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Un marché des livres dans la bibliothèque

Posté par Serge Bénard le 11 mars 2011

Publié le22 janvier 2011 parYannn

J’ai peur de manquer … de lecture. J’avais.
Je ne fréquente plus les bibliothèques, mais, à l’époque, le rationnement des BU françaises m’était d’autant plus insupportable que je fréquentais des bibliothèques allemandes, encore plus généreuses que bien dotées : pas plus de 100 livres à la fois, bitte. !

L’absurdité du rationnement français tenait (tient) à ce que le quota de livres est indépendant du taux de rotation du même livre. Une bibliothèque est un marché avec une offre et une demande, mais il n’y a pas de prix flottants, juste des coupons de rationnement : l’ascète et le glouton ont les mêmes coupons ; le sandwich au raifort (qui peut plaire, si si !) et la pizza ont la même valeur.

Résultat : le glouton reste sur sa faim, le raifort moisit car son amateur a dû se résigner à emprunter l’incontournable pizza…

J’aurais aimé, s’il vous plaît, un marché des livres dans ma bibliothèque, non monétaire ; je disposerais d’un capital d’emprunt (des UBU, unités de bu ?) ; le prix d’un livre serait proportionnel à sa demande, ce qui rendrait le raifort très abordable (l’amateur pourrait en abuser sans nuire à quiconque), la pizza dissuasive (ce qui la réserverait aux vrais demandeurs), la pénurie moins sensible, le taux de rotation plus important et visible par l’utilisateur, la connaissance des besoins des usagers plus observable (et non déformée par le comportement sous rationnement), le snobisme de la lecture enfin stimulé…
Je ne demande pas un prix avec des virgules. Mais au moins une gradation, de 1 à 3 ou 5. En 1ère année, on revoit l’arithmétique élémentaire, non ?

Source : http://zeroseptunsixdeuxcinqtroisquatrehuit.wordpress.com/2011/01/22/un-marche-des-livres-dans-la-bibliotheque/

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Turquie – De bibliothèques en labyrinthes, un entretien avec Enis Batur (1)

Posté par Serge Bénard le 11 mars 2011

 

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Sylvie Taussig

vendredi 11 mars 2011 – 07:30

      

Paris, février 2011, Saint-Médard, vue sur l’église des convulsionnaires et du diacre Pâris, « De par le Roi, défense à Dieu de faire miracle en ce lieu ». Sylvie Taussig rencontre l’écrivain turc, Enis Batur. Turquie Européenne en recueille un dialogue aux dimensions aussi rhizomatiques que les bibliothèques, réelles et rêvées, de l’auteur. Premier volet.

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Enis Batur

Dans un petit livre dont on ne sait pas s’il est fiction ou réalité, car le narrateur écrit à la première personne, on comprend de chapitre en chapitre pourquoi la destruction de sa bibliothèque personnelle qui ouvre le livre est un problème pour toute l’humanité. En embrassade proprement fantastique avec l’écriture et la figure de Manguel, le livre révèle la dissemblance du semblable entre les frères lecteurs. La bibliothèque, saluant Borges qu’Enis Batur lit richement, y est comme un labyrinthe, mais aussi comme une prison, à la Piranèse, c’est-à-dire une vraie prison dont on ne sort pas. Le narrateur vit de son rapport charnel au livre dont la seule vue lui donne la paix. La bibliothèque prison est-elle la part de souffrance de ce qui paraît une vie jubilatoire d’écrivain puisque le livre fait vivre et revivre, pour peu qu’il l’ait en main ou qu’il apparaisse, pour le passant qui croyait errer par les rues, dans des appartements éclairés, ou bien dans un logement de location ? Que deviendrait l’homme hors de cette prison ? Faut-il nous inquiéter de la disparition du livre ? Ce livre naît de la contemplation de la perte, celle de la première bibliothèque qui s’évanouit en fumée, autodafé, et l’esprit – la prochaine bibliothèque, plus rationnellement construite, plus durable que la première perdue, la Ur Bibliothèque, la bibliothèque charnelle, peut-être la bibliothèque parfaite, puisque sur terre rien de beau n’est appelé à durer – s’inquiète de la finitude promise sous la forme du sablier, en une métaphore cependant très optimiste puisque la Bibliothèque, se constituant grain à grain, est comme un sablier qui se remplit. Et vous méditez sur la complexité tragique du choix des livres à y mettre, voire sur l’impossibilité de constituer une bibliothèque idéale, pour soi comme pour autrui. Mais la « Ur »° Bibliothèque a bien existé. Est-elle le fruit du hasard ? D’une providence ? Est-elle ainsi liée avec une vérité immanente ? Comment la bibliothèque idéale, primitive, et disparue, s’est-elle constituée ?

