ont de la valeur pour les auteurs, pas de devenir un métier de vente directe. A toujours été un métier de vente directe — ils ont toujours fait ça mais maintenant ils sont plus directement impliqués.

Lire la suite : http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2011/03/simonshuster-quel-march%C3%A9-de-l%C3%A9dition.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+typepad%2FOEkF+%28Aldus+-+2006%29

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Tarbes (65) – Lecture à deux voix

Posté par Serge Bénard le 26 mars 2011

 

 

 

Tarbes. Lecture à deux voix

Tarbes. Lecture à deux voix
Tarbes. Lecture à deux voix

Tarbes (65) - Lecture à deux voix dans Lectures publiques, promenades et tourisme littéraires, théâtre

Les lectures publiques connaissent actuellement une grande vogue sur les scènes parisiennes où de grands acteurs viennent lire de grands auteurs. Grands lecteurs également à Tarbes, avec Françoise Delile-Manière et René Trusses, pour lire un grand texte de Jean-Pierre Siméon, « Lettre à la femme aimée au sujet de la mort », dans le cadre du Printemps des poètes, dans la salle des expositions de la médiathèque Louis-Aragon./Photo Joël Boyé.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/03/25/1043259-Lecture-a-deux-voix.html

 

 


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Les nouveautés littéraires piratées

Posté par Serge Bénard le 26 mars 2011

25/03/2011 | Fil des lettres

Lors de notre dernier sondage, à la question : «Quel livre a été le plus téléchargé illégalement en 2010», 58% ont voté pour Le Sexe pour les nuls de Ruth K. Westheimer. Le livre figure bien dans la liste mais il n’est pas en première place.

Une étude réalisée par le Motif, l’observatoire du livre et de l’écrit en Ile-de-France, sur l’offre numérique illégale révèle qu’en 2010 ce sont les nouveautés littéraires et les best-sellers qui ont été le plus piratés, avec en première place : Apocalypse bébé de Virginie Despentes (éd. Grasset). Le dernier ouvrage du Prix Renaudot 2010 est suivi de Tout couscous de Sophie Brissaud et de Dracula l’immortel de Dacre Stoker. Dans ce Top 20 de lectures clandestines, puisqu’elles sont illégales, on retrouve des livres parus depuis peu : La Carte et le Territoire de Michel Houellebecq, Le voleur d’ombres de Marc Levy,Le président des riches de Monique et Michel Pinçon-Charlot et bien sûr Indignez-vous !de Stéphane Hessel.

Source : http://www.magazine-litteraire.com/content/breves/article?id=18733

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Redonner à Alexandrie sa mythique bibliothèque

Posté par Serge Bénard le 26 mars 2011

March 25th, 2011 at 13:40 by Magali Tardivel-Lacombe

Visite de la Bibalex, la nouvelle bibliothèque d’Alexandrie (Egypte)

Avant toute chose, je tiens à remercier chaleureusement Mme Rania Emara (département des médias et relations publiques), sans qui ces rencontres et découvertes fantastiques n’auraient pas été possibles. M. Mohamed Konbar qui, pendant sa scolarité, a participé à un échange avec un lycée de Gardanne (le monde est décidément petit !), a été un excellent guide, au français irréprochable. Mme Manar Badr, responsable des services de la bibliothèque, et Mme Nazly Farid, responsable de la bibliothèque francophone, nous ont consacré un peu de leur précieux temps, avec un admirable sens de l’accueil. Je n’oublie pas de remercier Mme Hadir Ashraf, qui nous a montré les recoins inattendus de la Bibalex, ainsi que Mme Rania Farouk, qui nous a ouvert les yeux sur la bibliothèque pour aveugles et malvoyants.

