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Dix livres fétiches : plongée au cœur des 18e et 19e siècles

Posté par Serge Bénard le 23 mars 2011

18 mars 2011  par Chanel De Halleux

 

Dix livres fétiches : plongée au cœur des 18e et 19e siècles dans Lu pour vous plong%C3%A9e

Il est des livres qu’on survole négligemment, d’autres qu’on apprécie, en toute simplicité, et il est des lectures qui laissent en nous une empreinte indélébile. De ce dernier ensemble, il m’aurait été impossible de retirer uniquement dix titres. C’est pour cette raison que j’ai décidé de restreindre mon choix dans le temps. Pourquoi les XVIIIe et XIXe siècles, me direz-vous ? Parce que dès le début de mon cursus universitaire, ma préférence est allée à la production littéraire de cette période. Si nombre d’entre ces livres sont déjà connus de tous, je gage que d’autres seront des découvertes, et j’espère susciter chez quelques-uns l’envie de les lire.

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Mes lectures romanesques ont toujours été ponctuées par d’autres, d’essais littéraires. Cela me permet de mesurer pleinement les enjeux et le retentissement des textes, de les évaluer par rapport au contexte politique, religieux, social ou économique qui a entouré leur production.Histoire de la littérature du XVIIIe siècle deNicole Masson m’a à ce titre servi de guide pour comprendre le siècle des Lumières. Synthétique mais complet, cet ouvrage offre un bon aperçu des évolutions littéraires, des courants idéologiques du temps, et se distingue par sa mise en perspective historique et son approche interdisciplinaire. Un outil qui m’a accompagnée tout au long de mes recherches et qui a éveillé mon intérêt pour le sujet.

Lire la suite : http://www.librairiemonet.com/blogue/2011/impressions/dix-livres-fetiches-plongee-au-coeur-des-18e-et-19e-siecles/

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SOMMAIRE DU 24 MARS

Posté par Serge Bénard le 23 mars 2011

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Mille Feuilles resto-librairie à Bievres (91) – Déjà 3 semaines

Posté par Serge Bénard le 23 mars 2011


Posted by Véronique under Généralités

 Ouverture le 1er mars. Nous sommes mardi 22 mars, 3 semaines ont passé, j’ai du mal à réaliser, je n’ai pas vu le temps passer, je n’ai pas compté mon temps, mon équipe non plus.

La météo est avec nous, le soleil attire le monde, comment resister à cette terrasse plein sud ? On se croirait en plein été, ici, c’est coup de soleil, lunettes, parasol, chemisette, robe bain de soleil… Évidemment, vous n’allez pas me croire, alors 2 solutions, soit les témoins parlent et témoignent comment ils ont profité, abusé du soleil, m’ont supplié de rentrer à l’ombre ou de mettre un parasol, soit vous venez voir par vous-mêmes. Je vous conseille la deuxième solution car les 1ers ne sont pas fous… La terrasse affiche déjà complet, pourquoi diffuser une bonne adresse et prendre le risque de ne pas trouver de place la prochaine fois. A vous de voir, vous avez les éléments en main : 28 rue de l’église, ouvert du mardi au samedi de 10h30 à 19h, et le dimanche de 10h30 à 15h pour tous ceux qui ont la flemme de faire à déjeuner ou qui veulent éviter le rôti chez la belle-mère

Après la météo et la terrasse, il y a les livres et bien sur les libraires qui les soignent, les mitonnent, les arrangent comme des cuisiniers mitonnent leurs petits plats. Elles aussi ont préparés une carte des coups de coeur des libraires. Cette semaine, salon du livre oblige, la littérature nordique était à l’honneur. « En tête Katarina Mazetti avec « le mec de la tombe d’à côté » et « le caveau de famille ». Il y a aussi « Rosa Candida » d’Audur Olafsdottir, « les 10 femmes de l’industriel Rauno Rämekorpi » d’Arto Paasilinna (« Petits suicides entre amis »), « la 7ème rencontre » de Herbjorg Wassmo et enfin « les chaussures italiennes » d’Henninng Mankell. N’hésitez pas à venir découvrir la prochaine carte !

