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Pour mémoire : les principaux prix en 2010

Posté par Serge Bénard le 12 février 2011

Palmares 2010
Prix du Livre Inter
Cloé Korman – Les hommes-couleurs

Prix Goncourt
Michel Houellebecq – La Carte et le territoire

Prix Renaudot
Virginie Despentes – Apocalypse bébé

Prix Nobel de littérature
Mario Vargas Llosa -

Prix Fémina
Patrick Lapeyre – La vie est brève et le désir sans fin

Prix Interallié
Jean-Michel Olivier – L’Amour nègre

Prix Médicis
Maylis de Kerangal – Naissance d’un pont

Prix de l’Académie française
Eric Faye – Nagasaki

Goncourt des Lycéens
Mathias Enard – Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants

Prix Décembre
Frédéric Schiffter – Philosophie sentimentale

Prix des Libraires
Laurent Mauvignier – Des hommes

Prix des lectrices d’Elle
Véronique Ovaldé – Ce que je sais de Vera Candida

Prix des Deux Magots
Bernard Chapuis – Le rêve entouré d’eau

Prix de Flore
Abdellah Taïa – Le jour du roi

Prix Valery Larbaud
Cloé Korman – Les hommes-couleurs

Prix du Livre politique
François Bazin – Le sorcier de l’Elysée : L’histoire secrète de Jacques Pilhan

Prix de Littérature Nathan Katz – Prix de Littérature Francophone Jean Arp
Denise Desautels -

Prix Arverne
Daniel Brugès – Terres d’Aubrac

Prix Européen de Littérature
Tony Harrison -

Prix Senghor de la Création Littéraire
Bruno-Nassim Aboudrar – Ici-bas

Prix Roger Nimier
Nelly Alard – Le crieur de nuit

Prix du roman FNAC
Sofi Oksanen – Purge

Grand Prix des îles du Ponant
Vincent Guigueno – Le Phare Amédée

Prix Lilas
Véronique Bizot – Mon couronnement

Prix Nelly Sachs
Laurence Breysse-Chanet – Traduction de : Don de l’ébriété de Claudio Rodríguez

Prix Ahmadou Kourouma
Florent Couao-Zotti – Si la cour du mouton est sale, ce n’est pas au porc de le dire

Prix Orange
Jacques Gélat – Le traducteur amoureux

Source : http://www.e-litterature.net/prix/index.php?titre=&num=1211&repert=

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Remarquable : les images qui tuent

Posté par Serge Bénard le 12 février 2011

 

Conversation avec Barbie Zelizer, auteur du livre About To Die: How News Images Move the Public [Juste avant la mort: l’effet des photos de presse sur le public].

Remarquable : les images qui tuent dans On en parle body

 

- Une personne fait une chute mortelle du World Trade Center, le 11 septembre 2001. REUTERS -

 

L’AUTEUR

 

Jack Shafer 100416_Avatar_defaut-1 dans On en parle gloss Jack Shafer est un des contributeurs réguliers de Slate.com. Il écrit la chronique « Press Box » plusieurs fois par semaine. Ses articles

 

TOPICS

 

 

 

 

 

gksmur03 La mort en face

 

BOURCART_02 Gamma est mort, vive le photojournalisme

 

L’objectif de l’appareil photo fournit au journalisme toutes sortes d’images: serrements de mains, défilés, portraits, couronnements, matchs, manifestations politiques et chiens courant sans laisse dans le parc. Or, depuis que les photographies ont commencé à s’imposer dans les journaux voilà plus d’un siècle, une autre sorte d’image, qui ne vient pas illustrer une histoire mais qui constituerait plutôt l’histoire elle-même, est devenue un sous-genre distinct du photojournalisme —la photo de mort. L’émergence et la signification culturelle des photos de morts, de mourants et de personnes condamnées apparaissant dans la presse et sur les écrans est le sujet du nouvel ouvrage, dense et instructif, de Barbie Zelizer: About To Die: How News Images Move the Public [Juste avant la mort: l’effet des photos de presse sur le public]. Barbie Zelizer, professeur de communication à l’université de Pennsylvanie, retrace le parcours des images de mort dans l’histoire des médias pour expliquer notre relation torturée et souvent traître avec les scènes de mort, d’assassinat, d’exécution, de suicide, de sang versé, de mutilation et de condamnation. Cette interview a eu lieu par mail au cours des dernières semaines de 2010 et de la première semaine de 2011. D’où viennent les tabous modernes qui frappent les représentations de morts, de mourants, et de condamnés potentiels? Les beaux-arts regorgent de ce genre d’images, parfois de nature documentaire. Pourtant, une véritable controverse accueille chaque parution ou diffusion de ce genre de photos ou de vidéos. Pourquoi?