On finit un jour, si on aime les livres, par constituer une bibliothèque, mais on ne le sait pas. On achète des livres, puis on achète de nouveaux livres, puis on achète de nouveaux livres, et à un moment donné, on finit par comprendre qu’une bibliothèque a commencé chez soi. Mais de là à construire une bibliothèque, il faut beaucoup de temps, beaucoup d’espace et beaucoup de moyens, et cela prend des années. J’ai commencé vers 18 ans, à constituer une petite bibliothèque, qui a assez vite grandi, et à 35 ans j’avais une bibliothèque personnelle de 20 000 volumes. C’est énorme. À ce moment je l’ai perdue. Une histoire banale, une séparation de couple, j’ai quitté ma maison avec un petit sac, en pensant que j’allais récupérer mes livres. Je ne les ai jamais récupérés. Donc j’en étais revenu au degré 0 de la bibliothèque, un peu blessé tout de même, il faut le dire, parce que dans la première période, j’avais un côté bibliophile : j’avais acheté des exemplaires de tête, des éditions originales. À Paris quand j’étais étudiant, c’était un peu fou : je gagnais 1 400 francs par mois, et il m’est arrivé d’acheter un livre de René Char à 1 100 francs ! Ses premiers exemplaires, signés par Char, comportaient un portrait en couleur de Staël : je possède l’exemplaire N°7. Mais heureusement je l’avais avec moi dans mon bureau, où j’avais gardé une centaine de livres. Et j’ai pu commencer à repartir de là.

- À quel moment, après qu’on a acheté des livres, c’est soudain une bibliothèque qui commence ? Le critère est-il quantitatif ? Qualitatif ?

C’est d’abord quantitatif ; on ne peut pas parler d’une bibliothèque avec quelques centaines de livres, à moins que l’on en possède une très grande que l’on décide ensuite de réduire. Un jour un éditeur turc m’a proposé de faire une liste des 300 ouvrages idéaux, seulement 300. J’ai regardé les étagères, j’ai bien réfléchi et je me suis dit : on peut le faire, puisque 300 livres, si on y réfléchit bien, cela représente toute une vie. Un livre d’une telle importance, on ne peut pas le lire en l’espace de deux jours, trois jours. Une bonne lecture des Essais de Montaigne, par exemple, exige plusieurs mois ; si bien que l’on peut lire en une année 4 livres de cette taille, il faut donc 75 années de lecture pour 300 ouvrages… Et moi je possède maintenant plus de 15 000 livres. Mais une bibliothèque ne se constitue pas uniquement sur des ouvrages de première importance : tu possèdes l’édition intégrale des Essais de Montaigne soit dans la Pléiade soit dans une autre édition, et tu vois qu’il y a plein de livres qui gravitent autour ; je possède des éditions individuelles de certains essais, ou bien telle édition critique qui est entourée d’un travail d’érudition philologique, c’est-à-dire de textes qui font le double du texte original. Parfois ce sont les notes qui sont intéressantes, ou l’introduction. Puis j’ai des traductions.

Lire la suite : http://www.turquieeuropeenne.eu/article4677.html

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Ouvrage de controverse. Bossuet : Conférence avec M. Claude

Posté par Serge Bénard le 11 mars 2011

Ouvrage de controverse. Bossuet : Conférence avec M. Claude dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables bossuet%2Bclaude%2B003
J’arrive de mon exposé à la médiathèque du Lycée Saint Joseph, d’Avignon. Tout s’est parfaitement passé et je crois avoir œuvré pour la bonne cause en mettant en valeur, différents aspects de la bibliophilie.