Lire la suite :  http://nouveaurestobievres.wordpress.com/2011/03/23/deja-3-semaines/

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Vu sur AbeBooks – L’art de la reliure

Posté par Serge Bénard le 23 mars 2011

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Classé comme un art à part entière par les Romains durant l’Antiquité, le travail du relieur a évolué au fil des siècles et des avancées technologiques, tout en restant un véritable savoir-faire. Dorures, ornements, motifs, fermoirs ou ferrures, telles sont les différentes façons d’apporter à un livre une dimension supplémentaire : celle d’être un véritable objet d’art.

Sur AbeBooks, nous avons sélectionné pour vous plusieurs ouvrages datant principalement des XIXème et début du XXème siècles, période florissante en matière de création artistique dans le domaine de la reliure.

Intéressé par l’œuvre de Walter Scott ou par une édition originale d’Alice au Pays des Merveilles ? Découvrez sans plus attendre notre sélection de beaux livres reliés de main de maître.

Motifs champêtres
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Les Caractères
La Bruyère
Publié en 1802. Volume in-12 relié avec des tiges de paille, pratique très courante au XIXème siècle. Bien qu’économique, cette technique nécessitait beaucoup de savoir-faire, ce qui donne d’autant plus de valeur à cet exemplaire.
Prix: 1 203 €

 

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Le Rhin
Lucien Febvre & Albert Demangeon
Publié en 1931. Volume illustré de nombreuses gravures et clichés photographiques de vues anciennes. Reliure en plein maroquin rouge, dos à nerfs orné de fleurons et filets dorés, avec les deux plats décorés d’un large motif repoussé.
Prix: 1 000 €

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Ramuntcho
Pierre Loti
Publié en 1922. Reliure en maroquin citron avec plats mosaïqués en plusieurs couleurs. Motifs floraux, dos à nerfs orné et titres dorés, gardes de soie rose et doubles gardes de papier marbré. Livre en tirage limité sur papier vélin.
Prix: 4 418 €

Lire la suite : http://www.abebooks.fr/livres/livres-belles-reliures.shtml?cm_mmc=nl-_-nl-_-110322-h00-belcovrFA-_-t-selection-intro-1

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Le livre du jour – Bakou, derniers jours

Posté par Serge Bénard le 23 mars 2011

Olivier Rolin : chronique d’une mort postposée

Le livre du jour - Bakou, derniers jours dans Le livre du jour rolinTous ses amis avaient déconseillé à Olivier Rolin de séjourner à Bakou en 2009. Par sa faute: dans Suite à l’hôtel Crystal, un ouvrage précédent, il avait mis en scène son suicide («en tout cas celui d’un personnage qui porte mon nom») cette année-là, dans un hôtel de Bakou. L’esprit de contradiction a fait le reste: «La multiplication de ces affectueuses mises en garde fit évidemment naître en moi l’idée que je devais à tout prix me rendre à Bakou en 2009, et y demeurer assez longtemps pour laisser à la fiction de ma mort sur les bords de la Caspienne […] une chance raisonnable de se réaliser.»Le voici donc, lesté d’ouvrages sur le thème de la mort, face à la possibilité de sa propre fin…
Malgré l’argument de départ, Bakou, derniers jours n’a rien de dramatique. Bien au contraire, on y rit souvent. Olivier Rolin joue avec l’idée de ce suicide sans faire semblant d’y croire. Il l’envisage comme une issue romanesque à un voyage paresseux, au cours duquel il se laisse happer par des rencontres, des images, des souvenirs. Ses pensées sont souvent vagues. Des réflexions lui viennent en marchant«comme sans y penser, ou plutôt au gré de ce soliloque intérieur que se tiennent les marcheurs, et qui est à la pensée ce que le grommellement est à la parole éloquente.» Les pages s’accumulent, bric-à-brac sans grande organisation qui pousse l’auteur à s’interroger sur ce qu’il est en train d’écrire: «ce récit que j’écris, que vous lisez, à quoi ça rime? Et d’abord, qu’est-ce que c’est? Un journal de voyage, des lambeaux de souvenirs mal cousus entre eux, un testament? «Un livre sur rien», presque sans sujet, ou dont le sujet reste presque invisible, comme le rêvait Flaubert (mais alors, il faudrait qu’il tienne «par la force interne de son style», et ce serait évidemment présumer de mes forces)? C’est une promenade sur un fil. Un monologue à basse voix, pour des oreilles patientes, attentives. Une lettre à des amis, connus et inconnus.»
On voudrait tout citer, tout partager de ce livre, tant le bonheur de s’y trouver est grand. L’écriture fait des vagues, bat comme la Caspienne – une mer? un lac? s’interroge le narrateur, vaguement, bien sûr. Des lectures arrivent en écho. Maeterlinck, Verhaeren et Pierre Mertens passent par là. Des histoires du passé surgissent, qui contiennent, pour plusieurs d’entre elles, la matière de romans. L’espion disparu qui resurgit beaucoup plus tard, par exemple. Ou Une nuit d’amour de Charles de Gaulle, inventant la brève liaison du général avec une chanteuse lyrique après l’opéra auquel il assista à Bakou.
Olivier Rolin ne développe guère, laissant au lecteur le soin d’imaginer la suite. Comme les chats qu’il observe, il est économe de ses mouvements. Mais «ils ont l’air de savoir ce qu’ils font ici, eux» – au contraire de lui. Économe des quelques mots qu’il connaît en russe, aussi, dont il range les plus jolis dans son «petit tiroir à mots agréables». Économe de descriptions qu’il expédie en quelques lignes – et quelles lignes! Mais il n’est pas avare des doutes et des questions qui relancent sans cesse son récit.
Bakou, derniers jours est un ouvrage qui échappe à toute définition simpliste. Et qui marquera longtemps les esprits. Il est difficile de se sentir plus vivant qu’en lisant l’histoire de cette mort annoncée et manquée – tant mieux pour les prochains livres d’Olivier Rolin.

