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Alberto Manguel : « Une vraie connaissance du monde ne peut passer que par les mots »

Posté par Serge Bénard le 9 mars 2011

Le Point.fr – Publié le 09/03/2011 à 11:28 – Modifié le 09/03/2011 à 11:29

Depuis deux ans, chacune des journées de cet écrivain débute par la lecture d’un chant de la Divine Comédie de Dante. Rencontre.

albertomanguelunevraieconnaissancedumondenepeutpasserqueparlesmots.jpegAlberto Manguel, romancier et éditeur © Baltel / Sipa

Propos recueillis par SOPHIE PUJAS

La question est au coeur de l’oeuvre et aussi de l’existence d’Alberto Manguel né en 1948, en Argentine. Une enfance passée en Israël où son père était ambassadeur, une citoyenneté canadienne acquise en 1985 avant de s’installer en France : l’écrivain arpente le monde et les contrées littéraires en explorateur infatigable… Il a seize ans lorsque le grand écrivain argentin Borges (1899-1986), devenu aveugle, l’engage pour lui faire régulièrement la lecture à voix haute. Ce sera la rencontre inaugurale d’une vie au service de la littérature. Depuis, il explore la façon dont l’histoire du livre et celle de la littérature enrichissent les consciences, de son Histoire de la lecture (Actes Sud, 1996) à La Bibliothèque, la nuit (Actes Sud, 2006). Romancier, il s’est fait aussi éditeur, et a dirigé plusieurs collections pour faire partager ses émerveillements.

Lire la suite : http://www.lepoint.fr/grands-entretiens/alberto-manguel-une-vraie-connaissance-du-monde-ne-peut-passer-que-par-les-mots-09-03-2011-1304256_326.php

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Égypte – Un Sphinx aux pieds d’argile (1/3)

Posté par Serge Bénard le 9 mars 2011

March 2nd, 2011 at 18:44 by Magali Tardivel-Lacombe

 

Où l’on constate que le plus grand pays arabophone n’est pas encore un géant de l’édition…

Ce triptyque d’articles sur l’édition en Egypte est issu de mes discussions avec Sherif Bakr (éditions Al-Arabi, Arab Academy for Professional Publishing), Heba Salama (éditions Book House), Ali Hamed (éditions Sanabel) et Balsam Saad (éditions et librairie Al-Balsam) au Caire.

En Egypte comme en Inde, l’association des éditeurs ne fournit aucune donnée chiffrée sur le marché du livre. Les seules informations disponibles ont été rassemblées par la Foire du Livre de Francfort.Ali Hamed_Heba Salama et Sherif BakrL’éditeur, libraire et agent littéraire Sherif Bakr affirme sans hésiter : “Les éditeurs arabes ne savent pas, ou ne veulent pas travailler ensemble, même dans l’hypothèse où le but serait de s’associer contre leurs gouvernements!” De ce fait, nos interlocuteurs égyptiens, tous rencontrés par l’intermédiaire de Sherif, ont plutôt tendance à évoquer des faits précis, des anecdotes personnelles, des ressentis individuels, qu’ils définissent souvent comme représentatifs de la situation générale. L’impression qui en ressort, c’est que la production livresque égyptienne est riche, mais que l’accès au livre reste problématique.

Non seulement les livres restent une denrée chère pour les Egyptiens, mais en outre, avance Sherif, les acheteurs acquerront plus volontiers un ouvrage qui leur permettra, par ailleurs, d’économiser : “Par exemple, puisque le cours d’informatique coûte plus cher que le manuel d’apprentissage, le manuel se vend bien”. On remarque toutefois des phénomènes de mode qui ignorent ces savants petits calculs d’homo oeconomicus. Ainsi, en 2008, les “bloggers books”, c’est-à-dire des livres issus de blogs sur Internet, avaient le vent en poupe. Livre de mode sur les foulards islamiquesDans cette lignée, I want to get Married, où Ghada Abdel Aal racontait avec beaucoup d’humour ses mésaventures amoureuses et ses tentatives de mariage, a été réimprimé six fois en 18 mois à peine, avant d’être adapté pour le petit écran. Mais comme tous les phénomènes de mode, on ne saurait prédire aux “bloggers books” un long avenir (seul ce dernier nous dira si j’avais raison de croire que cette mode serait éphémère…).

