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Nicolas Beau et son «ami Ben Ali» en Tunisie

Posté par Serge Bénard le 15 février 2011

A l’ère de Zaba, ces livres étaient censurés et interdits à la vente dans les librairies tunisiennes. On avait même du mal à les faire circuler sous le manteau. Les plus curieux des Tunisiens passaient par les proxies pour les télécharger en PDF. Mais la donne a changé.«Notre ami Ben Ali, l’envers du miracle tunisien» et «La Régente de Carthage» sont, désormais, disponible dans les librairies tunisienne. Et l’émancipation du livre nous fera découvrir certains autres titres surtout que la censure est levée. Les éditeurs, distributeurs et libraires tunisiens ont fêté leur droit à la libre circulation du livre depuis le samedi 22 janvier 2011, soit une semaine après la fuite de Ben Ali.La librairie Al Kitab va célébrer l’abolition de la censure à sa manière. Nicolas Beau, co-auteur de «Notre ami Ben Ali» (paru en 1999 chez La Découverte) et de «La Régente de Carthage» (paru en 2009 chez La Découverte), sera au Colisée pour présenter ces livres. La présentation sera suivie d’un débat avec les journalistes et le public. La rencontre aura lieu mercredi 16 février à partir de 16h. Nicolas Beau, rédacteur en chef du site d’information Bakchich, sera également à la Librairie Al Kitab à la Marsa, jeudi 17 février à partir de 16h, pour une séance de dédicace.
Nicolas Beau a travaillé pour Le Monde, Libération, le Nouvel Economiste, l’agence Capa. Il s’est fait surtout connaitre en tant que journaliste d’investigation chez l’hebdomadaire satirique «Le Canard Enchaîné».

Thameur Mekki

Source : http://www.tekiano.com/kult/n-c/6-0-3178/nicolas-beau-et-son-ami-ben-ali-en-tunisie.html

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Largo Winch :plongée dans la jungle birmane

Posté par Serge Bénard le 15 février 2011

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Largo Winch II : plongée dans la jungle birmane

15/02/2011

Retour en salle le 16 février 2011 du célèbre milliardaire aventurier imaginé par Jean Van Hamme. Aux manettes de Largo Winch II on retrouve Jérôme Salle, déjà réalisateur du premier volet. Et sous les traits de Largo, un Tomer Sisley charismatique, inquiété par la sublime Sharon Stone.

53 milliards de dollars. C’est ce que représente le groupe W lorsque Largo en hérite à la mort de son père. Mais alors que d’autres choisiraient de mener grand train, le jeune homme préfère vendre la multinationale familiale pour créer une fondation humanitaire. Le projet fait grincer des dents les collaborateurs du groupe. Dans la foulée, Largo tombe sous le coup d’une inculpation de complicité de crime contre l’humanité. Diane Franken, procureur dépêchée par l’ONU, est en charge de découvrir le rôle qu’il a joué dans le massacre de villageois en Birmanie. Harcelé par la presse et ses concurrents, Largo Winch devra se replonger dans son histoire familiale pour prouver son innocence.

20 millions d’euros. C’est le budget alloué à Jérôme Salle pour tourner la suite des aventures au cinéma de Largo Winch. Le premier opus en avait coûté 24 et enregistré 1.768.577 entrées en France. L’actrice Sharon Stone, rare au cinéma, s’est réjouit du projet, notamment d’avoir travailler avec le comédien Laurent Terzieff, décédé peu après la fin du tournage. S’il s’appuie sur les albums La Forteresse de Makiling et L’Heure du tigre, Largo Winch II propose une histoire originale. «Nous avions la volonté de bâtir un scénario qui s’inspirerait de l’univers de Largo Winch (…). Le tout est de rester fidèle à l’esprit, au rythme et au ton de la bande-dessinée et du premier film», explique Julien Rappeneau, coscénariste du film.

A noter que le Tome 18 de la BD Largo Winch, Colère rouge, paraîtra chez Dupuis à la fin de l’année 2011.

 

Source : http://www.myboox.fr/actualite/largo-winch-ii-plongee-dans-la-jungle-birmane-5935.html

 

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Staline-Hitler: la nature du mal : Bloodlands [Les terres sanglantes], de Timothy Snyder

Posté par Serge Bénard le 15 février 2011


Le dernier livre de Timothy Snyder, Bloodlands, revisite le concept de la nature du mal à la lumière des actes d’anthropophagie perpétrés pendant la famine volontairement créée en Ukraine par Staline.

