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Et l’écrivain John Banville devint Mr Black…

Posté par Serge Bénard le 4 mars 2011

mercredi 02 mars 2011

C’est un petit monsieur à l’air austère et à l’humour caustique, vêtu de tweed. Jusqu’à 61 ans, il était John Banville, célèbre écrivain irlandais, loué pour sa prose lyrique et poétique. Puis il lui est arrivé une chose étrange. Il s’est dédoublé pour devenir Benjamin Black, auteur de romans noirs.

Aujourd’hui, sortent en même temps, chez nous, Infinis, de Banville, et La double vie de Laura Swan, deuxième volet des enquêtes d’un médecin-légiste de Dublin, signées Black.

La métamorphose commence en 2005. Banville vient de terminer La mer, superbe livre couronné du Booker Prize britannique. « J’écrivais une série policière pour la télé, mais le projet n’a pas abouti. J’ai transformé l’histoire en livre. J’avais envie de prendre une direction différente. »

À la même époque, une chaîne diffuse un documentaire sur lui. « Grâce à des trucages, on me voyait faire plusieurs choses en même temps : écrire, me promener, arroser les plantes… Je me suis dit : « Je suis double, c’est parfait ! » »

L’un est « un artiste », l’autre « un artisan »

Banville invente alors son avatar de papier, à l’instar de nombreux écrivains. Il ne s’est jamais caché d’être Benjamin Black. Mais il constate avec surprise qu’il a donné naissance à un écrivain complètement différent, qui n’apparaît que quand le premier a terminé un livre.

Lire la suite :

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Et-l-ecrivain-John-Banville-devint-Mr-Black…-_3639-1711951_actu.Htm


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1 er-2 juin 2012, Paris – « Créations d’atelier. L’éditeur et la fabrique de l’œuvre à la Renaissance »

Posté par Serge Bénard le 4 mars 2011

Créations d’atelier. L’éditeur et la fabrique de l’œuvre à la Renaissance

Publié le mercredi 02 mars 2011 par Karim Hammou

RÉSUMÉ

L’appel à contribution en vue du colloque « Créations d’atelier. L’éditeur et la fabrique de l’œuvre à la Renaissance », Paris, 1er-2 juin 2012, organisé par Anne Réach-Ngô (Atelier XVIe siècle de Paris-Sorbonne), s’adresse aux chercheurs spécialistes de littérature, histoire du livre et de l’édition, histoire des idées culturelles, génétique des textes, linguistique qui s’intéressent à la genèse de l’oeuvre littéraire envisagée d’un point de vue éditorial. Il s’agit de réunir des contributions qui interrogeront le rôle de l’éditeur lorsque celui-ci se situe à l’initiative de l’œuvre, non pas seulement de la fabrication du livre, mais également de la conception de l’œuvre, au-delà de la dichotomie traditionnelle qui distingue mise en texte et mise en livre. On cherchera ainsi à examiner des situations éditoriales où l’on peut établir ou supposer que les pratiques d’écriture se sont réalisées au moment même où s’est conçu le livre imprimé afin de penser la création littéraire à travers la complexité des collaborations et concurrences, pratiques rédactionnelles et éditoriales, jeux et émulations intellectuelles qui caractérisent son son contexte de production et de diffusion.

ANNONCE

« Créations d’atelier. L’éditeur et la fabrique de l’œuvre à la Renaissance »
Colloque organisé par Anne Réach-Ngô (Atelier XVIe siècle de Paris-Sorbonne),
1er-2 juin 2012, Paris

Le colloque « Créations d’atelier. L’éditeur et la fabrique de l’œuvre à la Renaissance » s’inscrit dans la lignée des travaux collectifs déjà menés dans le cadre de l’atelier XVIe siècle de Mireille Huchon, dont l’un des axes de travail vise à interroger les pratiques éditoriales de la Renaissance (voir les actes des journées d’études et colloque : Brigitte Ouvry-Vial, Anne Réach-Ngô (dir.), L’acte éditorial. Publier à la Renaissance et aujourd’hui, Paris, Classiques Garnier, 2010 et Anna Arzoumanov, Anne Réach-Ngô, Trung Tran (dir.), Le discours du livre. Mise en scène du texte et fabrique de l’œuvre sous l’Ancien Régime, Paris, Classiques Garnier, actuellement sous presse). Jusqu’à présent, les réflexions ont pour l’essentiel porté sur des situations éditoriales où l’imprimeur-libraire participe à l’incarnation des œuvres « en belle forme de livre » et aux métamorphoses de l’objet une fois la mise en texte effectuée. Les hommes du livre ont alors pu apparaître comme des « passeurs de textes » (voir le colloque « Passeurs de textes : imprimeurs et libraires à l’âge de l’Humanisme » organisé par Christine Bénévent, Annie Charon, Isabelle Diu et Magali Vène en mars 2009), se chargeant de transmettre – en l’interprétant ‒ un écrit né du travail d’une autre instance, anonyme ou identifiée, qui apparaît sous le titre d’« auteur » et dont l’autorité et la légitimité commencent alors à se constituer.

