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188e anniversaire de la naissance de Ernest Renan

Posté par Serge Bénard le 28 février 2011

Ernest Renan (28 Février 1823 au 2 Octobre 1892) philosophe et écrivain est surtout connu pour ses ouvrages historiques sur le christianisme.

De son vivant, Renan fut surtout connu comme l’auteur de la populaire Vie de Jésus. Ce livre contient une thèse controversée selon laquelle la biographie de Jésus devait être écrite comme celle de n’importe quel autre homme et la Bible devait être soumise à un examen critique comme n’importe quel autre document historique. Ceci déclencha des débats passionnés et la colère de l’Église catholique.
Renan est resté célèbre par la définition de la nation qu’il donna dans son discours de 1882 « Qu’est-ce qu’une nation ? ». Alors que des philosophes allemands tels que Fichte avaient défini la nation selon des critères objectifs comme la « race » ou le groupe ethnique (le Peuple), partageant des caractères communs (la langue par exemple), Renan la définit simplement par la volonté de vivre ensemble. Dans le contexte de la querelle sur l’appartenance de la région d’Alsace-Lorraine, il déclara que l’existence d’une nation reposait sur « un plébiscite de tous les jours ».

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 Vie de Jésus
Histoire des origines du christianisme : Vie de Jésus (I)

Les apôtres (II)

Saint Paul (III)

L’Antéchrist (IV)

Les Évangiles et la seconde génération chrétienne (V)

L’Église chrétienne (VI)

Marc-Aurèle et la fin du monde antique (VII)

Index général pour les 7 volumes

Histoire du peuple d’Israël en 5 volumes

Prière sur l’Acropole

L’âme celtique : texte sur la littérature galloise et bretonne

Tréguier, ma ville natale : extrait de Souvenirs d’enfance et de jeunesse

la conversion d’Ernest Renan : Le séminaire de St-Sulpice, extrait de Souvenirs d’enfance et de jeunesse

Qu’est-ce qu’une nation ?

Discours aux Félibres (Sceaux, 1891)

Averroès et l’avéroïsme (1861)

Études d’histoire religieuse (1864)

Nouvelles études d’histoire religieuse (1884)

Mélanges religieux et historiques

Mélanges d’histoire et de voyages (1878)

Le Cantique des Cantiques traduit de l’hébreu, avec une étude sur le plan, l’âge et le caractère du poëme (1860)

Le livre de Job traduit de l’hébreu, avec une étude sur l’âge et le caractère du poëme (1865)

L’Ecclésiaste, Un temps pour tout, traduit de l’hébreu

De l’origine du langage (1864)

Histoire générale et système comparé des langues sémitiques (1863)

Éclaircissements tirés des langues sémitiques sur quelques points de la langue grecque (1849)

De la part des peuples sémitiques dans l’histoire de la civilisation, discours d’ouverture de langues hébraïque, chaldaïque et syriaque au Collège de France (1864)

La chaire d’hébreu au Collège de France (1862)

Souvenirs d’enfance et de jeunesse & Feuilles détachées, faisant suite aux Souvenirs d’enfance et de jeunesse

Cahiers de jeunesse, 1845-1846

Fragments intimes et romanesques

Lettres du séminaire, 1838-1846

Lettres intimes, 1842-1845, précédées de Ma sœur Henriette (1896)

Nouvelles lettres intimes, 1846-1850, Ernest Renan & Henriette Renan (1923)

Correspondance d’Ernest Renan & Marcellin Berthelot, 1847-1892

L’avenir de la science, Pensées de 1848

Essais de morale et de critique (1859)

Questions contemporaines (1868)

La part de la famille et de l’État dans l’éducation (1869)

La réforme intellectuelle et morale (1875)

Discours et conférences (1887)

Mission de Phénicie (1864-1974) dirigée par Ernest Renan

Drames philosophiques (1888) : Caliban & L’eau de Jouvence – Le prêtre de Nemi – L’abbesse de Jouarre – 1802 – Le jour de l’an 1886, Prologue au ciel

D’après http://www.lexilogos.com/renan_ernest.htm et http://www.rue-des-livres.com/auteurs/1332/ernest_renan.html

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478e anniversaire de la naissance de Michel de Montaigne

