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L’herbe rouge, une librairie extraordinaire à Antrain (35)

Posté par Serge Bénard le 11 février 2011

mercredi 09 février 2011


Philippe Marvier.< /> » /></span></font></p>
<p><font face=Imaginer un petit espace rempli de livres jusqu’au plafond. Depuis 25 ans, Philippe Marvier libraire exigeant et éclectique trouve dans cet entassement de livres une certaine poésie qu’il entretient soigneusement. Cette librairie tient à la fois de la caverne d’Ali Baba par les trésors que l’on y découvre, et du jardin foisonnant entretenu par la profusion des ouvrages.

« Je suis depuis toujours un passionné des mots, de l’écriture, et des livres. Les auteurs sont des créateurs, leurs ouvrages ne doivent pas être traités n’importe comment. Le désordre apparent de mes rayons est une chance pour le lecteur qui peut trouver au détour d’une pile, des textes à découvrir, auxquels il n’aurait jamais songé. Je connais la place de tous les livres que je possède, dans le cas contraire je les commande, explique Philippe Marvier, qui livre son sentiment. Un livre est trop précieux pour être mis en rayon comme un vulgaire produit de consommation. Pour cette raison, je suis très attaché aux petits éditeurs qui restent des artisans de la connaissance, et non des commerciaux qui produisent de la ligne renouvelable ».

Le livre outil de réflexion

Philippe Marvier se voit comme un conseiller pour ses lecteurs, mais l’inverse existe parfois, il arrive que les lecteurs lui fassent découvrir un auteur, un titre, une oeuvre « Durant ces dernières années le lectorat n’a pas évolué véritablement, ici viennent des lecteurs de tous âges et conditions, l’amour des livres n’est pas réservé à une classe sociale. Le livre est un outil de réflexion et de culture, l’une et l’autre peuvent être ouvertes, variées, drôles, pertinentes. C’est un support qui accepte toutes les formes d’écriture et d’expression, le livre est vivant. Le papier a une odeur, les nouveaux supports d’écriture, aussi performants qu’ils soient, n’ont pas ce pouvoir d’appropriation, d’ailleurs ne dit-on pas : – mon livre », conclut Philippe Marvier. Les piles d’ouvrages qui remplissent cette librairie sont autant de petites montagnes magiques, qu’il fait bon escalader des yeux. Y sont réunis BD, romans, littérature classique ou contemporaine, policiers, entre autres. Pratique : L’herbe Rouge, 7, rue de la mairie, Dol de Bretagne.

Source :

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-L-herbe-Rouge-une-librairie-extraordinaire-_35004-avd-20110209-59875891_actuLocale.Htm

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Sens (89) – 4.200 livres pour les patients

Posté par Serge Bénard le 11 février 2011


VENDREDI 11 FÉVRIER 2011 – 06:40

 

 

Les bibliothèques de l’hôpital et des maisons de retraites de Sens ont tenu leur assemblée générale, mercredi. Jean-Pierre Fontaine en était l’invité et a présenté son dernier ouvrage. 

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Daniel Piffaultsens.yr@centrefrance.com

                         

C’est désormais la tradition. Lors de l’assemblée générale des bibliothèques de l’hôpital et des maisons de retraites de Sens, Marie Munier, la président, invite un écrivain. Jean-Pierre Fontaine a eu cet honneur, mercredi après-midi. Il en a profité pour présenter son dernier ouvrage, « Les mystères de l’Yonne ».4.400 personnes ont emprunté des livres

L’historien icaunais, le verbe emballé allié à une gestuelle très expressive, a rappelé des faits historiques plutôt macabres. Principalement des crimes et des faits divers qui ont émaillé le département de l’Yonne lors des siècles passés. Par exemple, l’affaire du coche d’eau à Saint-Denis-lès-Sens ; le crime crapuleux de Jully ou encore les drôles d’agressions dont aurait été victime l’ancien maire de Sens, le docteur Dupêchez.

Lire la suite :

http://www.lyonne.fr/editions_locales/sens/4_200livres_pour_les_patients@CARGNjFdJSsBEhwGBxo-.html


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Chine – L’ouverture… des bibliothèques

Posté par Serge Bénard le 11 février 2011

 

Les palais des beaux-arts, les bibliothèques publiques et les maisons de la culture seront ouverts gratuitement au public en Chine

 

Chine - L'ouverture… des bibliothèques dans Bibliothèques du monde shanghai

Avant la fin 2012, les palais des beaux-arts de différents échelons, les bibliothèques publiques et les maisons de la culture de Chine seront progressivement ouverts gratuitement au public. Les services fournis s’amélioreront également. C’est ce qu’ont annoncé récemment le ministère de la culture et le ministère des finances chinois.

