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Wolters Kluwer double son bénéfice net en 2010

Posté par Serge Bénard le 27 février 2011


Publié le 24 février 2011 par mlk

Wolters Kluwer double son bénéfice net en 2010  dans Edition, éditeurs wolters-kluwer

(Photo : Le logo de la filiale française)

Le chiffre d’affaires du groupe d’édition professionnelle néerlandais, présent en France viaLamy, le groupe Liaisons et Dalian, est en hausse de 4 % en données brutes, à 3,56 milliards d’euros

 

Lire la suite payante : http://www.livreshebdo.fr/actualites/DetailsActuRub.aspx?id=6190

Publié dans Edition, éditeurs, Résultats, chiffres | Commentaires fermés

La petite robe à rayures, de Sylviane Ainardi-Peroz

Posté par Serge Bénard le 27 février 2011

Au-delà de l’hommage : Charlotte ou l’histoire d’une héroïne discrète et d’une vie singulière

La petite robe à rayures, de Sylviane Ainardi-Peroz, préface de René Piquet. Les Éditions du survenir, 188 pages, 15 euros.

La Petite Robe à rayures (1) est un ouvrage sensible. Bouleversant parfois. Lorsqu’en 2007 Sylviane Ainardi découvre une cinquantaine 
de lettres d’amour écrites des prisons de Vichy (2) 
par sa mère, Charlotte, à son père, Charles, tous deux décédés douze ans plus tôt, elle se met en quête 
de cette héroïne discrète, « chère petite maman » 
restée « inaccessible ».
Dès septembre 1940, Charlotte et Charles Ainardi, jeunes ouvriers, entrent en résistance contre l’occupant nazi. Agent de liaison dans la zone Sud, Charlotte est arrêtée avec son époux sur dénonciation en mars 1941. Condamnée aux travaux forcés à perpétuité, elle est successivement incarcérée à Rennes, puis à Saint-Joseph, à Lyon, à la Petite Roquette, à Paris, aux Baumettes, à Marseille, à Romainville avant d’être déportée en avril 1944 à Ravensbrück. Lui à Dachau.
À partir des lettres de prison minutieusement rédigées, des rares mots de Charlotte sur son vécu lâchés à ses filles, des témoignages de camarades de déportation puis d’un voyage en avril 2009 à Ravensbrück, où l’on recense toujours les informations concernant un certain matricule 33096, ce livre retrace l’insupportable des geôles françaises pour faits de résistance et l’horreur des camps nazis. Enfer qui laisse aux rares survivants les traumatismes indélébiles de l’impossible oubli. Ancienne députée au Parlement européen et dirigeante communiste, Sylviane Ainardi – Lola dans le texte, du nom de l’arrière-petite-fille de Charlotte – rend à travers cet ouvrage un émouvant hommage à sa mère, femme héroïque restée à l’écart des honneurs publics.
Par ce parcours de mémoire en solitaire, Sylviane Ainardi se remémore certaines discussions avec sa mère. Elle s’interroge sur les incompris entre mère et fille, sur des non-dits douloureux. « Je n’ai connu qu’une facette de cette femme, celle qui a si bien su cacher son désarroi et sa souffrance derrière un masque de volonté, de dureté parfois. Tu ne savais pas recevoir les caresses et les baisers, tu les repoussais. Pourquoi ? ». Au-delà de l’hommage, la Petite Robe à rayures prend alors un relief tout particulier par les réflexions, parfois intimes, suscitées sur le sens de la vie, sur l’engagement, sur la féminité, sur l’amour, sur les dangers du pouvoir pour ceux qui s’y accrochent à tout prix et à tout âge.
« Avec l’âge, confie Sylviane Ainardi, j’ai mesuré combien les grandes causes, aussi indispensables soient-elles, peuvent masquer de toutes petites histoires, des vies à côté de soi, moins visibles et pourtant si fortes de leur singularité. » Le livre raconte une histoire humaine singulière, de celles qui donnent du sens au bien commun de l’humanité dans un monde qui peine encore à s’extraire des fanges de la barbarie.

 

(1) Pour commander : sainardi@orange.fr. Librairie Castela, 
place du Capitole, Toulouse, tél. : 05 61 23 24 24. Libraire J.-J. Rousseau, 175, rue de la Croix-d’Or, Chambéry, tél. : 04 79 70 18 10.

(2) Les lettres sont reproduites dans un DVD offert avec le livre.