Posté par Serge Bénard le 28 février 2011

Michel Eyquem de Montaigne, né et mort (28 février 1533 – 13 septembre 1592) au château de Montaigne à Saint-Michel-de-Montaigne en Périgord, écrivain, philosophe, moraliste et homme politique français de la Renaissance, est l’auteur d’un livre, les Essais, qui a influencé toute la culture occidentale.
Fondateur de l’introspection, il en vient peu à peu à l’unique projet de faire son propre portrait : « Je n’ai d’autre objet que de me peindre moi-même » Mais il dépeint principalement ses pensées, il veut voir plus clair en lui-même, dans ce qu’il appelle son « arrière-boutique » : « Ce ne sont pas mes actes que je décris, c’est moi, c’est mon essence. » Un pareil dessein est alors très neuf et personne, même dans l’antiquité, ne l’a expressément formé.Mais s’il se peint, cela peut servir aux autres. « Tout homme, dira-t-il en 1588, porte en soi la forme entière de l’humaine condition. » : quiconque me lit peut se reconnaître en moi et tirer profit de mon expérience. Voltaire a écrit : « Savant dans un siècle d’ignorance, philosophe parmi des fanatiques, (Montaigne) qui peint sous son nom nos faiblesses et nos folies, est un homme qui sera toujours aimé. » Et Nietzsche: « Qu’un tel homme ait écrit, vraiment la joie de vivre sur cette terre en a été augmentée.»Dans les deux derniers chapitres des Essais, Montaigne révèle, en guise de conclusion, sa conception du bonheur du sage, aimer la vie et la goûter pleinement : « C’est une perfection absolue et pour ainsi dire divine que de savoir jouir loyalement de son être. »La vie de Montaigne est mouvementée. Il s’est engagé, a mené une action publique, a risqué sa vie. Sa personnalité a suscité des images contradictoires : « Sceptique retiré dans sa tour d’ivoire, égoïste ou généreux, lâche ou courageux, ambitieux ou sage souriant, stoïcien ou épicurien, chrétien sincère ou libre-penseur masqué, catholique convaincu ou sympathisant de la Réforme, esprit serein ou mélancolique redoutant la folie ? Les portraits qu’on a donnés de Michel de Montaigne sont aussi divers que les interprétations des Essais. »

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Les éditions des Essais

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Le fameux exemplaire de l’édition de 1588 – connu sous le nom d’Exemplaire de Bordeaux – sur lequel l’auteur a accumulé corrections et additions jusqu’à sa mort en 1592, longtemps considéré comme la dernière volonté littéraire de Montaigne.

Éditions originales :
Essais, livres I et II, Bordeaux, Simon Millanges, 1580.
Essais, livres I et II, Bordeaux, Simon Millanges, 1582.
Essais, livres I et II, Paris, Jean Richer, 1587.
Essais, livres I et II et III (plus de 600 additions aux deux premiers), Paris, Abel Langelier, 1588.
Essais, éd. posthume, Paris, Abel Langelier, 1595 (établie par Pierre de Brach et Marie de Gournay, préface de Mlle de Gournay).
Éditions scientifiques :
Essais, éd. F.Strowski, P.Villey, F.Gébelin, dite Édition municipale, 1906-1933.
Essais, reproduction phototypique de l’Exemplaire de Bordeaux, Paris, Hachette, 1912 (réimpression Slatkine, 1988, 3 vol.).
Essais, reproduction typographique de l’Exemplaire de Bordeaux, Paris, Imprimerie nationale, 1913-1931.
Essais, reproduction photographique du texte de 1580, Genève, Slatkine, 1976
Éditions de référence :
Essais, éd. Villey-Saulnier (reproduisant l’Exemplaire de Bordeaux), Paris, PUF, 1965 (réimpression en 2 vol., 1978) avec notices, notes et répertoire des sources par P.Villey dont la thèse sur Les sources et l’évolution des Essais (1933), fait toujours autorité. Réimpression dans la coll. Quadrige, PUF, 2004.
Cette édition distingue par des lettres les strates successives du texte des Essais (A désigne le texte de 1580, B le texte de 1588, C le texte postérieur).
Essais, éd. J.Balsamo, C.Magnien-Simonin et M.Magnien (reproduisant l’édition posthume publiée en 1595 par Marie de Gournay), Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 2007, suivis des sonnets de La Boétie supprimés en 1588, des annotations de Montaigne sur des livres de sa bibliothèque, et du recueil de sentences latines et grecques peintes sur les poutres de sa bibliothèque.
Cette édition prend à revers la tradition installée depuis le début du XXe siècle par F. Strowski et P. Villey, adoptant pour base l’Exemplaire de Bordeaux que les éditeurs de La Pléiade tiennent pour un premier état de l’édition de 1595, esquissé en marge du texte de 1588. Ils conjecturent l’existence d’un état définitif du texte en deux exemplaires disparus, l’un resté en Gascogne, l’autre envoyé à Paris pour établir l’édition de 1595.
Éditions en français moderne :
Essais, traduction en français moderne par A.Lanly (à partir de l’Exemplaire de Bordeaux), coll. Quarto, Gallimard, 2009. Cette traduction conserve la structure de la phrase de Montaigne.
Essais, traduction en français moderne par Guy de Pernon (à partir de l’édition de 1595), parution sur Internet, 2008 .

