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Save Our Libraries Day

Posté par Serge Bénard le 6 février 2011

Save Our Libraries Day dans Actualité - Événement Save%2BOur%2BLibraries%2BDayToute ma vie, j’ai été dépendante des bibliothèques et c’est donc avec une très grande inquiétude que j’attends les décisions des régions et des municipalités en Angleterre sur le sort des bibliothèques municipales. 

468 bibliothèques pourraient être fermées dans les trois ans à venir. Dans mon ‘arrondissement’, le budget bibliothèque va sans doute être diminué de 41% et on craint la fermeture de 5 bibliothèques municipales.

Save Our Libraries Day est une journée d’action soutenue par de nombreuses personnalités, des auteurs et des lecteurs. Plusieurs activités sont prévues: lâchés de ballon, emprunts de livres (papier et numérique) en masse, inscriptions, relais sur les réseaux sociaux, etc.

Les bibliothèques sont des cibles faciles en temps de crise. Celles qui fermeront ne rouvriront certainement plus jamais. Un grand pas en arrière avec de graves conséquences à long terme. 

Ce qui se produit en Angleterre pourrait un jour vous toucher, vous, où que vous soyez. La vigilance est donc de mise.

Si vous souhaitez nous soutenir, n’hésitez pas à faire passer l’information autour de vous, sur vos blogs, Twitter (#savelibraries), Facebook et j’en passe.

 

Source : http://logresse.blogspot.com/2011/02/save-our-libraries-day.html

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Le livre du jour – Les lieux infidèles, Tana French

Posté par Serge Bénard le 6 février 2011

Les lieux infidèlesDublin, de nos jours. Franck Mackey est un flic expérimenté de la brigade des infiltrés (comprenez “ceux qui ne respectent pas les règlements”), divorcé (une maladie courante dans ce métier), père d’Holly, une fillette de neuf ans. Alors qu’il emmène cette dernière chez lui pour le week-end, il reçoit un coup de fil de sa sœur Jackie.

Franck avait dix-neuf ans quand il a quitté sa famille, implantée depuis des lustres à Faithful Place, un quartier pauvre de Dublin où seule l’usine Guinness fait vivre les gens du coin. En 1983, peu avant Noël, Franck et sa petite amie, Rosie Daly, avaient projeté de s’enfuir de chez leurs parents (leurs familles se détestent depuis des années) et de prendre un ferry pour l’Angleterre. La nuit de leur rendez-vous secret, Franck a attendu Rosie dans le froid glacial pendant des heures. Elle n’est jamais venue. Le cœur complètement brisé, il est parti seul, laissant derrière lui Pa et Ma, ses frères Shay et Kevin, et ses sœurs Carmel et Jackie.

Il n’est jamais retourné à Faithful Place depuis lors. Et Jackie est la seule qui ait repris contact avec lui, un peu par hasard, et qu’il accepte de voir de temps à autre. Ce soir-là, elle l’appelle complètement paniquée. Des ouvriers œuvrant sur une maison abandonnée du quartier ont retrouvé une vieille valise cachée dans une cheminée. Tout semble indiquer qu’elle appartenait à Rosie Daly… Franck est bouleversé : toute sa vie est construite sur le fait que son grand amour de jeunesse l’a abandonné, sans doute, pensait-il, en raison de des tares de sa famille (la violence et l’alcoolisme en partie émergée de l’iceberg). Et voilà qu’un autre scénario vient tout remettre en question : et si Rosie avait disparu contre son gré ?

Un récit à la fois sordide et formidablement bien mené, tout en contrastes. Noirceur des âmes, noirceur d’un quartier de familles d’ouvriers, de chômeurs, d’alcooliques (l’un n’empêchant pas l’autre). Candeur d’une enfant qui veut connaître la famille de son père. Solidarité d’un quartier contre ces fouineurs de flics. Remise en question d’un homme, dont la vie avait basculé voilà près de vingt ans.