 

Un grand tabou

 

Le journalisme américain a longtemps montré des images de morts ou de mourants, mais il n’a sans doute jamais été aussi mal à l’aise en le faisant qu’aujourd’hui. Ce tabou autour de la représentation de la mort, qui permet aux journalistes de parler de la mort dans les journaux mais leur interdit de la montrer, a été engendré par plusieurs phénomènes: les changements dans le climat politique au sens large, les progrès technologiques qui rendent les images explicites plus accessibles, une plus grande sensibilité du public à la couverture de certains sujets d’actualité, et l’évolution des conventions concernant l’atrocité des images que les journalistes peuvent se permettre de montrer et que le public est prêt à voir. Tout cela a intégré le malaise du journalisme vis-à-vis des photographies des morts et de mourants dans le journalisme contemporain.

 

Lire la suite : http://backoffice.slate.fr/story/33719/images-mort-presse

 

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Chine : la plus grande chaîne de librairies

Posté par Serge Bénard le 12 février 2011

Xinhua Bookstore 新华书店 (Xinhua shudian) ou Librairie Chine Nouvelle est la plus grande chaîne de librairies en Chine.

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Xinhua Bookstore a été créé sous le non de Guanghua Bookstore 光华书店 en 1937 à Yan’an par le Département de la propagande du Parti communiste de Chine. C’est en 1942, que la librairie Guanghua a changé de nom pour celui qui est utilisé aujourd’hui.

Le logo avec les quatre caractères chinois 新华书店 a été calligraphié en 1948 par le président Mao Zedong qui était connu pour être bon calligraphe.

A partir de 2003, Xinhua Bookstore est organisé dans le cadre du Groupe d’Edition de Chine 中国 出版 集团 et possède la plus grande chaîne de librairies en Chine. Elle devient alors l’unique canal de distribution à l’échelle nationale de livres, magazines et CD-DVD.

En 2006, décomptait 14 000 librairies Xinhua en Chine, la principale se situant aujourd’hui dans l’arrondissement de Xicheng à Beijing.

Lire la suite : http://www.chine-informations.com/guide/xinhua-bookstore_3625.html

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Lire et relire – Alphonse Allais, À se tordre – Histoires chatnoiresques

Posté par Serge Bénard le 12 février 2011

A SE TORDRE Histoires chatnoiresques APHONSE ALLAIS
(1891)

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UN PHILOSOPHE

Je m’étais pris d’une profonde sympathie pour ce grand flemmard de gabelou que me semblait l’image même de la douane, non pas de la douane tracassière des frontières terriennes, mais de la bonne douane flâneuse et contemplative des falaises et des grèves.
Son nom était Pascal ; or, il aurait dû s’appeler Baptiste, tant il apportait de douce quiétude à accomplir tous les actes de sa vie.
Et c’était plaisir de le voir, les mains derrière le dos, traîner lentement ses trois heures de faction sur les quais, de préférence ceux où ne s’amarraient que des barques hors d’usage et des yachts désarmés.
Aussitôt son service terminé, vite Pascal abandonnait son pantalon bleu et sa tunique verte pour enfiler une cotte de toile et une longue blouse à laquelle des coups de soleil sans nombre et des averses diluviennes (peut-être même antédiluviennes) avaient donné ce ton spécial qu’on ne trouve que sur le dos des pêcheurs à la ligne. Car Pascal pêchait à la ligne, comme feu monseigneur le prince de Ligne lui-même.
Pas un homme comme lui pour connaître les bons coins dans les bassins et appâter judicieusement, avec du ver de terre, de la crevette cuite, de la crevette crue ou toute autre nourriture traîtresse.
Obligeant, avec cela, et ne refusant jamais ses conseils aux débutants. Aussi avions-nous lié rapidement connaissance tous deux.
Une chose m’intriguait chez lui c’était l’espèce de petite classe qu’il traînait chaque jour à ses côtés trois garçons et deux filles, tous différents de visage et d’âge.
Ses enfants ? Non, car le plus petit air de famille ne se remarquait sur leur physionomie. Alors, sans doute, des petits voisins.
Pascal installait les cinq mômes avec une grande sollicitude, le plus jeune tout près de lui, l’aîné à l’autre bout.
Et tout ce petit monde se mettait à pêcher comme des hommes, avec un sérieux si comique que je ne pouvais les regarder sans rire.
Ce qui m’amusait beaucoup aussi, c’est la façon dont Pascal désignait chacun des gosses.
Au lieu de leur donner leur nom de baptême, comme cela se pratique généralement, Eugène, Victor ou Emile, il leur attribuait une profession ou une nationalité.
Il y avait le Sous-inspecteur, la Norvégienne, le Courtier, l’Assureur, et Monsieur l’abbé.

