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Citation du 31 Janvier

Posté par Serge Bénard le 31 janvier 2011

Le dialogue de Jane Eyre est un dialogue de roman, non un dialogue de théâtre; il est livresque, éloquent, aussi peu naturel que possible.

Julien Green

Journal, 1936, p. 70

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SOMMAIRE DU 31 JANVIER

Posté par Serge Bénard le 31 janvier 2011

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Spécial flash 18 h – Art Spiegelman Grand prix de la ville d’Angoulême

Posté par Serge Bénard le 30 janvier 2011

L’Américain Art Spiegelman présidera le prochain festival d’Angoulême, dans un an. Le père de Maus a été désigné par l’Académie des Grands Prix de la ville d’Angoulême à rejoindre ses rangs, dimanche 30 janvier à l’issue de la 38e édition du Festival international de la bande dessinée. Cela faisait plusieurs années que son nom circulait pour figurer dans ce panthéon d’auteurs fonctionnant sur le principe de la cooptation. L’Académie a manifestement fait fi du « reproche » qui était régulièrement fait à Spiegelman : être l’auteur d’une seule œuvre, magistrale certes, mais datée. (http://abonnes.lemonde.fr/livres/article/2011/01/30/art-spiegelman-recoit-le-grand-prix-de-la-ville-d-angouleme_1472761_3260.html)

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« Bibliomanies » : imposteurs !

Posté par Serge Bénard le 30 janvier 2011

 

bibliomanies.jpeg « Bibliomanies » Collectif. Anthologie. Ivres de Livres, libraire-éditeur, 2011 

« Ivres de Livres », libraire-éditeur à Strasbourg, nous offre, avec « Bibliomanies », une passionnante anthologie sur le thème de cette pathologie que l’on nomme bibliomanie ou encore bibliolâtrie.

On y verra que cette curieuse maladie faisait déjà parler d’elle dès l’Antiquité et fut brocardée par des auteurs aussi illustres que Sénèque et Lucien de Samosate.

Plus tard, au Moyen-Âge, c’est le poète Pétrarque qui tourne en ridicule ces vaniteux bibliomanes qui pensent qu’accumuler chez eux un nombre incalculable de livres leur donnera une aura de sapience et de respectabilité : « Assurément, si l’abondance de livres faisait des savants ou des gens de bien, les plus riches seraient les plus savants de tous et les meilleurs, tandis que nous voyons souvent le contraire. »

Mais c’est après l’invention de l’imprimerie et la propagation à grande échelle des écrits que commence l’âge d’or des bibliomanes. Après les vaniteux cités plus haut, vont arriver les collectionneurs qui seraient prêts à tuer père et mère ou à s’amputer d’un bras pour acquérir une édition rare ou compléter leur collection regroupant tout ce qui a pu être édité sur tel auteur ou tel sujet, quel qu’il soit.
L’anthologie ici proposée fait la part belle à ces bibliophiles avec, entre autres, « Le Bibliomane » de Charles Nodier, « L’Enfer du bibliophile » de Charles Asselineau, sans oublier le célèbre « Bibliomanie » de Gustave Flaubert.

Il est regrettable de constater, à la lecture de cet ouvrage et au travers des écrits des onze auteurs qui le composent, que pas un seul de ces bibliomanes, bibliophiles et bibliolâtres ne s’intéressent à ce qui est contenu dans leurs « chers » livres. La curiosité, l’envie d’apprendre, l’amour de la littérature et des belles-lettres sont en effet complètement étrangers à ces individus. Leur frénésie compulsive est motivée par l’ambition, la soif du « paraître », l’appât du gain motivé par la rareté et la cherté des ouvrages convoités.
Ce que renferment ces livres n’a finalement pour eux que peu d’importance comparé à leur valeur marchande et au prestige que peut acquérir leur possesseur. Ces personnages sont à mettre au même niveau que ces collectionneurs de toiles de maître qui acquièrent pour des sommes faramineuses des œuvres d’art qui, une fois en leur possession, végeteront dans un coffre-fort en attendant d’être revendues lorsque les coûts du marché de l’art permettront de réaliser un bénéfice substantiel.
Ainsi, ces bibliomanes qui aiment à se targuer du nombre colossal d’ouvrages en leur possession, de leur rareté et de leur valeur, ne sont finalement que des collectionneurs comme les autres, mais qui, malheureusement, sont loin d’être aussi modestes qu’un philatéliste ou un collectionneur de capsules de bières. 