Étant d’humeur badine, j’ai pensé qu’un ouvrage de réflexion sur les dogmes de la religion allait vous désopiler la rate ;-) ) Il s’agit d’un petit ouvrage de controverse, dénonçant les erreurs (prétendues) de la Réforme, très à la mode avant la révocation de l’Edit de Nantes. Les échanges entre protestants et représentants de l’Église catholique d’alors ont donné lieu à la publication de quelques comptes-rendus, comme le livre que je vous propose aujourd’hui.

Le 18 octobre 1685, à Fontainebleau, le roi Louis XIV révoque l’Édit de tolérance signé à Nantes par son grand-père, Henri IV, en 1598. Par ce nouvel édit, le Roi-Soleil signifie qu’il n’y a plus de religion autorisée en France en-dehors de la religion catholique. C’est un coup dur pour la minorité protestante, encore assez nombreuse malgré les brimades et les persécutions antérieures.

L’ouvrage « Conférence avec M Claude, Ministre de Charenton » se divise en deux parties. La première partie traite de «  la matière de l’Eglise« . La seconde partie relate des « Réflexions sur un écrit de M Claude « . Le tout étant précédé d’un avertissement. Il s’agit de l’un des grands ouvrages de controverse de Bossuet.‎

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Lire la suite : http://livresanciens-tarascon.blogspot.com/2011/03/ouvrage-de-controverse-bossuet.html

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« La Nouvelle Interprétation des rêves », par Tobie Nathan

Posté par Serge Bénard le 11 mars 2011

Le coup de cœur d’Aude Lancelin

Plus qu’une digestion de la veille, le rêve ne serait-il pas un «brouillon du lendemain»? C’est l’hypothèse qu’envisage l’ethnopsychiatre Tobie Nathan dans un essai audacieux.

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« Le rêve », de Matisse. (Succession Matisse/Sipa)
Notre culture ne concède qu’une place dérisoire aux rêves. Insignifiantes scories de l’activité cérébrale nocturne pour nombre de scientifiques, ils sont au contraire pour la psychanalyse l’expression de désirs refoulés. Une vision encore trop réductrice aux yeux de l’ethnopsychiatre français Tobie Nathan, qui se fait fort de compléter la théorie freudienne en recourant aux « clés des songes » transmises par l’Antiquité ou aux approches talmudiques et chamaniques.

Etrange concession à des pratiques rituelles obscurantistes ? L’ouverture de Tobie Nathan à des vérités disparates lui a pourtant permis de sauver psychiquement des individus, au Kosovo par exemple, où les cauchemars post-traumatiques furent nombreux après la fin de la guerre. Souvent vue en digestion des événements de la veille, l’activité onirique serait plutôt à envisager « en brouillon du lendemain », telle est l’une des fortes hypothèses de « la Nouvelle Interprétation des rêves ». Quiconque vit sans jamais se soucier d’interroger ses rêves ne vit donc qu’à moitié et se met même intimement en danger, insiste l’auteur.

Une raison parmi d’autres de se plonger dans ce beau livre, humain et mystérieux, où les découvertes les plus récentes de la neurophysiologie côtoient non sans audace les cultures divinatoires sophistiquées du Bénin et la sagesse du Zohar.

Aude Lancelin

« La Nouvelle Interprétation des rêves »,
par Tobie Nathan, Odile Jacob, 252 p., 21,90 euros.

Source : « Le Nouvel Observateur » du 3 mars 2011.

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Bordeaux (33) – L’Escale du livre, du 28 mars au 3 avril 2011

Posté par Serge Bénard le 11 mars 2011

La neuvième édition de L’Escale du livre invite à la découverte des nouveautés de la rentrée éditoriale. Rencontres, grands entretiens, lectures et performances sont axés sur la création littéraire actuelle du polar à l’illustration, de la poésie à la bande dessinée. Le dialogue entre les arts a aussi voix au chapitre : des correspondances seront initiées entre musique, danse, théâtre et littérature. L’un des temps forts de cette année est la présentation d’une création inédite, Die Dichte, de Marie Ndiaye et du plasticien Denis Cointe, poursuivant une collaboration entamée en 2009 lors de L’escale du Livre.