Le Sous-inspecteur était l’aîné, et Monsieur l’abbé le plus petit.
Les enfants, d’ailleurs, semblaient habitués à ces désignations, et quand Pascal disait :  » Sous-inspecteur, va me chercher quatre sous de tabac « , le Sous-inspecteur se levait gravement et accomplissait sa mission sans le moindre étonnement.
Un jour, me promenant sur la grève, je rencontrai mon ami Pascal en faction, les bras croisés, la carabine en bandoulière, et contemplant mélancoliquement le soleil tout prêt à se coucher, là-bas, dans la mer.
- Un joli spectacle, Pascal !
- Superbe ! On ne s’en lasserait jamais.
- Seriez-vous poète ?
- Ma foi ! non ; je ne suis qu’un simple gabelou, mais ça n’empêche pas d’admirer la nature.
Brave Pascal ! Nous causâmes longuement et j’appris enfin l’origine des appellations bizarres dont il affublait ses jeunes camarades de pêche.
- Quand j’ai épousé ma femme, elle était bonne chez le sous-inspecteur des douanes. C’est même lui qui m’a engagé à l’épouser. Il savait bien ce qu’il faisait, le bougre, car six mois après elle accouchait de notre aîné, celui que j’appelle le Sous-inspecteur, comme de juste. L’année suivante, ma femme avait une petite fille qui ressemblait tellement à un grand jeune homme norvégien dont elle faisait le ménage, que je n’eus pas une minute de doute. Celle-là, c’est la Norvégienne. Et puis, tous les ans, ça a continué. Non pas que ma femme soit plus dévergondée qu’une autre, mais elle a trop bon coeur. Des natures comme ça, ça ne sait pas refuser. Bref, j’ai sept enfants, et il n’y a que le dernier qui soit de moi.
- Et celui-là, vous l’appelez le Douanier, je suppose ?
- Non, je l’appelle le Cocu, c’est plus gentil.
L’hiver arrivait ; je dus quitter Houlbec, non sans faire de touchants adieux à mon ami Pascal et à tous ses petits fonctionnaires. Je leur offris même de menus cadeaux qui les comblèrent de joie.
L’année suivante, je revins à Houlbec pour y passer l’été.
Le jour même de mon arrivée, je rencontrais la Norvégienne, en train de faire des commissions.
Ce qu’elle était devenue jolie, cette petite Norvégienne !
Avec ses grands yeux verts de mer et ses cheveux d’or pâle, elle semblait une de ces fées blondes des légendes scandinaves. Elle me reconnut et courut à moi.
Je l’embrassai :
- Bonjour, Norvégienne, comment vas-tu ?
- Ça va bien, monsieur, je vous remercie.
- Et ton papa ? 

Source : http://abu.cnam.fr/cgi-bin/go?tordre1

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248e anniversaire de la mort de Marivaux

Posté par Serge Bénard le 12 février 2011

Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux (Paris, 4 février 1688 – Paris, 12 février 1763), communément appelé Marivaux, est un écrivain français. Homme solitaire et discret, longtemps mal compris, il fut un journaliste, un romancier, mais surtout un auteur dramatique fécond, qui, amoureux du théâtre et de la vérité, observait en spectateur lucide le monde en pleine évolution et écrivit pour les Comédiens italiens, entre 1722 et 1740, des comédies sur mesure et d’un ton nouveau, dans le langage « de la conversation ». Il est, après Molière, Racine, Corneille et Musset le cinquième auteur le plus joué par la Comédie française.