Sur le conseil du poète Démétrios de Phalère, l’ancienne bibliothèque royale d’Alexandrie est fondée en 288 avant Jésus-Christ par Ptolémée Ier, successeur d’Alexandre le Grand. Front de mer d'AlexandrieA son apogée, elle renferme la bagatelle de 700 000 papyrus, l’équivalent de 100 000 livres modernes. En 47 avant JC, lors de la guerre opposant Ptolémée XIII  à Jules César, ce dernier ordonne de réduire en cendres la flotte d’Alexandrie. L’incendie est d’une telle ampleur qu’il atteint et ravage la bibliothèque, située en front de mer. En raison du nombre croissant de papyrus stockés dans la bibliothèque mère, une bibliothèque fille avait été fondée, mais elle est détruite à son tour, en 391, pendant le conflit entre païens et chrétiens : l’empereur Théodose ordonne en effet la destruction de tous les temples païens d’Alexandrie, édit qui frappe avec aussi peu de discernement les édifices religieux que cette bibliothèque, aménagée… dans un temple en l’honneur du dieu Sérapis ! Toutes ces histoires, plus ou moins attestées scientifiquement, ont contribué à faire grandir la légende de la bibliothèque d’Alexandrie, qui rayonnait plus loin encore que le fameux phare du même lieu. A force de guerres et de pillages, cependant, il n’en reste plus rien dès le IIIe siècle de notre ère. De cette tourmente, un seul et unique papyrus a été sauvé, aujourd’hui conservé à la bibliothèque nationale de Vienne.

Lire la suite : http://www.frankfurter-buchmesse.eu/magali/2011/03/25/redonner-a-alexandrie-sa-mythique-bibliotheque/


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L’Imprimerie nationale se dévoile au ministère

Posté par Serge Bénard le 26 mars 2011

Jusqu’au 25 avril, le ministère de la Culture et de la Communication présente, dans les vitrines du péristyle et de la galerie de Valois (Paris 1er), « les trésors de l’atelier du Livre d’art et de l’estampe de l’Imprimerie nationale ». Cette exposition est le neuvième volet du cycle « Métiers d’art en scène ».

Trésors de l’Imprimerie nationale. Dans le cadre du cycle d’expositions « métiers d’art en scène », le ministère de la Culture et de la Communication présente « les trésors de l’atelier du Livre d’art et de l’Estampe de l’Imprimerie nationale ».

Jusqu’au 25 avril, les vitrines du péristyle et de la galerie de Valois à Paris accueillent les éléments les plus significatifs et les plus prestigieux du patrimoine accumulé par l’Imprimerie nationale au cours des siècles.

Cinq grandes vitrines présentent un métier de l’imprimerie : la lithographie, la monotype, la phototypie, la typographie et le matériel de poinçons. Chaque vitrine est illustrée par des productions remarquables de l’atelier.

Deux petites vitrines présentent des ouvrages remarquables de bibliophilie, ainsi que des exemples de création de caractères et de typographie orientale.

L’atelier du Livre d’art et de l’Estampe de l’Imprimerie nationale constitue un ensemble unique au monde qui résume l’histoire du livre imprimé et en expose les techniques artisanales.

Création de caractères, gravure de poinçons, fonte de caractères en plomb, composition manuelle et mécanique au moyen de caractères latins et orientaux, impression typographique, taille-douce, lithographie, phototypie, reliure et papeterie, tous ces métiers restent vivants à l’Imprimerie nationale et se conjuguent pour produire des ouvrages d’exception à tirage limité alliant la beauté des caractères à celle des figures.

Les compositeurs typographes disposent de sept caractères latins exclusifs ainsi que des caractères orientaux créés ou acquis au fil des siècles depuis les Grecs du Roi dessinés et gravés par Claude Garamont pour François Ier.

À partir de ce patrimoine historique, les artisans de l’atelier du Livre d’art et de l’Estampe produisent des œuvres à la demande d’artistes, d’éditeurs, de galeristes, de sociétés de bibliophiles ou encore d’institutions publiques et entreprises privées.