En général, les titres qui reflètent l’identité et le quotidien arabes semblent également séduire un large lectorat. Heba Salama, éditrice à Book House, a donc eu une idée de génie lorsqu’elle a imaginé un livre de mode sur les foulards islamiques : “Je voulais montrer que, même quand on porte le voile, on peut être coquette et inventive. C’est donc un beau livre dans lequel sont expliquées et photographiées différentes manières de nouer le foulard”. L’ouvrage a même été traduit en allemand, bénéficiant à sa parution du succès d’un défilé de mode organisé à la Foire de Francfort 2010 ! Plus classique, le recueil de nouvelles  Koshary (du nom d’un plat égyptien à base de de riz, lentilles, pois chiches, macaroni, le tout surmonté d’une légendaire sauce tomate et d’oignons frits) a été vendu à 6 000 exemplaires. Un succès inattendu… sauf que les nouvelles parlent de l’Egypte d’aujourd’hui. CQFD ?

Heba Salama présente ses livres

Dans le deuxième volet de ce triptyque, il sera question de projets alternatifs, de droits d’auteur et de l’éternelle question du réseau de distribution…

Source et suite : http://www.frankfurter-buchmesse.eu/magali/2011/03/02/un-sphinx-aux-pieds-dargile-13/

Publié dans Economie du livre, Edition, éditeurs, Livre, histoire, bibliographie | Commentaires fermés

Amazon, leader mondial du livre ancien

Posté par Serge Bénard le 9 mars 2011

bezos.jpg

L’annonce de la vente de ZVAB au groupe de Jeff Bezos, PDG d’Amazon, marque un pas décisif dans la volonté du milliardaire américain de réguler le marché du livre ancien.

En ajoutant l’imposant allemand ZVAB ( Zentrales Verzeichnis Antiquarischer Bücher ) à son escarcelle, Jeff Bezos s’impose comme le maître planétaire du livre ancien. Le fondateur d’Amazon ne s’est donc pas contenté de racheter Abebooks en 2008 ou de mettre la main sur le réseau social Librarything, en absorbant ZVAB en ce début d’année (plus de 3000 libraires en ancien répartis dans 27 pays et environ 3 millions de livres anciens), il affirme sa volonté de contrôler (aussi) le marché du livre ancien.

La voie lui est maintenant ouverte, d’une part par la nécessaire allégeance économique de potentiels rivaux mais aussi en imposant des technologies innovantes telles que les SIPs. Les SIPs sont capables de chercher automatiquement les phrases spécifiques et peu communes à l’intérieur des ouvrages, resserrant ainsi « les liens du sens » entre acheteurs et livres rares, et, surtout, faisant l’économie d’un travail bibliographique, l’application automatisée remplaçant tous les Vicaire, Uzanne et autres Brunet pour mettre en valeur l’intérêt d’un ouvrage.

Évidemment, tous les efforts déployés par Bezos auront bien du mal à convaincre les bibliophiles attachés à une certaine image du commerce du livre ancien, fuyant les grosses machines et préférant une relation directe au livre. Mais auront-ils encore le choix ? Jeff Bezos fait deux paris. Le premier est que le bibliophile ne peut résister à la disponibilité immédiate qu’offre internet comparé à l’effort que demande la visite dans une librairie in situ. Ce pari est déjà gagné depuis dix ans. Le nombre de confrères passant au virtuel ou tout simplement fermant leur porte lui donne amplement raison.

Son second pari, une fois les libraires morts : intercepter les ouvrages qui transitent en salle des ventes et devenir un intermédiaire (payant) obligé pour les bibliophiles. Dès 1999, Bezos avait pris 45 millions de dollars en parts dans Sotheby’s Holdings Inc. pour créer le département sothebys.amazon.com. Finalement, Bezos avait abandonné l’idée un an plus tard, jugeant que la copie méritait d’être revue et la stratégie affinée : « Nous devrons nous y reprendre autrement et plus tard. »

Alors, que nous réserve maintenant Jeff Bezos, 47ème fortune américaine et grand challenger de Bill Gates ? Va-t-il absorber interenchères ou auction.fr ? Va-t-il lancer Abebooks auction ? Demain nous le dira.

Source : http://blog.100antiquebooks.com/index.php?post/2011/03/08/Amazon-leader-mondial-du-livre-ancien

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Perquisitions européennes chez les éditeurs de livres numérique

Posté par Serge Bénard le 9 mars 2011

Perquisitions européennes chez les éditeurs de livres numérique dans Droit, législation, contentieux, conflits, procès

La Direction Générale de la Concurrence de la Commission européenne a perquisitionné chez plusieurs maisons d’édition en France mardi 1er mars 2011. Elle les soupçonne de s’entendre sur les prix des livres numériques au travers du contrat de mandat qui leur permet d’imposer un prix aux distributeurs suivant les livres. La Commission peut en effet mener ses enquêtes sur tout le territoire de l’Union européenne en cas d’entente illégale de divers acteurs d’un marché.