Lire la suite :

http://lebibliomane.blogspot.com/

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Saoirse Ronan rejoint le casting de « Bilbo le Hobbit »

Posté par Serge Bénard le 30 janvier 2011

28/01/2011

Relaxnews) – La jeune comédienne irlandaise Saoirse Ronan (Les Chemins de la liberté) participera au diptyque Bilbo le Hobbit, tiré du roman heroic fantasy de J.R.R. Tolkien, a annoncé Ros Hubbard, directeur de casting des deux longs métrages, à l’Irish Film & Television Network (IFTN).
Le personnage qu’incarnera Saoirse Ronan n’a pas été dévoilé. Agée de 16 ans, l’actrice est actuellement à l’affiche des Chemins de la liberté de Peter Weir avant de tenir le rôle-titre du thriller Hanna de Joe Wright, à sortir le 27 avril 2011 en France.
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Le tournage de Bilbo le Hobbit devrait débuter dans les prochaines semaines lorsque son metteur en scène, Peter Jackson, sera remis de sa récent hospitalisation consécutive à un ulcère perforé. Martin Freeman sera le héros du long métrage situé avant les événements du Seigneur des anneaux. Elijah Wood, Ian McKellen, Cate Blanchett, Christopher Lee ainsi qu’Orlando Bloom feront leur retour en Terre du Milieu pour l’occasion.

Source : http://www.myboox.fr/node/5713

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Lire et relire – Pensées et entretiens d’Épictète

Posté par Serge Bénard le 30 janvier 2011

BIBLIOTHECA MAGNA, PUBLIÉE SOUS LA DIRECTION DE CONSTANTIN CASTÉRA

PENSÉES ET ENTRETIENS D’ÉPICTÈTE

ON LES VEND A PARIS, EN LA RUE DE BEAUNE, A L’ENSEIGNE. DU POT CASSÉ.

PENSÉES

I. DE toutes les choses du monde, les unes dépendent de nous, les autres n’en dépendent pas. Celles qui en dépendent sont nos opinions, nos mouvements, nos désirs, nos inclinations, nos aversions ; en un mot, toutes nos actions.

II. CELLES qui ne dépendent point de nous sont le corps, les biens, la réputation, les dignités ; en un mot, toutes les choses qui ne sont pas du nombre de nos actions.

III. LES choses qui dépendent de nous sont libres par leur nature, rien ne peut ni les arrêter, ni leur faire obstacle ; celles qui n’en dépendent pas sont faibles, esclaves, dépendantes, sujettes à mille obstacles et à mille inconvénients, et entièrement étrangères.

IV. SOUVIENS-TOI donc que, si tu crois libres les choses qui de leur nature sont esclaves, et propres à toi celles qui dépendent d’autrui, tu rencontreras à chaque pas des obstacles, tu seras affligé, troublé, et tu te plaindras des dieux et des hommes. Au lieu que si tu crois tien ce qui t’appartient en propre, et étranger ce qui est à autrui, jamais personne ne te forcera à faire ce que tu ne veux point, ni ne t’empêchera de faire ce que tu veux ; tu ne te plaindras de personne ; tu n’accuseras personne ; tu ne feras rien, pas même la plus petite chose, malgré toi ; personne ne te fera aucun mal, et tu n’auras point d’ennemi, car il ne t’arrivera rien de nuisible.
V. ASPIRANT donc à de si grands biens, souviens-toi que tu ne dois pas travailler médiocrement pour les acquérir, et que, en ce qui concerne les choses extérieures, tu dois entièrement renoncer aux unes, et remettre les autres à un autre temps. Car si tu cherches à les accorder ensemble, et que tu poursuives et ces véritables biens et les richesses et les dignités, peut-être n’obtiendras-tu même pas ces dernières, pour avoir désiré les autres ; mais certainement tu manqueras d’acquérir les biens qui peuvent seuls faire ta liberté et ton bonheur.