Comment prendre en compte le cannibalisme? Comment l’intégrer dans le débat politico-historico-moral, qui ne cesse de prendre de l’ampleur, sur la manière de comparer les génocides perpétrés par Hitler et Staline, et sur le nombre de victimes du communisme et du fascisme en général? Ce que je sais, c’est que je n’y avais pas réfléchi. Je n’avais absolument pas pris la mesure des cas d’anthropophagie survenus pendant la famine ukrainienne voulue par Staline en 1933, avant de lire la description choquante et stoïque qu’en fait Timothy Snyder, professeur d’histoire à Yale, dans Bloodlands [Les terres sanglantes], son nouvel ouvrage, innovant en la matière, sur les génocides quasi-simultanés d’Hitler et de Staline.

Depuis trente ans, depuis ce que l’on appelle en Allemagne l’Historikerstreit, ou bataille des historiens, en passant par la publication française, en 1997, du Livre noir du communisme (qui évalue le nombre de morts imputables aux régimes communistes à près de 100 millions, comparés aux 25 millions d’Hitler et du fascisme), une controverse fait rage sur la notion de comparaison des génocides et du mal, et oppose les meurtres de masse d’Hitler à ceux commis par Staline, Mao et Pol Pot.

Mon idée du rôle de la famine imposée par Staline à l’Ukraine dans ce débat était bien trop vague —selon de nombreux calculs, elle a ajouté plus de 3 millions de morts à la somme des victimes de Staline.

Je suppose que, sans avoir vraiment exploré la question, j’avais considéré la famine provoquée par l’État stalinien comme un genre de «génocide soft» comparé aux meurtres industrialisés des camps de la mort d’Hitler, ou même aux millions de victimes des purges du même Staline à la fin des années 1930 et aux goulags auxquels elles avaient donné naissance.

Le livre de Snyder, s’il est polémique sous certains angles, nous oblige à nous colleter aux faits connus sur la famine. Le cannibalisme contribue à porter la famine ukrainienne au premier plan du débat, pas seulement en tant que catastrophe agricole mais en tant que l’un des premiers meurtres de masse délibérés du XXe siècle.

Les chercheurs spécialisés dans la comparaison de la malfaisance soulignent souvent que Staline a causé davantage de morts qu’Hitler, même si l’on ne tient pas compte des victimes de la famine; ces morts n’ont pas été envisagées de la même manière que ses autres crimes, ou que les meurtres et les gazages d’Hitler dans les camps de la mort. Fusiller ou gazer quelqu’un est plus direct et immédiat qu’affamer une nation entière.

Cependant, le récit que fait Snyder de la famine en Ukraine convainc efficacement que Staline avait transformé toute l’Ukraine en camp de la mort et, plutôt que de les gazer, avait décidé que ses habitants mourraient de faim.

Lire la suite : http://www.slate.fr/story/34203/staline-hitler-extermination-mal-nature

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Séléction du Prix Télérama France Culture 2011

Posté par Serge Bénard le 15 février 2011

Alors ? Vous y êtes ?   

Rédigé par Cecile Mazin, le mardi 15 février 2011 à 08h52


Radio et hebdomadaire réunis pour la remise d’un prix littéraire, c’est charmant. Et comme chaque année, pour sa 6e édition, les deux comparses remettront le prix le jeudi 17 mars, durant l’inauguration du Salon du livre de Paris, à 19 heures précisément.

La sélection établie par un jury mixte, accompagné de deux auditeurs et deux lecteurs des médias. La sélection pour 2011 est la suivante :
Ce qu’aimer veut dire, de Mathieu Lindon (éd. P.O.L.)
Les Liaisons ferroviaires, de Jean-Pierre Martin (éd. Champ Vallon)
Des Femmes disparaissent, de Christian Garcin (éd. Verdier)
L’œuvre des mers, d’Eugène Nicole (éd. de L’Olivier)
Dino Egger, d’Eric Chevillard (éd. de Minuit)
Bande-son, de Bertrand de la Peine (éd. de Minuit)
Tu verras, de Nicolas Fargues (éd. P.O.L.)
Une lointaine Arcadie, de Jean-Marie Chevrier (éd. Albin Michel)
La Lettre de Buenos Aires, d’Hubert Mingarelli (éd. Buchet-Chastel)
Corps blessés, de Marvin Victor (éd. Gallimard)
Les abonnés de Télérama sauront, eux, le 16 mars, le nom du lauréat…