J’ai eu la chance de rencontrer Tana French, grâce aux éditions Calmann-Lévy (que je remercie vivement). C’est une femme énergique et très intéressante, qui parle très bien français, qui plus est. Comédienne, elle a eu un jour une idée d’histoire qu’elle a noté sur un bout de papier. Deux ans plus tard, à l’occasion d’un déménagement, elle retrouve cette idée. Et le seul moyen de l’exploiter, c’était d’écrire elle-même cette histoire ! Elle s’y est attelée, et quelques années plus tard sortait Ecorces de sang. “Le voyage entre comédienne et écrivain n’est pas long”, dit-elle. “C’est le même travail, on se met derrière le personnage”. Son second roman,Comme deux gouttes d’eau, s’apparentait à un huis clos psychologique, et m’avait beaucoup plu. Eh bien, j’ai trouvé Les lieux infidèles encore meilleur. Tana French a une écriture très agréable, loin des clichés des romans de gare (elle dit d’ailleurs que ce n’est pas parce qu’on écrit des polars qu’il faut négliger le style et le vocabulaire… au contraire ! Les polars sont un reflet de la vie réelle et mettent en scène les problèmes de la société).

Tana French s’interroge beaucoup sur les questions d’identité : le passé, la mémoire, la famille ont une influence sur chacun d’entre nous. L’auteur s’intéresse particulièrement aux moments clés de la vie, ceux qui constituent de véritables tournants et qui font qu’après, la vie ne sera jamais plus la même (comme c’est le cas pour Franck Mackey lorsque Rosie ne vient pas à leur rendez-vous). Dans la vie réelle, ces évènements extraordinaires n’arrivent pas toujours aux mêmes (et heureusement !). Dans cette logique, Tana French ne fait pas appel au même policier dans chacun de ses polars, mais elle utilise un personnage secondaire d’un roman précédent comme personnage principal du roman suivant. Je trouve cette démarche intéressante, même si on s’attache tellement à ses personnages – aux portraits si fouillés qu’on a l’impression de les connaître personnellement – qu’on est parfois un peu chagriné de ne pas les retrouver dans l’enquête suivante.

Un auteur que je recommande avec enthousiasme et que je vais donc suivre de très près, d’autant que son quatrième roman est déjà en cours d’écriture. J’espère bien que c’est Stephen Morgan, jeune inspecteur à fort potentiel utilisé comme indic par Franck Mackey, qui sera le héros du prochain roman !

L’avis de Cathulu.

Ed. Calmann-Lévy, jan 2011, 433 p.

Source : http://www.tamaculture.com/index.php/2011/02/05/les-lieux-infidles-tana-french/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:+Tamaculture+(Tamaculture)

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Lire et relire – L’amant, de Marguerite Duras

Posté par Serge Bénard le 6 février 2011

http://ecx.images-amazon.com/images/I/31ZPJEGQ0TL._SL500_AA300_.jpgL’amant

Marguerite Duras

Les éditions de Minuit

Prix Goncourt 1984

 

 

 

 

Chaîne des livresde Ys, proposé par Blue Grey

 

 

 

 

Forcément. Un roman incontournable de Marguerite Duras, sans doute le plus connu, adapté au cinéma, puis il y eut la parution de L’amant de la Chine du nord. Alors que dire de cette autofiction que je viens de relire pour la chaîne?

 

Une jeune fille de quinze ans, pensionnaire et lycéenne, rencontre un jeune chinois de famille très aisée, ils deviennent amants et puis se séparent.

 

« C’est donc pendant la traversée d’un bras du Mékong sur le bac qui est entre Vinhlong et Sadec dans la grande plaine de boue et de riz du sud de la Cochinchine, celle des oiseaux.

Je descends du car. Je vais au bastingage. Je regarde le fleuve. Ma mère me dit quelquefois que jamais, de ma vie entière, je ne reverrai des fleuves aussi beaux que ceux-là, aussi grands, aussi sauvages, le Mékong et ses bras qui descendent vers les océans, ces territoires d’eau qui vont aller disparaître dans les cavités des océans. Dans la platitude à perte de vue, ces fleuves, ils vont vite, ils versent comme si la terre penchait. »

 

La mère de la jeune fille est institutrice, le père est décédé; la famille, comprenant aussi deux frères, peine à joindre les deux bouts -  Duras parle de misère. Méprisant le Chinois, mère et frère aîné (« un voyou de famille, un fouilleur d’armoires, un assassin sans armes ») acceptent quand même ses invitations au restaurant…

 

Quelle famille! « Jamais bonjour, bonsoir, bonne année. Jamais merci. Jamais parler. Jamais besoin de parler.Tout reste, muet, loin.C’est une famille en pierre, pétrifiée dans une épaisseur sans accès aucun.Chaque jour nous essayons de nous tuer, de tuer.Non seulement on ne se parle pas mais on ne se regarde pas. Du moment qu’on est vu, on ne peut pas regarder. Regarder c’est avoir un moment de curiosité vers, envers, c’est déchoir. Aucune personne regardée ne vaut le regard sur elle. »

