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4 au 18 mars – Combat des livres : 8e édition sur Radio Canada

Posté par Serge Bénard le 26 février 2011


Pour la huitième année consécutive, aura lieu du 14 au 18 mars 2011, l’émission le Combat des livres sur Radio-Canada.

Rédigé par Clémentine Baron, le vendredi 25 février 2011 à 15h42


A l’occasion de l’émission Le Combat des livres, animée comme chaque année par Christiane Charrette, nous pourrons du 14 au 18 mars 2011 écouter des joutes oratoires passionnées en l’honneur des livres.

L’émission se déroulera de 9h à 11h pendant ces cinq jours. Elle regroupera différentes personnalités qui défendrons chacune un ouvrage de leur choix, jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un. Cette année au palmarès :
L’auteure Djemila Benhabib défendra Le train pour Samarcande, de Danielle Trussard ;
L’avocate Anne-France Goldwater, L’école des films, de David Gilmour ;
L’ex-ballerine et animatrice Geneviève Guérard, L’homme blanc, de Perrine Leblanc ;
Le journaliste Patrick Lagacé, Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer, de Dany Laferrière ;
L’humoriste et comédien Jici Lauzon, Mère-solitude, d’Emile Ollivier.
Rendez-vous donc sur Radio-Canada (95,1 FM à Montréal) mais aussi sur le site Internet de l’émission où il est non seulement possible d’écouter Le Combat des livres en direct mais également de consulter des fiches sur les ouvrages qui seront défendus cette année, d’écouter des entretiens exclusifs et même de voter pour un des livres.

« La radio de Radio-Canada invite les auditeurs à participer à un concours qui leur donnera la chance de s’envoler une semaine à Rome, où se déroule le premier volet du livre Mange, prie, aime d’Elizabeth Gilbert. Du 28 février au 11 mars, une question sera posée chaque jour à l’émission Christiane Charette. Pour participer, les auditeurs doivent inscrire leur réponse sur le coupon de participation publié dans L’actualité ou en se rendant aux adresses lactualité.com/combat ou Radio-Canada.ca/combat. »

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/24540-combat-des-livres-radio-canada.htm

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Lire et relire – Henri Barbusse, L’Enfer

Posté par Serge Bénard le 26 février 2011

Henri Barbusse
L’Enfer
G. Crès, 1925  (pp. 2-10).

I

L’hôtesse, Mme Lemercier, me laissa seul dans ma chambre, après m’avoir rappelé en quelques mots tous les avantages matériels et moraux de la pension de famille Lemercier.

Je m’arrêtai, debout, en face de la glace, au milieu de cette chambre où j’allais habiter quelque temps. Je regardai la chambre et me regardai moi-même.

La pièce était grise et renfermait une odeur de poussière. Je vis deux chaises dont l’une supportait ma valise, deux fauteuils aux maigres épaules et à l’étoffe grasse, une table avec un dessus de laine verte, un tapis oriental dont l’arabesque, répétée sans cesse, cherchait à attirer les regards. Mais à ce moment du soir, ce tapis avait la couleur de la terre.

Tout cela m’était inconnu ; comme je connaissais tout cela, pourtant : ce lit de faux acajou, cette table de toilette, froide, cette disposition inévitable des meubles, et ce vide entre ces quatre murs…

La chambre est usée ; il semble qu’on y soit déjà infiniment venu. Depuis la porte jusqu’à la fenêtre, le tapis laisse voir la corde : il a été piétiné, de jour en jour, par une foule. Les moulures sont, à hauteur des mains, déformées, creusées, tremblées, et le marbre de la cheminée s’est adouci aux angles. Au contact des hommes, les choses s’effacent, avec une lenteur désespérante.

Elles s’obscurcissent aussi. Peu à peu, le plafond s’est assombri comme un ciel d’orage. Sur les panneaux blanchâtres et le papier rose, les endroits les plus touchés sont devenus noirs : le battant de la porte, le tour de la serrure peinte du placard et, à droite de la fenêtre, le mur, à la place où l’on tire les cordons des rideaux. Toute une humanité est passée ici comme de la fumée. Il n’y a que la fenêtre qui soit blanche.

… Et moi ? Moi, je suis un homme comme les autres, de même que ce soir est un soir comme les autres.