D’après Wikipédia.

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116e anniversaire de la naissance de Marcel Pagnol

Posté par Serge Bénard le 28 février 2011

Marcel Pagnol est un écrivain, dramaturge et cinéaste français, né le 28 février 1895 à Aubagne (Bouches-du-Rhône), mort le 18 avril 1974 à Paris.
Marcel Pagnol devient célèbre avec Marius, pièce représentée au théâtre en mars 1929. Il fonde à Marseille en 1934 sa propre société de production et ses studios de cinéma, et réalise de nombreux films avec les grands acteurs du moment (en particulier Raimu, Fernandel, Pierre Fresnay ou Louis Jouvet) : Angèle (1934), Regain (1937), La Femme du boulanger (1938)…
Élu à l’Académie française en 1946, il abandonne le cinéma et le théâtre, et commence la rédaction de ses Souvenirs d’enfance avec notamment La Gloire de mon père et Le Château de ma mère. Il publie enfin, en 1962, L’Eau des collines, roman en deux tomes : Jean de Florette et Manon des Sources, près de dix ans après son film Manon des sources avec sa femme Jacqueline Pagnol.

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Œuvres

Romans, nouvelles et essais

1921 : La Petite Fille aux yeux sombres, roman ;
1921 : Pirouettes, (premier titre Le Mariage de Peluque), roman ;
1922 : L’Infâme Truc, nouvelle ;
1947 : Notes sur le Rire, essai ;
1949 : Critique des Critiques, essai ;
1957 : La Gloire de mon père (Souvenirs d’enfance I), roman autobiographique ;
1957 : Le Château de ma mère (Souvenirs d’enfance II), roman autobiographique ;
1959 : Le Temps des secrets (Souvenirs d’enfance III), roman ;
1963 : L’Eau des collines roman en deux parties : Jean de Florette, Manon des sources ;
1964 : Le masque de fer (remanié sous le titre Le Secret du Masque de fer en 1973), essai historique ;
1966 : Cinématurgie de Paris, essai ;
1968 : Les Sermons de Marcel Pagnol, recueil (rassemblés par le RP Norbert Calmels) ;
1977 : Le Temps des amours (Souvenirs d’enfance inachevé IV), roman autobiographique ;
1984 : L’Infâme Truc et autres nouvelles, recueil d’œuvres posthumes ;
1984 : Secrets de Dieu, nouvelle éditée en recueil d’œuvres posthumes.


Théâtre

1922 : Catulle, drame en vers ;
1922 : Ulysse chez les Phéaciens (en collaboration avec Arno Charles Brun), tragédie en vers ;
1924 : Tonton ou Joseph veut rester pur (en collaboration avec Paul Nivoix), vaudeville sous le pseudonyme de Castro ;
1925 : Les Marchands de gloire en collaboration avec Paul Nivoix, comédie satirique en cinq actes ;
1926 : Un direct au cœur (en collaboration avec Paul Nivoix), comédie ;
1926 : Jazz (premier titre Phaéton), comédie satirique en quatre actes ;
1928 : Topaze, comédie satirique en quatre actes ;
1929 : Marius, comédie en trois actes et six tableaux ;
1931 : Fanny, comédie en trois actes et quatre tableaux ;
1946 : César, comédie en trois actes adaptée du film ;
1955 : Judas, tragédie en cinq actes ;
1956 : Fabien, comédie en quatre actes ;
1985 : La Femme du boulanger, comédie en quatre actes adaptée du film (posthume).