 

Alors d’abord la prose magnifique de Marguerite Duras, dont j’avais oublié qu’elle emportait autant. (Mais je reconnais que ça passe ou ça casse…) Ensuite, incroyable comme entre deux lectures le centre d’intérêt de l’histoire a basculé. Ne me restait en mémoire que l’histoire avec cet amant, mais cette fois c’est surtout cette famille incroyable qui m’a sidérée! L’ambiance lourde entre les frères et soeur, la mère qui préfère l’aîné, tous les éléments que Duras n’effleure qu’à peine. Les yeux volontairement fermés sur la fréquentation de leur fille, dont ils profitent quand même.Voilà un grand roman, à découvrir si ce n’est fait!

 

Les avis dans la chaîne de … Argantel, Emmyne, Yohan, Virginie, Ys*, Lau, Lune de pluie, Karine, Bladelor, Doriane,Hathaway, stephie, yueyin, isil,

Source : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-l-amant-63612295.html

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831 nouveautés sur ePagine du 29 janvier au 4 février

Posté par Serge Bénard le 6 février 2011

Entre le 29 janvier et le 4 février, 831 ebooks chez 44 éditeurs ont été ajoutés au catalogue ePagine (tous genres et formats confondus). Aujourd’hui, petite visite de la librairie numérique par les rayons Polars, Littérature et Pratique. Avec, pour terminer la balade, un salut en guise de bienvenue à deux éditeurs : Nota Bene et D-Fiction (rayons Critique littéraire et Arts).

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Une vedette venue du froid, Arnaldur Indridason (éditions Métailié), débarque avec sa nouvelle enquête, Rivière noire, mais sans le commissaire Erlendur, parti en vacances (ici, pas de repos pour les braves). Autre polar, chez Numerik:)ivres qui vient de lancer sa collection noire et 100% numérique avec Fracture mentale, un roman inédit d’André Delauré, auteur par ailleurs chez Calmann-Lévy de Assourdissants silences et d’un diptyque (Mortelles connivences) composé de La Banquière et de Les sous-traitants ainsi que d’un feuilleton chez Storylab bientôt au catalogue ePagine (pour plus d’infos, lire le billet que lui consacre le blog Comprendre le livre numérique). Quant aux éditions Le Bélial, elles viennent de mettre en ligne une histoire terriblement noire et angoissante de Claude Ecken (Enfer clos) dans laquelle l’auteur oppose la Libération d’un pays à l’enfermement d’une famille, et où sont traitées des thématiques fortes : la vengeance, la honte ou encore la folie… Les claustrophobes l’éviteront, les autres ne pourront plus en ressortir.

Du côté des romans, une autre vedette fait son grand retour, Nicolas Fargues avec Tu verras(P.O.L) ; chez le même éditeur, les amateurs de Iegor Gran (l’auteur de Thriller notamment – souvenez-vous !) peuvent se réjouir : L’écologie en bas de chez moi est en ligne depuis hier et je peux vous dire que l’auteur, avec son coup d’oeil habituel, n’a pas perdu son sens de la formule ni son humour noir. Les premières pages de ces deux romans peuvent être feuilletées en ligne et téléchargées gratuitement ; il suffit de cliquer sur les liens et de vous laisser guider. Parmi les autres nouveautés littéraires de la semaine, jetez un oeil, par exemple, chez Denoël, à L’Homme du Livre de Driss Chraïbi ; chez Gallimard, à Comment gagner sa vie honnêtement de Jean Rouaud ; chez Albin Michel, à La carte de Guido et autres pèlerinages européens de Kenneth White ; chez publie.net, au Shnorrer de la rue des Rosiers de Michèle Kahn ou encore au Seuil, à Même pour ne pas vaincre de Stéphane Chaumet.

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Rayon Pratique cette fois, les amateurs de voyages devraient se régaler en compagnie des Guides Ulysse qui proposent une manière originale de visiter le Québec à travers la richesse de ses produits du terroir. Les éditeurs viennent en effet de mettre en ligne 8 chapitres en PDF à télécharger séparément (de 1,99 € à 3,98 €) du guide Terroir et saveurs du Québec. Tout en couleurs, ils vous conduisent chacun dans une région précise (Lanaudière, Côte-Nord, Charlevoix, Laurentides,Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Cantons-de-l’Est, Bas-Saint-Laurent, Centre-du-Québec) et vous feront vivre de multiples expériences gourmandes.