Depuis ce matin, je voyage ; la hâte, les formalités, les bagages, le train, les souffles des diverses villes.

Un fauteuil est là ; j’y tombe ; tout devient plus tranquille et plus doux.

Ma venue définitive de province à Paris marque une grande phase dans ma vie. J’ai trouvé une situation dans une banque. Mes jours vont changer. C’est à cause de ce changement que, ce soir, je m’arrache à mes pensées courantes et que je pense à moi.

J’ai trente ans ; ils sonneront le premier jour du mois prochain. J’ai perdu mon père et ma mère il y a dix-huit ou vingt ans. L’événement est si lointain qu’il est insignifiant. Je ne me suis pas marié ; je n’ai pas d’enfants et n’en aurai pas. Il y a des moments où cela me trouble : lorsque je réfléchis qu’avec moi finira une lignée qui dure depuis l’humanité.

Suis-je heureux ? Oui ; je n’ai ni deuil, ni regrets, ni désir compliqué ; donc, je suis heureux. Je me souviens que, du temps où j’étais enfant, j’avais des illuminations de sentiments, des attendrissements mystiques, un amour maladif à m’enfermer en tête à tête avec mon passé. Je m’accordais à moi-même une importance exceptionnelle ; j’en arrivais à penser que j’étais plus qu’un autre ! Mais tout cela s’est peu à peu noyé dans le néant positif des jours.

Me voici maintenant.

Je me penche de mon fauteuil pour être plus près de la glace, et je me regarde bien.

Plutôt petit, l’air réservé (quoique je sois exubérant à mes heures) ; la mise très correcte ; il n’y a, dans mon personnage extérieur, rien à reprendre, rien à remarquer.

Je considère de près mes yeux qui sont verts, et qu’on dit généralement noirs, par une aberration inexplicable.

Je crois confusément à beaucoup de choses ; par dessus tout, à l’existence de Dieu, sinon aux dogmes de la religion ; celle-ci présente cependant des avantages pour les humbles et les femmes, qui ont un cerveau moindre que celui des hommes.

Quant aux discussions philosophiques, je pense qu’elles sont absolument vaines. On ne peut rien contrôler, rien vérifier. La vérité, qu’est-ce que cela veut dire ?

J’ai le sens du bien et du mal ; je ne commettrais pas d’indélicatesse, même certain de l’impunité. Je ne saurais non plus admettre la moindre exagération en quoi que ce soit.

Si chacun était comme moi, tout irait bien.

Il est déjà tard. Je ne ferai plus rien aujourd’hui. Je reste assis là, dans le jour perdu, vis-à-vis d’un coin de la glace. J’aperçois, dans le décor que la pénombre commence à envahir, le modelé de mon front, l’ovale de mon visage et, sous ma paupière clignante, mon regard par lequel j’entre en moi comme dans un tombeau.

La fatigue, le temps morne (j’entends de la pluie dans le soir), l’ombre qui augmente ma solitude et m’agrandit malgré tous mes efforts et puis quelque chose d’autre, je ne sais quoi, m’attristent. Cela m’ennuie d’être triste. Je me secoue. Qu’y a-t-il donc ? Il n’y a rien. Il n’y a que moi.

Je ne suis pas seul dans la vie comme je suis seul ce soir. L’amour a pris pour moi la figure et les gestes de ma petite Josette. Il y a longtemps que nous sommes ensemble ; il y a longtemps que, dans l’arrière-boutique de la maison de modes où elle travaille, à Tours, voyant qu’elle me souriait avec une persistance singulière, je lui ai saisi la tête et l’ai embrassée sur la bouche, ― et ai trouvé brusquement que je l’aimais.

Je ne me rappelle plus bien maintenant le bonheur étrange que nous avions à nous déshabiller. Il y a, il est vrai, des moments où je la désire aussi follement que la première fois ; c’est surtout quand elle n’est pas là. Quand elle est là, il y a des moments où elle me dégoûte.

Nous nous retrouverons là-bas, aux vacances. Les jours où nous nous reverrons avant de mourir, nous pourrions les compter… si nous osions.

Mourir ! L’idée de la mort est décidément la plus importante de toutes les idées.

