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Omerta dans la police : un livre pour inspirer le législateur ?

Posté par Serge Bénard le 27 janvier 2011

Son auteur demande la création d’un comité d’éthique et de sécurité.

Rédigé par Victor de Sepausy, le jeudi 27 janvier 2011 à 07h56

C’est aux côtés de la député communiste Marie-George Buffet que l’auteur d’Omerta dans la police, Silhem Souid, a proposé la création d’un « comité national d’éthique et de sécurité». Après avoir nourri une vive polémique, le livre pourrait voir concrétiser un projet bien réel pour organiser une nouvelle forme de contrôle de la police.

Omerta dans la police : un livre pour inspirer le législateur ? dans Censure, autodafés, emprisonnements, crimes, exils v-20724

Ce comité demandé par Silhem Souid aurait pour tâche principale d’œuvrer pour assurer un respect strict de la déontologie propre aux forces de sécurités étatiques. 

En effet, l’auteur du livre Omerta dans la police estime que la police connaît certaines dérives qu’il faudrait traiter au plus vite. Et son livre, qui relate de l’intérieur des faits de racismes, fait un portrait décapant de cette fonction publique.

Cette proposition de loi reprise par Marie-George Buffet permettrait de ne pas réduire l’organe défendant les citoyens à la seule existence actuelle du médiateur de la République auquel on a associé l’ancienne Commission nationale de déontologie et de sécurité (CNDS).

Source : http://www.actualitte.com/actualite/23934-omerta-police-proposition-loi-buffet.htm

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Prisunic : inadapté à l’édition professionnelle

Posté par Serge Bénard le 27 janvier 2011

Un regret clair émis à l’encontre du législateur et une contre-proposition.

 

Rédigé par Victor de Sepausy, le jeudi 27 janvier 2011 à 07h57

Après avoir pris connaissance du texte sur le prix unique du livre numérique proposé par le Sénat en octobre 2010, le Groupement français de l’industrie de l’information vient de faire connaître sa position. S’il estime que cette loi « reflète bien les intérêts des éditeurs de littérature générale et des libraires généralistes », le GFII regrette « les spécificités du marché de l’édition scientifique et professionnelle »ne soient pas assez prises en compte.

Pourtant, à y regarder de près, précise le GFII dans un communiqué de presse, « ce domaine de l’édition est celui où les publications numériques se sont véritablement développées depuis plus de 10 ans, et ceci au bénéfice de tous les acteurs du secteur. »

Prisunic : inadapté à l'édition professionnelle dans Economie du livre v-10525

Le prix unique risque ainsi de complexifier « la commercialisation d’abonnements à des collections de documents » alors que c’est pourtant ce mode de vente qui est la règle dans le secteur professionnel et scientifique.

Lire la suite :

http://www.actualitte.com/actualite/23936-GFII-loi-prix-unique-livre.htm

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3 au 6 mars – Festival du Livre Culinaire au 104 à Paris

Posté par Serge Bénard le 27 janvier 2011

 

 

3 au 6 mars - Festival du Livre Culinaire au 104 à Paris dans Festivals, galas, spectacles, expositions, musées affiche3Les amateurs de beaux livres et les passionnés de cuisine ont rendez-vous du 3 au 6 mars au 104 pour découvrir les plus beaux ouvrages consacrés à l’art culinaire.

Plus de 200 éditeurs français et étrangers viendront présenter leurslivres de cuisine aux professionnels et passionnés de lectures gourmandes. Ce sont pas moins de 4000 ouvrages que vous pourrez feuilleter lors de votre découverte et acheter si le coeur (ou l’estomac) vous en dit.

Dédicaces des auteurs, dégustations de vins, conférences, débats sur les grands thèmes de la cuisine et de sa littérature, démonstrations en directe de recette vous attendent sur cette seconde édition du festival du livre culinaire présidée par Alain Dutournier, chef étoilé du Carré des Feuillants à Paris.

Lieu : le 104 à Paris, 104 rue d’Aubervilliers et 5 rue Curial / 75019 Paris – France.

Source : http://www.liste-vin.fr/tout-savoir-sur-le-vin/festival-du-livre-culinaire-au-104-a-paris-43220264

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Palestine – L’effacement d’un patrimoine

Posté par Serge Bénard le 27 janvier 2011

L’effacement d’un patrimoine : Par Saleh ABDEL-JAWAD

L’auteur, professeur à l’université de Birzeit, s’interroge sur les raisons de l’échec de l’historiographie arabe et palestinienne face à la narration historique israélienne, et sur l’occupation de la réalité de la Naqb pendant si longtemps. Il identifie trois causes majeures : la perte du patrimoine écrit, le rôle prédominant de la tradition orale dans la culture arabe et la supériorité de fait de l’historiographie israélienne due à un héritage européen moderne. Cet extrait aborde la question des sources palestiniennes et de leur accessibilité.