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Lire la suite : http://blog.epagine.fr/index.php/2011/02/831-nouveautes-sur-epagine-du-29-janvier-au-4-fevrier/

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Messages de mères inconnues, un livre de Xinran

Posté par Serge Bénard le 6 février 2011

05/02/2011 | Aujourd’hui la Chine.

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Beaucoup d’enfants chinois ont été et continuent à être adoptés par des parents étrangers. Dans son nouveau livre, Xinran donne la parole aux mères chinoises qui ont été contraintes d’abandonner leur enfant. Elle nous explique le choix de ce sujet.

Messages de mères inconnues, un livre de Xinran dans Actualité éditoriale, vient de paraître messages_de_meres_inconnues_un_livre_de_xinran

Messages de mères inconnues de Xinran

Xinran est née en 1958. Pendant la révolution culturelle, elle et son frère sont enlevés par les Gardes rouges, à leurs parents jugés « réactionnaires » et envoyés dans un orphelinat réservé aux enfants de « chiens à la solde de l’impérialisme ».


A partir de 1983, la Chine a besoin de personnes pour développer la télévision et la radio, capables de diriger des émissions de débat éducatives tout en s’assurant que les sujets « interdits » sont évités. On confie à Xinran la production de cesémissions.

Mais elle devient rapidement l’animatrice d’une émission de radio, Mots sur la brise nocturne, diffusée quotidiennement entre 22h00 et minuit.
En 1997, elle décide de quitter la Chine et s’installe en Angleterre..


En 2003, un recueil parait aux éditions Philippe Picquier sous le titreChinoises. Il dit la souffrance, mais aussi l’amour et l’espoir de ces femmes.
Depuis la publication de son premier livre, un best-seller international, Xinran est connue dans le monde entier. Elle publie une colonne bimensuelle dans The Guardian sur les questions relatives à la Chine et tient le rôle de conseiller aux relations avec la Chine pour de grandes corporations comme la BBC.

Messages de mères inconnues

Autant prévenir tout de suite, le nouveau livre de Xinran est dur. Ames sensibles s’abstenir serait-on tenté d’écrire mais ce serait ignorer une réalité certes terrible mais tellement révélatrice de la Chine.

Ce serait aussi passer à côté d’histoires humaines, des mères et des enfants, des femmes et des hommes, qui sont happés par un rouleau compresseur, celui de la politique de l’enfant unique.

Des voix qu’on n’entend jamais et que Xinran a recueillies. Un travail éprouvant car les témoignages sont parfois insoutenables mais aussi parce l’histoire personnelle de Xinran qu’elle dévoile dans ce livre la rend encore plus sensible à ces paroles, si éloignées du miracle chinois.

- Vous ne vivez plus en Chine mais vous continuez à témoigner sur votre pays, pourquoi ?
Je suis trop Chinoise pour etre occidentale même si je vis à Londres! Je suis là pour ma famille et pour mon mari qui est anglais. La famille est ce qui m’importe le plus au monde.
Je retourne en Chine plus de deux fois par an voir ma mère, mettre à jour mes connaissances et ma compréhension des femmes chinoises dans ces temps de changements si rapides.
Je suis aussi volontaire pour aider des jeunes filles. J’agis comme une goutte d’eau dans cet océan qu’est mon pays.

- Pourquoi c’était si important pour vous décrire ce livre ? Qu’avez vous appris depuis qu’il est sorti ?

Il y a 120.000 enfants chinois adoptés dans le monde, à travers 27 pays. Ce sont essentiellement des filles. Je me dis qu’elles vont toutes un jour se poser la même question: pourquoi ma mère chinoise n’a pas voulu de moi ?
C’est important pour ces filles de connaitre le vrai message de leur mère, sur la perte et l’amour et que leur mère biologique ne les a pas oubliée. Mais depuis que mon livre a été publié, j’ai reçu beaucoup de témoignages y compris de familles françaises et j’ai appris que chaque pays a ses secrets. Nous ne sommes pas toujours honnêtes vis-àvis du passé.

- Est ce que ce livre va être traduit en chinois ?

Pas pour l’instant mais peut-être le jour où nous réaliserons que nous devons examiner notre passé.