Alain Raynal

Source : http://www.humanite.fr/26_02_2011-au-del%C3%A0-de-l%E2%80%99hommage%E2%80%89-charlotte-ou-l%E2%80%99histoire-d%E2%80%99une-h%C3%A9ro%C3%AFne-discr%C3%A8te-et-d%E2%80%99une-vie-singuli

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« Les Escales de Binic » : quarante auteurs, du 18 au 20 mars à Binic (22)

Posté par Serge Bénard le 27 février 2011

vendredi 25 février 2011


Prologue, vendredi 18 : place aux jeunes, 10 classes du CM1 à la 6 e du Sud Goëlo rencontreront illustrateurs-auteurs et participeront à des ateliers. 20 h 30 : sur le vieux gréement la Fée de l’Aulne : projection du film d’Eric Brossier « Sous les étoiles du pôle », la vie à bord du voilier Vagabond au voisinage des ours blancs.

Samedi 19 : ouverture du festival à 14 h. Dédicace les auteurs à l’Estran de 14 h à 18 h (dimanche également). Entrée libre. À 14 h : au phare « Le lancer Sylvie Rouch » : 10 bouteilles à la mer. À l’intérieur de celles-ci, un texte de l’auteur et un bon d’achat de 25 €. 14 h 30 : lectures à la Galerie Athéna avec Fabienne Juhel. 15 h : rencontres-débats à I’Estran ; carte blanche à Björn Larsson. 17 h : table ronde à I’Estran, avec les auteurs et illustrateurs jeunesse. 17 h : conte musical « Debout, à la Proue » sur la Fée de l’Aulne, conte musical de Katia Redier.

18 h : apéro-débat au bar de l’Estran, « la condition d’auteur », en présence d’Hervé Hamon, Alain Rémond et Björn Larsson. 16 h. : projection de film au foyer-logements. Bibliothèque : « Chasseur de tempêtes » d’Hervé Hamon, suivi d’un débat avec l’auteur. 22 h : au restaurant Le Grand Large, soirée avec les auteurs : conte, musique, mer, voyage… dans les univers de Simon, chanteur folk et de Yann Queré, conteur.

Dimanche 20 : les Matinales des Escales. Les Cafés littéraires : 10 h 30 au bar l’Escale, des auteurs de bandes dessinées… Rencontre animée par Frédéric Prilleux.10 h 30 : Au Chaland qui passe, rencontre avec les auteurs de polars, animée par Sylvie Rouch. 10 h 30 : au restaurant La Table de Margot, les Lettres océanes de Gwénaëlle Abolivier et la poésie d’Alexis Gloaguen avec Zouliha Magri, du théâtre du Totem. 10 h 30 : conte musical « Debout, à la Proue » sur la Fée de l’Aulne. 10 h 30 : rencontre à la Cocotte, quai de Pordic, avec Marc Joly ; un retour sur sa Route du Rhum à bord de « Binic, un port dans la ville ». Projections (photos et film), à 10 h 30 et11 h 15.

14 h 30 : rencontres-débats à I’Estran, les îles à l’honneur avec Louis Brigand et Olivier Le Carrer. 16 h 30, à I’Estran, Yves Pinguilly ou l’expérience du métissage à travers son oeuvre sur l’Afrique. 15 h 30 : film-débat au foyer-logements, documentaire sur la biodiversité marine, Michel Glémarec.

 

Source :

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_–Les-Escales-de-Binic-quarante-auteurs-du-18-au-20-mars-_22007-avd-20110225-59973319_actuLocale.Htm

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Portage à domicile à Bethon (25)

Posté par Serge Bénard le 27 février 2011

Publié le dimanche 27 février 2011 à 11H00

Portage à domicile à Bethon (25) dans Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs 201102274d69cf690f592-0

Nouveau souffle à la bibliothèque municipale de Bethon. Lors de l’arrêt du passage du bibliobus et du déménagement de l’école du village aux Essarts-le-Vicomte, la bibliothèque a perdu des lecteurs. Mais depuis septembre dernier, elle revit. Certaines personnes ont fait don à la bibliothèque de livres personnels, et de ce fait, l’idée est venu de reprendre les choses en main.
Evelyne Lefèvre s’est même investie pour répertorier tous les livres afin d’en permettre une utilisation plus facile. Plusieurs bénévoles donnent un peu de leur temps pour accueillir les lecteurs. Ainsi un point lecture est de nouveau installé face au secrétariat de la mairie avec un dépôt de la bibliothèque départementale de prêt.
Les bénévoles viennent de mettre en place un système de portage de livres à domicile pour les personnes ne pouvant se déplacer. Les idées ne manquent pas. Evelyne, une passionnée de lecture, indique : « J’aimerais faire des soirées lectures. »
La bibliothèque est ouverte toutes les deux semaines, le mardi de 16 h 30 à 18 heures. Renseignements à la mairie au 03.26.80.48.18.