Traductions

1944 : Le Songe d’une nuit d’été, pièce de William Shakespeare, traduit de l’anglais ;
1955 : Hamlet, pièce de William Shakespeare, traduit de l’anglais ;
1958 : Bucoliques, recueil de Virgile, traduit du latin.

D’après Wikipédia.

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142e anniversaire de la mort de Lamartine

Posté par Serge Bénard le 28 février 2011

Alphonse de Lamartine, de son nom complet Alphonse Marie Louis de Prat de Lamartine, né à Mâcon le 21 octobre 1790 et mort à Paris le 28 février 1869, est un poète et prosateur en même temps qu’un homme politique français. Il représente l’une des grandes figures du romantisme poétique en France.

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Œuvres

En histoire
Histoire des Girondins (1847)
L’Histoire de la révolution de 1848 (1849)
Histoire de la Restauration, en huit volumes (1851),
Histoire des Constituants (1853),
Histoire de la Turquie (1853-1854),
Histoire de la Russie (1855).


Autres
Saül (1818)
Méditations poétiques (1820)
Le Lac (1820)
La Mort de Socrate (1823)
Nouvelles Méditations poétiques (1823)
Le dernier chant du pèlerinage d’Harold (1825)
Le Retour (1826), épître à la gloire de Xavier de Maistre
Harmonies poétiques et religieuses (1830)
Sur la politique rationnelle (1831)
Vers écrits sur un album (1832)
Voyage en Orient (1835)
Jocelyn (1836)
La chute d’un ange (1838)
Voyage en Orient, 1832-1833, extrait de l’ouvrage (1839)
Recueillements poétiques (1839)
Raphaël (1849)
Confidences (1849)
Toussaint Louverture (1850)
Le tailleur de pierre de Saint-Point (1851)
Geneviève, histoire d’une servante (1851)
Graziella (1852)
Les visions (1853)
La vie de Mahommet (1854)
Lectures pour tous ou extraits des oeuvres générales (1854)
Cours familier de littérature (1856)
La Vigne et la Maison (1857)
Fior d’Aliza (1863)

Correspondance
Correspondance d’Alphonse de Lamartine : deuxième série, 1807-1829. Tome III, 1820-1823 (textes réunis, classés et annotés par Christian Croisille ; avec la collaboration de Marie-Renée Morin pour la correspondance Virieu). – Paris : H. Champion, coll. « Textes de littérature moderne et contemporaine » n° 85, 2005. – 521 p., 23 cm. – ISBN 2-7453-1288-X.
Lamartine, lettres des années sombres (1853 – 1867), présentation et notes d’Henri Guillemin, Librairie de l’Université, Fribourg, 1942, 224 pages.
Lamartine, lettres inédites (1821 – 1851), présentation d’Henri Guillemin, Aux Portes de France, Porrentruy, 1944, 118 pages.
Correspondance du 25 décembre 1867

D’après Wikipédia.

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Le livre du jour – Ultimes rituels, de Yrsa Sigurdardóttir

Posté par Serge Bénard le 28 février 2011

Le livre du jour - Ultimes rituels, de Yrsa Sigurdardóttir dans Le livre du jour ultimesrituels-copieL’auteur est islandaise et ingénieur en génie civil de profession. Elle a commencé à écrire des romans pour la jeunesse puis s’est lancée dans le roman policier pour adultes en 2005 avec « Ultimes rituels ». Elle y met pour la première fois en scène un duo d’enquêteurs de choc (Thorá, l’avocate islandaise et Matthew, un ancien inspecteur de nationalité allemande) dont les investigations font chaque année l’objet d’un nouveau volume (les cinq derniers étant encore inédits en France).

Nous voici donc sur cette terre de feu et de glace en plein mois de décembre. L’hiver étend son ombre grandissante sur Reykjavík, nappant la ville d’un voile cotonneux  de neige et de givre mêlés… Sortir les doudounes, ne pas déraper pas sur le verglas et se calfeutrer au chaud semble être la préoccupation principale des habitants s’apprêtant par la force des choses à entrer en « mode hibernation ».