 Source : http://www.actualitte.com/actualite/24318-prix-telerama-france-culture-salon.htm

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Bonnes feuilles – Roger-Pol Droit, Maîtres à penser

Posté par Serge Bénard le 15 février 2011


Roger Pol-Droit vient de faire paraître un passionnant livre sur son choix des vingt philosophes qui ont marqué le siécle dernier.

Vous croyez inaccessibles les pensées modernes ? Vous aimeriez savoir ce que Derrida appelle « déconstruction », Levinas « visage », Foucault « mort de l’homme » ? Vous ne voyez pas    très nettement ce que William James nomme « pragmatisme », Husserl « phénoménologie », Lévi-Strauss « anthropologie structurale » ? Vous souhaitez comprendre le « devenir animal » chez Deleuze ou l’ « agir communicationnel » selon Habermas ? Ce livre est pour vous. Il permet d’approcher les grands philosophes du x xe siècle de manière vivante, claire et directe. Maîtres à penser propose un voyage envingt épisodes dans les idées contemporaines, de Bergson à nos jours.

En grand pédagogue, Roger-Pol Droit n’évoque pas seulement des théoriciens, mais aussi des personnages de chair et de sang, pris dans une époque tourmentée. En exposant leurs démarches, leurs combats et leur influence sur le siècle, il met en lumière les enjeux majeurs des débats d’aujourd ’hui.

EXTRAIT :
Dans ce qui est sous nos yeux, qu’est-ce qui échappe ? Qu’est-ce que nous n’avons pas encore vu ? Nous sommes accoutumés au monde, aux choses, à nous-mêmes, à nos perceptions, nos désirs et nos phrases. . . Pourtant nous soupçonnons qu’au coeur de cette familiarité des éléments essentiels demeurent inaperçus ou incompris. Mais quoi ? Comment les repérer ? Comment discerner ce que rate le regard, ce que la connaissance ignore ?

En un sens, ces questions ont habité continûment la philosophie. Toutefois, elles prennent une vigueur nouvelle – et un sens inhabituel – à la charnière du XIXe et du XXe siècle. Tant de sciences se sont développées, codifiées et étendues. Tant de disciplines ont progressé. Tant de connaissances se sont accumulées, dans une multitude de domaines. Trop, sans doute. On peut avoir le sentiment d’un labyrinthe sans fin, d’une prolifération désaxée. Comme s’il manquait un socle, un fondement, quelques évidences premières.

Le XXe siècle cherche des certitudes inaugurales là où on ne les aperçoit guère. Il traque les évidences omises, les expériences que tout le monde partage sans que personne les pense. La vérité est à portée de main, à condition de regarder autrement, de prêter attention au laissé pour compte. Il suffit de changer radicalement de perspective pour voir surgir, du sein des expériences les plus communes, des trésors insoupçonnés.

Telle est la conviction commune aux trois philosophes dissemblables qui ouvrent ce parcours. Ce qui les rapproche : la conviction que chacun d’entre nous fait, sans comprendre, l’expérience de l’essentiel. Le travail du penseur ne consiste nullement à créer cette expérience, mais à la rendre visible. Il s’agit de prêter attention – de façon soutenue, méthodique, obstinée à ce que cette expérience bien connue renferme de central et, peut-être, de tout à fait déconcertant.

Ainsi voit-on Henri Bergson revenir à notre expérience intime de la durée, à la manière dont notre conscience vit le temps. Ce dernier diffère grandement de la manière dont notre raison le conçoit, le mesure et le calcule. En fait, dans le retour de Bergson à cette « donnée immédiate de la conscience » se joue bien plus qu’une nouvelle problématique. Pour la philosophie, il s’agit de reconsidérer le rôle de la raison. Loin d’être seule détentrice et seule garante de l’idée de vérité, la raison pourrait bien être, dans certains cas, ce qui la masque, la déforme ou en barre l’accès.