VI. AINSI, devant toute imagination pénible, sois prêt à dire : « Tu n’es qu’une imagination, et nullement ce que tu parais. » Ensuite, examine-la bien, approfondis-la, et, pour la sonder, sers-toi des règles que tu as apprises, surtout de la première, qui est de savoir si la chose qui te fait de la peine est du nombre de celles qui dépendent de nous, ou de celles qui n’en dépendent pas ; et, si elle est du nombre de celles qui ne sont pas en notre pouvoir, dis-toi sans balancer : « Cela ne me regarde pas. »

VII. SOUVIENS-TOI que la fin de tes désirs, c’est d’obtenir ce que tu désires, et que la fin de tes craintes, c’est d’éviter ce que tu crains. Celui qui n’obtient pas ce qu’il désire est malheureux, et celui qui tombe dans ce qu’il craint est misérable. Si tu n’as donc de l’aversion que pour ce qui est contraire à ton véritable bien, et qui dépend de toi, tu ne tomberas jamais dans ce que tu crains. Mais si tu crains la mort, la maladie ou la pauvreté, tu seras misérable. Transporte donc tes craintes, et fais-les tomber des choses qui ne dépendent point de nous, sur celles qui en dépendent ; et, pour tes désirs, supprime-les entièrement pour le moment. Car, si tu désires quelqu’une des choses qui ne sont pas en notre pouvoir, tu seras nécessairement malheureux ; et, pour les choses qui sont en notre pouvoir, tu n’es pas encore en état de connaître celles qu’il est bon de désirer. En attendant donc que tu le sois, contente-toi de rechercher ou de fuir les choses, mais doucement, toujours avec des réserves, et sans te hâter.

VIII. DEVANT chacune des choses qui te divertissent, qui servent à tes besoins, ou que tu aimes, n’oublie pas de te dire en toi-même ce qu’elle est véritablement. Commence par les plus petites. Si tu aimes un pot de terre, dis-toi que tu aimes un pot de terre ; et, s’il se casse, tu n’en seras point troublé. Si tu aimes ton fils ou ta femme, dis-toi à toi-même que tu aimes un être mortel ; et s’il vient à mourir, tu n’en seras point troublé.

IX. QUAND tu es sur le point d’entreprendre une chose, mets-toi bien dans l’esprit ce qu’est la chose que tu vas faire. Si tu vas te baigner, représente-toi ce qui se passe d’ordinaire dans les bains publics, qu’on s’y jette de l’eau, qu’on s’y pousse, qu’on y dit des injures, qu’on y vole. Tu iras ensuite plus sûrement à ce que tu veux faire, si tu te dis auparavant : « Je veux me baigner, mais je veux aussi conserver ma liberté et mon indépendance, véritable apanage de ma nature. » Et de même sur chaque chose qui arrivera. Car, de cette manière, si quelque obstacle t’empêche de te baigner, tu auras cette réflexion toute prête : « Je ne voulais pas seulement me baigner, mais je voulais aussi conserver ma liberté et mon indépendance ; et je ne les conserverais point, si je me fâchais. »

X. CE qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les opinions qu’ils en ont. Par exemple, la mort n’est point un mal, car, si elle en était un, elle aurait paru telle à Socrate, mais l’opinion qu’on a que _la mort est un mal_, voilà le mal. Lors donc que nous sommes contrariés, troublés ou tristes, n’en accusons point d’autres que nous-mêmes, c’est-à-dire nos opinions.

XI. ACCUSER les autres de ses malheurs, cela est d’un ignorant ; n’en accuser que soi-même, cela est d’un homme qui commence à s’instruire ; et n’en accuser ni soi-même ni les autres, cela est d’un homme déjà instruit.

XII. NE te glorifie jamais d’aucun avantage étranger. Si un cheval disait avec orgueil : « Je suis beau, » cela serait supportable ; mais toi, quand tu dis avec fierté : « J’ai un beau cheval, » sache que c’est d’avoir un beau cheval que tu te glorifies. Qu’y a-t-il donc là qui soit à toi ? L’usage que tu fais de ton imagination. C’est pourquoi lorsque, dans l’usage que tu feras de ton imagination, tu suivras la nature, alors tu pourras te glorifier, car tu te glorifieras d’un bien qui est à toi.

XIII. SI, dans un voyage sur mer, ton vaisseau entre dans un port, et que l’on t’envoie faire de l’eau, tu peux, chemin faisant, ramasser un coquillage ou cueillir un champignon, mais tu dois avoir toujours ta pensée à ton vaisseau, et tourner souvent la tête, de peur que le pilote ne t’appelle, et, s’il t’appelle, il faut jeter tout et courir, de peur que, si tu fais attendre, on ne te jette dans le vaisseau pieds et poings liés comme une bête. Il en est de même dans le voyage de cette vie : si, au lieu d’un coquillage ou d’un champignon, on te donne une femme ou un enfant, tu peux les prendre ; mais, si le pilote t’appelle, il faut courir au vaisseau et tout quitter, sans regarder derrière toi. Et, si tu es vieux, ne t’éloigne pas trop du navire, de peur que le pilote venant à t’appeler tu ne sois pas en état de le suivre.

