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« Casse-toi, pov’con ! Le livre qui congédie Sarkoz ! » sortira le 23 février aux éditions Après la Lune

Posté par Serge Bénard le 16 février 2011

 L’AFP vicitme d’un léger canular

La dépêche de l’AFP qui annonçait que « le ‘pov’con’ du salon de l’agriculture 2008 s’exprime pour la première fois« , s’est révélée être un canular. Contactée par Puremedias.com, l’AFP confirme « être tombée dans le panneau« . Par conséquent: Oui un livre intitulé Casse-toi, pov’con ! Le livre qui congédie Sarkoz ! sortira le 23 février aux éditions Après la Lune, mais l’auteur n’est pas celui à qui le chef d’Etat avait rétorqué les propos mythiques : « casses-toi, pov’con« , parce que l’inconnu refusait de le saluer en 2008. Derrière ce livre se trouve ni plus ni moins Jean-Jacques Reboux, à la tête de la maison d’édition et fervent militant de la dépénalisation du délit d’outrage, qui organise pour ce faire un apéro baptisé « Casse toi pov’con » devant l’Elysée chaque année en février, selon Les Inrocks.

Source : http://www.lejdd.fr/Medias/Depeches/L-AFP-victime-d-un-leger-canular-269477/

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Openbook : l’internaute s’improvise éditeur

Posté par Serge Bénard le 16 février 2011

Joëlle Belloc présentant Ethernité, le premier livre publié grâce à ce système participatif. Quatre manuscrits sont en ce moment à l'étude chez Openbook et devraient sans tarder apparaître sur le site en ligne.

Joëlle Belloc présentant Ethernité, le premier livre publié grâce à ce système participatif. Quatre manuscrits sont en ce moment à l’étude chez Openbook et devraient sans tarder apparaître sur le site en ligne.

La maison d’édition participative Openbook a lancé son premier ouvrage fin janvier. Explication du principe de l’édition communautaire.

La société Openbook arrivera-t-elle à se démarquer dans le monde féroce de l’édition ? C’est ce qu’espère tout du moins sa créatrice, du haut de ses 25 ans, Joëlle Belloc.

Montée en juillet 2010, cette toute nouvelle maison d’édition basée à Plounéventer compte bien rallier les internautes à son combat. Ces derniers, véritables acteurs du projet, sont directement impliqués dans l’édition d’un ouvrage par le biais d’une contribution. D’où le nom de maison d’édition participative ou communautaire.

Le principe est simple. À la réception d’un manuscrit, celui-ci se voit être soumis au comité de lecture d’Openbook, comprenant actuellement une dizaine de lecteurs. Après validation, 30 % de l’ouvrage est mis gratuitement en ligne sur le site de la maison d’édition. C’est ici que le clic de l’internaute, que nous sommes (presque) tous, intervient. Si l’ouvrage remporte les faveurs du public, 600 parts d’investissements sont alors proposées aux lecteurs-contributeurs en ligne dans la limite de 30 parts par personne. L’argent dégagé permet de lancer l’impression de l’ouvrage.

Prix de la part ? Entre 3 et 5 euros. Retour sur investissement ? Chaque contributeur s’y retrouve à partir du 601e livre vendu. Au-delà, place au bénéfice. Idem pour l’auteur qui touche, en moyenne, 8 % sur les ventes de son livre.

« Si les 600 parts se vendent, c’est qu’il y a de fortes chances que l’ouvrage parte lui aussi », annonce Joëlle Belloc. « C’est le meilleur moyen pour faire connaître un auteur inconnu au plus grand nombre. Il est dès lors possible de se faire éditer sans rien débourser et c’est M. Tout-le-Monde qui lit et qui dit ce qu’il pense du livre. » Pour sûr, ici, on est bien loin du cliché de l’éditeur, véritable ayatollah de la littérature, retranché dans sa tour d’ivoire et maître de l’avenir d’écrivains en manque de reconnaissance.