Avec William James, penseur crucial pour comprendre l’évolution de la philosophie au XXe siècle, la relation à l’expérience est plus décisive encore. Car, en rénovant et en réhabilitant une attitude philosophique ancienne pour fonder cette doctrine moderne qu’il nomme « pragmatisme », William James fait de l’expérience elle-même le critère et l’indice de la vérité. Une question dont l’élucidation ne change rien dans l’existence de qui que ce soit est à ses yeux absolument sans intérêt. Là aussi, la philosophie se trouve soumise à rude épreuve.

Avec Freud, ce sont les expériences négligées – celles du rêve, des oublis, des lapsus, des symptômes névrotiques- qui ouvrent la voie à l’approche d’une pensée inconsciente, qui échappe à celui qui la pense. Un paradoxe, déjà présent chez Bergson et James, est ici porté à son comble, puisque la raison chez Freud se donne pour but d’explorer méthodiquement l’irrationnel. Une forme de connaissance scientifique de l’imaginaire et du désir devient envisageable.

Là se trouve un des mouvements inauguraux de la pensée contemporaine : les méthodes de la science sont en partie retournées contre elle-même, la raison critique les limites et les excès de la rationalité, l’expérience fait découvrir des paysages inconnus dans le monde le plus familier.

Réf : Maîtres à penser – Roger-Pol Droit – éditions Flammarion

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La Chine établit des normes pour la construction des bibliothèques publiques

Posté par Serge Bénard le 15 février 2011


Le ministère chinois de la Culture a établi des normes de construction pour les bibliothèques publiques afin de répondre aux demandes de la population urbaine croissante.
La taille de la population sera la référence majeure pour l’envergure des nouvelles bibliothèques à partir du 1er novembre, a indiqué le ministère dans une circulaire.
Dans le passé, la taille des installations culturelles publiques était d’habitude décidée par les autorités locales, mais dans certains districts et villages, surtout dans l’est de la Chine, des quartiers se sont développés rapidement et au-delà de l’échelle de leur bibliothèque, a dit un officiel du ministère.
Selon les nouveaux réglements, une bibliothèque dans une région dont la population est de plus de 200 000 habitants devra avoir une superficie d’au moins 800 m2 et d’au maximum 4 500 m2.
Un quartier dont la population dépasse 1,5 million d’habitants devra avoir une bibliothèque faisant entre 4 500 m2 et 20 000 m2, alors que les bibliothèques dans les zones où résident plus de 10 millions de personnes devront couvrir entre 20 000 m2 et 60 000 m2.
Les populations locales comprendront toutes les personnes habitant dans une région pour au moins 6 mois, ce qui permettra aux ouvriers migrants d’utiliser les bibliothèques.

Source: xinhua et http://french.peopledaily.com.cn/Culture/6518978.html

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Maroc – Exposition au SIEL sur la cavalerie dans la calligraphie

Posté par Serge Bénard le 15 février 2011

Le stand du ministère de la culture abrite au Salon international de l’édition et du livre (SIEL) à Casablanca une exposition sur les chevaux et les cavaliers dans la calligraphie.L’exposition comprend des publications et des calligraphies reflétant le rapport entre l’homme et les chevaux, ainsi que les différentes races de ce compagnon fidèle à l’homme. L’exposition renferme également les différentes parures du cheval, les outils et les équipements utilisés par le chevalier lors des festivités de la fantasia.


Le ministère de la culture a élaboré, à cette occasion, un guide renfermant des textes calligraphiques, qui sont soigneusement rangés dans la Bibliothèque nationale du Royaume et les autres bibliothèques s’intéressant au patrimoine national, notamment à Fès et Marrakech.

Ces calligraphies ont porté notamment sur les sciences de la religion, de la cavalerie, des lettres et de la langue.

Plusieurs ouvrages d’éminents penseurs et écrivains arabes portant notamment sur les qualités des chevaux sont également présentés dans ce stand, outre des poèmes relatifs à la description des chevaux.

Dans sa présentation du guide, le ministre de la culture, M. Bensalem Himmich, indique que les Arabes ont de tout temps pris soin du cheval, veillé à se procurer les meilleures races existantes et rédigé de nombreux écrits et ouvrages en la matière.

Le Cheval a aussi inspiré nombre de poètes arabes qui se sont investis à énumérer et louer ses multiples qualités.