Source : http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/portage-a-domicile-a-bethon

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Portrait – Abdellah Taïa : une mélancolie arabe

Posté par Serge Bénard le 27 février 2011

 

 

25/02/2011

 

Première figure publique marocaine à avoir fait son coming out, Abdellah Taïa recevait en novembre dernier le prix de Flore pour son cinquième roman, Le Jour du roi (Le Seuil). Une récompense  symbolique pour celui qui, il n’y a pas si longtemps encore, vivait avec ses huit frères et sœurs dans une petite bicoque des quartiers pauvres de Salé.

C’était il y a quinze ans. Depuis, le décor a changé : Abdellah a quitté le Maroc pour la France, et s’est installé à Paris, dans le petit studio du côté de Belleville où il nous reçoit. Vingt-trois mètres carrés où il a entassé toute sa vie, et qui, comme il le dit si bien, parlent pour lui. Au milieu des piles de dvd, entre le Coran et un autel à Marcel Proust, la pochette vieillie d’un vinyle des années 80. En couverture : une Adjani, choucroutée et sur-maquillée, qui fait la moue. C’est le sourire aux lèvres qu’Abdellah Taïa se souvient de sa toute première rencontre avec l’actrice française : « Je devais avoir sept ou huit ans, c’était au moment de la sortie du film de Werner Herzog, Nosferatu, je l’ai vue en couverture du magazine Première. J’ai été fasciné par son regard, sa blancheur incandescente, elle avait l’air comme possédée… J’ai volé le numéro à mon frère et je ne l’ai plus quitté ». Isabelle Adjani avait vingt ans, elle était belle, mais pas seulement : née d’un père algérien et d’une mère allemande, elle incarnait aussi une nouvelle idée du pays de Montesquieu, celle d’une France libre et métissée.

Portrait - Abdellah Taïa : une mélancolie arabe dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. TAIAJeremyStigter3

Une France vers laquelle l’adolescent des faubourgs de Rabat va se tourner un peu par hasard, parce qu’il veut faire du cinéma et que, comme un vieux reste de la colonisation, tous les films qui passent à la télévision marocaine sont doublés en français. Le raccourci est hasardeux et « le désir très naïf », mais qu’importe, Abdellah s’inscrit en littérature française à l’Université Mohammed V. Le fils de fermiers descendus du bled pour vivre l’eldorado rbati est plus que jamais décidé à apprendre le français, « cette langue de riches récupérée par les classes dirigeantes pour diviser le peuple marocain ». Sauf que voilà, chez les Taïa on ne parle pas français mais arabe, et Abdellah comprend vite qu’il n’a pas le niveau des gosses de riches avec lesquels il partage les bancs de la fac. Humilié, il se met à écrire, en français bien sûr, rien que pour lui, juste pour s’exercer. « Au final il se trouve que je suis devenu meilleur que les autres et que j’ai décroché une bourse pour aller finir mes études à Genève », lâche-t-il au détour d’une phrase, pas peu fier de cette petite revanche sur le destin, espiègle comme un gamin qui aurait réussi son coup.

Ses cinq romans, Abdellah Taïa les a écrits en français. En arabe ça aurait été trop facile ; lui, c’est dans la difficulté et la souffrance qu’il trouve son inspiration : « Si j’étais dans un rapport apaisé et simple avec la langue, je ne pense pas que je serais là. J’ai besoin d’aller au combat pour créer ». Son ami et fidèle correcteur, l’écrivain René de Ceccatty, a raison : « Abdellah est un être déchiré ».