La résolution de partage du territoire de la Palestine votée par les Nations Unies le 29 novembre 1947 a déclenché des accrochages qui ont mené à la guerre de 1948, une guerre totale qui à durée plus d’un an. A l’issue de cette guerre, il y avait clairement un vainqueur et un vaincu. Mais cette victoire n’est pas une victoire comme les autres, car elle cache une tragédie immense, qui a un impact direct sur la capacité du vaincu à écrire son propre récit historique.

Jusqu’aux nom des villages rayés de la carte

La victoire israélienne de 1948 n’est pas une victoire classique. Elle a suivi une guerre d’autodéfense entraînant l’expulsion « quelques centaines de milliers de Palestiniens », selon l’expression convenue, et l’avortement d’un État palestinien.

1948, c’est avant tout une tragédie humaine de premier plan : 80 à 85 % des villages arabes passées sous contrôle israélien on été tout simplement rasés, leur population chassé, et ce en dehors de tout faut de guerre. Parmi les onze villes palestiniennes tombées, cinq on connu une dépopulation et une expulsion totale ; il s’agit de Tibériade, Safad, Bir Sabaa (Bersheva), Bissan, Majdal. Dans cinq autres villes, seule une petite minorité de la population a pu subsister. Une seule petite ville, Nazareth, qui ressemblait plutôt à un gros village, a été épargnée, ceci pour éviter de provoquer le Vatican et l’opinion publique occidentale et chrétienne. Ces villages, comme la plupart des quartiers arabes des villes, ont été rasés pour effacer toute trace ou tout signe d’un passé arabe. L’historien Meron Benvenisti a écrit en détail le processus systématique qui a permis de rayer jusqu’au nom de ces villages de la carte.

Lire la suite : http://rubinenc67.blogspot.com/2011/01/leffacement-dun-patrimoine.html

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Prix littéraire France-Acadie Concours 2011

Posté par Serge Bénard le 27 janvier 2011

Les auteurs sont invités à soumettre leurs uvres au Prix littéraire France-Acadie 2011. Le prix France-Acadie, créé en 1979, par l’association Les Amitiés Acadiennes, et grâce au concours de la Fondation de France, est ouvert aux auteurs de langue française qui peuvent se prévaloir de l’identité acadienne des provinces atlantiques du Canada ou à titre exceptionnel, de travaux remarqués sur l’Acadie par des auteurs canadiens-français. Les candidats doivent avoir publié une uvre en 2010 ou en début d’année 2011. Les auteurs ayant déjà reçu le Prix France-Acadie ne peuvent concourir de nouveau. Le Prix est ouvert à la création littéraire (roman, poésie, nouvelles, etc.) et aux ouvrages se rapportant aux sciences humaines (histoire, économie, sociologie, etc.). À partir du concours 2008, il n’y a plus qu’un seul lauréat de l’une ou l’autre section. Depuis 2010, chaque section est alternativement retenue chaque année. En 2011, seuls les ouvrages de «sciences humaines» pourront concourir. Le montant du prix s’élève pour l’année 2011 à 1000 , auxquels s’ajoutent la prise en charge par Les Amitiés Acadiennes d’une partie de l’hébergement à Paris à l’occasion de la remise du Prix pendant une semaine (soit une contribution de 100 ? maximum par nuitée), et une contribution forfaitaire de 500 ? pour le billet d’avion Canada/France/Canada. Pour s’inscrire, les auteurs doivent faire parvenir, avant le 15 mars 2011, une lettre de candidature, accompagnée d’un curriculum vitae et de quatre exemplaires de leur ouvrage à la Société Nationale de l’Acadie (SNA). La sélection définitive sera effectuée dans les tout premiers jours de septembre (qui marque le début de la saison littéraire à Paris), et la remise du Prix aura lieu durant le mois de novembre.