Cette 17ème édition du SIEL, qui se tient du 11 au 20 février, regroupe plusieurs centaines d’éditeurs, d’exposants et nombre d’établissements publics et privés venus d’une quarantaine de pays.

Source : http://www.aufaitmaroc.com/culture/siel/2011/2/14/exposition-au-siel-sur-la-cavalerie-dans-la-calligraphie

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Québec – La bibliothèque de Jonquière : une fausse promesse électorale du régime analphabète

Posté par Serge Bénard le 15 février 2011


Rafale blanche sur la culture

LBR.ca – Personne le moindrement allumé ne se surprendra que le dossier de la construction d’une nouvelle bibliothèque à Jonquière tourne en rond dans son jus. Cette fausse promesse électorale du régime analphabète qu’on subit n’a jamais été une priorité pour la ville. Pour celle-ci, on le sait très bien, investir les fonds publics dans la culture c’est comme lancer dans l’eau du Saguenay une poignée de petit change tout en espérant la récupérer avec le retour de la marée, intérêts politiques compris.

À chaque fois qu’un projet culturel se pointe le bout du nez, plus particulièrement quand il est proposé par le milieu, les artistes eux-mêmes, les citoyens utilisateurs (ici, les lecteurs qui ne peuvent tous se payer des electronic readers), le régime de Ti-Jean qui ne lit que des livres électroniques se rebiffe. Il fait le gros dos et remet le projet aux calendes grecques, au plan B pour bas de gamme ou tout simplement l’enterre dans un processus de fausse consultation publique comme ce fût le cas pour la nouvelle salle de spectacle à Chicoutimi. Maintenant, il semble que c’est Jonquière qui va goûter à la médecine anti culturelle du maire et de son régime voué à la démolition des quartiers de la ville.

Nettoyer la Saint-Do

Avant d’annoncer en grande pompe devant le cercle des affaires de Jonquière, en mai 2009, la construction d’une nouvelle bibliothèque flambant neuve dans la ville des péchés nocturnes et de la débauche institutionnalisée, pour ne pas dire le repaire des motards, le maire avait ratissé les foyers de vieux de cet arrondissement en clamant haut et fort que le temps était venu de nettoyer la rue Saint-Do. Il voulait frapper un grand coup pour assainir Jonquière une fois pour toutes. Les vieux l’avaient applaudi comme le sauveur de la place en sachant fort bien qu’en retour, ils devaient voter pour lui qui se faisait un devoir de subventionner en temps et lieu leurs activités et la réparation de leur foyer bien aimé. Ils aimaient ce politicien municipal d’une autre époque qui n’avait pas la langue dans sa poche et partageait leurs valeurs religieuses et conservatrices. Il entretenait leur nostalgie de la grande noirceur et leur besoin de sécurité et de silence nocturne.

Lire la suite : http://www.lbr.ca/index.php?pageID=5&idA=15530

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Chine – Des bibliothèques publiques gratuites à Shanghaï

Posté par Serge Bénard le 15 février 2011

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Les bibliothèques publiques de Shanghaï deviennent gratuites. Les autorités locales oeuvrent pour accélérer ce programme et à s’assurer que les habitants puissent bénéficier de nombreux services gratuits dans un futur proche. Les bibliothèques publiques de Shanghaï deviennent gratuites. Les autorités locales oeuvrent pour accélérer ce programme et à s’assurer que les habitants puissent bénéficier de nombreux services gratuits dans un futur proche.

Source: CCTV et http://french.peopledaily.com.cn/Sci-Edu/7287882.html

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Québec – Reprise des négos dans les bibliothèques

Posté par Serge Bénard le 15 février 2011


Isabelle Mathieu
Le Soleil

(Québec) Les négociations reprennent entre l’Institut Canadien et ses 130 employés travaillant dans la moitié des bibliothèques de Québec. Le 30 janvier, les syndiqués, en négociation depuis un an, avaient rejeté à 98 % l’offre de l’employeur. Ils avaient aussi voté un mandat de grève à utiliser au moment opportun. Les deux parties ne s’entendent pas notamment sur la durée de la convention et le respect de l’ancienneté lors des affichages de poste.

Lire la suite :

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/201102/14/01-4370282-reprise-des-negos-dans-les-bibliotheques.php

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