Je mourrai un jour. Y ai-je jamais pensé ? Je cherche. Non, je n’y ai jamais pensé. Je ne peux pas. On ne peut pas plus regarder face à face la destinée que le soleil, et pourtant, elle est grise.

Et le soir vient comme viendront tous les soirs, jusqu’à celui qui sera trop grand.

Mais voilà que, tout d’un coup, je me suis dressé, chancelant, dans un grand battement de mon cœur comme dans un battement d’ailes…

Quoi donc ? Dans la rue, un son de cor a éclaté, un air de chasse… Apparemment, quelque piqueur de grande maison, debout près d’un comptoir de cabaret, les joues gonflées, la bouche impérieusement serrée, l’air féroce, émerveille et fait taire l’assistance.

Mais ce n’est pas seulement cela, cette fanfare qui retentit dans les pierres de la ville… Quand j’étais petit, à la campagne où j’ai été élevé, j’entendais cette sonnerie, au loin, sur les chemins des bois et du château. Le même air, la même chose exactement ; comment cela peut-il être si infiniment pareil ?

Et malgré moi, ma main est venue sur mon cœur avec un geste lent et tremblant.

Autrefois… aujourd’hui… ma vie… mon cœur… moi ! Je pense à tout cela, tout d’un coup, sans raison, comme si j’étais devenu fou.

… Depuis autrefois, depuis toujours, qu’ai-je fait de moi ? Rien, et je suis déjà sur la pente. Ah ! parce que ce refrain m’a rappelé le temps passé, il me semble que c’est fini de moi, que je n’ai pas vécu, et j’ai envie d’une espèce de paradis perdu.

Mais, j’aurai beau supplier, j’aurai beau me révolter, il n’y aura plus rien pour moi ; je ne serai, désormais, ni heureux, ni malheureux. Je ne peux pas ressusciter. Je vieillirai aussi tranquille que je le suis aujourd’hui dans cette chambre où tant d’êtres ont laissé leur trace, où aucun être n’a laissé la sienne.

Cette chambre, on la retrouve à chaque pas. C’est la chambre de tout le monde. On croit qu’elle est fermée, non : elle est ouverte aux quatre vents de l’espace. Elle est perdue au milieu des chambres semblables, comme de la lumière dans le ciel, comme un jour dans les jours, comme moi partout.

Moi, moi ! Je ne vois plus maintenant que la pâleur de ma figure, aux orbites profondes, enterrée dans le soir, et ma bouche pleine d’un silence qui doucement, mais sûrement, m’étouffe et m’anéantit.

Je me soulève sur mon coude comme sur un moignon d’aile. Je voudrais qu’il m’arrivât quelque chose d’infini !

Je n’ai pas de génie, de mission à remplir, de grand cœur à donner. Je n’ai rien et je ne mérite rien. Mais je voudrais, malgré tout, une sorte de récompense…

De l’amour ; je rêve une idylle inouïe, unique, avec une femme loin de laquelle j’ai jusqu’ici perdu tout mon temps, dont je ne vois pas les traits, mais dont je me figure l’ombre, à côté de la mienne, sur la route.

De l’infini, du nouveau ! Un voyage, un voyage extraordinaire où me jeter, où me multiplier. Des départs luxueux et affairés au milieu de l’empressement des humbles, des poses lentes dans des wagons roulant de toute leur force comme le tonnerre, parmi les paysages échevelés et les cités brusquement grandissantes comme du vent.

Des bateaux, des mâts, des manœuvres commandées en langues barbares, des débarquements sur des quais d’or, puis des faces exotiques et curieuses au soleil, et, vertigineusement ressemblants, des monuments dont on connaissait les images et qui, à ce qu’il semble dans l’orgueil du voyage, sont venus près de vous.

Mon cerveau est vide ; mon cœur est tari ; je n’ai personne qui m’entoure, je n’ai jamais rien trouvé, pas même un ami ; je suis un pauvre homme échoué pour un jour sur le plancher d’une chambre d’hôtel où tout le monde vient, d’où tout le monde s’en va, et pourtant, je voudrais de la gloire ! De la gloire mêlée à moi comme une étonnante et merveilleuse blessure que je sentirais et dont tous parleraient ; je voudrais une foule où je serais le premier, acclamé par mon nom comme par un cri nouveau sous la face du ciel.