 

Rémi LE LEZ  Ouest-France

Source : http://www.quimper.maville.com/actu/actudet_-Openbook-l-internaute-s-improvise-editeur_dep-1693726_actu.Htm 

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La bande dessinée de notre enfance exposée à la galerie messine « Les Arches »

Posté par Serge Bénard le 16 février 2011

« Archeologie des souvenirs d’enfance autour de Sylvain et Sylvette » : la réinterprétation d’une bande dessinée pour enfants et par des artistes

 

La bande dessinée de notre enfance exposée à la galerie messine « Les Arches » dans Festivals, galas, spectacles, expositions, musées personne-min-moy-46167 par Elodie François

Depuis le 10 février et jusqu’au 11 mars 2011, « Les Arches », nouvel espace d’art et de création de l’ Institut Universitaire de la Formation des Maîtres (IUFM) de Metz, expose les réinterprétations de la bande dessinée « Sylvain et Sylvette », à la lumière des souvenirs d’enfance de nombreux artistes.

Sylvain et Sylvette représentés selon le souvenir très personnel d'un enfant devenu adulte et artiste. - ©LPC|Elodie François

Sylvain et Sylvette représentés selon le souvenir très personnel d’un enfant devenu adulte et artiste. – ©LPC|Elodie François

Du 10 février au 11 mars 2011, « Les Arches » de Metz proposent au public lorrain de remonter le temps et de le prolonger, en présentant une série d’œuvres rassemblées sous l’intitulé « Archéologie des souvenirs d’enfance autour de Sylvain et Sylvette ». Qu’on se rassure : ce titre à rallonge, très académique dans sa formulation, ne doit pas rebuter le curieux ! A dire vrai, cette réflexion autour du thème de la mémoire collective et juvénile suscite intérêt, curiosité et questionnement. Que reste-t-il donc de nos lectures d’enfant ? Sans doute un souvenir confus, celui que l’on en garde une fois devenu adulte. Mais cette réminiscence, complaisante malgré son manque de netteté chez certains, est-elle la même d’un individu à l’autre ? Aux « Arches », une multitude d’artistes accordent leurs techniques pour tenter de fournir une réponse à cette interrogation. Chacun matérialise, à travers son art, sa propre représentation de « Sylvain et Sylvette ». Une bande dessinée, dont les pages sont dévorées depuis 1941 par des générations d’enfants, et qui ont marqué durablement leurs esprits. Des illustrateurs, un vidéaste, ou encore un musicien matérialisent ainsi les souvenirs que leur a laissés cette œuvre devenue incontournable chez les petits.

Lire la suite : http://www.laplumeculturelle.com/La-bande-dessinee-de-notre-enfance-exposee-a-la-galerie-messine-Les-Arches_a1789.html

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Maroc – La lecture devrait être placée au centre de l’apprentissage scolaire

Posté par Serge Bénard le 16 février 2011

 

 

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La lecture devrait être placée au centre de l’apprentissage scolaire, ont souligné lundi soir des intervenants lors d’une rencontre sur  » Lecture et industrie du livre au Maroc « , organisée par la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc (BNRM) dans le cadre du 17ème Salon international de l’édition et du livre (SIEL).

« Il faut placer la lecture au centre de l’apprentissage, qui ne doit plus être basé sur le « par cœ?ur », a estimé Mohamed Sghir Janjar de la Fondation Al Saoud, relevant que la faiblesse du lectorat au Maroc, où l’oralité occupe une place importante, est intimement lié aux méthodes pédagogiques suivies dans le système scolaire marocain.

M. Janjar a également indiqué que les efforts déployés par le Maroc au cours des dernières décennies en matière de généralisation de la scolarisation ont coïncidé avec l’arrivée massive de l’image et des média satellitaires.

 » Finalement notre jeunesse est passée de l’oralité (traditionnelle) à l’oralité des média « , a-t-il affirmé indiquant que selon des enquêtes sociologiques il a été recensé dans les foyers davantage de cassettes et autres CD que des livres.

Pour lui, il s’agit aujourd’hui, avec l’avènement des nouvelles technologies, de repenser le système éducatif.

Lire la suite : http://www.aufaitmaroc.com/actualites/culture/2011/2/15/la-lecture-devrait-etre-placee-au-centre-de-lapprentissage-scolaire

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Patrice du Puy, relieur et restaurateur de livres anciens à Contilly (72)

Posté par Serge Bénard le 16 février 2011

Mardi 15 février 2011 à 17:56 par sebpichereau

Patrice du Puy a installlé son atelier à Contilly.

Patrice du Puy a installlé son atelier à Contilly.

Patrice du Puy est relieur à son compte au sein de l’entreprise Atelier du Perche Saosnois de Contilly.

A 31 ans, le jeune homme n’imaginait pas, il y a encore quelques années, qu’il pourrait créer son entreprise. «¼A la fin de ma formation, je penchais plutôt pour postuler dans des ateliers de reliure privés¼».