Lire la suite : http://calenda.revues.org/nouvelle18908.html

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Caen (14) – Romans en lice pour le prix littéraire Passeurs de témoins

Posté par Serge Bénard le 4 mars 2011

Caen

Les huit romans en lice pour le prix littéraire Passeurs de témoins, à Caen, sont dévoilés

Littératuremercredi 02 mars 2011

Dans le cadre du festival littéraire dédié aux élèves du CM2 à la 6e, les huit romans en lice pour le prix Passeurs de témoins sont : L’expulsion de Murielle Szac (Thierry Magnier, 5 €) ; Les premiers jours (ou Les fleurs d’Alexandrie) de Eglal Errera (Actes Sud junior, 6 €) ; L’esprit des glaces de Jean-François Chabas (Casterman, 6,75 €) ; 153 jours en hiver de Xavier-Laurent Petit (Castor Poche, 5,70 €) ; Le plus vieux de la classe d’Irène Cohen-Janca (Rouergue, 6 €) ; Moi, Félix, 10 ans, sans papier de Marc Cantin (Milan jeunesse, 5,70 €) ;Une gauloise dans le garage à vélos de Florence Thinard (Le Rouergue, 9 €) ;Bons baisers de Kabylie d’Achmy Halley (Syros jeunesse, 4,95 €).

Le thème de cette édition 2010-2011: « Etre né quelque part ». Les élèves des écoles Guillaume de Normandie et Reine Mathilde liront ces œuvres. Le 14 avril, les élèves débattront avec Eglal Errera, auteur des Premiers jours ou Les fleurs d’Alexandrie. Leur vote aura lieu le 22 avril. La remise du prix aura lieu le 13 mai.

Source :

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Les-huit-romans-en-lice-pour-le-prix-litteraire-Passeurs-de-temoins-a-Caen-sont-devoiles_40771-1712317-pere-bno_filDMA.Htm

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Edgar Morin La voie de la métamorphose

Posté par Serge Bénard le 4 mars 2011

Rencontre Philosophie Assises de L’Humanité

Sociologue, historien, philosophe, 
Edgar Morin pense 
le changement à l’heure de la globalisation. 
Son livre qui vient de paraître chez Fayard, au titre explicite, 
la Voie, explore 
des pistes nouvelles 
en tirant les leçons des échecs du siècle dernier. Il sera demain le premier invité 
de l’université populaire 
de l’Humanité.

Par la noirceur du diagnostic qu’elle propose du cours actuel de notre société, 
par son pronostic abrupt, 
par la hauteur de la tâche 
à laquelle elle nous confronte, 
ne pensez-vous pas que votre voie soit susceptible de désespérer ? Et notamment les jeunes générations ?

Edgar Morin. Certains lecteurs trouvent mon livre optimiste et d’autres pessimiste parce j’unis la perspective pessimiste et probable d’événements qui nous conduisent vers des catastrophes à l’idée que c’est dans la prise de conscience des désastres dans lesquels nous allons qu’il y aura une réaction qui pourra nous donner un chemin, une voie. Dans mon livre, je montre qu’il y a partout dans le monde et quel que soit le domaine des initiatives créatrices de futurs. Malheureusement, elles sont dispersées, elles ne se connaissent pas les unes les autres.

Si, maintenant, vous voyez des jeunes d’aujourd’hui qui sont en plein désarroi alors, évidemment, on peut me dire que, si je leur montre que la situation s’aggrave, cela accroît leur désorientation. Mais je leur montre aussi que, peut-être, il y a la voie de la résistance et du changement. Qu’il y a une cause qui est la plus grande qui ait jamais existé dans l’histoire et qui est celle où le salut de l’humanité et sa survie sont liés à une transformation radicale, la métamorphose. Cela peut donner un élan.