Mais je sens retomber ma grandeur. Mon imagination puérile joue en vain avec ces images démesurées. Il n’y a rien pour moi : il n’y a que moi, qui, dépouillé par le soir, monte comme un cri.

L’heure m’a rendu presque aveugle. Je me devine dans la glace plus que je ne me vois. Je vois ma faiblesse et ma captivité. Je tends en avant, du côté de la fenêtre, mes mains aux doigts tendus, mes mains, avec leur aspect de choses déchirées. De mon coin d’ombre, je lève ma figure jusqu’au ciel. Je m’affaisse en arrière et m’appuie sur le lit, ce grand objet qui a une vague forme vivante, comme un mort. Mon Dieu, je suis perdu. Ayez pitié de moi ! Je me croyais sage et content de mon sort ; je disais que j’étais exempt de l’instinct du vol ; hélas, hélas, ce n’est pas vrai, puisque je voudrais prendre tout ce qui n’est pas à moi.

Lire la suite : http://fr.wikisource.org/wiki/L’Enfer_(Barbusse)/I

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La Maison du livre et du tourisme : un équipement unique à Bécherel (35)

Posté par Serge Bénard le 26 février 2011

jeudi 24 février 2011


Véronique Le Moigne, de l'antenne de la médiathèque départementale et Yolaine Provost-Gautier, du comité départemental du tourisme, sont venues sur place avec les élus communautaires et les partenaires associatifs.

En avril prochain sera inaugurée la Maison du livre et du tourisme, une initiative de la communauté du Pays de Bécherel. Située entre Rennes et Saint-Malo, Bécherel, première Cité du livre en France, a la particularité d’associer un riche patrimoine naturel, historique, et une vie culturelle et économique intense autour du livre ancien et d’occasion.

Le nouvel équipement va rayonner sur la communauté de communes et les territoires de proximité, mais aussi à l’échelon du département et de la région, en proposant des actions culturelles et touristiques.

Avec des salles d’expositions, un auditorium, des ateliers pour les artisans d’art, des salles de réunion, la Maison du livre et du tourisme permet de donner un nouvel élan à toutes les énergies présentes depuis plus de 20 ans à Bécherel.

Nouvelles technologies…

Une scénographie originale, proposant, entre autres, un cheminement entre le centre ancien et la nouvelle Maison du livre, des nouvelles technologies pour guider les visiteurs, une identité visuelle ancrée dans la modernité. Le projet fait le pari de conjuguer passé, présent et futur. Il bénéficie du soutien de nombreux partenaires, conseil régional de Bretagne, département d’Ille-et-Vilaine, Drac Bretagne, Leader.

La Maison du livre et du tourisme permettra de développer les temps forts de rencontres dédiés au livre. Ce sera en particulier le cas de la Fête du livre dont la 23 e édition coïncide avec l’ouverture de la Maison. Du 23 au 25 avril, expositions, débats, animations, visites insolites, lectures, projections déclineront le thème de la manifestation « Le livre retrouvé ».

Source :

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-Maison-du-livre-et-du-tourisme-un-equipement-unique-_22208-avd-20110224-59964843_actuLocale.Htm

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2011 – Année Vialatte

Posté par Serge Bénard le 26 février 2011

Introduction à Alexandre Vialatte

161 vues | 17.12.10 | 12:02

Alexandre Vialatte – 1901 (Magnac-Laval/Haute-Vienne) – Paris 1971

Les complicités durables

Alexandre Vialatte chroniqueur, romancier et traducteur, appartient à la caste des écrivains touche-à-tout. Il avait pour terroirs L’Auvergne et l’adolescence, et un grand auteur de référence, Kafka, qu’il s’amusait à trouver drôle, pour mieux dissimuler ses chagrins sous des pitreries verbales qu’il mâtinait d’étonnements, de fausse innocence, d’érudition, de rigueur et de pure fantaisie. Curieuse alchimie dont il a fait un style. Le style Vialatte.

Alexandre Vialatte n’a pas fait carrière. Il s’est fait des amis, s’est acquit des complicités. Très fidèles. Durables et renouvelables. Au point d’être plus célèbre aujourd’hui que de son vivant.

Toute l’ambition de « 2011-Année Vialatte » serait d’élargir encore ce cercle.