Source : http://www.centrenationaldulivre.fr/?L-Escale-du-livre-du-28-mars-au-3

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Attention, cet ebook s’autodétruira au bout de 26 prêts

Posté par Serge Bénard le 11 mars 2011

Par Béatrice Michel, le 08 mars 2011

HarperCollins, la célèbre maison d’édition anglo-américaine vient d’annoncer aux bibliothèques américaines qu’elles n’auraient le droit de prêter ses e-books que 26 fois. Ce chiffre, selon Josh Marvell, directeur des ventes chez l’éditeur, correspondrait au nombre moyen de prêts qu’un ouvrage papier peut supporter avant de devoir être remplacé.


Cette annonce n’a pas manqué de provoquer un tollé de la part des bibliothécaires ; ceux-ci contestent ce chiffre, qui, rapporté à une durée de prêt moyenne, équivaudrait à jeter un livre au bout d’un an et demi de circulation. Ceci est une nouvelle preuve, selon eux, de la défiance des éditeurs à l’égard des bibliothèques alors que celles-ci promeuvent largement le livre et la culture de l’écrit.

Lire la suite : ebooks on borrowed times, The Guardian.co.uk, 6 mars 2011.

poubelle de livres


Book Waste / source : Urbanwild pour Flickr /CC-by-SA-2.0

Pour aller plus loin :

Source : http://www.enssib.fr/breves/2011/03/08/attention-cet-ebook-s-autodetruira-au-bout-de-26-prets


Publié dans Bibliothèques du monde, Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs, ebooks, livres numériques, livrels, etc. | Commentaires fermés

Le Voyage en Occident : un classique chinois adapté au cinéma

Posté par Serge Bénard le 11 mars 2011

Le producteur chinois Zhang Jizhong a proposé à Neil Gaiman, romancier et scénariste de bande dessinée britannique, d’écrire le script d’une adaptation cinématographique en 3D d’un des classiques de la littérature chinoise : Le voyage en Occident, écrit par Wu Cheng’en au seizième siècle, sous la dynastie Ming.

Le Voyage en Occident est un récit fantastique, évoquant le voyage de Xuanzang, un moine bouddhiste, sa quête spirituelle à travers l’Inde et ses rencontres avec différentes créatures mythiques.

Le Voyage en Occident : un classique chinois adapté au cinéma dans Adaptations, préquelles, cinéma, télévision, etc. v-16698Le film a gros budget (près de 300 millions de dollars), fait appel à une équipe internationale plus que compétente : En plus du scénario de Gaiman, il est possible que Guillermo del Toro se charge de la direction. En effet, le producteur, réalisateur et scénariste mexicain, a signalé qu’il était intéressé, mais qu’il préférait attendre de voir la première ébauche du scénario pour prendre sa décision. Enfin, Zhang, qui est habitué à produire pour la télévision, a consulté James Cameron pour lui demander conseils sur la 3D. 

Le tournage devrait avoir lieu en Chine, pour profiter des merveilleux paysages, mais surtout des « bas coûts de production », précise Variety. Le casting regroupera des acteurs occidentaux et chinois et le film mélangera les genres, dans le but de créer la première grande épopée mythique sino-occidentale.

Pour nourrir son inspiration, Gaiman a effectué récemment un voyage en Chine, dans la province de Yunnan. D’après Zhang, le romancier nourrirait une véritable obsession pour Le Voyage en Occident.

Certains chinois s’inquiètent de ce que le scénario soit réalisé par un auteur anglais, répliquant que les occidentaux ne comprennent pas bien le Voyage. Mais Neil Gaiman ne semble pas tenir compte de ces critiques : « Il n’y a rien de fondamentalement grec dans l’Odyssée. Ce sont des grandes histoires qui s’appliquent à tous les peuples. »

Le classique chinois a par ailleurs déjà fait l’objet de nombreuses adaptations à la télévision. Avec la série japonaise Monkey, par exemple ou encore avec une série réalisée par Zhang. 

Dans l’univers manga, le récit mythique a été très repris également et l’exemple le plus connu n’est autre queDragon Ball d’Akira Toriyama, bien que l’adaptation du roman en soit très libre. 

Retrouver Le voyage en Occident, sur Comparonet

Source : http://www.actualitte.com/actualite/24814-voyage-occident-adaptation-cinema-gaiman.htm

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Lecteurs, bibliothécaires, auteurs, tous contre les DRM

Posté par Serge Bénard le 11 mars 2011

Cher lecteur. Je t’écris aujourd’hui, parce que toi aussi, probablement, depuis que tu as fait l’acquisition d’un lecteur ebook, les verrous numériques sont devenus l’une des problématiques auxquelles tu te heurtes. 