Lire la suite : http://etoilepa.jminforme.ca/culture/article/1373978


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Histoire du livre: un support pédagogique…

Posté par Serge Bénard le 27 janvier 2011

 Nous avons déjà mis en ligne deux petites vidéos humoristiques, la première sur le passage du volumen au codex au (autrement dit, sur les joies du changement de support), la seconde sur le caractère novateur de ce dernier (« révolution dans les médias: le dernier cri? »). En considérant que ce blog a pris depuis un moment une forme très, voire trop sérieuse, nous pensons qu’il peut être temps de mettre en ligne une nouvelle création, découverte un petit peu par hasard sur Internet: une vidéo grâce à laquelle on peut, encore une fois, faire des progrès en linguistique (aujourd’hui, non plus en norvégien ou en portugais, mais plus banalement en anglais), tout en révisant un certain nombre de données, malgré tout assez primaires, sur le personnage de Gutenberg et sur son rôle, sans oublier de s’initier aux nouvelles techniques pédagogiques venues, comme il se doit, du monde anglo-saxon. On appréciera au passage la qualité graphique du montage: Oh Johannes! Yeah Gutenberg! Une manière de commencer la journée avec entrain!

 06:4

 

Image de prévisualisation YouTube

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29 et 30 Janvier à Marseille – Salon du Livre Corse

Posté par Serge Bénard le 27 janvier 2011

     

  • HORAIRES

    Samedi 29 et Dimanche 30 janvier de 10h à 18h

     

Le temps d’un week-end, La Maison de La Corse accueillera des conférences, des expositions, des stands de musique et de gastronomie et de nombreuses animations. 

Dédicaces d’auteurs, conférences et tables rondes

Cette année, pas moins d’une trentaine d’auteurs insulaires dédicaceront leurs derniers ouvrages au public, (Polars, BD, romans historiques, livres anciens.) et prendront part à des tables rondes, des conférences et des débats

Musique, peinture et gastronomie

Le Salon du Livre Corse, ce n’est pas que la littérature : différentes pratiques artistiques seront ainsi mises en avant :

     

  • Stand dédié à la musique insulaire avec les Editions Ricordu (vente de disques et promotion d’artistes)
  • Démonstrations culinaires de Vincent Tabarani qui mettra la cuisine corse à l’honneur avec séances de dégustation
  • Exposition des toiles de Christiane Maignier Poggi qui peint la Corse avec brio.

Stands d’exposants partenaires :

     

  • Association pour une Fondation de Corse
  • l’association de généalogie RHFC
  • les sociétés SNCM et Corsica Ferries qui proposeront, spécialement pour l’occasion, des tarifs très avantageux pour les trajets à destination de la Corse.
  • Découverte de produits traditionnels de gastronomie insulaires.

Entrée libre

Site web : www.maisondelacorse.fr

Organisé par La Fédération des Groupements Corses de Marseille et des Bouches-du-Rhône


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Apologie du livre par Robert Darnton

Posté par Serge Bénard le 27 janvier 2011

Apologie du livre par Robert Darnton dans Actualité éditoriale, vient de paraître Darnton

Comme de petits messieurs, à lire ce qui suit, risqueraient de faire leur jaunisse, je déclare d’emblée ici haut et fort que : je reconnais l’importance des travaux et de la réflexion de Robert Darnton, historien du livre reconnu (spécialiste des Lumières européennes et de l’histoire du livre sous l’Ancien Régime), et depuis quelques temps directeur de la Bibliothèque universitaire de Harvard.

Le présent blog, consacré à la prospective du livre et de l’édition, est d’ailleurs (regardez le haut de votre écran ;-) placé sous son bienveillant (n’en doutons pas) exergue :

« Toute tentative pour sonder l’avenir tout en affrontant les problèmes du présent devrait se fonder, je le crois, sur l’étude du passé. »Robert DARNTON, Apologie du livre, demain, aujourd’hui, hier, Gallimard éd., 2011.

Nonobstant, j’ai été déçu par la lecture de ce livre.

Alors pourquoi ne pas le dire ?

Ce n’est certes apparemment pas germanopratiquement correct dans le petit Landerneau qui se targue de faire la pluie et le beau temps, et de nous conduire, comme il sied à certains, sur des voies toutes tracées pour l’édition du 21e siècle.

Mais je ne suis pas à la botte de ces gens-là.

Une déception

D’où vient ma déception ?

Je suis déçu simplement car, je l’avoue, j’attendais plus, pour ma part, de cette lecture.

Lire la suite : http://ple-consulting.blogspot.com/2011/01/apologie-du-livre-par-robert-darnton.html

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Mediator : une victoire juridique qui coûte cher

Posté par Serge Bénard le 27 janvier 2011

Charles Kermarec, l'éditeur de « Mediator 150 mg. Combien de morts ? », satisfait de la décision de la cour d'appel.

Charles Kermarec, l’éditeur de « Mediator 150 mg. Combien de morts ? », satisfait de la décision de la cour d’appel.

La cour d’appel de Rennes a donné raison à Irène Frachon, auteur de « Médiator, 150 mg. Combien de morts ? ». Charles Kermarec, l’éditeur, est partagé entre satisfaction et agacement.