Puis avec la réflexion, l’idée de monter sa propre affaire s’est révélée être «¼une bonne opportunité¼».

Formation

C’est le 15 mars 2010 que Patrice du Puy décide de se lancer dans cette grande aventure. Il ouvre l’atelier du Perche Saosnois à l’orée de la forêt de Perseigne aux confins du Saosnois et du Perche.

«¼J’ai toujours été passionné par les livres anciens, attiré par le livre en tant qu’objet et par les métiers d’art¼».

C’est cette passion qui le pousse en 2004 à partir à Paris au lycée Tolbiac pour passer un CAP de reliure. Son diplôme en poche et en parallèle de nombreux stages dans différents ateliers, le jeune homme décide d’approfondir sa formation et s’inscrit au Vésinet dans un processus d’apprentissage de la restauration de livres.

Une formation qu’il terminera à Orléans après avoir réalisé un stage à bibliothèque nationale de Sablé-sur-Sarthe et aux ateliers Saint-Luc à Coulaines.

Aujourd’hui, la clientèle de cet artisan est essentiellement composée de particuliers qui souhaitent donner une seconde jeunesse à leurs ouvrages. Ils prendront alors une nouvelle place de choix dans les bibliothèques.

Lire la suite : http://www.lechosarthois.fr/2011/02/15/patrice-du-puy-relieur-et-restaurateur-de-livres-anciens/

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Lire et relire – Léon Bloy, Le Désespéré (1886)

Posté par Serge Bénard le 16 février 2011

PREMIERE PARTIE  

I 

_Quand vous recevrez cette lettre, mon cher ami, j’aurai achevé de tuer mon père. Le pauvre homme agonise, et mourra, dit-on, avant le jour. 

Il est deux heures du matin. Je suis seul dans une chambre voisine, la vieille femme qui le garde m’ayant fait entendre qu’il valait mieux que les yeux du moribond ne me rencontrassent pas et qu’on m’avertirait_ quand il en serait temps. 

_Je ne sens actuellement aucune douleur ni aucune impression morale nettement distincte d’une confuse mélancolie, d’une indécise peur de ce qui va venir. J’ai déjà vu mourir et je sais que, demain, ce sera terrible. Mais, en ce moment, rien ; les vagues de mon coeur sont immobiles. J’ai l’anesthésie d’un assommé. Impossible de prier, impossible de pleurer, impossible de lire. Je vous écris donc, puisqu’une âme livrée à son propre néant n’a d’autre ressource que l’imbécile gymnastique littéraire de le formuler. 

Je suis parricide, pourtant, telle est l’unique vision de mon esprit ! J’entends d’ici l’intolérable hoquet de cette agonie qui est véritablement mon oeuvre, — oeuvre de damné qui s’est imposée à moi avec le despotisme du destin ! 

Ah ! le couteau eût mieux valu, sans doute, le rudimentaire couteau du chourineur filial ! La mort, du moins, eût été, pour mon père, sans préalables années de tortures, sans le renaissant espoir toujours déçu de mon retour à l’auge à cochons d’une sagesse bourgeoise ; je serais fixé sur la nature légalement ignominieuse d’une probable expiation ; enfin, je ne resterais pas avec cette hideuse incertitude d’avoir eu raison de passer sur le coeur du malheureux homme pour me jeter aux réprobations et aux avanies démoniaques de la vie d’artiste. 

Vous m’avez vu, mon cher Alexis, coiffé d’une ordure cylindrique, dénué de vêtements, de souliers, de tout enfin, excepté de l’apéritive espérance. Cependant, vous me supposiez un domicile conjecturable, un semblant de subsides intermittents, une mamelle quelconque aux flancs d’airain de ma chienne de destinée et vous ne connûtes pas l’irréprochable perfection de ma misère. 


En réalité, je fus un des Dix-Mille retraitants sempiternels de la famine parisienne, — à qui manquera toujours un Xénophon, — qui prélèvent l’impôt de leur fringale sur les déjections de la richesse et qui assaisonnent à la fumée de marmites inaccessibles et pénombrales la croûte symbolique récoltée dans les ordures.
 

Tel a été le vestibule de mon existence d’écrivain, — existence à peine changée, d’ailleurs, même aujourd’hui que je suis devenu quasi célèbre. Mon père le savait et en mourait de honte. 