Lire la suite :

http://www.myboox.fr/actualite/abdellah-taia-une-melancolie-arabe-5891.html

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9 et 10 avril – Carcassonne Cité du livre 2011

Posté par Serge Bénard le 27 février 2011

© EDITIONS LIBER MIRABILIS

Né en 1985, le Salon du Livre de Carcassonne, au fil des ans, s’est spécialisé dans la défense de l’édition hors des chemins de la grande distribution. CARCASSONNE, CITE DU LIVRE se veut le rendez-vous de l’édition et de la librairie libres. Durant un week-end, rencontrez ces maisons qui oeuvrent dans la qualité, l’originalité et l’indépendance ! Renouez contact avec ceux qui donnent une autre respiration à la culture ! Enfin, et avant tout, découvrez des écrivains formidables ! Le livre reste une aventure humaine fabuleuse et l’un des ultimes espaces de liberté ! 
Jean-Marc Savary 

Lire la suite : http://www.ideesgo.com/articles/art-034982-carcassonne-cite-livre-2011.html

Renseignements :

EDITIONS LIBER MIRABILIS – Tél : 04.68.71.63.92

Office de Tourisme de Carcassonne
28 rue de Verdun
11890 Carcassonne cedex 9
Tel : 04 68 10 24 30

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Debord et Le Carré n’iront pas en Amérique

Posté par Serge Bénard le 27 février 2011

 

Point commun entre Guy Debord et John le Carré? Leurs archives ne traverseront pas l’Atlantique

 

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Les mécènes se sont manifestés et les documents sont restés à quai. L’université de Yale, aux Etats-Unis auraient vu d’un bon œil les archives du père du situationnisme venir étoffer la documentation de leur Centre de recherche sur les avant-gardes. Mais, de crainte de voir ce précieux fonds prendre le large, le ministère de la Culture avait lancé, en février 2010, un avis d’appel au mécénat portant sur 1,08 million d’euros, de quoi assurer l’acquisition des archives de Guy Debord par la BNF. C’est désormais chose faite. Un communiqué de la BNF précise :

 

«L’ensemble du fonds comprend toutes les versions de ses écrits et de ses films, une importante correspondance, ses papiers personnels, dossiers de presse, dossiers éditoriaux, des carnets et fiches de lecture, toutes les notes préparatoires à ses œuvres cinématographiques ainsi que des archives photographiques, des objets personnels et sa bibliothèque telle qu’elle était en 1994.»

Lire la suite : http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20110225.OBS8712/debord-et-le-carre-n-iront-pas-en-amerique.html

 

 

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10 et 12 mars à Martigues (13) – Rencontres à la librairie l’Alinéa

Posté par Serge Bénard le 27 février 2011

10/03/2011 : JEAN FERRAT: une biographie par Michel VALETTE Michel Valette présentera sa biographie de Jean Ferrat

à l’alinéa le jeudi 10 mars à 18h00. José Lleixa accompagnera cette soirée en quelques chansons… 2732366912.jpg
Jean Ferrat, tout simplement, est l’histoire d’un homme à la voix charismatique,
remarqué par Michel Valette, dans son cabaret «La Colombe». Plutôt timide et
réservé, il doit son succès, en grande partie, à Gérard Meys, son directeur
artistique qui va gérer sa carrière d’une main de maître, et à Christine Sèvres,
sa première femme, chanteuse et comédienne, son meilleur coach.
Ainsi entouré, Jean Ferrat eut l’opportunité de partager sa vision du monde
avec son public tout au long de sa carrière, en alternant chansons d’amour et
chansons engagées, en toute simplicité.
Il a mis dans les 200 chansons qu’il a écrites tout ce qu’il pouvait reprocher au monde d’aujourd’hui et à la société, les inégalités sociales, le racisme lui à qui on avait fait porter l’étoile jaune à 11 ans, le sort fait aux femmes, le colonialisme et le militarisme. Il a été le chantre de l’espoir d’un monde meilleur, un admirateur de la nature et des vertus simples et sans négliger l’humour, a su écrire quelques-unes des plus belles chansons d’amour qui soient.

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Michel Valette   Jean Ferrat Tout Simplement – Michel Valette – Tredaniel Parution : 03 Juin 2010 Prix indicatif : 18.00 €

 

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12/03/2011 : Nicole DELOR: rencontre d’une romancière avec ses lecteurs

Promets-moi de mentir

Grâce aux liens qu’elle tisse avec son voisin Raphaël, Camille comprendra que ce dernier cache à ses enfants, un douloureux secret concernant son épouse Marie disparue un an plus tôt. Nicole Delor, née à St André, Marseille, dirige un lycée et un institut d’enseignement supérieur.