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Liste des pièces de Marivaux
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Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux a écrit une quarantaine de pièces de théâtre :
Le Père prudent et équitable (1706), mais édité en 1712, à Limoges.
L’Amour et la Vérité (1720)
Arlequin poli par l’amour (1720)
Annibal (1720), sa seule tragédie
La Surprise de l’amour (1722)
La Double Inconstance (1723)
Le Prince travesti (1724)
La Fausse Suivante ou Le Fourbe puni (1724)
Le Dénouement imprévu (1724)
L’Île des esclaves (1725)
L’Héritier de village (1725)
Mahomet second (1726 ? tragédie en prose inachevée)
L’Île de la raison ou Les petits hommes (1727)
La Seconde Surprise de l’amour (1727)
Le Triomphe de Plutus (1728)
La Nouvelle Colonie (1729), perdue puis réécrite en 1750 sous le titre de la Colonie
Le Jeu de l’amour et du hasard (1730)
La Réunion des Amours (1731)
Le Triomphe de l’amour (1732)
Les Serments indiscrets (1732)
L’École des mères (1732)
L’Heureux Stratagème (1733)
La Méprise (1734)
Le Petit-Maître corrigé (1734)
Le Chemin de la fortune (1734), davantage une suite de scènes qu’une pièce.
La Mère confidente (1735)
Le Legs (1736)
Les Fausses Confidences (1737)
La Joie imprévue (1738)
Les Sincères (1739)
L’Épreuve (1740)
La Commère (1741)
La Dispute (1744)
Le Préjugé vaincu (1746)
La Colonie (1750)
La Femme fidèle (1750)
Félicie (1757)
Les Acteurs de bonne foi (1757)
La Provinciale (1761)

Marivaux avait également écrit une Heureuse Surprise et une Amante Frivole qui n’ont jamais réapparu.

Feuilles et feuilletons

Lettres sur les habitants de Paris (1717-18)
Le Spectateur français (1721-24)
L’Indigent philosophe (1726)
Le Cabinet du philosophe (1734)
Romans et récits parodiques[modifier]
Pharsamon ou Les Folies (écrit en 1713, édité en 1737)
Les Aventures de *** ou les Effets surprenants de la sympathie (1714)
La Voiture embourbée (1714)
Le Bilboquet (1714)
Le Télémaque travesti (1717)


Romans inachevés

La Vie de Marianne (écrit entre 1727 et 1740)
Le Paysan parvenu (écrit en 1734-1735)

D’après Wikipédia.

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207e anniversaire de la mort de Emmanuel Kant

Posté par Serge Bénard le 12 février 2011

Emmanuel Kant (Immanuel en allemand) est un philosophe allemand, fondateur de l’« idéalisme transcendantal »1. Né le 22 avril 1724 à Königsberg, capitale de la Prusse-Orientale, il y est mort le 12 février 1804. Grand penseur de l’Aufklärung, Kant a exercé une influence considérable sur l’idéalisme allemand, le néokantisme, la philosophie analytique, la phénoménologie et la philosophie postmoderne. Son œuvre, considérable et diverse dans ses intérêts, mais centrée autour des trois Critiques, à savoir la Critique de la raison pure, la Critique de la raison pratique et la Critique de la faculté de juger, fait ainsi l’objet d’appropriations et d’interprétations successives et divergentes.

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Bibliographie

L’unique fondement possible d’une démonstration de l’existence de Dieu (1763).
Essai pour introduire en philosophie le concept de grandeur négative (1763).
Rêves d’un visionnaire expliqués par des rêves métaphysiques (1766).
Des différentes races humaines (1775).
Critique de la raison pure (1781 ; 2nde éd. 1787)
Prolégomènes à toute métaphysique future qui voudra se présenter comme science (1783).
Idée d’une histoire universelle d’un point de vue cosmopolitique (1784).
Réponse à la question : « qu’est-ce que les Lumières ? » (1784).
Fondation de la métaphysique des mœurs (1785).
Qu’est-ce que s’orienter dans la pensée ? (1786).
Critique de la raison pratique (1788).
Critique de la faculté de juger (1790).
Sur le mysticisme et les moyens d’y remédier (1790).
Sur l’échec de toute tentative philosophique en matière de théodicée (1791).
Quels progrès effectifs a accomplis la métaphysique depuis l’époque de Leibniz et de Wolff ? (1791).
Sur le mal radical (1792).
La religion dans les limites de la simple raison (1793)
Sur l’ expression courante: il se peut que ce soit juste en théorie, mais en pratique, cela ne vaut rien (1793).
La Fin de toutes choses (1794).
Projet de paix perpétuelle (1795).
La Métaphysique des mœurs (1796-1797)
Sur un prétendu droit de mentir par humanité (1797).
Conflit des facultés (1798).
Anthropologie d’un point de vue pragmatique (1798).
Logique (publiée en 1800).