Excellent théologien maçonnique, adorateur de Rousseau et de Benjamin Franklin, toute sa jurisprudence critique était d’arpenter le mérite à la toise du succès. De ce point de vue, Dumas père et Béranger lui paraissaient des abreuvoirs suffisants pour toutes les soifs esthétiques. 

Il me chérissait, cependant, à sa manière. Avant que j’eusse fini de baver dans mes langes, avant même que je vinsse au monde, il avait soigneusement marqué toutes les étapes de ma vie, avec la plus géométrique des sollicitudes. Rien n’avait été oublié, excepté l’éventualité d’une pente littéraire. Quand il devint impossible de nier l’existence du chancroïde, sa confusion fut immense et son désespoir sans bornes. Ne discernant qu’une révolte_ impie _dans le simple effet d’une intransgressable loi de nature, mais absolument pénétré de son impuissance, il me donna, néanmoins, une dernière preuve de la plus inéclairable tendresse en ne me maudissant jamais tout à fait. 

Mon Dieu ! que la vie est une horrible dégoûtation ! Et combien il serait facile aux sages de ne jamais faire d’enfants ! Quelle idiote rage de se propager ! Une continence éternelle serait-elle donc plus atroce que cette invasion de supplices qui s’appelle la naissance d’un enfant de pauvre ? 

Déjà, dans toutes les conditions imaginables, un père et un fils sont comme deux âmes muettes qui se regardent de l’un à l’autre bord de l’abîme du flanc maternel, sans pouvoir presque jamais ni se parler ni s’étreindre, à cause, sans doute, de la pénitentielle immondicité de toute procréation humaine ! Mais si la misère vient à rouler son torrent d’angoisses dans ce lit profané et que l’anathème effroyable d’une vocation supérieure soit prononcé, comment exprimer l’opaque immensité qui les sépare ? 

Nous avions depuis longtemps cessé de nous écrire, mon père et moi. Hélas ! nous n’avions rien à nous dire. Il ne croyait pas à mon avenir d’écrivain et je croyais moins encore, s’il eût été possible, à la compétence de son diagnostic. Mépris pour mépris. Enfer et silence des deux côtés. 

Seulement, il se mourait de désespoir et voilà mon parricide ! Dans quelques heures, je me tordrai peut-être les mains en poussant des cris, quand viendra l’énorme peine. Je serai ruisselant de larmes, dévasté par toutes les tempêtes de la pitié, de l’épouvante et du remords. Et cependant, s’il fallait revivre ces dix dernières années, je ne vois pas de quelle autre façon je pourrais m’y prendre. Si ma plume de pamphlétaire catholique avait pu conquérir de grandes sommes, mon père, — le plus désintéressé des pères ! — aurait fait cent lieues pour venir s’asseoir devant moi et me contempler à l’aise dans l’auréole de mon génie. Mais il était de ma destinée d’accomplir moi-même ce voyage et de l’accomplir sans un sou pour l’abominable contemplation que voici ! 

Vous ignorez, ô romancier plein de gloire, cette parfaite malice du sort. La vie a été pour vous plus clémente. Vous reçûtes le don de plaire et la nature même de votre talent, si heureusement pondéré, éloigne jusqu’au soupçon du plus vague rêve de dictature littéraire. 

Vous êtes, sans aucune recherche, ce que je ne pourrais jamais être, un écrivain aimable et fin, et vous ne révolterez jamais personne, — ce que, pour mon malheur, j’ai passé ma vie à faire. Vos livres portés sur le flot des éditions innombrables vont d’eux-mêmes dans une multitude d’élégantes mains qui les propagent avec amour. Heureux homme qui m’avez autrefois nommé votre frère, je crie donc vers vous dans ma détresse et je vous appelle à mon aide. 

 

Lire la suite : http://abu.cnam.fr/cgi-bin/go?desespere1,41,60

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Nouveauté Gallica : publier le lecteur exportable sur son mur Facebook

Posté par Serge Bénard le 16 février 2011

15 FÉVRIER 2011

Le lecteur exportable, qui permet la consultation des documents de Gallica sur votre site ou votre blog, est à présent compatible avec Facebook. Vous pouvez ainsi partager un livre, un manuscrit ou un lot d’images qui seront directement feuilletables sur votre mur.
Comment faire ?