(Article à paraître dans le prochain numéro de C’est dans la poche.)

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15-17 Avril à Metz (57) – L’Été du Livre

Posté par Serge Bénard le 23 mars 2011

 

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 L’Été du Livre, c’est :

- quoi : 180 auteurs en dédicaces et de nombreuses manifestations

- quand : les 15, 16 eyt 17 avril 2011 de 10h00 à 19h00

  : Grande Librairie place de la République, à Metz

- combien : Entrée libre pour toutes les activités !

Pour nous contacter, rendez-vous dans la rubrique Contact 

 

 

L’Eté du livre, toute une histoire

En 1965, le Centre Culturel de Metz-Queuleu décide d’instaurer les «Journées du Livre ». Pendant vingt ans cette manifestation accueillera entre 5 et 15 auteurs pour des séances de dédicaces, des conférences, des débats et des tables rondes, proposant un thème différent à chaque édition.

L’année 1987 marque un tournant. Mme Puhl-Demange, Directrice du Républicain Lorrain, passionnée de littérature, crée l’association « Le livre à Metz », qui fixe un rendez-vous annuel, « l’Eté du livre », rencontre privilégiée entre auteurs et lecteurs. La manifestation va grandir et s’étoffer, jusqu’à recevoir près de 250 écrivains chaque année ;

En 2008, un nouvel élan est donné, grâce à une implication forte de la Ville de Metz, aussi bien au niveau financier que logistique et technique. La manifestation se transforme en véritable festival, accueillant tables rondes, conférences-débats, lectures théâtralisées, cinéma, concerts,…Ainsi, durant 3 jours, près de 45 000 personnes fréquentent l’Eté du livre, au cœur de la cité, sur la place de l’Hôtel de Ville, à proximité des librairies partenaires. En 2011, l’Eté du Livre déménage sur la nouvelle place de la République ! 