Lire la suite :

http://chine.aujourdhuilemonde.com/messages-de-meres-inconnues-un-livre-de-xinran

Messages de mères inconnues de Xinran, Traduction de Françoise Nagel, aux Editions Philippe Picquier, 296 pages

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Marc Riboud, un oeil sur Shanghai

Posté par Serge Bénard le 6 février 2011

Il est l’un des photographes les plus connus au monde. Une légende qui a capté la transformation de Shanghai pendant des décennies. Un documentaire exceptionnel.

Marc Riboud, un oeil sur Shanghai dans Actualité éditoriale, vient de paraître

Shanghai par Marc Riboud

Longtemps membre de l’agence Magnum, il a été un des témoins clés de notre époque, ses photos ont illustré tous les conflits, toutes les mutations, toutes les crises du vingtième siècle, mais aussi une multitude de petits bonheurs, y compris en Chine ou il s’est régulièrement rendu depuis 1956.

Marc Riboud a accepté de se prêter au jeu d’un reportage dont il est le personnage central – ce qui une première – mais il explique pourquoi : tout simplement parce qu’il s’agit d’abord de la Chine, et non pas de lui.

Image of Demain Shanghaï : Shanghai Tomorrow

Demain Shanghaï : Shanghai Tomorrow

Manufacturer: Delpire

Part Number:

Price: EUR 35,00

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Promenade de bibliophile: « Caen la Bibliophile »

Posté par Serge Bénard le 6 février 2011

  

Amis Bibliophiles bonjour,

La ville de Caen si elle a depuis quelques temps perdu, parfois au profit de la capitale, quelques bons libraires, garde son attrait pour les bibliophiles.

Promenade de bibliophile:

Le nez au vent on contemplera la maison de François de Malherbe et celle voisine de Barbey d’Aurevilly.

 dans Bouquineries, bouquinistes

Un peu plus loin la cour des imprimeurs où exerça peut-être Plantin.

Puis, face à l’emplacement de l’ancienne université la maison avec pignon sur rue de l’imprimeur Michel Anguier.

 dans Librairies, libraires

À deux pas de là se trouve toujours le coeur de la ville de la gente bouquinière au carrefour des rues Froide et des Croisiers. À droite sous une grande devanture bleue la librairie d’occasion Mémoranda.

 dans Maisons d'écrivains, résidences d'auteurs, maisons du l

Dans un labyrinthe de livres, de couloirs et d’escaliers tous les sujets sont trouvables et un petit café pris au premier étage vous permet une pause. Les livres de bibliophiles sont peu nombreux à la vérité mais la visite est incontournable.

En face la librairie généraliste de madame Pénina Frérot recèle des rayons livres anciens biens fournis en toutes conditions du XVIe au XXe siècle ainsi qu’un rayon régionaliste important. Retournons rue Ecuyère, la rue des antiquaires, au numéro 15, pour entrer dans la librairie ancienne Lang aujourd’hui reprise par les enfants. Le lieu est vaste et profond éclairé par un vitrail sur cour art nouveau. Le rayon régionaliste particulièrement bien fourni, toutes les spécialités sont abordées et il ne faut pas hésiter à explorer les rayonnages.

Enfin une petite adresse de livres épuisés souvent bien choisis avec quelques anciens, un peu à l’écart, au 22, rue général Giraud à la Bouquinerie.

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Allons c’est le temps des soldes, viens ma mie, partons à Caen tu pourras faire les magasins à ton aise,… de mon côté je visiterai quelques libraires…

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Source : http://bibliophilie.blogspot.com/2011/02/promenade-de-bibliophile-caen-la.html

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La syntaxe française du XVIIeme siècle par Haase

Posté par Serge Bénard le 6 février 2011

La syntaxe française du XVIIeme siècle par HAASE.

La syntaxe française du XVIIeme siècle par Haase dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables IMG_27_1118
Nous découvrons à chaque billet du blogue de Pierre Bouillon, ici, l’évolution de notre langue française à travers l’étude des huit éditions du dictionnaire de l’Académie française. Je dois reconnaître que c’est la période du « Grand siècle » qui m’intéresse le plus car c’est à cette époque que les changements ont été les plus audacieux tant pour ce qui est du vocabulaire que de la syntaxe. C’est cette dernière qui est étudiée dans l’ouvrage que je vous propose aujourd’hui à la vente.