Ceci est considéré comme une nouvelle mesure importante des autorités chinoises dans la construction du système de services culturels publics, après la gratuité de tous les musées en 2008.

Source : http://french.cri.cn/781/2011/02/11/301s238007.htm


 

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361ème anniversaire de la mort de René Descartes

Posté par Serge Bénard le 11 février 2011

René Descartes, né le 31 mars 1596 à La Haye en Touraine (localité rebaptisée Descartes par la suite) et mort à Stockholm dans le palais royal de Suède le 11 février 1650, est un mathématicien, physicien et philosophe français. Il est considéré comme l’un des fondateurs de la philosophie moderne : il théorise le cogito, fondant ainsi le système des sciences sur le sujet connaissant face au monde qu’il se représente.

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Œuvres

Voir « Édition Adam et Tannery » sur Wikisource.
Compendium musicae (daté du 31 décembre 1618)
Cogitationes Privatae :
Parnassus
Democritica
Préambules (Praeambula. Initium sapientae Timor Domini)
Experimenta
Olympica
Aquae comprimentis in vase ratio reddita a D. Descartes
De Solidorum elementis
Excerpta mathematica (dont Ovales opticae quatuor)
Thaumantis Regia
Studium bonae mentis
Traité de la divinité
Traité d’escrime : œuvre perdue, probablement uniquement manuscrite, écrite vers 1613, citée par Adrien Baillet
Règles pour la direction de l’esprit, œuvre inachevée, en latin (Regulae ad directionem ingenii), vers 1628
Traité du monde et de la lumière, 1632-1633, publication posthume, notamment en 1664
Explication des engins par l’aide desquels on peut avec une petite force lever un fardeau fort pesant, 1637
Le Discours de la méthode pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences, 1637, préface à
la Dioptrique
les Météores
la Géométrie
Méditations métaphysiques (traduction littérale du latin : Méditations sur la philosophie première, 1641, avec six séries d’Objections)
Correspondance avec Elisabeth, 1643 à 1649
Les Principes de la philosophie, 1644, édition latine, 1647, traduction française, revue par Descartes, avec Lettre-Préface à l’édition française
Les Passions de l’âme, 1649
Recherche de la vérité par les lumières naturelles, texte inachevé, publié pour la première fois dans les Opuscula posthuma, 1701

D’après Wikipédia.

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Le livre du jour – Patrick Rambaud, Quatrième chronique du règne de Nicolas 1er

Posté par Serge Bénard le 11 février 2011

La quatrième bataille de Patrick Rambaud

par Astrid Tanney, le 06 février 2011

Dans cette Quatrième chronique du règne de Nicolas 1er ( Grasset)

, Patrick Rambaud passe une nouvelle fois à l’offensive.  Pour ce tout dernier épisode d’un feuilleton entamé au lendemain de l’élection de notre « Essentiel Potentat », l’auteur poursuit son étude des puissants et misérables de la Cour de France en l’an de grâce 2010.  Et à la fin de ses nombreux envois, il touche !

->Aller sur la fiche du livre Quatrième chronique du règne de Nicolas 1er
 ->Aller sur la fiche de  Patrick Rambaud

Patrick_Rambaud_2010_a_1.jpg Couronné par le Prix Goncourt et par le Grand Prix du roman de l’Académie française, pour La BataillePatrick Rambaud est tombé dans l’histoire quand il était petit.  Après l’adaptation des conquêtes sanglantes de Napoléon Ier, il s’empare de la vie politique française en Sarkozie.  Notre Parodiste Virtuose livre ici une satire des mœurs politiques de notre temps.  Et cette fois, sa plume tire à boulets rouges.

Rambaud armé jusqu’aux dents

Patrick le Hardi commence fort dans ses premiers tomes en célébrant l’élection d’un « parvenu » qui se réfère aux bandes dessinées de Tintin « afin d’y comprendre mieux le monde ».  Armé de sa Rolex, notre « Gigotant Monarque » y rééduquait son royaume à la culture Mickey et à la « démocratie totalitaire ».