Une douce et bienheureuse léthargie flotte dans l’air glacé que vient soudainement perturber un crime sanglant.

Le corps mutilé et énucléé d’un jeune étudiant allemand adepte des « ornementations  corporelles » extrêmes tombe sur les bras d’un brave mais malchanceux professeur de l’université qui ouvre un placard à fournitures du département d’histoire.

Évidemment, l’affaire fait grand bruit sur ce petit territoire insulaire rarement confronté à des meurtres aussi odieux. Un jeune dealer est rapidement suspecté et mis sous les verrous. Mais la richissime famille de la victime, depuis la lointaine Europe continentale, ne croit pas à sa culpabilité car elle pense savoir que le mobile du crime n’est pas crapuleux…

D’après elle, il faut plutôt chercher des pistes proches de la passion qu’avait l’étudiant pour la sorcellerie et la magie noire, non seulement en tant que thème principal de ses études, mais aussi en tant que croyance personnelle du jeune homme. Son érudition sur  l’Inquisition et la chasse aux sorcières au Moyen-âge à travers l’Europe, sa connaissance des méthodes de torture des uns et de la pratique des sortilèges des autres, en font un bourreau, une victime et un cadavre vraiment hors du commun.

La mère du jeune étudiant, froide et hautaine, envoie son homme de confiance en Islande et requiert la collaboration sur place d’une avocate parlant allemand. Matthew « le dandy pince sans rire » et Thorá « chasser le naturel, il revient au galop » se lancent de concert, l’un en mocassins et l’autre en « moonboots »,  dans la traque du véritable meurtrier, entre corbeaux et trou de l’enfer, encre sanguine et symbole démoniaque…

Yrsa Sigurðardóttir a vraiment le sens du suspense et sait manier un ton humoristique et léger très plaisant. Le lecteur est ferré dès les premières pages et mené habilement vers l’épilogue. En cours de route, la psychologie des personnages s’affinent et les rend attachants. Certaines scènes domestiques et familiales sont très drôles. L’atmosphère islandaise met du piquant dans cette intrigue qui mêle le macabre et l’histoire. « Ultimes rituels » se dévore tout seul. On en reprendrait même un peu…

Ultimes rituels (Þriðja táknið, 2005, traduit en anglais de l’islandais par Bernard Scudder), de Yrsa Sigurðardóttir, Anne Carrière éditions, traduit de l’anglais par Marie de Prémonville,  24/02/2011, 408 pages.

ISBN 978-2-84337-581-1/ 22 €

Source :  http://www.laruellebleue.com/5840/ultimes-rituels-de-yrsa-sigurdardottir-anne-carriere-editions/

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Un écrivain marocain explique l’Islam aux enfants américains

Posté par Serge Bénard le 28 février 2011

Farah Kinani espère que son nouveau livre permettra de dissiper  les idées fausses à propos de l’Islam tout en aidant à éduquer les jeunes enfants.    L’écrivain marocain Farah Kinani a publié son premier livre pour tenter d’expliquer l’Islam aux jeunes Américains non-musulmans. « Ramadan » analyse les rites musulmans pendant le mois sacré et la nature de la religion. « Nous ne pouvons rester inactifs en attendant que les non-Musulmans découvrent le véritable visage de l’Islam. C’est à nous de présenter notre foi aux autres », a-t-elle déclaré, ajoutant que « l’Islam que j’ai appris à aimer en grandissant est synonyme d’amour et de compassion, mon Islam tend la main et embrasse les autres ; qu’ils soient ou non musulmans n’a aucune importance. »    

« Je ne me retrouve pas dans la manière dont l’Islam est dépeint dans les informations aujourd’hui », a expliqué Kinani à Magharebia, en tentant d’expliquer pourquoi elle a jugé nécessaire d’écrire sur sa foi.     Kinani, qui a travaillé comme journaliste au Maroc pendant plus de dix ans avant de s’installer aux Etats-Unis en compagnie de son mari et d’y travailler comme correspondante pour des journaux marocains, a expliqué que le principal objectif de son livre est d’expliquer l’Islam et de corriger la vision fausse que certains se font de cette religion.     « C’est à nous, Musulmans et étrangers, d’être les ambassadeurs que nous devrions être, dans un pays qui a ouvert grand les bras pour nous accueillir », a-t-elle déclaré.     Kinani a expliqué que son expérience montre que les gens veulent en savoir plus. « Ils ont tant de questions ! En parlant aux gens après avoir publié mon livre et après la présentation que j’ai faite du Ramadan, je me suis aperçu que, comme les Musulmans, ils veulent entendre notre version de ce que propagent les médias.  »

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23 Mars à Nantes (44) – La BD, ultime avatar des textes patrimoniaux ?