Vialatte: chroniqueur, romancier et traducteur

par Jérôme Trollet, président de l’Association des Amis de Vialatte

 

Source : http://vialatte.lamontagne.fr/alexandre_vialatte/intro_alexandre_vialatte/

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Bit-Lit Tour 2011 : le programme complet

Posté par Serge Bénard le 26 février 2011

Ne manquez pas l’événement bit-lit de l’année !

Comme vous le savez depuis quelques jours, à l’occasion de la venue en Europe de Patricia Briggs (Mercy Thompson, Alpha & Omega) et Kelley Armstrong (Femmes de l’Autremonde, Pouvoirs Obscurs), Bragelonne,Milady et Castelmore vous convient à quatre rencontres exceptionnelles qui se tiendront entre le 16 et le 19 mars 2010.

Sont prévus tout d’abord trois séances de dédicaces en Suisse, France et Belgique.

Puis, le samedi, nous vous invitons dans nos propres locaux pour prolonger le plaisir. Des dédicaces, une séance de questions-réponses, une librairie spéciale bit-lit, et une distribution de goodies seront au programme. Tout cela autour d’un sympathique buffet sucré !

ATTENTION : La seule obligation requise pour participer à cette après-midi est de nous envoyer un e-mail sur bitlit2011@bragelonne.fr pour valider votre présence en indiquant vos nom et prénom. Aucune inscription pour les séances de dédicaces précédentes n’est requise.

Pour résumer les choses, voici le poster officiel de l’événement, que nous vous invitons bien sûr à faire partager !

 

Bit-Lit Tour 2011 : le programme complet dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. 1102-poster-bit-lit-tour

Sachez aussi qu’un événement Facebook couvrant la totalité des quatre manifestation a été créé à cette adresse !

 

Bon week end et à dans quelques semaines

 

Source : http://milady-le-blog.fantasyblog.fr/post/208/6186


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Québec – Je ne suis pas une poupée de cire

Posté par Serge Bénard le 26 février 2011

25 février 2011  par Alice Liénard

Québec - Je ne suis pas une poupée de cire dans Genres (romans, essais, poésie, polar, BD, etc.) collections, beaux livres alice

La récente opinion de François Busnel sur la littérature jeunesse, « invention marketing destinée à écouler une production souvent mièvre et à soutenir des maisons en mal de chiffre d’affaires » m’a profondément hérissée. Rien de nouveau ici, au Québec, car la littérature jeunesse fait toujours débat : soit elle est trop ceci, soit elle n’est pas assez cela. Trop malsaine, trop complexe, pas assez pédagogique, etc. Trop, pas assez : toujours des termes réducteurs. Bref, lorsqu’elle ne rentre pas dans un cadre maîtrisé par les « spécialistes de la littérature », par les garants de la « vraie littérature » et par les bien-pensants, elle est remise en cause. François Busnel et consorts ne cherchent ni à la connaître mieux, ni à en discuter avec les éditeurs, libraires, bibliothécaires, ni même avec les lecteurs.

L’article de Monsieur Busnel me heurte profondément, non pas seulement en tant que lectrice – je ne dis pas, volontairement, « lectrice de littérature jeunesse », car j’aime la lecture « tout court », j’aime les livres « tout court », et la littérature jeunesse est une littérature. Cette opinion réductrice de Monsieur Busnel, tous les libraires de secteurs jeunesse – et de bandes dessinées aussi – en font très souvent l’expérience. Les variantes sont nombreuses : « les livres sont trop beaux, trop chers pour un enfant» ; ce n’est pas de la vraie littérature ; le prescripteur ne veut pas de mangas parce qu’il n’aime pas « ça » ; pas de cet album parce que ces couleurs sont trop fades ; pas de ce livre parce qu’il est trop compliqué, trop étrange ; pas de ce roman parce qu’il est trop dur ou trop imaginatif ; pas de cet autre parce qu’il n’y a pas de « belles valeurs »…  La liste est longue. Trop longue. Et le libraire essaie d’y insuffler un vent d’ouverture, de liberté. Un vent rempli de mots et d’images. Le libraire jeunesse vogue à contre-courant.

Le libraire jeunesse est un… libraire.