Dans ce quatrième volume, notre Guerrier Pasticheur ne baisse pas la garde.  Dès le début, il ridiculise la baronne Bachelot qui affronte les cochons mexicains pendant que « les financiers s’arrondissent le bedon ».  Au Cérémonial médiatique, « Nicolas le Névrosé » et le duc de Villepin se disputent la préséance.  On  devine l’influence de La Fontaine dans la mise en scène du procès de M. le duc.  L’agneau a bien du mal à se défendre contre les arguments du loup inquisiteur.  Les dépenses royales sont épluchées au sabre, comme par exemple les aéronefs de luxe permettant à notre « Voyoute Altesse » de remonter le temps.  Dès lors que l’auteur se rit de l’étiquette de la Cour, le lecteur respire des bouffées de gaz hilarant.  Comme le récit du putsch tenté par notre « Truculent Tyranneau » afin de hisser son fils Jean au sommet de l’EPAD.  Le « Pétillant Dauphin » est relooké et coaché pour cette mission impossible qui s’éteindra comme une allumette mouillée.  Tandis que la presse muselée tente de suivre le trictrac de la Cour, « Notre Finaud Souverain » arrange les foules à sa guise.  Des acteurs sont déguisés et triés par taille pour offrir de jolies saynètes aux « fenestrons » (la télévision).

Patrick Rambaud maîtrise l’art de choisir des anecdotes truculentes au point de donner le tournis au lecteur incrédule.  Cela pourrait ressembler aux voyages du personnage Gulliver, de Jonathan Swift, dans des pays de plus en plus fous, de Sarkozie en Absurdie.  Au point que notre Historien Batailleur laisse présager : « Versailles sera bientôt vendu à Walt Disney* ».

 

Au banc des accusés

Il faut surtout savourer ces quatrièmes chroniques pour leur galerie de caractères mordants.  La « cour agenouillée » se compose de « serviles » qui font « bien bas la révérence ».  La distribution de faveurs flatte ces « mamamouchis » ridicules dignes de figurer dans le bourgeois gentilhomme de Molière.  Ainsi, Rambaud le Téméraire dessine le Comte Chatel « boudin de figure » et le dote d’« un certain sens de l’entrechat ».  Le baron Pasqua s’avère un « excellent spécialiste du coup fourré », le marquis de Valois (Frédéric Mitterrand), « une sorte de gratte-papier ».  L’auteur va même jusqu’à pousser les courtisans caricaturés dans la ménagerie.  Le « Grand Contrôleur des Fiches, M. d’Hortefouille », devient « le plus fidèle perroquet de Sa Majesté », tandis que le « Lieutenant-Criminel Besson » fait le singe pour son maître.  Du côté de la comtesse Bruni, elle incarne avec brio Marie-Antoinette, fardée de candeur et d’oseille.  « Madame » conseille à la populace de prendre des vacances sur une île privée du Pacifique, en toute simplicité.

Mais le cheval de bataille de Rambaud le Preux, c’est « Notre Courte Majesté ».  Pour lui rendre hommage, l’écrivain manie ses adjectifs-couteaux comme un Yakuza. Qualifié de « radin, rancunier, mesquin, égocentrique, paranoïaque… », mais aussi de « moteur du monde » ou de « roi du système solaire », Nicolas 1er reste avant tout un « Surempereur ».  Brossé en King du mauvais goût avec « sa classe phénoménale », il déplace ses pions et fait vaciller les « valets bouffons » et autres marquis ridicules.

 

9782246784074-G.jpgDe l’esprit avant toute chose

Tout au long de son œuvre, Patrick Rambaud imite à merveille le style faussement détaché des Mémoires de Saint-Simon.  Son indignation pourrait sembler facile, mais sa plume tranche les cibles avec élégance.  Les sous-titres de ses chapitres se savourent en apéritifs: « Festival de couacs », « Le Chevalier David d’Ouillet entre en politique » ou encore « La milliardaire et le Gigolo », en référence à l’affaire Bettencourt.  Ces préludes annoncent des aventures picaresques à la mode Candide de Voltaire.  Sauf que notre membre de l’Académie Goncourt crée le suspense.  Dans un premier temps, quelques phrases elliptiques donnent le ton.  Puis, le conteur aiguise la lame de son écriture avec une verve saisissante.  Enfin, il passe à l’attaque et provoque le sourire ou le fou rire.  Son vocabulaire dompté permet d’enchaîner les scènes avec ravissement.  Ses mots désuets charment et les équivalents modernes amusent.  Ainsi, « les gazetiers honnis »  plongent dans le XVIIème siècle quand la «poubelle électronique » moque nos habitudes du millénaire.  Sans oublier le langage éructé par le leader bafoué « Moi j’reste pas planqué derrière un bureau! », répond-il aux journalistes.