Parlons de la Résistance. Jusqu’à la fin de 1941, ce qui semblait hautement probable, c’était la victoire de l’Allemagne nazie. Beaucoup de ceux qui se sont engagés dans le combat pour la libération nationale l’ont fait dans une sorte d’élan et sans être sûrs qu’ils allaient aboutir. Notre cause, à l’époque, qui était très belle, ce n’était pas seulement la libération de la France mais, pour moi qui étais communiste, c’était aussi le salut de l’humanité. Mais à l’époque on ne voyait pas deux choses. Premièrement que la France libérée allait redevenir colonialiste et que les massacres de Sétif coïncideraient avec la victoire sur le nazisme et, deuxièmement, que l’Union soviétique allait s’enfoncer pendant longtemps dans le stalinisme. Aujourd’hui, il n’y a plus cette équivoque.

Lire la suite : http://www.humanite.fr/28_02_2011-edgar-morin-la-voie-de-la-m%C3%A9tamorphose-466224

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Alexandre Soljénitsyne, de Daniel J. Mahoney

Posté par Serge Bénard le 4 mars 2011

Publié le 4/03/2011

Alexandre Soljénitsyne, En finir avec l’idéologie (Solzhenitsyn, The Ascent from Ideology), le livre du professeur de philosophie politique américain Daniel J. Mahoney, par aileurs connaisseur de Raymond Aron, est une formidable mise au point sur la personne et le message du plus célèbre des dissidents soviétiques.

Alexandre Soljénitsyne, de Daniel J. Mahoney dans Actualité éditoriale, vient de paraître Alexandre-Soljenitsyne-197x300Soljénitsyne, envoyé au goulag pour des motifs dérisoires, comme tant d’autres, sut trouver la force pour se conserver et se construire. Témoin de la vérité, il fit connaître en occident la réalité de l’univers concentrationnaire soviétique, envers du mensonge totalitaire. Si d’autres personnages avaient déjà pu faire connaître cette réalité aux esprits éclairés, c’est véritablement Soljénitsyne qui va dissiper les résistances intellectuelles et fournir la description du système.

Mais l’œuvre de Soljénitsyne ne s’arrête pas là, le plus important est à venir. Quand Soljénitsyne vient s’exprimer sur les plateaux télé occidentaux, c’est la douche froide car le zek refuse de jouer la partition prévue : non seulement témoin du totalitarisme, il se fait aussi critique du modèle occidental. Soljénitsyne aurait pu renforcer les certitudes dans le caractère absolument bon du modèle occidental, à travers le caractère absolument néfaste de l’ennemi soviétique. Tel n’allait pas être le cas, Soljénitsyne attribuant des racines communes aux deux modèles. Sans aucunement les mettre à égalité, Soljénitsyne cherchait à sortir d’alternatives satisfaites et nous invitait à aller au-delà, à critiquer, à voir les imperfections de la modernité.

Soljénitsyne rejeta ainsi la facilité et lui préféra un témoignage qui devait le conduire à la solitude. Sa critique fut rapidement dévalorisée comme les divagations d’un réactionnaire nationaliste, antisémite etc. Le héros devenu gêneur fut discrédité. Il était trop difficile, trop désagréable de comprendre pourquoi le plus grand critique de l’URSS se refusait d’être le champion de l’occident.

Le livre de Daniel J. Mahoney, biographie intellectuelle, nous montre à quel point le message de Soljénitsyne a été mal compris et dénaturé. Il nous révèle un Soljénitsyne plus prudent et plus libéral que celui retenu par le public. Il nous présente le message de Soljénitsyne en faveur de l’autolimitation et du juste milieu.

Lire la suite : http://www.contrepoints.org/2011/03/04/15468-alexandre-soljenitsyne

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Le livre du jour – La bibliothécaire, de Gudule

Posté par Serge Bénard le 4 mars 2011

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Guillaume, un jeune collégien est intrigué par la vieille dame d’en face. Elle écrit jusque tard le soir et lorsque la lumière s’éteint, subitement une jolie jeune fille dont les talons font clac-clac, ouvre le portail qui grince et s’échappe en courant de cette même maison.

Afin d’assouvir sa curiosité, il décide qu’il doit la voir, il doit savoir.

Le soir suivant, à nouveau la lumière s’éteint, la jeune fille apparait soudain dehors, alors Guillaume se lance à sa poursuite.

L‘aventure commence maintenant pour ne plus véritablement se terminer.

La jeune fille est à la recherche d’un certain Grimoire,l’unique ouvrage qui donne à chacun le pouvoir de créer et de devenir écrivain.