Dans le cartouche “Partager” disponible en bas du document, vous avez le choix entre l’export du lecteur sur votre site ou votre blog (avec possibilité de paramétrage), ou bien directement sur Facebook.
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Cartouche pour partager les documents de Gallica
Pour publier le document sur votre mur Facebook, il vous suffit de cliquer sur le lien suivant :
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Nouveauté Gallica : publier le lecteur exportable sur son mur

S’ouvre alors une fenêtre qui vous permettra de vous connecter à Facebook (si ce n’est déjà fait).

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Et le tour est joué !

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NB : le lien est direct pour la publication sur un profil personnel. Pour une page institutionnelle, il est nécessaire de faire un copier-coller de l’URL du visualiseur Flash (en passant par : affichage > ” Feuilleter en Flash”).

Cette nouvelle version de Gallica comporte d’autres nouveautés qui seront détaillées très prochainement.

L’équipe de Gallica

Source :

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Israël – Des intellectuels israéliens contre Dov Lior

Posté par Serge Bénard le 16 février 2011

par David Koskas

Plusieurs intellectuels israéliens de premier plan ont signé un appel demandant au gouvernement le renvoi immédiat du rabbin Dov Lior de ses fonctions publiques, et une enquête sur son implication…

dans plusieurs crimes à connotation religieuse commis en Israël, dont le plus célèbre est sans doute le meurtre du Premier ministre Yitzhak Rabin. 

Figure controversée de la droite religieuse, le rabbin de Kiryat Arba est revenu sur le devant de la scène il y a quelques jours lorsqu’il a refusé de se plier au mandat d’arrêt émis par la police afin de l’interroger sur le soutien qu’il a apporté au livre Torat Hamelech, dans lequel ses auteurs, les rabbins Yitzhak Shapira et Yosef Elitzur discutent des conditions selon lesquelles, d’après la loi juive, des non-juifs pourraient être tués. 

Les signataires de l’appel réclament qu’une enquête soit réalisée concernant ses possibles liens avec « tous les crimes, depuis le Goush Emunim Clandestin (série d’attentats perpétrés contre des responsables et des lieux palestiniens au début des années 80 et dont les auteurs faisaient partie du mouvement juif religieux Goush Emunim) jusqu’à l’assassinat d’Yitzhak Rabin, en passant par le massacre d’Hébron) ». 

Ils rappellent qu’ «aucune enquête n’a jamais été menée sur le rabbin Dov Lior, alors même que Barouch Goldstein (tueur de 29 musulmans qui priaient dans le Tombeau des Patriarches à Hébron) le voyait comme son autorité spirituelle, et qu’après le massacre Lior ait déclaré que Goldstein était plus saint que les saints de l’Holocauste ». 

L’écrivain Sami Michael, la lauréate du Prix Israël Shulamit Aloni et le photographe Alex Levac ont signé l’appel.

Source : http://www.israel-infos.net/ISRAEL–Des-intellectuels-israeliens-contre-Dov-Lior-6238.html

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Aquafadas lance sa plateforme d’édition numérique multi-supports

Posté par Serge Bénard le 16 février 2011

Aquafadas lance sa plateforme d’édition numérique multi-supportsle 17 mars 2011, à l’occasion du Salon du Livre de

Montpellier, France – 14 Février 2011.
Le marché numérique s’annonce primordial pour les entreprises, avec 17 millions de tablettes vendues dans le monde en 2010 (selon IDC) et un chiffre d’affaire estimé à 17 milliards pour les applications en 2011 (selon Gartner). L’édition numérique est une véritable opportunité pour les grands groupes, les institutions publiques et les professionnels de la presse, de l’édition et de la communication.L’apparition des tablettes numériques et des smartphones apporte un grand changement et de nombreux avantages à saisir. Grâce à la publication sur support numérique, les sociétés peuvent :
s’offrir un support de communication prestigieux,
garantir à leurs équipes un accès permanent aux documents internes et plaquettes de présentation,
toucher un nouveau lectorat et bénéficier de nouvelles sources de revenus.
La plateforme d’Aquafadas offre des solutions pour toutes les étapes de la publication en numérique :

Elle permet aux graphistes et designers de créer simplement de toutes pièces des documents numériques, enrichis de sons, de vidéos ou de jeux, sans écrire une ligne de code, grâce à des plug-in pour Adobe® inDesgin® et QuarkXPress®.
Elle permet de gagner du temps en adaptant automatiquement un fichier PDF ou XML au format numérique, éventuellement enrichi par des vidéos, du son ou des diaporamas.
Elle propose de créer simplement des applications pour iPad®, iPhone®, Android™, intégrant des options d’achat. Ou encore d’assurer une diffusion des documents numériques sur le Web.
Elle donne la possibilité de gérer facilement le stockage et la diffusion multi-supports des documents numériques grâce à la plateforme en ligne d’Aquafadas.
Aquafadas assure à ces clients des solutions pour l’édition numérique rentables et flexibles, grâce ces plug-in connectés aux logiciels standards d’édition et grâce à son service en ligne sans contrainte d’installation dédié à une diffusion multi-supports.