Lire la suite : http://www.librairiemonet.com/blogue/2011/humeur/je-ne-suis-pas-une-poupee-de-cire/


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Le Caire (Égypte) – Rencontre avec Balsam Saad dans sa librairie jeunesse Al-Balsam

Posté par Serge Bénard le 26 février 2011

February 21st, 2011 at 19:59 by Magali Tardivel-Lacombe

 

De Suède ou de Syrie, pour grands et petits

 

Rencontre avec Balsam Saad dans sa librairie jeunesse Al-Balsam au Caire, Egypte

 

Balsam SaadEntre les éditions et la librairie, son cœur balançait. Alors plutôt que de trancher cruellement ce désagréable dilemme, Balsam Saad a décidé de faire les deux. Après les éditions Al-Balsam, voici donc la librairie éponyme, ornée du même logo floral. Ouverte depuis mai 2010 au bord d’une avenue passante, elle est la seule boutique d’Egypte spécialisée en littérature jeunesse ; les plus proches concurrents se trouvent au Liban et en Jordanie. Trois employés, un seul mot d’ordre : faire lire en arabe ! “Mon rêve, c’est d’avoir en rayon tous les livres jeunesse en arabe qui existent”, explique Balsam. “J’en commande parfois qui viennent de Suède !” On ne le répètera jamais assez : malgré son unité linguistique, le monde arabe ne dispose pas encore de système de distribution. La jeune femme s’adresse donc directement aux éditeurs arabes pour commander les ouvrages qu’elle souhaite mettre en rayon. Afin de mieux connaître ce qui se fait, notamment au Maghreb, elle assiste autant que possible aux foires du livre de la région.

 

Librairie Al-BalsamComme toute librairie de quartier qui se respecte, Al-Balsam draine sa clientèle dans les environs immédiats, décernant déjà un bon point de fidélité aux écoles. “Mais la boutique est encore toute jeune”, reconnaît la jeune femme, “alors nous devons encore faire de la publicité”. Les invitations d’auteurs, régulières, devraient contribuer à asseoir la réputation de la librairie. Une auteure libanaise, agréablement surprise de trouver sa bibliographie complète en rayon ici, a ainsi été écoutée par une quinzaine de personnes. Des auteurs et illustrateurs égyptiens bien implantés, comme Walid Taher et Rania Amin, n’ont pas hésité à faire le déplacement. De son côté, la librairie voyage elle aussi, et s’immisce dans les salles de classe du Caire.

Lire la suite : http://www.frankfurter-buchmesse.eu/magali/

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Les mauvaises critiques stimulent les ventes

Posté par Serge Bénard le 26 février 2011

Pour ce qui est des livres les moins connus.

Rédigé par Clémentine Baron, le vendredi 25 février 2011 à 18h06

La mauvaise publicité peut-elle stimuler les ventes d’un livre ?C’est la question sur laquelle se sont penchés les professeurs Alan Sorenson, de la Stanford Graduate School of Business et Jonah Berger, de la Wharton Business School. 

Et la réponse est oui, dans une certaine mesure. En effet, si une mauvaise publicité va systématiquement nuire à un auteur connu, il est au contraire possible qu’elle attire l’attention sur un auteur moins connu et par là même engendre une augmentation des ventes.

Comme l’explique Jonah Berger au Stanford Daily : « Toute publicité n’est pas forcément une bonne publicité, comme dit le vieil adage. Mais il y a des cas où même de la publicité négative semble faire progresser les ventes, il était donc intéressant de réfléchir au moment où ce qui doit blesser commence à aider. » 

Les mauvaises critiques stimulent les ventes dans Best-sellers, classements, ventes et meilleures ventes, v-20667

La première partie de l’étude tend à montrer qu’à court terme, une bonne critique favorise la vente de tous les livres quand une mauvaise critique va favoriser uniquement la vente des livres les moins connus.

Selon le professeur Baba Shiv, le taux de familiarité d’un produit joue un rôle très important dans la décision que prendra le consommateur, d’acheter ou non. Ainsi, une mauvaise publicité sur un produit connu va engendrer une diminution des ventes car le consommateur qui connaît déjà le produit, prendra en compte la critique. Mais lorsqu’il s’agit d’une mauvaise publicité sur un produit inconnu, le consommateur découvrira alors un produit qu’il ne connaissait pas. Dans cette situation, certains consommateurs prendront en compte la mauvaise critique, quand d’autres ne garderons que la curiosité envers un nouveau produit.