Métiers d’art en scène : Les trésors de l’atelier du Livre d’art et de l’Estampe de l’Imprimerie national

du 23 mars au 25 avril

Vitrines du Palais Royal, ministère de la Culture et de la Communication

Galerie de Valois

accès ligne 1, Métro Palais Royal – Musée du Louvre

Horaires d’ouverture du jardin : de 7h30 à 20h30

Source : http://www.actualitte.com/affichage-communique/281-imprimerie-ministere-culture-exposition-decouverte.htm

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‘Éditer Harry Potter était un travail top secret’

Posté par Serge Bénard le 26 mars 2011

Presque pire que James Bond.

 

Rédigé par Adrien Aszerman, le vendredi 25 mars 2011 à 19h38

 

Comme le raconte le State Journal-Register, certains emplois restent suffisamment mémorables pour combler une vie entière en anecdotes. Être patron de Charlie Sheen, cardiologue de Gainsbourg, sophrologue de Nicolas Sarkozy…

Susan Jeffers, dont le plus vieux journal de l’Illinois dresse le portrait, a exercé un boulot de cet ordre. Elle a été relectrice pour 6 des 7 volets de la série des Harry Potter mais également correctrice pour les 3 premiers tomes.

Entrée aux éditions Scholastic en 1990, Susan travaille toujours chez l’éditeur du plus fameux des sorciers en tant que relectrice sur des publications majeures.

Elle se souvient qu’à l’arrivée du premier tome des aventures d’Harry Potter, personne n’a soupçonné ce qu’il allait en advenir. Harry Potter et la pierre philosophale n’a ainsi été tiré initiallement « qu’à » 50 000 exemplaires. Le premier tirage des Reliques de la mort », dernier tome de la série, a été de 13 millions d’exemplaires.

'Éditer Harry Potter était un travail top secret' dans Edition, éditeurs v-22831

« Nous avions un endroit secret où nous travaillions sur le livre », se souvient Susan. « Très peu de personnes avaient accès à cette pièce et personne d’extérieur ne savait qui y travaillait ». Aucune des personnes qui travaillaient chez Scholastic et manipulaient le manuscrit ne le gardaient en leur possession très longtemps. Chaque manuscrit dépassait les 1000 pages. La la correction, la relecture et la mise en page ne se faisait jamais par ordinateur, car il aurait été trop facile de copier ou transmettre une version électronique.

 

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/25113-susan-jeffers-harry-potter-scholastic.htm

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Amanda Hocking signe pour 4 livres avec un éditeur

Posté par Serge Bénard le 26 mars 2011

L’auto-édition, ça peut payer

 

Rédigé par Adrien Aszerman, le vendredi 25 mars 2011 à 11h31

 

Amanda Hocking est cette jeune auteur de 26 ans qui a atteint la célébrité en vendant plus d’un milion d’exemplaires de son livre auto édité l’an passé.

Par les seuls canaux d’Amazon.com et BN.com, l’écrivaine a connu un succès tel qu’elle est devenue la porte-parole de fait des « auto-édités ».

Hocking a annoncé avoir signé avec les éditions St Martin (Etats-Unis) pour une série de 4 livres sous le titre « Watersong », publiés dans la catégorie du paranormal pour jeunes adultes.

Amanda Hocking signe pour 4 livres avec un éditeur dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. v-22829

L’éditeur sera titulaire des droits pour l’ensemble de la diffusion en langue anglaise. Le contrat, négocié pour Amanda Hocking par l’agent littéraire Steven Axelrod, s’élèverait à 2 millions de dollars.

L’écrivaine a expliqué jeudi sur son blog signer chez un éditeur traditionnel pour satisfaire son désir « de vivre de [sa] plume. Je ne veux pas passer 40 heures par semaine à gérer des emails, choisir une couverture, trouver des diffuseurs… Aujourd’hui, être moi est une entreprise à plein temps », a-t-elle indiqué.

Le premier livre de la série sera vraisemblablement publié courant 2012.

(Via NYT)

Source : http://www.actualitte.com/actualite/25112-amanda-hocking-st-martin-edition.htm

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