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L’inauguration de la Foire du livre du Caire annulée

Posté par Serge Bénard le 29 janvier 2011

Publié le 29 janvier 2011 par vt

L'inauguration de la Foire du livre du Caire annulée dans Fêtes du livre, marchés, brocantes, braderies egypte-revolte2011

Hosni Moubarak devait l’inaugurer en personne aujourd’hui. L’International Publishers Association a décidé de tenir sa prochaine réunion dans la capitale égyptienne le 10 février. 

Selon le quotidien britannique The Telegraph, « la cérémonie d’ouverture de la Foire du livre du Caire » a été annulée « sans surprise« . L’information a été publiée à 12h30 heure de Paris. Les événements politiques qui agitent l’Egypte – entre chaos, violences et confusion – ont contraint, le Président la république isalmique d’Égypte, Hosni Moubarak à bousculer ses priorités.

C’est la première fois depuis son accession au pouvoir que M. Moubarak et son épouse ne peuvent tenir cet engagement. La Foire du Livre du Caire est l’une des plus importantes du monde arabe, et subit depuis quelques années la forte concurrence de celles d’Abu Dhabi et Dubaï. La venue du chef de l’État est considérée comme un soutien symbolique fort.

Lire la suite : http://www.livreshebdo.fr/actualites/DetailsActuRub.aspx?id=6024#6024

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La Castafiore débarque à Monaco

Posté par Serge Bénard le 29 janvier 2011

 

 

 

 

 

    castafiore.1296291402.jpg                                            Nous sommes enfin en mesure de rassurer nombre de nos lecteurs qui souffrent de longue date de n’avoir jamais bien saisi l’intrigue desBijoux de la Castafiore. Depuis deux mois, c’est plus clair : il suffit de le relire en monégasque, dernière en date des versions régionales de Tintin. Alors cette non-aventure axée sur un anti-héros, où tout le monde se parle sans que les gens ne communiquent entre eux puisqu’ils usent de la même langue mais pas du même langage, apparaît aussi lumineuse que Tintin au Tibert traduit en tibétain par un moine d’une lamaserie d’Anvers (en plus, c’est vrai). Mais restons sur les Bijoux de la Castafiore, qui s’est d’abord appelé « L’affaire Castafiore », puis « Le Saphir de la Castafiore » et même « Le Capitaine et le Rossignol ».

   Cet album à part dans l’œuvre d’Hergé est une histoire de fous rythmée par la nonchalance d’un réparateur pas pressé de réparer, de bijoux deux fois disparus mais jamais volés et de roms toujours suspects mais pas coupables (le détail a dû traumatiser quelqu’un dans sa jeunesse, en même temps que La Princesse de Clèves)… Hergé y avait mis son talent à inventer la confusion et son génie à l’organiser. Les intellectuels en feront une œuvre-culte louée pour sa postmodernité, sa densité, sa sophistication, son autodérision et son grand   Le philosophe Michel Serres y vit même la production par le « comics » de son Traité de la solitude monadique, manière toute personnelle de dévoiler à quoi fut la bande destinée.

Lire la suite : http://passouline.blog.lemonde.fr/2011/01/29/la-castafiore-debarque-a-monaco/#xtor=RSS-32280322art de l’understatement.

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Miguel de Unamuno – Comment se fait un roman

Posté par Serge Bénard le 29 janvier 2011

PARUTION LIVRE (ÉDITION)

Information publiée le samedi 29 janvier 2011 par Matthieu Vernet

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Miguel de Unamuno, Comment se fait un roman

Traduit de l’espagnol par Bénédicte Vauthier et Michel Garcia.  

Paris : Editions Allia, 2010.

128 p.

EAN 9782844853608.

Prix 6,10EUR

Présentation de l’éditeur :

“Comme ceci que j’écris, lecteur, est un vrai roman, un vrai poème, une création, qui consiste à te dire comment se fait et non comment se conte un roman, une vie historique, je n’ai pas à satisfaire ta curiosité feuilletonesque et frivole. Tout lecteur qui, lisant un roman, se soucie de savoir comment finiront ses personnages, sans se soucier de savoir comment lui-même finira, ne mérite pas qu’on satisfasse sa curiosité.”