Posté par Serge Bénard le 28 février 2011

Journées Littérature de Jeunesse de l’IUFM de Nantes

La BD, ultime avatar des textes patrimoniaux ?

mercredi 23 mars 2011
Nantes Launay-Violette

Lancées en 2000 à l’initiative d’Anne Collinot, alors conservatrice  en chef des bibliothèques de l’IUFM des Pays de la Loire, les Journées littérature  de jeunesse de l’IUFM des Pays de la Loire permettaient tous les ans une rencontre entre les étudiants de l’IUFM, enseignants, bibliothécaires, animateurs et des professionnels de la littérature de jeunesse : auteurs, illustrateurs, libraires, distributeurs… Les sujets abordés portaient aussi bien sur les ouvrages de fiction que les documentaires ; interrompues entre 2009 et 2010 ces journées d’étude reprennent plus modestement pour la seule journée du mercredi 23 mars 2011,  sous la responsabilité de Françoise Claquin.    Après quatre ans d’interruption, l’IUFM des Pays de la Loire renoue avec la tradition des Journées Littérature de jeunesse. Cette 8e édition conserve les objectifs de départ  de cette manifestation, à savoir : comment concilier création, partenariat et pédagogie :. Création : puisque nous accueillons ceux qui conçoivent et créent les ouvrages de jeunesse, auteurs, illustrateurs, éditeurs.. Partenariat : car ces journées s’adressent aux différents médiateurs du livre, les enseignants, bien sûr, mais aussi les associations de lecture, les bibliothécaires etles documentalistes des lycées et collèges.. Pédagogie : dans la mesure où le public le plus nombreux, et celui auquel s’adresse prioritairement ces journées, est et reste les étudiants de l’IUFM, les collègues en poste dans les écoles, les formateurs de l’IUFM, en particulier les PEMF et les conseillers pédagogiques des circonscriptions.

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Édition – L’Association : sortie de crise ?

Posté par Serge Bénard le 28 février 2011

Après un mois extrêmement tendu aux éditions L’Association,fer de lance de la BD indépendante qui a publié Marjane Satrapi, Blutch ou Joann Sfar, la grève a été levée ce 10 février, dans la discrétion. Retour sur une crise éditoriale.


Il y du drame et du romanesque, de l’ego et des névroses, du feuilleton et  des réactions épidermiques dans le conflit qui secoue depuis un mois les éditions L’Association, fer de lance de la bande dessinée indépendante. Pourtant, ce mardi 8 février, une réunion entre les protagonistes a, semble-t-il, ré-ouvert le dialogue. Le mois de mars sera décisif, mais la grève a été levée, ce 10 février, dans la discrétion.


10 janvier. Les sept salariés de la maison d’édition se mettent en grève, plus de la moitié de l’effectif étant menacé de licenciement. Mais leurs revendications déplacent ce simple cadre: ils réclament les comptes et plus de transparence sur les éditions au statut associatif. Le maintien de la structure même est demandé, et un grand nombre d’auteurs édités là, voire ailleurs, s’impliquent aux côtés des grévistes. D’une manière inédite, un comité de soutien « Longue vie à L’Association » n’est pas initié par les sept employés, mais par des fidèles de la maison. La pétition de soutien, qui dépasse les 1300 signatures, regroupe auteurs, libraires, éditeurs, anciens salariés, lecteurs.