Lire la suite : 

http://www.actualitte.com/actualite/24546-mauvaises-critiques-augmentent-ventes-livres.htm

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Sélection du mois de février du Grand Prix des Lectrices de Elle

Posté par Serge Bénard le 26 février 2011

   

Sélection du mois de février du Grand Prix des Lectrices de Elle

Posted: 25 Feb 2011 11:09 AM PST

Voici la sélection du mois de février du Grand Prix des Lectrices de Elle

Commandez ce livre

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Laura Kasischke
En un monde parfait

Christian Bourgois Editeur

Patti Smith
Just Kids

Denoël

Kjell Eriksson
Le cri de l’engoulevent

Gaïa




Source : Elle.fr

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Villeneuve d’Ascq (59) – Les surréalistes sortent du placard

Posté par Serge Bénard le 26 février 2011

Pour nous faire rêver, elle fait sortir les curiosités surréalistes du placard

samedi 26.02.2011, 05:22 - La Voix du Nord

 La passion pour l'art est-elle héréditaire? Corinne connaîtra la réponse dans quelque temps...La passion pour l’art est-elle héréditaire? Corinne connaîtra la réponse dans quelque temps… villeneuvedascq@lavoixdunord.fr PHOTO LA VOIX

|  • LE VISAGE DE L’ACTUALITÉ CORINNE BARBANT B |

Une exposition « Théma » est proposée jusqu’en mai au LaM, montée par Corinne Barbant, la responsable de la bibliothèque Dominique Bozzo au musée.

 

PAR JEAN-MARIE GUICHARD

Villeneuve d'Ascq (59) - Les surréalistes sortent du placard dans Actualité - Événement

On en parle peu mais la bibliothèque du LaM possède un fonds unique en matière d’art moderne et contemporain. Corinne Barbant, diplômée de l’école du Louvre, veille depuis 2003 sur ce précieux patrimoine de 38 000 volumes environ issus du legs Dominique Pozzo, des fonds Masurel, Jardot et plus récemment de la donation L’Aracine pour ce qui concerne l’art brut. Pendant les travaux d’agrandissement, la jeune femme n’a pas chômé et a continué sa quête, fouinant sans relâche dans les librairies de France, de Belgique ou d’ailleurs pour dénicher de nouveaux trésors. « Je ne pense pas qu’on puisse encore trouver des raretés dans les brocantes, je travaille avec un réseau de libraires et de collectionneurs et il me faut quelquefois plusieurs années avant de pouvoir compléter une série… » Ces derniers temps, elle a porté un intérêt particulier aux ouvrages issus du courant surréaliste et c’est une sélection des plus belles revues et couvertures disponibles qu’elle a réunie dans cette nouvelle exposition.

Soigneusement disposés dans une dizaine de vitrines, on trouve donc des exemplaires de La Révolution surréaliste, dirigée par André Breton de 1924 à 1929, du Minotaure, avec la célèbre gravure de Picasso, des numéros de VVV, la revue créée aux États-Unis pendant la Deuxième Guerre mondiale par André Breton, Marcel Duchamps et Max Ernst… Les artistes étrangers sont présents également, comme le Belge Marcel Marrien et sa revue Les Lèvres nues. Jusqu’à L’Archibras, la dernière revue surréaliste des années 1960. De magnifiques livres d’artistes complètent l’exposition avec notamment des dessins d’André Masson ou des gravures de Joan Miró comme dans À toute épreuve. « On ne parle plus seulement ici d’illustration mais d’un objet d’art à part entière avec les textes poétiques de Desnos qui partagent l’espace avec les gravures de Miró ». « L’intérêt d’une telle exposition, explique Corinne, est de compléter les collections permanentes en rapport.

Lire la suite : http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Villeneuve_d_Ascq/actualite/Secteur_Villeneuve_d_Ascq/2011/02/26/article_pour-nous-faire-rever-elle-fait-sortir-l.shtml

Publié dans Actualité - Événement, Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs, Festivals, galas, spectacles, expositions, musées, Genres (romans, essais, poésie, polar, BD, etc.) collections, beaux livres | Commentaires fermés

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