Prêt à croquer le règne jusqu’au changement de régime, notre Infatigable Chroniqueur devient l’indispensable parodiste des usages de ceux qui nous gouvernent.  Car comme l’écrivait La Bruyère dans les Caractères « l’on se couche à la Cour et l’on se lève sur l’intérêt ».  Et Patrick Rambaud de conclure « il y a des jours où j’ai envie d’être anglais* » !

* Propos tenus lors d’une rencontre de Patrick Rambaud avec ses lecteurs le 25 janvier 2011 à la FNAC Montparnasse.

Infos pratiques

Patrick Rambaud, Quatrième chronique du règne de Nicolas 1er, Grasset

Source : http://www.viabooks.fr/article/la-quatrieme-bataille-de-patrick-rambaud-20820

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« Légende Coreff » finaliste du concours du meilleur livre du monde 2 010 sur la bière

Posté par Serge Bénard le 11 février 2011

« Légende Coreff » finaliste du concours du meilleur livre du monde 2 010 sur la bière

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Les deux auteurs : Eric Legret (photographie) et Nolwenn Le Diuzet (texte).


Le 6 mars prochain, à Paris, le jury du Gourmand World Award 2 010, donnera son verdict. Quatre ouvrages (sur une trentaine au départ) ont été retenus pour la finale, dont « Légende Coreff », coécrit par une Brestoise, Nolwenn Le Diuzet (texte) et un Carhaisien Eric Legret (photographie). En finale, il affrontera le livre belge sur la bière « Trappist », un autre sur la bière canadienne, et enfin un ouvrage italien sur les bières locales, pour le titre de meilleur livre du monde 2 010 sur la bière.

Sorti en juin dernier, « Légende Coreff » a été initié par la société de bière artisanale carhaisienne Coreff, à l’occasion de son 25e anniversaire. Les 2 500 exemplaires imprimés par l’éditeur Coop Breizh ont à ce jour tous été épuisés. Un nouveau tirage doit avoir lieu dans les prochaines semaines.

Plus d’informations dans le journal Ouest-France

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_–Legende-Coreff-finaliste-du-concours-du-meilleur-livre-du-monde-2-010-sur-la-biere_40771-1689717-pere-bre_filDMA.Htm

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Rambouillet (78) – Librairie Labyrinthes Février 2011