C’est en 1925, durant son exil parisien, que le romancier, essayiste dramaturge et poète Miguel de Unamuno, qui avait pris position contre la dictature du général Miguel Primo de Rivera, commence à rédiger cette mise en abyme de la littérature. Il y relate l’hypothétique élaboration d’un roman. Un personnage imaginaire, U. Jugo de la Raza, déambule le long de la Seine et des étals des bouquinistes et rentre chez lui avec, sous le bras, un roman dans lequel il plonge à corps perdu. Ce livre ne le lâche plus, il ne peut vivre sans… Pour Unamuno, tout personnage romanesque est la projection de son auteur, comme tout roman est une autobiographie.

Romancier, essayiste, dramaturge, poète, Miguel de Unamuno (1864-1936) a été professeur de grec ancien à l’université de Salamanque, dont il fut aussi recteur. Ses prises de position contre la dictature du général Miguel Primo de Rivera (1923) sont à l’origine de sa déportation dans les Îles Canaries, suivie d’un exil volontaire en France qui ne prendra fin qu’avec le retour à la démocratie. Lors de la proclamation de la République (1931), il est élu député. Après s’être brièvement rangé aux côtés des insurgés, il prononce, le 12 octobre 1936, un discours véhément et dénonce cette idéologie fasciste. Assigné à résidence, il meurt le 31 décembre. 

Url de référence : 
http://www.editions-allia.com/fr/livre/471/comment-se-fait-un-roman

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Apple et le marché du contenu

Posté par Serge Bénard le 29 janvier 2011

En lisant un intéressant billet de H. Guillaud qui s’interroge sur la stratégie de Amazon (ici), je me suis aperçu que je n’avais pas encore publié ce graphique de l’évolution du chiffre d’affaires de son concurrent sur les tablettes : Apple, réalisé à partir de la compilation de ses bilans financiers.

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On y voit clairement que le métier de Apple est la vente de contenant, de machine et OS, et non du contenu, de fichiers et Apps. Le contenu n’est là que pour stimuler le marché principal, même si sa stratégie a un fort impact sur ce dernier. En cela, Apple ressemble à Google pour qui le contenu sert à alimenter le marché publicitaire (ici).

Ainsi il me parait difficile de comparer iTune et les Kindle Singles comme le propose O. Ertzscheid ().

Source : http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/01/29/Apple-et-le-march%C3%A9-du-contenu

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Chroniques de lecture – 4 : «La Maison du Chat-qui-pelote» de Balzac

Posté par Serge Bénard le 29 janvier 2011

Plume«La Maison du Chat-qui-pelote»
de Balzac

téléchargé gratuitement sur http://librairie.immateriel.fr/

Baudelaire affirmait : «Chacun, chez Balzac, même les portières, a du génie.» 

«La Maison du Chat-qui-pelote» (quel beau titre !) est une des six nouvelles parues en 1830 dans les «Scènes de la vie privée» qui débutent l’immense oeuvre «La Comédie Humaine». Elle serait inspirée par la vie d’une des soeurs de Balzac.

BalzacLa vie de la famille Guillaume, drapier à Paris à «La Maison du Chat-qui-pelote» (nom de l’enseigne du magasin) s’écoule comme un ennuyeux fleuve tranquille. Peu d’événements viennent troubler ou même égayer cette paisible et économe famille de commerçants… sinon l’inventaire du magasin… une fois l’an !
Les Guillaume veulent marier Virginie, leur fille aînée à Joseph Lebas, le premier commis de la petite entreprise, promis à la succession de l’affaire. Oui, mais voilà, ce Joseph là est bien amoureux, mais d’Augustine la plus jeune.
Oui, mais voilà, cette Augustine là est bien amoureuse mais de Théodore de Sommervieux, un jeune aristocrate artiste peintre. 

«Il est des mésalliances d’esprit aussi bien que des mésalliances de moeurs et de rang.» prévient Madame Guillaume, la mère d’Augustine. 
Cette phrase résume le thème de cette nouvelle : la lutte des classes et l’ amour comme étude des moeurs.