Divers groupes industriels ont déjà choisi la technologie d’Aquafadas pour leur publication numérique : le groupe NextRadioTV (RMC, 01.net), La Tribune, Reader’s Digest ou encore la Fnac.
Aquafadas lancera sa plateforme de publication numérique, à Paris le 17 mars 2011, lors de la soirée d’inauguration du Salon du Livre de Paris et d’un évènement à suivre partout dans le monde depuis Internet.

Aquafadas, la clé pour éditer en numérique.
www.aquafadas.com

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Le livre du jour – Dans la nuit de samedi à dimanche, de Nicole Caligaris

Posté par Serge Bénard le 16 février 2011

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7/01/2011 | Critique | Fiction

Qu’a-t-elle de spécial, la nuit de samedi à dimanche ? C’est celle où l’on sort, où l’on boit, où l’homme se lâche et, parfois, au bout de laquelle il meurt. Les sept nouvelles rassemblées par Nicole Caligaris dans ce recueil à l’abord étrange ont en commun de se dérouler durant cette fameuse nuit, aux quatre coins d’une ville qu’on devine plus ou moins la même.

D’un texte à l’autre, de discrets échos apparaissent : les personnages boivent beaucoup (mauvais whisky, pastis à la bouteille, gnôle qui délie les langues), les narrateurs relèvent des indices dérisoires mais identiques (les chaussures trouées du héros de «La décharge» et celles, «des pompes à cinq cents balles», de celui de «La nuit number one»), et tous fonctionnent par couples dans lesquels l’un des partenaires va tirer la mauvaise carte. 

Dans la nuit de samedi à dimanche est-il alors un simple recueil de nouvelles, constitué de textes autonomes écrits séparément, ou bien une sorte de roman diffracté en sept textes, avec un projet pensé dès l’origine et l’intention de ménager des liens entre eux ? La deuxième hypothèse semble la bonne, du moins si l’on en croit Nicole Caligaris qui présente son livre comme une suite de variations sur le même thème : «Mettons deux êtres, liés par une de ces fraternités dont l’intensité n’est mesurable qu’à l’aune de cette nuit ; ils s’embarquent ensemble dans une virée dont l’issue doit être un jour nouveau pour l’un, le néant pour l’autre». Deux êtres ou bien quatre, comme dans la nouvelle centrale (sous-titrée ironiquement «un conte d’Andersen») où un quatuor de consultants écluse du mauvais whisky en se racontant des anecdotes, l’un d’entre eux – mais lequel ? – devant être viré de la boîte le lundi suivant. Unité apparente des thèmes, donc, par contraste avec la diversité des styles. 

Aux extrémités, Nicole Caligaris a placé deux nouvelles à la langue complexe et ondoyante, faite de phrases travaillées, interminables, parfois énigmatiques ; entre les deux, le ton est plus oral, claquant, saccadé, plein d’onomatopées, d’argot et de phrases décharnées, comme si les mots étaient utilisés à la manière de percussions. De ce point de vue, la nouvelle la plus réussie est sans doute cette «Nuit number one» où une victime et son agresseur font fraternellement la bamboche dans toutes les boîtes de la ville («Débloquer au-delà du possible. Hors limites, jusqu’au bout ; et continuer sous la torture») avant que le piège tendu par le second se referme sur le premier – on croirait parfois retrouver la verve faubourienne d’un Albert Vidalie, accélérée et portée à incandescence. «Ce ne sont ni les situations ni les personnages qui reviennent mais l’acte, conclut l’écrivain dans sa brève présentation ; et, chaque fois, il se présente sous une apparence différente». Sept histoires qui n’en feraient donc qu’une, illustrant en quelque sorte cette propriété étrange des contes et des récits, qui reviennent finalement toujours au même et qu’on ne se lasse pourtant jamais d’écouter.

Bernard Quiriny

Source : http://www.magazine-litteraire.com/content/critique-fiction/article?id=18332

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