Cette quête les emmenent loin, très loin. Ils traversent les pages d’Alice au pays des Merveilles, rencontrent le Petit Prince, mais aussi ce jeune rouquin au cheveux couleur de la carotte et tant d’autres…

Ce grimoire, est le grimoire de la derniere chance…

Mon avis

Un régal! Ce livre est une petite pépite d’or !

Une agréable invitation au voyage et à la lecture. Car, Guillaume qui n’est pas grand lecteur et qui ne peut aligner deux mots sans fautes d’orthographes, développera une profonde admiration pour les bibliothèques et aura le goût de la lecture…qui ne le quittera plus jamais.

A travers les aventures extraordinaires de Guillaume, d’Ida et de leurs amis rencontrés en cours de route, un panel de sentiments se déverse sur eux et donc sur nous.

S’ils découvrent pour la première fois le chagrin, l’amour, la rebellion « jusqu’à la mort », la peur mais aussi l’injustice, pour nous lecteurs c’est un détour vers un retour aux sources et àl’essentiel; pourvu que nous lisions avec nos yeux d’autrefois (ou pas).

« L’essentiel est invisible pour les yeux », une vérité tellement forte. Peu de mots pour une telle intensité de reflexion.

Après la lecture de ce livre et des personnages rencontrés, l’envie de me plonger dans les bouquins est encore plus forte!

C’est chouette non, le pouvoir des livres de jeunesse! Le livre du jour - La bibliothécaire, de Gudule dans Le livre du jour icon_biggrin

Source : plume.over-blog.com/article-la-bibliothecaire-68257334.html

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Valognes (50) – La bibliothèque municipale est en ligne

Posté par Serge Bénard le 4 mars 2011


En présence d'Anne-Marie Golse (2e à partir de la gauche), Lauriane Thual-Tarin (à droite) et son équipe ont présenté le site internet de la bibliothèque municipale

« La bibliothèque municipale Julien de Laillier est désormais accessible sur internet » a déclaré, jeudi après-midi, Lauriane Thual-Tarin, bibliothècaire-en-chef, accompagnée de son équipe, en présence d’Anne-Marie Golse, maire-adjoint délégué à la culture. Le nouveau site affiche cinq rubriques, notamment un guide pratique de la bibliothèque, l’actualité des nouveautés, et surtout son catalogue complet directement en ligne.

Le guide pratique

« La médiathèque est un lieu public de convivialité où l’on peut travailler, se détendre et consulter sur place librement tous les documents imprimés, livres, ouvrages de référence, magazines et journaux, ainsi que la consultation gratuite de cédéroms » a-t-elle expliqué. En revanche, il est évidemment indispensable de s’inscrire pour bénéficier du prêt de documents à domicile. À cet effet, les tarifs adultes et enfants, pour les valognais et les non-valognais sont affichés sur le site, avec les conditions et les délais d’emprunt des livres, des CD et des disques, des DVD ou des revues. La carte de lecteur est renouvelable tous les ans.

Lire la suite :

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-bibliotheque-municipale-est-en-ligne-_50588-avd-20110228-59986959_actuLocale.Htm

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Nîmes (31) – 80 000 ouvrages à la bibliothèque de Vauban

Posté par Serge Bénard le 4 mars 2011

Édition du mardi 1 mars 2011

80 000 ouvrages à la bibliothèque de Vauban

DR

On a beau répéter qu’Unîmes reste la plus petite des universités françaises, elle sait parfois surprendre. Avec une bibliothèque aménagée sur trois étages, et plus de 80 000 ouvrages référencés dont 60 000 en libre accès, l’université de Nîmes aux 3 600 étudiants possède un excellent outil de recherche. Habituellement fréquentée par les étudiants et chercheurs, elle fut le temps de la journée portes ouvertes, le 19 février, présentée au grand public. 

À l’origine installée en centre-ville dans une ancienne école maternelle du quartier Jean-Jaurès, la bibliothèque universitaire a pris place sur le site de Vauban en 1995. « Mais nous avions déjà commencé les acquisitions depuis trois années », précise l’une des bibliothécaires Florence Barré. Selon le président de 

Nîmes (31) - 80 000 ouvrages à la bibliothèque de Vauban dans Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs

l’université, Jacques Marignan,   « ce lieu est une aubaine pour les étudiants. Ils ont à disposition des petites salles isolées, une grande salle multimedia, dans des conditions agréables. » Les salles sont lumineuses, avec vue dégagée sur le fort Vauban et les toits de Nîmes.