Certes, plusieurs éditeurs ont décidé de ne pas truffer leurs livres de ces cochonneries, qui freinent les ventes. Aldus en a dressé une indispensable liste. Et encore, presque faudrait-il ne pas se plaindre, puisqu’en France, le format ePub est devenu la norme, et le parc de lecteurs ebook vendus supporte ce format – en croisant les doigts pour qu’il supporte aussi le format ePub, gavé aux DRM…

Lecteurs, bibliothécaires, auteurs, tous contre les DRM dans ebooks, livres numériques, livrels, etc. v-22461

Mais pense un instant aux Américains, qui achètent des ePub, avec DRM, et ne peuvent pas les lire, après modification du fichier, sur leur Kindle. Le DRM, c’est ce qui fait que jamais l’on n’est propriétaire du livre numérique que tu as acheté. Cette restriction, fixée arbitrairement, dans une pure perspective de contrôle de la part de celui qui a produit le fichier, est une aberration. (Via The Digital Reader)

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Preuve : ceux qui vendent sans DRM vendent mieux. Surtout quand leurs prix sont attractifs… Eh bien, lassés de cette situation, un site a été lancé ReadersBillofRights.info. 

Un seul slogan, décliné en fonction : bibliothécaire, lecteur, auteurs, avec une déclaration des droits pour les livres numériques

  • Possibilité de conserver, d’archiver et de transférer les oeuvres achetées
  • Possibilité de créer une copie papier de l’article dans son intégralité
  • Les livres numériques doivent être disponibles dans un format ouvert (NdR : lisible sur plusieurs appareils et non un seul)
  • Le choix d’appareils pour accéder à ses livres (NdR : qu’au terme de trois ans
  • Les informations sur le lecteur resteront privées (NdR : faire en sorte que ces données ne puissent pas être utilisées)

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Source : http://www.actualitte.com/actualite/24816-verrous-numeriques-lecture-ebooks-contraintes.htm


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59ème anniversaire de la naissance de Douglas Adams

Posté par Serge Bénard le 11 mars 2011

Douglas Noel Adams, né le 11 mars 1952 à Cambridge et décédé le 11 mai 2001 à Santa Barbara, est un écrivain anglais.
Son œuvre la plus connue est Le Guide du voyageur galactique, une saga de science-fiction humoristique dont il scénarisa le feuilleton radio original puis écrivit la « trilogie en cinq volumes » de romans.

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Œuvres

Série du Guide du voyageur galactique (H2G2)
Les romans sont édités en France par Folio SF, précédemment par les Éditions Denoël dans la collection Présence du futur.
Article détaillé : H2G2.
Le Guide du voyageur galactique, 1982 (The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy, 1979), trad. Jean Bonnefoy
Ce livre fut initialement titré Le Guide du routard galactique pendant plusieurs années, jusqu’à ce qu’un conflit juridique avec le propriétaire du Guide du routard conduise l’éditeur français Denoël a le rebaptiser Le routard galactique (ce qui n’a pas résolu le litige) puis Sac à dos dans les étoiles, puis encore Le guide galactique, avant d’arriver finalement au titre actuel.
Le Dernier Restaurant avant la fin du monde, 1982 (The Restaurant at the End of the Universe, 1980), trad. Jean Bonnefoy
La Vie, l’Univers et le Reste, 1983 (Life, the Universe and Everything, 1982), trad. Jean Bonnefoy
Salut, et encore merci pour le poisson, 1994 (So Long, and Thanks For All the Fish, 1984), trad. Jean Bonnefoy
Globalement inoffensive, 1994 (Mostly Harmless, 1992), trad. Jean Bonnefoy

La genèse de H2G2 est racontée dans Pas de panique! – Douglas Adams et le Guide Galactique (Don’t panic! – Douglas Adams and the Hitchhiker’s Guide to the Galaxy) de Neil Gaiman, édité chez Folio SF en 2004.