 

Renseignements : http://www.etedulivre-metz.com/infos-pratiques.html

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Le “Chapiteau du Livre” à Saint Cyr sur Loire (37)

Posté par Serge Bénard le 23 mars 2011

La Touraine cultive lʼart de vivre et son histoire littéraire est toujours plus vivante. Saint Cyr, ville de Balzac, Bergson, dʼAnatole France, de Courteline, dʼAlexis de Tocqueville et Bernard Clavel… a choisi de proposer un rendez-vous différent, un nouveau genre de «salon», où lʼon se retrouve pour parler livres, boire un verre et faire des rencontres, parfois inoubliables…

Renseignements : www.chapiteau-du-livre.com

 

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Une nouvelle salle saint-simonienne à la Bibliothèque de l’Arsenal

Posté par Serge Bénard le 23 mars 2011

22MARS 2011

Bibliothèque de l Arsenal, salle saint-simonienne - © photo Pascal Lafay/BnF

Bibliothèque de l Arsenal, salle saint-simonienne – © photo Pascal Lafay/BnF

Améliorer le sort moral, physique et intellectuel de la classe la plus nombreuse et la plus pauvre

En 1864, dans un ultime élan de prosélytisme,Prosper Enfantin (1796-1864), ex-« Père suprême » de la religion saint-simonienne, a légué les archives en sa possession à laBibliothèque de l’Arsenal, faisant de celle-ci le lieu de mémoire du mouvement.

  • Qu’est-ce que le saint-simonisme ?

Une école de pensée autoproclamée religion, qui, dans l’effervescence des années 1830, a fécondé la pensée du philosophe Henri de Saint-Simon (1760-1825).

Ses disciples défendaient des thèses socio-économiques généreuses et visionnaires, telles que l’abolition réelle des privilèges de la naissance, l’égalité entre les sexes, le développement du crédit et des chemins de fer. En 1832, les plus ardents d’entre eux ont arboré un gilet rouge et blanc (les couleurs du travail et de l’amour, dans la symbolique militante), entièrement boutonné dans le dos, en signe de solidarité. Le saint-simonisme n’a été, en apparence, qu’une incise dans l’histoire des mouvements pré-socialistes : un moment d’une grande densité, tendu entre une efflorescence spectaculaire, en 1825, et une fin brutale, en 1832.
Mais en réalité, c’est toute une génération d’hommes d’affaires, de journalistes, de médecins et d’hommes politiques qui a porté haut, sous le Second Empire en particulier, les couleurs d’un saint-simonisme pragmatique qui n’avouait plus son nom.

Une prise d habit saint-simonien à Ménilmontant - BnF, Bibliothèque de l Arsenal

Une prise d habit saint-simonien à Ménilmontant – BnF, Bibliothèque de l Arsenal

Le « magasin Enfantin », dans lequel la collection saint-simonienne était conservée jusqu’ici, n’était plus adapté. C’est dans une salle entièrement rénovée, dans les locaux historiques de la Bibliothèque de l’Arsenal, que la collection saint-simonienne de tableaux, de bustes et d’objets, se déploie désormais.

Nathalie Coilly (BnF)

Source : http://blog.bnf.fr/lecteurs/index.php/2011/03/22/nouvelle-salle-saint-simonienne-a-la-bibliotheque-de-l-arsenal/

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Quarante ans de publications pasteuriennes sur Gallica

Posté par Serge Bénard le 23 mars 2011

21MARS 2011

En 1886, Louis Pasteur sort d’une longue période de recherches, puis de luttes, pour imposer au monde scientifique ses découvertes sur la vaccination contre la rage.  Âgé, fatigué et malade, il délègue à ses proches collaborateurs, Emile Duclaux etEmile Roux, le soin de créer l’Institut qui portera bientôt son nom. La nécessité d’un périodique qui en publierait les travaux est dans l’esprit de tous, mais les ressources dont dispose le tout nouvel institut ne sont pas suffisantes. Emile Duclaux prend alors l’initiative de la future revue, dont il devient à la fois le bailleur de fonds, le metteur en page et le directeur de publication.

Le premier numéro paraît en janvier 1887, avec pour sous-titre revue de microbiologie. Patronné par Louis Pasteur, il s’associe le concours d’un comité de rédaction composé de MM. Chamberland, Grancher, Nocard, Roux et Straus.

Mis à part sa lettre sur la rage et son discours pour l’inauguration de l’Institut, Louis Pasteur ne publiera qu’un seul article dans les Annales, son état de santé ayant mis un frein considérable à son activité d’écriture. Les Annales deviennent cependant larevue officielle de son institution dès 1888 et contribuent à consolider lacommunauté des pasteuriens.