Trop récente pour posséder le charme et les odeurs de bois verni des bibliothèques ancestrales, celle-ci, toute de béton, joue la différence par sa taille.   « Nous proposons plus de 3 000 titres de journaux français et étrangers en ligne,reprend Florence Barré.   Et des encyclopédies complètes. »

Depuis la rentrée, la bibliothèque d’Unîmes est dirigée par Valérie Travier et permet aux étudiants de venir se plonger dans les manuscrits même le samedi matin (elle est ouverte 56 heures hebdomadaires).   « C’est aussi la force d’une université de proximité, reprend Jacque Marignan,   et c’est la carte que nous défendons. »


AGATHE BEAUDOUIN

Source : http://www.midilibre.com/articles/2011/03/01/NIMES-80-000-ouvrages-a-la-bibliotheque-de-Vauban-1552866.php5

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Sélection du Prix France Culture – Télérama 2011

Posté par Serge Bénard le 4 mars 2011

Posted: 01 Mar 2011 12:00 AM PST

Pour la sixième édition, les critiques littéraires de “Télérama” et de France Culture s’associent à nouveau pour attribuer leur prix printanier, le Prix France Culture – Télérama, qui récompense un roman écrit en français et paru entre janvier et mars. Une nouveauté cette année : le jury accueille deux lecteurs de Télérama et deux auditeurs de France Culture. Le lauréat sera connu le 17 mars parmi la liste des 10 ouvrages ci-dessous :

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Mathieu Lindon
Ce qu’aimer veut dire
POL

Jean-Pierre Martin
Les Liaisons Ferroviaires
Champ Vallon

Christian Garcin
Des femmes disparaissent
Verdier





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Eugène Nicole
L’Oeuvre des mers
Ed. de l’Olivier

Eric Chevillard
Dino Egger
Les Ed. de Minuit

Bertrand de La Peine
Bande-son
Les Ed. de Minuit





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Nicolas Fargues
Tu verras
POL

Jean-Marie Chevrier
Une lointaine Arcadie
Albin Michel

Hubert Mingarelli
La lettre de Buenos Aires
Buchet-Chastel





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Marvin Victor
Corps mêlés
Gallimard

   

   


Le jury est composé, pour Télérama, de Michel Abescat, Nathalie Crom, Marine Landrot, Martine Laval, Fabienne Pascaud et Philippe Thureau-Dangin, et, pour France Culture, d’Olivier Poivre d’Arvor, Sandrine Treiner, Blandine Masson, Alain Veinstein, Caroline Broué et Tewfik Hakem.


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Les actifs de la famille Kadhafi bloqués en Angleterre

Posté par Serge Bénard le 4 mars 2011

Et l’éditeur Pearson se range à l’avis de la reine

Rédigé par Clément S., le mardi 01 mars 2011 à 17h24

 

Les actifs gelés de la famille Kadhafi sur le territoire britannique s’élèvent à près de 900 millions £. Mouammar et ses cinq enfants ont ainsi vu toutes leurs liquidités bloquées par décision expresse de la reine, dimanche soir. 

Les Libyens avaient dû sentir le vent tourner, alors que 3 milliards £ avaient été rapido-presto rapatriés sous leurs latitudes, avant que le gouvernement britannique ne décide de cette main basse sur les fonds injectés. 

Les actifs de la famille Kadhafi bloqués en Angleterre dans Edition, éditeurs v-11925L’un des groupes britanniques concernés par cette décision n’était autre que Pearson, qui le jour de l’annonce de ses excellents résultats se retrouvait à devoir gérer la délicate présence dans ses actionnaires de la Libyan Investment Authority – le plus gros des cinq actionnaires, avec 250 millions £ au compteur. 

Marjorie Scardino, qui ne savait pas trop comment gérer la situation, a fini par adopter une position claire. Si les sociétés aujourd’hui ne choisissent plus leur investisseur, mais qu’elles sont plutôt choisies par eux, autant se réfugier derrière la royale demande. (notre actualitté)

« Nous avons rencontré l’un de leurs représentants financiers, une Européenne – elle a été un intermédiaire, pas vraiment une représentante de l’autorité. Nous sommes une entreprise publique, dans un marché libre, et nous ne choisissons pas nos actionnaires. Ils nous ont choisis. » Et impossible de dire non à l’un de ces actionnaires.

 

 

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/24615-kadhafi-actifs-geler-actions-pearson.htm

 

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