Posté par Serge Bénard le 11 février 2011

Les vacances de février 2011 approchent (déjà !), alors profitons-en pour annoncer tout de suite les animations que nous proposerons pour les jeunes lecteurs :Mercredi 16 février 2011 – 15h00Premier rendez-vous de l’année avec Sabine Cristini, pour un nouveau Goûter-lecture. Celui-ci sera en grande partie consacré aux Contes de Mario Urbanet, un conteur et poète que nous aurons le plaisir de recevoir fin février. On entendra sans doute pas mal parler de Mario Urbanet dans les semaines qui viennent, puisqu’après avoir fait l’ouverture du Printemps des Poètes à Labyrinthes fin février, il sera très présent à la Médiathèque Florian en mars, avec – entre autres – une grande expo sur l’arbre et la forêt (vous avez peut-être vu les affiches du Concours de photo-texte destiné aux 7/11 ans… le dernier jour pour remettre les œuvres et concourir c’est demain…). Comme d’habitude, après la lecture de Sabine les enfants et leurs parents seront invités à partager un goûter sur place.
Jeudi 17 février 2011 – 15h00
Notre libraire jeunesse, Emeline Gobin, profite des vacances pour proposer une Initiation à l’origami (vous savez : cet art asiatique du pliage de papier). Cet atelier est ouvert aux enfants à partir de 6 ans, mais attention : le nombre de places est limité ; merci par avance de vous inscrire (ou d’inscrire vos enfants) à la librairie (vous pouvez aussi le faire par téléphone ou par mail). Si vous êtes adulte et fan d’origami, vous avez aussi le droit de venir, on arrivera bien à vous trouver une petite place ! Cette initiation permettra à chaque participants de découvrir les bases de cet art étonnant, et de pratiquer (Labyrinthes fournira les feuilles de papier… et vous pourrez emporter vos premiers origamis). Là aussi le goûter sur place sera de rigueur.
Nous finirons aujourd’hui par quelques échos de livres récents qui nous ont marqués. Le début d’année en matière de littérature n’est pas sans ressembler à la période de rentrée littéraire de septembre – octobre. L’avalanche de parutions est tout autant impossible à absorber (près de 500 nouveaux romans en 5 semaines…) et en plus, contrairement à la rentrée littéraire d’il y a quatre mois, nous n’avons pas deux mois d’été pour s’y préparer et les lire en grand nombre. Les choix sont donc difficiles.
Heureusement cette année il y a quelques « incontournables » qui réjouissent l’âme et l’esprit des libraires. Le nouveau roman de John Irving (maturité, puissance d’écriture, personnages formidables, style impeccable, un grand Irving), ou encore les deux coffrets de nouvelles de Hubert Haddad (sans doute l’un des plus passionnant auteurs français « littéraires » des deux dernières décennies, et un maître de la nouvelle). Si vous ne réussissez pas à vous décider dans la surabondance de choix de nouveautés, tournez-vous sans hésiter vers nos coups de cœur des derniers mois, il y a là des merveilles romanesques : Rosa Candida, La couleur des sentiments, Les trois saisons de la rage, Ouragan, Naissance d’un pont, La montagne de minuit… Toute l’équipe de Labyrinthes vous les recommande !
Pour ceux d’entre vous qui préfèrent le format de poche, notamment dans la veine policière, c’est aussi le moment de faire le plein, avec quelques « opérations » promotionnelles (un livre 10×18 en cadeau pour l’achat de 2 volumes de la collection, idéal pour faire le plein de polar historique ou de littérature étrangère ; un foulard polar pour l’achat de 2 Points Policier – ça protège la gorge en hiver, et ça donne envie de compléter sa collection de Mankell ou de Dona Leon…). Labyrinthes a profité du mois de janvier pour regarnir sérieusement ses rayons poche, et là aussi il y a plein de découvertes à faire. Vous avez lu Des phrases courtes ma chérie de Pierrette Fleutiaux ? Non ? Faites-le, vous ne le regretterez pas.

Lire la suite : http://www.ramboliweb.com/HTML/info.asp?InfoID=4494

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Israël – Nomination du livre du Dr. Oren Harman pour le Prix Pulitzer

Posté par Serge Bénard le 11 février 2011

« Le Prix de l’altruisme » est le livre écrit par le Dr Oren Harman, directeur du département scientifique à l’Université de Bar Ilan, il est un candidat pour le prestigieux prix Pulitzer. Cela s’ajoute au classement 2010 des cent livres les plus remarquables réalisé par le New York Times.

M. Harman a présenté une copie de son travail au Président de l’Université Bar-Ilan le Professeur Moshe Kaveh, qui a salué l’auteur pour son oeuvre scientifique et littéraire exceptionnelle. « Le Prix de l’altruisme : George Price et la recherche des origines de la bonté » raconte l’histoire du génie américain George Price (1922-1975), et comment il s’efforça de répondre à la plus grande énigme de l’évolution, l’origine de la bonté.

Le livre révèle d’innombrables informations personnelles liées à des événements centraux dans l’histoire de la science et est un remarquable compte de la manière dont la biologie évolutionniste a pris sa forme contemporaine.

Rédacteur :

D’après le VI Chercheur Daniel SEBBAN

Origine : BE Israël numéro 72 (10/02/2011) – Ambassade de France en Israël / ADIT – http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65870.htm

Source : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/065/65870_vi.htm

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Lire et relire – Bel Ami (1885), Guy de Maupassant

Posté par Serge Bénard le 11 février 2011

PREMIÈRE PARTIE

— I —-

Quand la caissière lui eut rendu la monnaie de sa pièce de cent sous, Georges Duroy sortit du restaurant.