J’ai noté pour vous quelques répliques amusantes des personnages «balzaciens».
«Est-ce donc bien amusant de voir en peinture ce qu’on rencontre tous les jours dans notre rue !» 
«Nai-je pas entendu dire ce soir à ce jeune écervelé que si l’argent était rond, c’était pour rouler ! S’il est rond pour les gens prodigues, il est plat pour les gens économes qui l’empilent et l’amassent.»
Ou bien, «Un homme à talent rendra sa femme malheureuse.»

Cette courte nouvelle d’une cinquantaine de pages sera une entrée encourageante à lire Balzac.

Lire la suite : http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2011/01/la-maison-du-chat-qui-pelote-de-balzac-t%C3%A9l%C3%A9charg%C3%A9-gratuitement-sur-httplibrairieimmaterielfr-baudelaire-affi.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:+typepad/OEkF+(Aldus+-+2006)

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Amazon invente le livre « single »

Posté par Serge Bénard le 29 janvier 2011

Les Cassandre du livre et de l’édition numérique n’ont que l’embarras du choix quand il s’agit de dresser l’inventaire des menaces pesant sur le livre-et-la-chaîne-du-livre-telle-qu’on-la-connaît : crainte que l’on se mette à vendre des livres au chapitre comme on vend des appartements à la découpe, crainte du piratage-vilain-pas-beau-qui-tue-le-financement-de-la-création, crainte des ogres Google et/ou Amazon et/ou Apple tapis dans l’ombre non sortant de la pénombre non plus … exposant au grand jour leurs ambitions de dévorer tout cru la concurrence, j’en pense et d’autres idées de génies. Mais dans l’écheveau complexe de ce qui forge l’écosystème du livre et de l’édition numérique, depuis la fabrication jusqu’aux stratégies de vente en passant par les fourches caudines des prix, du partage du gâteau, des supports de lecture et des usages possibles, il manquait encore un élément, une clé de voûte, un déclencheur, un petit quelque chose qui permettrait à cet entrelacs complexe de tenir ensemble.

Et donc hier soir j’ai littéralement bondi de ma chaise en lisant ceci : « Amazon launches Kindle Singles: for when a full ebook is just too much« .

Un « single » pour Amazon ce sera donc :

  • un texte de 5.000 à 30.000 mots (entre 15 et 90 pages)
  • qui coûtera entre 0.99 $ et 4.99 $ (un ebook sur le kindle – ou ailleurs – coûte en général entre 8 et 14 $)
  • et qui sera « intended to allow a single killer idea — well researched, well argued and well illustrated — to be expressed at its natural length. »

Si j’ai ainsi bondi de ma chaise, ce n’est ni pour la forme (le format ebook « court » existe déjà chez plein d’autres – futures - multinationales), ni pour le prix (d’autres – probables – grandes holdings de l’édition ont déjà affiché une politique de prix aussi agressive que transgressive).

En lisant la nouvelle, j’ai immédiatement eu en mémoire l’exemple de l’industrie musicale qui a, pour l’essentiel et quoi qu’en dise celui qui est à l’industrie musicale ce que Frédéric lefebvre est à la pensée politique c’est à dire un trou noir aussi habillé de lumière qu’il est rempli de vide cérébral, j’ai immédiatement eu en mémoire, disais-je, l’exemple de l’industrie musicale qui a sauvé sa peau et multiplié les bénéfices en faisant du « single » LE vecteur de sa stratégie de diffusion au détriment de « l’album ». J’ai immédiatement pensé à Apple et à ITunes qui avait fixé et imposé le prix de vente du signel musical (0,99 $ là encore).

Beaucoup d’analystes du marché du livre électronique plaident depuis de nombreuses années en évoquant – ou en invoquant – l’analogie avec le passage au numérique du marché de la musique.