D’après Wikipédia.

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84ème anniversaire de la naissance de Remo Forlani

Posté par Serge Bénard le 12 février 2011

Remo Forlani est un écrivain, dramaturge, critique de cinéma, réalisateur et scénariste français, né le 12 février 1927 à Paris où il est mort le 25 octobre 2009. Il a écrit, en particulier, de nombreux livres sur les chats. Il collaborait à RTL comme critique de cinéma, mais également sur RTL Télévision dans les années 1980.

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Livres

Guerre et paix au café Sneffle, Gallimard, 1968 (ISBN 978-2070269976)
Le Béret à Groucho, La Table Ronde, 1972, (ISBN 978-2710310815)
La Nuit des dauphins, Gallimard, 1974 (ISBN 978-2070321469)
Reviens, sulamite !, La Table Ronde, 1974, (ISBN 978-2710323365)
Le Livre Des Chats Heureux (avec Jacqueline Voulet-Forlani), Chêne, 1976 (ISBN 978-2851080813)
Le divan, L’Avant-Scène, 1981 (ISBN 978-2749801773)
Au bonheur des chiens, Ramsay, 1982 (ISBN 978-2859563127), rééd. Denoël, 1982 (ISBN 978-2859563127), rééd. Gallimard, 1984 (ISBN 978-2070375349)
Pour l’amour de Finette, Ramsay, 1983 (ISBN 978-2859563462), rééd. Gallimard, 1985 (ISBN 978-2070376285)
Grand-père, L’Avant-Scène, 1984 (ISBN 978-2749802107)
Papa est parti, maman aussi, Denoël, 1986 (ISBN 978-2859564926), rééd. Gallimard, 1988 (ISBN 978-2070379149)
Violette, je t’aime, Gallimard, 1986 (ISBN 978-2070377497)
Quand les petites filles s’appelaient Sarah, Denoël, 1987 (ISBN 978-2859565749), rééd. Gallimard, 1989 (ISBN 978-2070381272)
Tous les chats ne sont pas en peluche, Ramsay, 1988 (ISBN 978-2859566722), rééd. Gallimard, 1990 (ISBN 978-2070382484)
Gouttière, Ramsay, 1989 (ISBN 978-2859567774), rééd. Gallimard, 1991 (ISBN 978-2070383955)
Cinéma permanent, Ramsay, 1989 (ISBN 978-2859567774), rééd. La Nompareille, 1991 (ISBN 978-2907694063)
Ma chatte, mon amour, Ramsay, 1990 (ISBN 978-2859567538)
Ma chatte, ma folie, Denoël, 1992 (ISBN 978-2207240052)
En toutes lettres (avec Françoise Rey), Ramsay, 1992 (ISBN 978-2840410270), rééd. Pocket, 1993 (ISBN 978-2266054041), rééd. La Musardine, 2004 (ISBN 978-2842712341)
Valentin tout seul, Denoël, 1994 (ISBN 978-2207240618), rééd. Gallimard, 1995 (ISBN 978-2070392735), rééd. Éditions de la Seine, 1998 (ISBN 978-2738211057)
La Déglingue, Denoël, 1995 (ISBN 978-2207242513), rééd. Gallimard, 1996 (ISBN 978-2070401178), rééd. Éditions de la Seine, 1999 (ISBN 978-2738212108)
Du bon usage des chats, Denoël, 1996 (ISBN 978-2207245088)
Émile à l’hôtel, Denoël, 1999 (ISBN 978-2207248218), rééd. Encre bleue, 2000 (ISBN 978-2843791123 et 978-2843791130), rééd. Gallimard, 2001 (ISBN 978-2070419418)
Toujours vif et joyeux !, Denoël, 2003 (ISBN 978-2207244371)
425 chats, leurs chiens et autres bestioles, Textuel, 2004 (ISBN 978-2845971189)
Comme chiens et chats, Textuel, 2006 (ISBN 978-2845972056)


Théâtre

1944 : À cheval sur la mer – L’Ombre de la ravine de John Millington Synge, mise en scène André Brut, Théâtre Gustave Doré
1969 : Guerre et paix au café Sneffle, mise en scène Georges Vitaly, Théâtre La Bruyère
1971 : Au bal des chiens, mise en scène André Barsacq, Théâtre de l’Atelier
1988 : À ta santé, Dorothée, mise en scène Jacques Seiler, Théâtre de la Renaissance


D’après Wikipédia.