XIV. NE demande point que les choses arrivent comme tu les désires, mais désire qu’elles arrivent comme elles arrivent, et tu prospéreras toujours.

Lire la suite : http://abu.cnam.fr/cgi-bin/go?pensepict1

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Poitiers (86) – Bibliothèque du Centre d’études supérieures de civilisation médiévale

Posté par Serge Bénard le 30 janvier 2011

La plus grande partie des collections de la bibliothèque du CESCM se trouve aujourd’hui accessible à la BU Sciences Humaines et Arts-Moyen Âge. Il reste à l’Hôtel Berthelot un plateau documentaire, constitué d’ouvrages de référence.

Adresse : 24, rue de la Chaîne, 86022 POITIERS cedex 
Téléphone : 05 49 45 45 66 
Fax : 05 49 45 45 73 
E-mail : vanessa.ernst.maillet@univ-poitiers.fr 
Site web et catalogue : http://www.mshs.univ-poitiers.fr/cescm/spip.php?rubrique20

Organisme de tutelle : Université de Poitiers 
Statut : Public

Collections : 
Domaines couverts : Civilisation médiévale : littérature, histoire de l’art, histoire, linguistique, sciences auxiliaires, archéologie. 
Volumétrie : 35 000 ouvrages ; 10 000 tirés à part ; cédéroms.

Signalement des collections : 
Catalogue de la Bibliothèque de l’Université de Poitiers. 
Catalogue collectif SUDOC

Historique de l’établissement : 
Le CESCM et sa bibliothèque ont été créés en 1953 par Gaston Berger, alors directeur général de l’enseignement supérieur.

Conditions d’accès : 
Public : tout public pour la consultation sur place ; étudiants à partir du master, enseignants, chercheurs de l’université et personnes autorisées pour le prêt. 
Heures d’ouverture : du lundi au vendredi : 9h-12h et 13h-17h30. 
Fermeture annuelle : une semaine entre Noël et le 1er janvier ; du 14 juillet au 15 août. 
Accès aux documents : consultation sur place ; prêt à domicile pour les tirés à part.

Pour en savoir plus : [ Télécharger PDF - 16 ko ]

Anne-Sophie TRAINEAU-DUROZOY, 24 janvier 2011

Source :

 http://menestrel.in2p3.fr/spip.php?rubrique569&lang=fr

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Toulouse Capitole – Université de Toulouse : sept siècles d’épopée retracés

Posté par Serge Bénard le 30 janvier 2011

L'exposition est visible à la salle capitulaire, 15 rue des Lois jusqu'au 19 février, du lundi au samedi de 10 heures à 19 heures./Photo DDM, X de Fenoyl
L’exposition est visible à la salle capitulaire, 15 rue des Lois jusqu’au 19 février, du lundi au samedi de 10 heures à 19 heures./Photo DDM, X de Fenoyl

Toulouse Capitole - Université de Toulouse : sept siècles d'épopée retracés dans Bibliothèques du monde

Une exposition exceptionnelle organisée par le le SICD (service interuniversitaire des bibliothèques et de la documentation) et les archives municipales, présente sept siècles de l’Université de Toulouse (1229-1969). Elle est divisée en quatre parties : l’Université en tant qu’institution, son histoire ; la vie universitaire, l’université dans la société et la présentation de 30 grandes figures. On peut y admirer quelques ouvrages rares et précieux comme celui réunissant les statuts et la liste des membres de la corporation des chirurgiens, ouvrage comportant des pages illustrées et enluminées, où le livre où sont inscrits les statuts du collège de Foix 1467-1488. On y apprend que longtemps la population étudiante était turbulente et interdite du port de l’épée, que les difficultés de logement ne sont pas nouvelles. Parmi les professeurs et invités célèbres, figurent : Vincent Auriol, étudiant à la fac de droit de 1902 à 1906 ; Raymond Naves, professeur de lettres, le philosophe Vladimir Jankelevitch (1 936 et 1 940), une seule femme : professeur à la fac de médecine : Marthe Condat, 1920-1938.etc. et Boris Vian, invité par l’association des étudiants en 1949 pour la nuit de l’existentialisme !