Lire la suite :

http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2011/01/amazon-invente-le-livre-single.html

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Le spleeff de Paris : Baudelaire, pas si drogué qu’on le croit

Posté par Serge Bénard le 29 janvier 2011

 Par Standard | Trimestriel Culture & Mode | 29/01/2011 | 14H04

Baudelaire par Carsten

Standard

Baudelaire découvre le haschich en 1843 à 22 ans avec son ami Louis Ménard, ex-camarade du lycée Louis-Le Grand et futur poète parnassien (« Rêveries d’un païen mystique »). C’est dans le grenier de l’appartement familial des Ménard, au cinquième étage d’un immeuble cossu place de la Sorbonne, que Charles goûte non pas son premier joint ou sa première pipe à eau, mais sa première cuillère de confiture verte cannabique.

Il en détaille la préparation en 1860 dans l’essai « Les Paradis artificiels » :

« La plus usitée de ces confitures, le dawamesk, est un mélange d’extrait gras, de sucre et de divers aromates, tels que vanille, cannelle, pistaches, amandes, musc.

Quelquefois même on y ajoute un peu de cantharide, dans un but qui n’a rien de commun avec les résultats ordinaires du haschich. Sous cette forme nouvelle, le haschich n’a rien de désagréable, et on peut le prendre à la dose de 15, 20 et 30 grammes, soit enveloppé dans une feuille de pain à chanter, soit dans une tasse de café. »

Autoportrait de Baudelaire sous l'emprise du haschichLes seuls résultats tangibles de cette première expérience furent une bonne colique et un autoportrait peint sur pied un peu décalé, avec un Charles deux fois plus grand que la colonne Vendôme.

Dans « Le Poème du haschich », il se décrit pourtant comme un consommateur idéal, « un tempérament à moitié nerveux, à moitié bilieux […] ajoutons un esprit cultivé, exercé aux études de la forme et de la couleur ; un cœur tendre, fatigué par le malheur ». Des débuts gentillets, sans plus.

Balzac a « entendu des voix célestes et vu des peintures divines »

Arrivent les fantasias du peintre Boissard de Boisdenier en 1845-1846 : des rave parties select à l’hôtel Pimodan sur l’île Saint-Louis. Ces réunions, au nombre d’une dizaine, ont eu pour thème la dégustation du haschich, très en vogue chez les médecins, et l’étude de ses conséquences. Tout cela sous le contrôle bienveillant d’un aliéniste pour éviter toute tentative de défenestration.

……………

Sébastien d’Ornano

Illustrations : autoportrait de Baudelaire sous l’emprise du haschich ; Baudelaire par Carsten

Lire la suite :

http://www.rue89.com/2011/01/29/le-spliff-de-paris-baudelaire-pas-si-drogue-quon-le-croit-187496


 

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Bibliothécaires, ne vous indignez pas !

Posté par Serge Bénard le 29 janvier 2011

samedi, 29 janvier 2011

bibliothèques, bibliothécaires, iabd, prisunic, hadopi

Pour deux jours encore, la période des voeux et des prédictions est ouverte, je ne résiste pas.

Piquant à Stéphane Hessel son indignation et concernant les bibliothèques et les bibliothécaires, je dirais que :

1. C’est bien que Hadopi nous contraigne à l’autocensure de l’accès à Internet, en grande complicité avec proxynator, comme annoncé en janvier 2010 avec l’Iabd

2. C’est bien qu’un des plus grands réseaux de bibliothèques publiques françaises  se retrouve sans direction, au moment où la ville est choisie comme capitale européenne de la culture  en 2013 

3. C’est bien que le livre numérique, grâce à la loi Prisunic en préparation, risque de devenir interdit en bibliothèque, parce que la gestion des usages collectifs, finalement, ne serait pas « un marché »

4. C’est bien que les bibliothèques (et les bibliothécaires) tournent autour du pot sans arriver à entrer carrément dans un projet de renouvellement qui semble évident.

vive 2012 !

merci à IABD, :: S.I.Lex :: et Face Ecran pour leurs apports précieux

Source : http://kotkot.blogspirit.com/archive/2011/01/29/bibliothecaires-ne-vous-indignez-pas.html

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La France au prisme du palmarès des ventes

Posté par Serge Bénard le 29 janvier 2011

Par Emmanuel Hecht, publié le 28/01/2011 à 13:00

Fiscalité, épargne, grogne : les meilleures ventes de documents sont le miroir des angoisses du pays.