Première revue spécialisée dans le domaine de la microbiologie en France, lesAnnales de l’Institut Pasteur ouvrent leurs colonnes aux travaux menés en Russie, en Belgique, en Suisse, en Italie et en Roumanie ; à quelques exceptions près, les textes de la revue restent exclusivement rédigés en langue française jusqu’en 1968.

Lire la suite : http://blog.bnf.fr/gallica/?p=1903

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Indiana Teller, tome 1 : Lune de printemps de Sophie Audouin-Mamikomian

Posté par Serge Bénard le 23 mars 2011

Indiana Teller, tome 1 : Lune de printemps de Sophie Audouin-Mamikomian dans Lu pour vous INDIANATELLER_couveV3

Dans les interminables plaines du Montana s’étend le ranch des Lykos. Les voisins alentour sont loin de se douter que ses habitants sont les membres de l’un des clans de loups-garous les plus puissants d’Amérique du Nord. Parmi eux, un seul humain a sa place : Indiana Teller, 17 ans. Né de l’union d’une humaine aux pouvoirs mystérieux et d’un loup-garou, Indiana est le petit-fils et le seul héritier de Karl, le chef de la meute. Se sentant comme un étranger parmi les siens, il lutte pour trouver sa place dans la hiérarchie codifiée imposée par son peuple : des créatures fantastiques qui vivent cachées au milieu des hommes.

Sophie Audouin-Mamikomian est connue pour sa série Tara Duncan, série qui se déroule dans un univers de magie et mettant en scène une jeune adolescente. Lorsque j’ai entendu parler de Indiana, lors du Salon de Montreuil, ma curiosité a été piquée. En effet, ici c’est un jeune adulte que Sophie a choisi de mettre en scène et c’est ce qui m’a attiré. Avoir un héros qui se rapproche un peu plus de moi (bien que mes 18 ans soient loin à présent).

Dès le début de ma lecture, gros choc. Impossible de lâcher le livre, je suis fascinée par le personnage, que l’auteur prends le temps de présenter en nous rappelant des moments de son enfance. On comprends ainsi mieux ce qu’il vit au moment où se déroule l’histoire. Indiana est vraiment très attachant, touchant, agréable et adorable. Un garçon qu’on aurait envie de rencontrer en fait, il parait si réel. On suit son évolution depuis son enfance malmenée au sein de cette communauté à laquelle il se sent étranger, son adolescence et sa manière de faire face à sa condition, son envie de liberté et son départ à l’université.

Lorsque l’on découvre qu’il vit au sein d’une meute de loup-garous, on se dit « oh non pas encore ! ». Et pourtant si encore et on en redemande ! J’aime beaucoup l’esprit que Sophie A-M a donné à cette communauté de loups, j’aime le fait qu’elle est pris la peine de décrire vraiment tous les aspects la définissant. Des aspects parfois originaux qui permettent à l’histoire de se démarquer notamment concernant la particularité qui affecte Indiana. Particularité pas beaucoup exploitée dans ce tome mais je suis sure que dans les suivants on la découvrira plus en avant.

Un point fort appréciable dans ce livre c’est qu’il n’y a aucun temps mort. Même dans la partie « plantage de décor » on va rapidement et c’est tant mieux car on n’a pas le temps de s’ennuyer. Petit à petit on sent la tension monter, le danger rôder mais aussi une jolie histoire d’amour/amitié s’épanouir. L’intrigue est à la fois simple et complexe. Simple car Indiana est menacé et complexe car les tenants et aboutissants sont assez tortueux. Les Loup-garous se révèlent être des êtres manipulateurs et calculateurs.

En bref, si vous croisez ce livre en librairie, n’hésitez pas ! La plume de Sophie Audouin-Mamikomian vaut le détour et est très agréable à la lecture, elle a ancré son histoire dans un monde réel de manière très convaincante, avec des petites références sympas, une touche de mythologie, une pointe d’amour et une dose de suspense !

En grand merci à Camille des Editions Michel Lafon pour cette lecture !

4 Tomes sont prévus

Parutions en mars de chaque année, 

Rendez-vous en mars 2012 pour le tome 2 !

Editions Michel Lafon

372 pages

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