Sa vie professionnelle l’a entraînée de l’industrie à l’Education nationale, de la gestion à l’écriture. 

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Promets-moi De Mentir (Preface De Marcel Rufo) – Nicole Delor – Jacques Marie Laffont Parution : 10 Janvier 2011Prix indicatif : 18.90€

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Vérités égarées – Nicole Delor – Jacques Marie LaffontParution : 11 Janvier 2010Prix indicatif : 22.00€

Source : http://www.librairielalinea.fr/agenda.php?agenda=2620&ALIS=2ab6842d1e6dcd96a667ae8a5a7b83ae

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Prix France Culture-Télérama, la sélection 2011

Posté par Serge Bénard le 27 février 2011

 

Le 26 février 2011 à 15h00

Télérama et France Culture récompensent, chaque début de printemps, une œuvre littéraire écrite en langue française et publiée en janvier ou février. Après François Bégaudeau (Entre les murs, éd. Verticales) en 2006, Régis Jauffret (Microfictions,éd. Gallimard) en 2007, Véronique Ovaldé (Et mon cœur transparent, éd. de l’Olivier) en 2008, Antoine Bello (Les Eclaireurs, éd. Gallimard) en 2009 et Elisabeth Filhol (La Centrale, éd. P.O.L) l’an dernier, qui sera le lauréat cette année ? Composé, pour Télérama, de Michel Abescat, Nathalie Crom, Gilles Heuré, Marine Landrot, Martine Laval et Fabienne Pascaud et, pour France Culture, de Caroline Broué, Tewfik Hakem, Brigitte Masson, Olivier Poivre d’Arvor, Sandrine Treiner et Alain Veinstein, le jury a présélectionné les dix romans et récits présentés ci-dessous. Deux lecteurs de Télérama et deux auditeurs de France Culture participeront à la délibération finale. Le nom du lauréat, choisi parmi ces dix ouvrages, sera connu le 16 mars.

Source : http://www.telerama.fr/livre/la-selection-2011,65914.php#xtor=RSS-22

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L’ère des écrans

Posté par Serge Bénard le 27 février 2011

 

L'ère des écrans dans Opinions, tribunes, idées, polémique, lettres ouvertes Chad-Post-300x300Chad Post est éditeur, il dirige Open Letter, maison d’édition attachée à l’Université de Rochester, dédiée à la littérature étrangère. J’ai eu plusieurs occasions de le rencontrer, lors d’une table ronde au TOC de Francfort en 2009, animée par Richard Nash, puis lors de la venue en France d’un groupe d’éditeurs américains avec le programme Courants.

Il anime aussi un site web, Three Percent, sur lequel il vient de publier in extenso le texte d’une intervention qu’il a faite à Amsterdam en début d’année, à la conférence «  Non Fiction«  .(publication en cinq parties présentée en ordre inversé, il faut donc descendre dans la page pour commencer sa lecture…).

Le thème de son intervention, titrée «  l’age des écrans  » est : comment développer son audience dans un monde qui a changé, et où les écrans tiennent une place de plus en plus importante. Et pour Chad Post, développer son audience est un véritable défi. Si j’ai intitulé ce billet «  trois pour cent  », comme s’intitule aussi le site des éditions Open Letter, c’est que 3% est le pourcentage que représentent aux USA les titres traduits parmi l’ensemble des titres publiés.. Les livres qu’il publie, Chad utilise un paragraphe pour essayer de les définir.

«  Je parle de ces livres – les œuvres véritablement littéraires, qui se prêteront à être lues, appréciées et discutées encore dans plusieurs dizaines d’années. Oui, je suis conscient que sans même vraiment les définir, ça sent déjà l’élitisme. Et oui, je réalise que d’essayer de vraiment décrire les paramètres de ce qui définit la littérature est une tâche impossible. Plutôt que d’essayer d’être restrictif, ou de m’embarquer dans une catégorisation infinie à la Borges, je veux juste opérer un distingo entre «  littérature  » et «  divertissement  ». Ces termes peuvent s’appliquer à tous les genres, qu’il s’agisse de la BD ou des romans, il y a James Joyce et il y a Twilight, Thomas Bernhard et James Patterson, Dubravka Ugresic et l’autopbiographie de Searh Pallin. Vous le savez quand vous le voyez.  » (…)

Lire la suite : http://www.archicampus.net/wordpress/?p=1006

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