Et si au lieu de commander des sondages, les hommes politiques faisaient un tour dans les librairies ? Le palmarès de L’Express, catégorie « essais, récits, documents », constitue en effet un baromètre instructif de leur humeur. Sa lecture permet de tirer au moins 4 leçons :

1) Les Français sont au bord de la crise de nerfs, le pays gronde, comme en 1788 : la preuve par le succès non démenti du pamphlet de Stéphane Hessel, Indignez-vous! (Indigène), présent pour la 13ème semaine consécutive avec plus 1.323.000 exemplaires ;

2) Ils ont peur d’être ruinés : la preuve par l’entrée à la 3ème place (7.200 exemplaires vendus dans la semaine) de l’ouvrage-pratique de l’ex-trader Marc Fiorentino, le Dukan de l’épargne : Sauvez votre argent ! Mon régime santé pour vos économies (Robert Laffont) ;

3) Ils ne supportent plus l’injustice sociale : la preuve par le très bon score (plus de 3.000 exemplaires en une semaine) d’ un livre ardu de jeunes économistes de haut vol, Camille Landais, Thomas Piketty et Emmanuel Saez : Pour une révolution fisacle. Un impôt sur le revenu pour le XXIe siècle (Seuil).

4) Ils s’interrogent sur la pertinence d’une « autre politique »: la preuve par la présence dans le palmarès depuis près de trois mois du Manifeste des économistes atterrés (ed. Les Liens qui libèrent) signé Philippe Askénazy, Thomas Coutrot, André Orléan et Henri Sterdyniak. Le constat des mousquetaires de la macroéconomie : « La crise économique et financière qui a ébranlé le monde en 2008 ne semble pas avoir affaibli la domination des schémas de pensée qui orientent les politiques économiques depuis trente ans. Le pouvoir de la finance n’est aucunement remis en cause. En Europe, au contraire, les Etats, sous la pression de la Commission européenne, du FMI et des agences de notation, appliquent, avec une vigueur renouvelée des programmes de réformes et d’ajustement structurels qui ont dans le passé démontré leur capacité à accroître l’instabilité et les inégalités, et risquent d’aggraver la crise européenne. » Dont acte.

Lire la suite : http://www.lexpress.fr/culture/livre/la-france-au-prisme-du-palmares-des-ventes_956676.html

 

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Lettre ouverte à Roselyne Bachelot sur la lutte contre l’illétrisme

Posté par Serge Bénard le 29 janvier 2011

Madame la Ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale,

Une fois de plus, pour ne pas changer les fédérations de parents d’élèves n’ont pas été conviées à vous rencontrer pour vous faire  part de leurs ressentis sur ces dispositifs successifs pour ne pas contrarier les officiels, les  marchands de formation de peur d’avoir à justifier la dépense de l’argent public du contribuable.
Bien que Le Président de la République ait affiché un objectif ambitieux, il s’avère qu’un certain nombre de chartes ont déjà été signé avec divers et différents partenaires sans pour autant atteindre l’objectif fixé. Le nombre d’illettrés n’a pas bougé depuis 20 ans.
Une  nouvelle charte a été signée avec 13 partenaires sans évaluation-bilan, triste est de constater que les chambres consulaires : Chambre des Métiers de l’Artisanat, Chambre de Commerce  et Chambre d’Agriculture n’ont pas été associées  sachant que ses 3 institutions accueillent bon nombre d’apprentis qui excellent dans le domaine professionnel mais connaissent de grosses difficultés en enseignement général avec des problèmes de lecture, d’écriture, de calcul et de compréhension essentiellement dans les diplômes  de niveau V. Triste aussi est de constater qu’aucun nouveau Plan d’Orientation Stratégique n’a vu le jour depuis la signature de la nouvelle charte.

Lire la suite :

 http://www.zinfos974.com/Lettre-ouverte-a-Roselyne-Bachelot-sur-la-lutte-contre-l-illetrisme_a25247.html

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