La politique européenne de la concurrence, indispensable au bon fonctionnement du marché intérieur, a été incluse parmi les compétences exclusives de l’Union (article 3 du Traité sur le Fonctionnement de l’Union européenne – TFUE). Les Etats membres n’ont donc pas voix au chapitre.

A ce titre, la Commission possède des « pouvoirs d’enquête », qui lui servent à demander des renseignements aux entreprises ou à effectuer des inspections. En l’espèce, la DG Concurrence a annoncé avoir mené des inspections conduites par ses services le 1er mars 2011, « au sein d’entreprises d’édition opérant dans le secteur des e-books (livres électroniques ou numériques), et ce dans plusieurs Etats membres. La Commission estime disposer d’éléments lui permettant de soupçonner que les entreprises concernées ont pu avoir enfreint les règles de l’Union interdisant les pratiques anticoncurrentielles (article 101 du TFUE) ».

Le règlement 1-2003 permet à la Commission de mener des perquisitions

La Commission européenne peut commencer son enquête soit en demandant des renseignements, soit en lançant directement une inspection. Ce pouvoir d’inspection est discrétionnaire. En vertu d’un règlement (dit « 1-2003″), la Commission peut perquisitionner une entreprise, en y recueillant des documents qui pourraient établir sa culpabilité. Cette inspection peut avoir lieu avec préavis ou non. Sur la question du livre numérique, la Commission européenne a décidé de frapper vite et fort sur la question du livre numérique avant que les preuves ne disparaissent.

L’entreprise est obligée de se plier à l’inspection sous peine de sanctions. Mais à ce stade, les fonctionnaires de la Commission ne peuvent pas imposer leur présence dans les locaux de l’entreprise, qui peut refuser de collaborer. Les maisons d’édition françaises ont choisi de collaborer pour montrer qu’elles n’avaient pas mis en place d’entente sur le prix des livres numériques.

En cas de refus, il aurait fallu un mandat judiciaire délivré par l’autorité judiciaire nationale pour que la Commission puisse agir. Pour éviter tout souci, les responsables de la DG Concurrence étaient accompagnés de leurs homologues des autorités nationales compétentes en la matière.

Une perquisition surprise contre les éditeurs français de livre

Le porte-parole de la direction générale a rappelé que « les inspections constituent une étape préliminaire dans la lutte contre les pratiques anticoncurrentielles. Le fait de conduire de telles inspections ne signifie pas que la Commission dispose de preuves conclusives d’un comportement anticoncurrentiel et ne préjuge en rien de l’issue de l’enquête elle-même ». 

Cette perquisition des services de la Commission a quand même surpris beaucoup de monde dans le milieu de l’édition alors que la France vient d’adopter une législation sur le prix unique pour les livres numériques. C’est au nom de règles communautaires que la loi avait prévu deux situations différentes suivant la zone géographique d’établissements des distributeurs :

 

  • pour les distributeurs basés en France, ceux-ci devront obligatoirement respecter les prix fixés par les éditeurs.
  • pour les distributeurs basés à l’étranger, il y aura un mécanisme de « contrat de mandat » censé permettre aux éditeurs de s’assurer que le distributeur respecte bien le prix fixé.

Hervé Gaymard (UMP), porteur de cette loi avec le soutien du gouvernement, avait alors expliqué à Toute l’Europe comme un tel contrat de mandat aux Etats-Unis avait permis de réduire le quasi-monopole d’Amazon sur le marché des ventes par Internet de livres pour permettre l’apparition d’autres acteurs de poids.

 

Lire la suite : http://www.touteleurope.eu/fr/actions/culture-sciences/culture/actualite/actualites-vue-detaillee/afficher/fiche/5099/t/44167/from/2352/breve/perquisitions-par-la-commission-europeenne-chez-les-editeurs-de-livres-numeriques.html?cHash=1759cc3c0c%3Fxtor%3DEPR-10

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La littérature grand public, reine du piratage de livres en France

Posté par Serge Bénard le 9 mars 2011

09/03/2011

(Relaxnews) – Les pirates adeptes de livres électroniques en langue française se tournent davantage vers les ouvrages grand public et/ou best-sellers, d’après l’étude EbookZ 2 parue le 8 mars 2011 et réalisée par le collectif le MOTif. Le pirate du livre n’atteint pas encore les scores de la musique et du cinéma en ne représentant que 2% de l’offre légale papier.