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Algérie – Les bons contes font les bons amis

Posté par Serge Bénard le 12 février 2011

EN LIBRAIRIE

LES AVENTURES DE BENDERBECHI EN LIVRE ET DVD
Les bons contes font les bons amis

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Quand une auteure rencontre un illustrateur, cela donne un joli livre de contes très bien illustré. Nassima Touisi a recueilli et écrit six contes du terroir. Son mari Taouffik Semmad, lui, s’occupe des illustrations. Le premier ouvrage intitulé Les aventures de Benderbechi paru chez les éditions Abécédaire est déjà dans les librairies. Le livre de format poster est accompagné d’un DVD. Celui-ci comporte une lecture audio, de la musique, un bruitage et des images animées du même conte. Au dos de l’ouvrage, nous avons un jeu de l’oie avec des illustrations tirées de différentes pages du livre. Les aventures de Benderbechi est l’histoire d’un vieux montagnard qui a toujours vécu en solitaire. Un jour, il décide de descendre de sa montagne. Dans sa nouvelle vie, il rencontre, bien sûr, beaucoup de gens. Son problème, c’est qu’il ne connaît pas les formules de politesse en vigueur dans le monde «civilisé » comme «bon appétit» ou «khiar ennas». Quand il en apprend une (involontairement), il n’en fait pas toujours bon usage. «Sur le plan financier, on n’est ni gagnants ni perdants en publiant ce livre dont nous avons nous-mêmes financé l’édition. Notre objectif est, surtout, de préserver les contes de notre terroir», nous a confié Nassima Touisi- Semmad. Dans ce but, elle est allée voir les personnes (âgées) qui connaissent des vieux contes. De ces rencontres chaleureuses, elle garde de très bons souvenirs. Elle a aussi remarqué que, parfois, des contes «voyagent dans le temps et dans l’espace» comme, par exemple, celui de Yemma Aïcha k’sioura dont il existe une version canadienne. Taouffik Semmad est infographe, designer et artiste peintre, sorti de l’Ecole des beaux-arts d’Alger. Il a aussi fait de l’animation (vidéo) avec un groupe de Québécois au Canada, pays où il a également animé des expositions d’arts plastiques (il est aussi passé par l’ex- URSS et par les Etats- Unis). Les aventures de Benderbechi ( prix 550 DA) est le premier livre d’une série qui comporte cinq autres ouvrages. Les contes populaires ont souvent un message éducatif tout en développant l’imagination des enfants. On pourrait même dire que les bons contes font les bons enfants. 

K. B.

Source : http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2011/02/12/article.php?sid=112704&cid=16

 

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Aurélie Laflamme cartonne en France

Posté par Serge Bénard le 12 février 2011

 

Publié le 11 février 2011 à 17h10 | Mis à jour le 11 février 2011 à 17h10

Le second tome des aventures d’Aurélie Laflamme cartonne en France

 

India Desjardins, auteure de la série à succès... (Photo: Bernard Brault, La Presse)

 

India Desjardins, auteure de la série à succès Le journal d’Aurélie Laflamme, a reçu la visite de nombreuses jeunes admiratrices au Salon du livre hier.

PHOTO: BERNARD BRAULT, LA PRESSE

La Presse Canadienne
Montréal

Les aventures de la jeune Aurélie Laflamme font craquer les adolescents français, si l’on se fie au classement des ventes de la chaîne de librairies FNAC, l’une des plus importantes de l’Hexagone.

 

Le deuxième des sept romans de la série écrite par l’auteure québécoise India Desjardins, «Sur le point de craquer», se retrouve en effet en deuxième position au palmarès des meilleures ventes de livres pour les 12 ans et plus au pays.

Le livre a été lancé au mois de février en France, soit quelques mois après la parution du premier tome intitulé «Extraterrestre… ou presque», qui s’est retrouvé sur les tablettes des librairies françaises en octobre 2010.