Hier après-midi, Charles Kermarec, le patron de Dialogues et de « éditions-dialogues.fr » avait le sourire. La cour d’appel de Rennes venait d’infirmer le jugement du tribunal de Brest qui, en juin dernier, avait ordonné le retrait du sous-titre du livre d’Irène Frachon sur les dangers du Mediator.

« On a gagné sur le principe, ce qui est essentiel, analysait l’éditeur. Ce livre est important, parce qu’il change la société. Il y a un avant et un après. Désormais, la surveillance de la santé ne sera plus la même. » En apprenant que les juges rennais avaient estimé que le sous-titre était « légitime », Charles Kermarec était encore plus satisfait.

53 000 €

Mais l’éditeur est aussi un patron d’entreprise. Il ne cache pas un certain agacement et une inquiétude après ces tribulations judiciaires qui auront marqué la naissance de sa toute jeune maison d’édition. Il a affiné ses comptes. Dans l’édition d’Ouest-France de mardi, il chiffrait le coût de la sortie contrariée du livre d’Irène Frachon à 25 000 €.

En fait, les débours sont de plus du double. « Cela nous a coûté 53 000 €. Cela comprend notamment la lecture par un avocat avant publication, car je savais que je tenais une bombe. Après le jugement de Brest, il a fallu modifier la couverture pour cacher le sous-titre. J’ai eu annulation d’une commande de 3 000 ouvrages. Il y en a pour 29 000 €. Et se sont ajoutés les frais de justice. »

L’arrêt de la cour d’appel condamne les laboratoires Servier à verser 3 000 € à la société éditrice. Et surtout, Servier est condamné aux dépens, c’est-à-dire à régler les frais de justice pour les deux procès. Conclusion (avec le sourire quand même) : « Je ne peux pas gagner trop de procès comme ça ! »

Il n’est pas facile de relancer la vente d’un livre qui a connu un coup d’arrêt dans sa diffusion. L’éditeur espère désormais que les libraires vont passer commande, d’autant que le combat d’Irène Frachon a eu un retentissement considérable ces derniers mois.

Yannick GUÉRIN.  Ouest-France

 

Lire la suite : http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-Mediator-une-victoire-juridique-qui-coute-cher_loc-1669016_actu.Htm 

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Des librairies recyclables

Posté par Serge Bénard le 27 janvier 2011

Des librairies recyclables dans Librairies, libraires recycledbooks210111On connaissait déjà les librairies pop-up, ces boutiques temporaires qui voient le jour dans le cadre d’un événement promotionnel ou saisonnier (fêtes de Noël, par exemple). Et voici venu maintenant le temps du mobilier professionnel recyclable qui marque l’avènement des étagères pliables et des tables de présentation en carton.

Lors du salon d’architecture de Londres en juin et juillet derniers, les designers du studio Campaign ont créé le Foldaway Bookshop, une librairie éphémère en carton qui présentait les œuvres du collectif d’artistes indépendants Handmade & Bound, ainsi que des livres d’art et d’architecture, sectionnés dans le catalogue du Royal Institute of British Architects.
Les ouvrages étaient exposés sur des étagères en accordéon, réalisées grâce à des plaques en carton d’1mm d’épaisseur. Une table-vitrine, fabriquée dans le même matériau, présentait de vieux numéros d’Architectural Design, qui célébrait son quatre-vingtième anniversaire. Ces magazines provenaient de la collection privée de Monica Pidgeon, directrice de publication de la revue entre 1945 et 1975. En 1979, elle a également créé un fond documentaire spécialisé, la Pidgeon Audiovisual collection.

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Au même moment en Allemagne, les étudiants de la faculté d’art de Berlin (UdK) s’activaient sur un concept similaire, l’UdK Bookshop, dans le cadre de la compétition annuelle de l’Université. Le projet est né en 2009 à l’initiative des élèves en section d’architecture et de design. Chaque année un groupe d’étudiants lauréats est désigné pour la conception et le montage d’une librairie éphémère présentant les travaux de leurs homologues. Pendant 3 jours, des milliers de visiteurs ont ainsi l’opportunité de découvrir leurs œuvres. 
En juillet dernier, c’est donc Dalia Butvidaite, Leonard Steidle et Johannes Drechsler qui s’y sont collés. Ils ont créé des podiums et des structures de présentation en escalier avec du carton. Plus de 600 plaques de carton de 2,60 m. sur 1,30 m. ont été nécessaires.

Lire la suite : http://lecture.cafeduweb.com/lire/12425-librairies-recyclables.html

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