La littérature représente 44,8% des livres français piratés disponibles sur la Toile. A la manière de la musique et du cinéma, les grands succès sont privilégiés par les pirates, suivis par le fantastique et la science-fiction. Globalement, ceux-ci se tournent vers les nouveautés. 82% des livres en langue française piratés sur Internet sont ainsi parus à partir de 2001.

Les livres pratiques occupent la deuxième position (37,7%). Les essais représentent 12,5% de l’offre pirate française devant la littérature jeunesse (5,1%).

Lire la suite : http://www.myboox.fr/actualite/la-litterature-grand-public-reine-du-piratage-de-livres-en-france-6147.html

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Le British Museum rachète des ivoires précieux nettoyés par Agatha Christie

Posté par Serge Bénard le 9 mars 2011


09/03/2011

(AFP) – Une collection d’objets précieux en ivoire, qu’Agatha Christie a contribué à nettoyer à l’aide de sa crème pour le visage sur les fouilles menées par son mari archéologue, a été rachetée par le British Museum, pour être exposée à partir de la semaine prochaine.

Le célèbre auteur de romans policiers, présent sur les fouilles dirigées par son deuxième mari Sir Max Mallowan dans le nord de l’Irak, ne dédaignait pas mettre la main à la pâte.

Agatha Christie « faisait partie de l’equipe des fouilles et a écrit plusieurs romans pendant son séjour à Nimrud », souligne le British Museum dans un communiqué.

« J’avais mes outils favoris (…) un bâton orange, peut-être une aiguille à tricoter très fine (…) et un pot de crème pour dégager doucement la poussière des fissures sans porter atteinte à l’ivoire fragile », a écrit l’écrivain dans son autobiographie, publiée en 1977 soit un an après sa mort.

Lire la suite :

http://www.myboox.fr/node/6163

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Île-de-France – Portrait des éditeurs de la Région

Posté par Serge Bénard le 9 mars 2011

Portrait des éditeurs de la Région, acteurs d’une filière nombreuse et hétérogène

Cette étude privilégie deux axes : le recensement enrichi des éditeurs franciliens avec leurs principales caractéristiques et une typologie ; un focus sur les « petits » et « micro-éditeurs ». Plus de 1 000 éditeurs et labels ont ainsi été répertoriés.Un ancrage parisien, encore très rive gaucheOn le sait, l’activité éditoriale française est concentrée en Île-de-France, a fortiori à Paris – cette étude le confirme. La Région héberge la plupart des grands groupes, assure les deux tiers du chiffre d’affaires national de l’édition, près de la moitié de sa production annuelle et emploie la majorité des effectifs salariés.
Le livre, première industrie culturelle de France, a donc bien son centre localisé en Île-de-France ; il apparaît essentiel de le soutenir.

80% des éditeurs franciliens sont situés à Paris, essentiellement sur la rive gauche, lieu historique du livre. Mais certains arrondissements « périphériques » ou départements ne sont pas en reste, ce qui pourrait laisser penser qu’une réorganisation de l’activité éditoriale francilienne est en cours.

Focus sur les petits éditeurs

Concernant plus précisément les « petits » et « micro éditeurs », le faible nombre de titres au catalogue ou de livres publiés chaque année, ajouté au choix éditorial ou aux modes de promotion et de commercialisation, ne facilite pas toujours
leur diffusion-distribution. Or cette dernière reste le nerf de la guerre pour faire décoller l’activité et la sortir de la confidentialité. L’importance des ventes en librairies dans leur chiffre d’affaires le prouve également. Le MOTif a par ailleurs mis en place un groupe de travail pour avancer sur ces questions.

Pour télécharger : http://www.lemotif.fr/fr/etudes-et-analyses/etudes-du-motif/editeurs-d-ile-de-france/bdd/article/1245


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Projet Gutenberg : un 40 000ème ebook pour le 40ème anniversaire

Posté par Serge Bénard le 9 mars 2011

Projet Gutenberg : un 40 000ème ebook pour le 40ème anniversaire dans Numérique gutenberg

Que serait la lecture numérique sans le Projet Gutenberg? Pour beaucoup, il s’agit du point de départ historique du livre numérique (cf. L’histoire de l’ebook, 40 ans d’innovation), pour d’autres, le fond le plus riche en contenus écrits libres de droits. Pour fêter ses 40 ans, le blog eBooknewser nous apprend que le projet a publié son 40 000ème livre numérisé. Un véritable record ! Depuis quelques années la croissance du site est exponentielle. Du premier titre publié le 4 juillet 1971 (la Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis), le dixième ebook était numérisé en 1989 et le centième en 1994. Depuis, le chiffre ne cesse de progresser, pour le plus grand plaisir des lecteurs qui remplissent toujours un nouvel appareil de lecture d’une belle collection de classiques. Et par chance, ce projet a fait des émules que l’on compte désormais par centaines, avec un bon nombre qui dispose de contenu en français (cf. Où trouver des ebooks?). Longue vie au projet Gutenberg !