Source : http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/bd-et-livres-jeunesse/201102/11/01-4369508-le-second-tome-des-aventures-daurelie-laflamme-cartonne-en-france.php

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Le livre du jour – Chiens féraux de Felipe Becerra Calderón

Posté par Serge Bénard le 12 février 2011

Chiens féraux de Felipe Becerra Calderón (LC éditions)

 

Le livre du jour - Chiens féraux de Felipe Becerra Calderón  dans Le livre du jour Chiensferaux

à télécharger sur ePagine.fr

Si Rodrigo Fresán, Roberto Bolaño ou encore César Aira sont des auteurs importants pour vous, saisissez au volChiens féraux, le premier roman du jeune auteur chilien Felipe Becerra Calderón publié par la maison d’édition 100% numérique LC éditions. En numérique uniquement ? En France, oui – aux formats PDF et ePub (sans DRM). Pourtant plusieurs fois primé dans son pays, l’auteur de ce roman refusé par tous les éditeurs chiliens aura en effet dû patienter quelque temps avant d’être publié… mais au Pérou aux éditions Zignos ; des passages ont été ensuite traduits en anglais et publiés dans une revue écossaise avant d’arriver jusqu’à nous. Cette aventure, qui en rappelle d’autres, ne suffit sans doute pas à affirmer que ce roman valait vraiment la peine d’être traduit et pourtant je peux vous assurer que Christophe Lucquin de LC éditions a eu mille fois raison d’aller jusqu’au bout de son projet. Outre ma lecture, il me semblait donc important aujourd’hui de donner à lire quelques extraits et de faire entendre cette nouvelle voix de la littérature sud-américaine. Gratitude à l’éditeur d’avoir persévéré ; pour sa confiance aussi.

Dans Chiens féraux, tout se tient dans un mouchoir de poche : peu de personnages, peu de déplacements, guère d’intrigue ou de retournements de situation. Une scène quasi théâtrale, un point perdu dans le désert de l’Atacama, au nord-ouest du Chili. Un couple (il est flic, elle est une ancienne étudiante en médecine) débarqué là dans cette fournaise, ce pays de mirages, et quelques voix qui se superposent. Si ce nouveau décor, l’ambiance générale et les conditions climatiques ne facilitent pas l’intégration de Rocío (l’épouse) dans cette réserve de Huara, ils semblent peu de choses à côté de son passé (quelque chose s’est joué au moment de ses études) et des démons qui l’habitent aujourd’hui (hallucinations, cauchemars éveillés et visions apocalyptiques). Chaleur, désert, isolement, ennui, attente se mêlent au monde du dedans, aux nuits qui remuent, à la solitude ; aux peurs aussi. Tandis qu’une figure floue s’avance dans le désert ou que des chiens redevenus sauvages hantent les parages, les quelques autres personnages qui entourent ce couple sont eux aussi à l’image de cette partie du pays.

Huara-300x225 dans Le livre du jourFelipe Becerra Calderón nous plonge d’emblée dans cet univers entre chiens et loups ; le flou, empiétant et brouillant la vue, la vision même. On est pris dans les mailles d’un filet ; les différents points de vue, adresses et procédés narratifs provoquent ce trouble, ne nous lâchent pas. La voix de celui qui regarde est relayée par les notes que prend Carlos Molina (le mari) dans le livre de garde, elles même empiétées par de petites voix malignes (sortes de petits gremlins, de petits démons), celles qui se prétendent « enfantées » par Rocío. Entre réalisme et basculement vers le fantastique, ce roman peut rappeler par ses thèmes, sa forme et son style d’autres auteurs sud-américains (et pas les moindres), Rodrigo Fresán, Roberto Bolaño ou encore César Aira.

Roman politique et poétique, roman sur la filiation et la place de l’enfant, Chiens féraux devient aussi le lieu où chercher la bête qui sommeille en chacun de nous, celle qui hésite entre quitter le monde civilisé pour s’isoler ou rejoindre la meute pour survivre. Mais cette bête qui sommeille en nous (obsessions, névroses, traumas, peurs, désirs de fuite, rejets, auto-sabordages) aura aussi fort à faire ici avec d’autres bêtes, celles qui se rapprochent de la maison ou qu’on imagine se rapprochant.

Ce texte est disponible sur ePagine aux formats PDF et ePub (sans DRM). Vous pouvez également lire l’entretien de Felipe Becerra Calderón sur le site de l’éditeur.

Christophe Grossi

Source : http://blog.epagine.fr/index.php/tag/amerique-du-sud/

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