Comme il portait beau par nature et par pose d’ancien sous-officier, il cambra sa taille, frisa sa moustache d’un geste militaire et familier, et jeta sur les dîneurs attardés un regard rapide et circulaire, un de ces regards de joli garçon, qui s’étendent comme des coups d’épervier.

Les femmes avaient levé la tête vers lui, trois petites ouvrières, une maîtresse de musique entre deux âges, mal peignée, négligée, coiffée d’un chapeau toujours poussiéreux et vêtue toujours d’une robe de travers, et deux bourgeoises avec leurs maris, habituées de cette gargote à prix fixe.

Lorsqu’il fut sur le trottoir, il demeura un instant immobile, se demandant ce qu’il allait faire. On était au 28 juin, et il lui restait juste en poche trois francs quarante pour finir le mois. Cela représentait deux dîners sans déjeuners, ou deux déjeuners sans dîners, au choix. Il réfléchit que les repas du matin étant de vingt-deux sous, au lieu de trente que coûtaient ceux du soir, il lui resterait, en se contentant des déjeuners, un franc vingt centimes de boni, ce qui représentait encore deux collations au pain et au saucisson, plus deux bocks sur le boulevard. C’était là sa grande dépense et son grand plaisir des nuits ; et il se mit à descendre la rue Notre-Dame-de-Lorette.

Il marchait ainsi qu’au temps où il portait l’uniforme des hussards, la poitrine bombée, les jambes un peu entrouvertes comme s’il venait de descendre de cheval ; et il avançait brutalement dans la rue pleine de monde, heurtant les épaules, poussant les gens pour ne point se déranger de sa route. Il inclinait légèrement sur l’oreille son chapeau à haute forme assez défraîchi, et battait le pavé de son talon. Il avait l’air de toujours défier quelqu’un, les passants, les maisons, la ville entière, par chic de beau soldat tombé dans le civil.

Quoique habillé d’un complet de soixante francs, il gardait une certaine élégance tapageuse, un peu commune, réelle cependant. Grand, bien fait, blond, d’un blond châtain vaguement roussi, avec une moustache retroussée, qui semblait mousser sur sa lèvre, des yeux bleus, clairs, troués d’une pupille toute petite, des cheveux frisés naturellement, séparés par une raie au milieu du crâne, il ressemblait bien au mauvais sujet des romans populaires.

Lire la suite : http://abu.cnam.fr/cgi-bin/go?belami2

Note :

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Bel Ami est le second roman de Guy de Maupassant (1850-1893).
Il a été publié en 1885, en feuilleton dans le journal Gil Blas,
et en librairie. Il décrit l’ascension sociale d’un jeune bellâtre,
ambitieux et pourvu de superbes moustaches, dans le milieu parisien du
journalisme et de la finance, au début du dix-neuvième siècle.

Bel Ami a remporté un vif succès dès sa parution. Le roman fait allusion
au scandale financier de l’époque (l’affaire Tunisienne, baptisée
marocaine), et Maupassant en profite pour donner son avis sur la guerre
et le colonialisme.

Le lecteur d’aujourd’hui appréciera particulièrement les croquis des
Parisiennes, les impressions des soirées d’été sur les boulevards, et le
monologue du vieux poète Norbert de Varenne sur la Mort.

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Propriété intellectuelle et publics handicapés

Posté par Serge Bénard le 11 février 2011

Par Pierre Moison, le 10 février 2011

Après un premier décret paru en août 2010, un nouveau texte étend la liste des établissements autorisés à reproduire des documents en vue d’une consultation par des personnes handicapées. Plusieurs bibliothèques sont concernées : la bibliothèque municipale de Lille, la bibliothèque publique d’information de Paris, la bibliothèque de Rennes métropole, la médiathèque Anne Fontaine à Antony et la médiathèque José Cabanis à Toulouse.

Image de prévisualisation YouTube
Lire la suite : Accessibilité des documents aux personnes handicapées. La Gazette des Communes, 9 février 2011
La bibliothèque sonore départementale de Meaux permet aux aveugles, mal-voyants et déficients visuels d’accéder à la lecture. Les ouvrages sont enregistrés sur des CD et MP3 qui leur sont ensuite envoyés. Près de 10 000 ouvrages sont ainsi prêtés chaque année. / source : TV77 sur YouTube

Pour aller plus loin :

Lire la suite : http://www.enssib.fr/breves/2011/02/10/propriete-intellectuelle-et-publics-handicapes

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