Source : http://www.ebouquin.fr/2011/03/09/projet-gutenberg-un-40-000eme-ebook-pour-le-40eme-anniversaire/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+ebouquin%2Farticles+%28eBouquin+-+Articles%29


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Salon du livre de Paris 2011 – La carte interactive des éditeurs littérature et BD

Posté par Serge Bénard le 9 mars 2011

Salon du livre de Paris 2011 - La carte interactive des éditeurs littérature et BD dans Actualité - Événement b_salon2011

Visionnez la carte en grand format

Vous êtes perdu dans le monde très secret de l’édition ? Vous souhaitez envoyer le manuscrit sur lequel vous suez plusieurs mois, mais ne savez pas où vous adresser ? Vous voulez découvrir où sont fabriqués les livres dans lesquels vous vous plongez tous les jours ?
En avant-première du Salon du livre de Paris, qui se tiendra du 18 au 21 mars, Culture Café vous propose de découvrir en exclusivité la carte interactive des 60 principaux éditeurs de littérature et de BD. Par souci de lisibilité, seuls les éditeurs basés à Paris et proche banlieue ont été retenus (nos amis provinciaux seront inclus dans une éventuelle version 2).
Après avoir zoomé sur la carte, cliquez le logo sur l’éditeur de votre choix. Vous y trouverez ses coordonnées postales et téléphoniques. Activez la fonction Street View de chaque adresse (disponible dans le menu “Plus…” de chaque bulle), et vous vous retrouverez devant les locaux de l’éditeur. Vous pouvez aussi consulter un itinéraire.
Cette carte a été constituée à partir des données fournies par l’annuaire du Salon du livre de Paris, par le Syndicat national des éditeurs, et par les éditeurs eux-mêmes. Si toutefois vous notez une erreur dans les données, ou un oubli flagrant (ça arrive), merci d’utiliser notre formulaire de contact pour nous le signaler.

Bonne visite !

Source : http://www.culture-cafe.fr/site/?p=2030

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Bibliothèques publiques et développement local

Posté par Serge Bénard le 9 mars 2011

Sans doute on aurait du mal à trouver l’équivalent dans le monde francophone où l’articulation de la culture avec l’économie est souvent considérée comme un blasphème. Et pourtant..

Un rapport américain, intitulé Making Cities Stronger: Public Library Contributions to Local Economic Development (ici), publié en 2007 apporte un éclairage intéressant sur la contribution des bibliothèques publiques des villes américaines au développement local. Il souligne quatre apports essentiels :

  1. Les services de lecture pour les jeunes qui sont le premier maillon d’une chaîne d’investissements indispensables pour construire une force de travail éduquée qui assurera une compétitivité locale dans l’industrie de la connaissance.
  2. Les ressources sur l’emploi et les carrières préparent les travailleurs aux nouvelles technologies. Grâce à leurs ordinateurs en accès libre, les bibliothèques sont le premier point d’entrée aux nouvelles technologies pour nombre d’usagers. Maintenant que la recherche d’emploi se fait en ligne, les bibliothèques se sont organisées, souvent en collaboration avec les agences locales, pour fournir des formations aux nouvelles technologies.
  3. Des ressources et des programmes pour les petites entreprises pour abaisser les barrières à l’entrée sur les marchés. Une des plus grandes difficultés classiques des petites entreprises est l’accès courant et clair aux données sur les produits, les fournisseurs et le financement. Les bibliothèques sont un point d’entrée permanent pour ces bases de données maintenant en ligne.
  4. Les bibliothèques, comme lieu, servent de catalyse pour le développement local. Par leur fréquentation importante, les bibliothèques animent des zones de chalandise.

Le rapport conclut (trad JMS) que les bibliothèques publiques sont bien placées pour alimenter non seulement la nouvelle, mais aussi la prochaine économie par leur rôle dans la construction des compétences technologiques, l’activité entrepreneuriale et leurs lieux vivants et accueillants. La combinaison entre un rôle plus important dans les stratégies de développement économique et leur omniprésence – 16.000 antennes dans plus de 9.000 systèmes – fait des bibliothèques publiques des outils stables et puissants pour les villes qui cherchent à construire une économie solide et résistante. (p.3)

Pour avancer dans ces directions le rapport propose aussi des outils d’analyse stratégique.

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