Le Guide du voyageur galactique existe aussi en livre audio, aux éditions Libellus, avec des illustrations de Luc Cornillon.
Série des Dirk Gently, détective holistique
Les romans sont édités en France par Folio SF, précédemment par les Éditions Stock.
Article détaillé : Dirk Gently.
Un cheval dans la salle de bains (Dirk Gently’s Holistic Detective Agency, 1987)
Beau comme un aéroport (The Long Dark Teatime of the Soul, 1988)
Le Saumon du Doute (The Salmon of Doubt, 2001)
Autres œuvres[modifier]
The Meaning of Liff, 1983
co-écrit avec John Lloyd.
The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy: The Original Radio Scripts, 1985
co-écrit avec Geoffrey Perkins.
The Utterly Utterly Merry Comic Relief Christmas Book, 1986
dirigé par Douglas Adams
Young Zaphod Plays it Safe
D’abord publié dans The Utterly Utterly Merry Comic Relief Christmas Book; une version remaniée apparaît dans The Wizards of Odd, Fonds de tiroir, et d’autres recueils.
Bureaucracy, 1987
Jeu d’aventure textuel écrit par Douglas Adams et publié par Infocom.
The Deeper Meaning of Liff, 1990
co-écrit avec John Lloyd. Version étendue de The Meaning of Liff
Last Chance to See, 1991
co-écrit avec Mark Carwardine. Compte-rendu de voyages ayant pour but de voir des animaux d’espèces en voie de disparition ; d’après ce qu’il écrit dans Fonds de tiroir, ce livre apporta à Adams une grande satisfaction.
Last Chance to See, 1995
co-écrit avec Mark Carwardine. Édition du même ouvrage sous la forme d’un double CD-Rom interactif illustré de photographies et agrémenté de séquences audio et vidéo.
Starship Titanic, 1983
Écrit par Terry Jones, d’après le jeu vidéo imaginé par Douglas Adams). Édité chez J’ai Lu.
Fonds de Tiroir (The Salmon of Doubt, 2002)Roman inachevé, nouvelles, essais, et entretiens. Édité chez Folio SF.

 D’après Wikipédia.

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« Une histoire de la peine de mort », de Pascal Bastien

Posté par Serge Bénard le 11 mars 2011

Ceux qui vont mourir…
« Dites-moi comment vous exécutez vos condamnés, je vous dirai qui vous êtes.» C’est l’adage qui a guidé Pascal Bastien dans le livre dérangeant, à la fois cocasse et profond, qu’il consacre à l’histoire comparée de la peine de mort en Angleterre et en France à l’époque moderne.

Pascal Bastien publie « Une histoire de la peine de mort » (Seuil), consacré à l’histoire comparée de la peine capitale en Angleterre et en France à l’époque moderne.
Dans la patrie de l’habeas corpus, on prononçait au temps de Shakespeare douze fois plus de condamnations à mort que dans la France de l’époque, soumise au bon vouloir du roi. Mais, à Londres, le condamné, propriétaire de son corps, peut le vendre à l’avance à un chirurgien pour des exercices de dissection ou même par morceaux: les mains de pendu étaient censées guérir les kystes et les cancers. En France, le roi dépouille le condamné de son corps et de ses biens.

Arrivés à Tyburn, lieu des exécutions capitales, après une traversée processionnelle du vieux Londres, les condamnés pouvaient haranguer la foule. Un tiers d’entre eux clamaient leur innocence. A Paris, on ne les laissait que réciter leurs prières. A partir du milieu du XVIIe siècle, des deux côtés de la Manche, les supplices prennent un caractère de plus en plus spectaculaire afin d’inspirer au public la haine du crime.

Mais ce théâtre de l’horreur produisit l’inverse de l’effet recherché. La foule, qui avait l’habitude d’accompagner les condamnés par un mélange de compassion et de sanction où les prières, les cantiques s’ajoutaient aux quolibets, se mit à rechercher les émotions fortes, celles qui suscitent l’épouvante et le goût du sang.

André Burguière

Une histoire de la peine de mort,
par Pascal Bastien, Seuil, 340 p., 21 euros.

Source : « Le Nouvel Observateur » du 3 mars 2011 et http://bibliobs.nouvelobs.com//essais/20110307.OBS9250/ceux-qui-vont-mourir.html

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