A entendre de nombreux auteurs traumatisés, on se souvient du rachat du Seuil par La Martinière, et d’auteurs déconfits, se sentant trahis. A L’Association, le sentiment est le même: ils se sentent abandonnés par Jean-Christophe Menu, le principal éditeur de la structure, lui-même auteur, et cofondateur de cette maison d’édition créée en 1990 sous un statut associatif, par de jeunes artistes avides d’une bande dessinée différente des standards convenus: Menu, donc, David B., Lewis Trondheim, Killofer, Mattt Konture, Stanislas. Ironie des dates, la crise actuelle intervient alors que la maison fête ses vingt ans, et le début de la grève chevauche la soutenance de thèse en arts plastiques de Jean-Christophe Menu, le 14 janvier à la Sorbonne: intitulée La Bande dessinée et son double, elle se situe sous les auspices d’Artaud, Blanchot et l’Oulipo, qui a inspiré aux membres de L’Association l’Oubapo (Ouvroir de bande dessinée potentielle).

Lire la suite : https://mail.google.com/mail/?ui=2&ik=4219dd66b5&view=att&th=12e681b09688076a&attid=0.2&disp=vah&zw

 

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27 mai à Rouen (76) -État des lieux de la traduction pour la jeunesse

Posté par Serge Bénard le 28 février 2011

Journée d’étude interdisciplinaire organisée par le laboratoire ERIAC (Rouen)avec le concours de l’Institut International Charles Perrault
vendredi 27 mai 2011
Université de Rouen

Si la pratique de la traduction des livres pour enfants existe depuis l’émergence  même de cette littérature, dont elle a d’ailleurs largement contribué à forger l’identité              en Europe dès le milieu du XVIIIème siècle, la réflexion théorique sur cette activité lorsqu’elle s’adresse à un jeune lectorat ne s’est développée que depuis la fin des années 1970, notamment à partir des travaux fondateurs du Suédois Göte Klingberg. Cet intérêt est allé grandissant à mesure que le statut de la littérature de jeunesse se consolidait, conférant à ce corpus de textes davantage de reconnaissance et de légitimité. La mondialisation et l’avènement de phénomènes éditoriaux sans précédent comme celui du cycle Harry Potter ont fait de la traductologie une branche importante des études en littérature de jeunesse (children’s literature studies), avec la publication d’ouvrages majeurs tels que Translating for Children de Riitta Oittinen (2000), The Translation of Children’s Literature de Gillian Lathey (2006) ou encore le numéro spécial de la revue de traductologie Meta consacré à la Traduction pour les enfants (2003). Parallèlement à cette réflexion, la pratique de la traduction pour la jeunesse a également évolué, manifestant un plus grand respect de l’œuvre d’origine et une rigueur nouvelle, ce qui aboutit depuis quelques années à un afflux des retraductions de livres pour enfants.    Cette journée d’étude, qui s’adresse aux chercheurs de toutes disciplines (langues et littératures étrangères, littérature comparée, lettres modernes, métiers du livre et de l’édition, sciences de l’information et de la communication), se propose de faire un bilan sur les approches pratiques et théoriques de la traduction pour la jeunesse, en mettant l’accent sur les évolutions récentes et sur le questionnement qu’elles expriment concernant la nécessité ou non d’une spécificité de l’activité traduisante lorsqu’elle s’adresse au jeune lecteur.

Les propositions de communication (300 mots environ),  de préférence en français et accompagnées d’une brève bio-bibliographie, sont à envoyer à     virginie.douglas@univ-rouen.

avant le 10 mars 2011

comité scientifique
Virginie Douglas, Université de Rouen
Rose-May Pham Dinh, Université de Paris 13
Anne Schneider, Université de Caen


virginie.douglas@univ-rouen.fr             

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Israël – Correspondance inédite de l’écrivain allemand Hans Fallada

Posté par Serge Bénard le 28 février 2011

Une correspondance inédite de l’écrivain allemand Hans Fallada découverte à Jérusalem

LEMONDE.FR avec AFP | 28.02.11 | 07h34  •  Mis à jour le 28.02.11 | 08h34

Des dizaines de lettres inédites de l’écrivain allemand Rudolf Ditzen, plus connu sous son pseudonyme de Hans Fallada, ont été découvertes dans les archives de la Bibliothèque nationale d’Israël, à Jérusalem, rapporte lundi le quotidien Haaretz. Les lettres font partie de la correspondance de l’écrivain juif autrichien Carl Ehrenstein (1892-1971), qui s’était installé à Londres, dont le fonds repose depuis plusieurs années à la bibliothèque. Elle ont été retrouvées par hasard dans un carton de cette correspondance examiné en janvier par un nouvel archiviste.

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