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2011/01/30/1001995-Capitole-Universite-de-Toulouse-sept-siecles-d-epopee-retraces.html

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Sénégal – La direction du livre lance un prix

Posté par Serge Bénard le 30 janvier 2011

Concours promotion de la littérature sénégalaise

vendredi, 28 janvier 2011 12:28 par khady ndoye – stagiaire

Un prix littéraire a été lancé par la Direction du livre et de la lecture. L’annonce émane d’un communiqué signé par Abou Mbow le directeur du livre et de la lecture. Il indique que des lycéens après avoir lu quatre auteurs sénégalais, porteront leur choix sur celui dont ils estiment que le livre est le mieux écrit. Debout mon enfant de Seydi Sow édition Fama, Le Regard de l’aveugle de Mamadou Samb édition Edisal, Prison d’Europe de Abdel Aziz Mayoro Diop de Neas,  Quand les djinns ont soif… de Cheikhou Diakité édition Salamata sont les quatre romans sélectionnés pour ce concours dont le jury est présidé par le Professeur Alioune Diané de la Faculté des Lettres de l’Ucad. Un lot de 10 exemplaires de chaque roman sera déposé dans  chaque établissement. Ainsi, les élèves devront lire les romans avant de recevoir les écrivains pour une séance d’entretien et d’échanges. Ces élèves procéderont au vote du meilleur roman, le 16 mars 2011 dans les vingt lycées devant participer à l’opération. Selon le directeur du livre et de la lecture, un tel concours a un intérêt pédagogique certain, car «il permet de susciter le goût de la lecture chez les élèves, en plus de la dotation des établissements en romans». En outre le lauréat de ce concours littéraire recevra 500 mille francs Cfa et bénéficiera d’une résidence d’écriture, indique le communiqué qui précise par ailleurs que son roman sera réédité en mille exemplaires par la Direction du livre et de la lecture.

Lire la suite :

http://www.lequotidien.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=1581:concours-promotion-de-la-litterature-senegalaise–la-direction-du-livre-lance-un-prix&catid=62:culture&Itemid=75

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Monsieur Ma, libraire dans la Chine des années 1960

Posté par Serge Bénard le 30 janvier 2011

Retour à Shanghai pour, Qiu Xiaolong, auteur chinois parti aux États-Unis pour étudier et qui y est resté après les évènements de la place de Tian’anmen. « La bonne fortune de Monsieur Ma » est une nouvelle inédite et subtile sur un libraire envoyé en prison pour des raisons mystérieuses dans les années 1960. En librairie le 3 février.

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Dans le quartier de la Poussière Rouge, connu à Shanghai pour ses fameuses conversations du soir, parfois suspectées d’être intellectuelles, Monsieur Ma tient une petite librairie où il ne compte pas ses heures et laisse les jeunes gens sans le sou lire sans rien acheter. Sa femme, la douce Madame Ma leur offre même un thé. Mais un soir de 1962, la police vient chercher cet homme tranquille qu’on ne peut pas accuser d’être propriétaire tant il gagne peu d’argent, ni même d’être intellectuel, car il n’a pas de diplôme universitaire… Pourquoi Monsieur Ma a-t-il été arrêté? Le quartier a beau enquêter, la réponse ne viendra qu’après sa réhabilitation, des années après : on murmure que Monsieur Ma détenait une version russe du Docteur Jivago de Pasternak alors que le livre était encore interdit en URSS…

Autour du mystère de l’arrestation de Monsieur Ma, Qiu Xiaolong décrit en anglais tout un quartier qui s’interroge sans faire de bruit, du camarade orthodoxe, au jeune étudiant curieux, en passant par la patiente Madame Ma qui attend son mari en balayant la rue. Le plus frappant est le retour du libraire, et l’idée de fatalité résignée qui se dégage de son accueil… Un morceau coloré et réaliste de la Chine Populaire.

 

Qiu Xiaolong, « La bonne fortune de Monsieur Ma », trad. Fanchita Gonzales Battle, Liana Levi, collection « Piccolo », 64 p., 4 euros. Sortie le 3 février.

 

Source :

http://toutelaculture.com/2011/01/monsieur-ma-libraire-dans-la-chine-des-annees-1960/

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