La France était, au XVIIe siècle, la plus grande puissance démographique et militaire de l’Europe. De plus, le pays était gouverné avec autorité par des fortes personnalités : Henri IV, puis Richelieu, Mazarin et Louis XIV, qui domina son époque pendant plus de cinquante ans. Imposé par les souverains, le français était dorénavant considéré à égalité avec ce qu’on croyait être alors comme les trois « langues du bon Dieu »: L’hébreu, le grec et le latin…

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Le puissant cardinal Richelieu créa l’Académie française en 1635, qui fut chargée de faire un dictionnaire, une grammaire, une rhétorique et une poétique, et de prendre soin de la langue. Les tâches de l’Académie française ont été fixées en 1637. Elle devait nettoyer le français des « ordures » qu’il avait contractées dans la bouche du peuple et sa fonction principale était de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à la langue française. Il s’agissait essentiellement de privilégier la langue parisienne aux dépends des patois provinciaux et régionaux qui étaient légion ou des langues comme le breton… Breizh rannvro a adsavo he fenn dizale !

Lire la suite :

http://livresanciens-tarascon.blogspot.com/2011/02/la-syntaxe-francaise-du-xviieme-siecle.html

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Sénégal – ‘Il y a une crise de la langue française, pas du livre’

Posté par Serge Bénard le 6 février 2011

Seydou Nourou Ndiaye, éditeur, directeur de Papyrus Afrique : ‘Il y a une crise de la langue française, pas du livre’

Le directeur de la maison d’édition Papyrus Afrique, Seydou Nourou Ndiaye a affirmé jeudi que la langue française est en crise au Sénégal. Lui qui entend souvent dire qu’il y a une crise du livre dans notre pays réfute cette affirmation. ‘Il n’y a pas une crise du livre, mais plutôt une crise de la langue française’, soutient-il.
L’éditeur étaye son affirmation par la facilité de sa maison d’édition à écouler ses ouvrages publiés en langues nationales, wolof et pulaar notamment. ‘Nous vendons nos livres en Mauritanie, en Gambie et au Sénégal, dans toutes les régions’, indique Seydou Nourou Ndiaye. Ceci du fait qu’il existe un lectorat assez important pour les langues africaines.

Selon lui, le problème se situe plutôt dans l’absence d’une réelle volonté d’aider les maisons d’édition spécialisées dans les langues africaines. ’Nous ne bénéficions pas du fond d’aide à la presse malgré la régularité des journaux en langues nationales que nous éditons et nous avons 75 manuscrits en attente’, dit-il.

Créées en 1988, les éditions Papyrus Afrique ont publié plusieurs ouvrages en pulaar dont Paalel njuumri (2000) de l’historien Aboubacry Moussa Lam ; en wolof, dont le roman Doomi Goolo (2003) de l’écrivain Boubacar Boris Diop, etc. Papyrus Afrique publie aussi le mensuel Lasli/Njëlbéen.

F. K. SENE

Source :

http://www.walf.sn/culture/suite.php?rub=5&id_art=70817

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Caractères de civilité, typographie & calligraphie sous l’Ancien Régime

Posté par Serge Bénard le 6 février 2011

Les caractères de civilité, typographie & calligraphie sous l’Ancien Régime, par Rémi Jimenes.

Caractères de civilité, typographie & calligraphie sous l'Ancien Régime dans Arts et métiers du livre et de l'édition Couverture

Paradoxalement, aucun livre n’avait été publié en français sur les caractères de civilité, cette « lettre française d’art de main » inventée par Robert Granjon en 1557 et employée jusqu’au XIXe siècle. Quelques articles parus dans des revues universitaires, et surtout un livre publié en anglais par Harry Carter et Hendrik Vervliet en 1966, avaient décrit les origines de cette typographie au XVIe siècle. Mais son utilisation sur le long terme n’avait fait l’objet d’aucune étude. C’est désormais chose faite.

Les éditions Atelier Perrousseaux, spécialisées dans le graphisme et la typo, lancent donc une campagne de souscription pour la publication d’un livre consacré à l’histoire de cette typographie.

Rémi Jimenes
Les caractères de civilité
Typographie et calligraphie sous l’Ancien Régime
Préface de Hendrik D. L. Vervliet

Sortie publique le 17 mars 2011. 
120 pages
Illustré (quadrichromie)
21.00 × 29.00 cm
ISBN : 978-2-911220-40-1

Souscription : 23.00 € au lieu de 29.50 € 

(offre valable jusqu’au 17-03-2011 ; compter 2 € de participation aux frais d’envoi).
Disponible directement auprès de l’éditeur :

www.perrousseaux.com

 

Source : http://le-bibliomane.blogspot.com/2011/02/les-caracteres-de-civilite-typographie.html

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