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14 février à Arras (62) – Café Le petit rat porteur

Posté par Serge Bénard le 26 janvier 2011

Les cafés littéraires avec Annie Saumont

Café Le petit rat porteur  11 rue de la Taillerie 62000 ARRAS

A 19 h

En bref :

D’abord traductrice de littérature anglo-saxonne, elle s’est ensuite consacrée à l’écriture de nouvelles, art dans lequel elle a acquis un exceptionnel savoir-faire en même temps qu’une grande notoriété. Elle s’est affirmée comme l’un des écrivains majeurs à travers ses recueils, salués par l’ensemble de la critique française et internationale. Elle a publié : Quelquefois dans les cérémonies, Goncourt de la nouvelle ; Je suis pas un camion, Grand prix de la nouvelle de la Société des Gens de Lettres ; Les voilà, quel bonheur, Prix Renaissance de la nouvelle. Désignée comme la s?ur française de Raymond Carver, elle est unanimement saluée par la critique et son ?uvre, étudiée dans les universités américaines, est traduite dans le monde entier.

Source : http://www.lens.maville.com/sortir/agenda_details_-Voir-visiter-Livre-lecture-publique…-Les-cafes-litteraires-avec-Annie-Saumont_2573111-47_agendaDetail.Htm

 


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Lo breviari d’amor, l’ancêtre de l’encyclopédie

Posté par Serge Bénard le 26 janvier 2011

La première encyclopédie   universelle est née à Béziers. C’est du moins la conviction des ‘   Amis du bréviaire d’amour’ qui veulent rendre au juriste biterrois et auteur, Matfre Ermengaud, la place de précurseur qu’ils estiment lui revenir.

Alors il est là, sous cloche, dans les locaux du Cirdoc, ce   Breviari d’amor, fac-similé du manuscrit original, actuellement au musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg. Il fut offert par Napoléon III à un représentant du Tsar.
À côté du manuscrit, des gants de soie blancs, pour que le sébum de la peau n’abîme par le parchemin.
« C’est presqu’une relique religieuse, qui voulut justement en finir avec les guerres de religion », souffle Laurent Vassallo, juriste de profession. Il découvre, il y a moins d’un an, l’existence de ce bréviaire, rédigé par un autre juriste biterrois, décide alors de l’exhumer de l’oubli et prend attache avec le Cirdoc. Lequel déniche un fac-similé du précieux ouvrage en Espagne.

Lire la suite : http://www.midilibre.com/articles/2011/01/25/BEZIERS-Lo-breviari-d-39-amor-l-39-ancetre-de-l-39-encyclopedie-1517529.php5

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Libérons le peuple (des connecteurs)

Posté par Serge Bénard le 26 janvier 2011

Ou l’histoire d’une mauvaise affaire. Bourin éditeur vient de m’apprendre que je ne toucherai pas mes droits d’auteurs sur Le peuple des connecteurs avant 2017 ! Vous avez bien lu.

Voici l’histoire depuis le début. J’ai signé le contrat pour Le peuple des connecteurs début 2005 et j’ai reçu un petit à-valoir. Le livre est sorti comme prévu en février 2006. En 2007, en juin par exemple, Bourin aurait dû me verser mes droits sur la première année d’exploitation. Je n’ai rien reçu et je n’ai rien réclamé parce que je faisais confiance.

En janvier de cette année, j’avais d’ailleurs sorti Le cinquième pouvoir et j’entretenais de bonnes relations avec mon éditeur. Les choses se dégradèrent un peu en 2008. Au dernier moment, François Bourin m’annonça qu’il ne sortirait pas mon roman sur Ératosthène alors que je travaillais dessus avec son équipe depuis plusieurs mois. Soi-disant qu’un tel texte ruinerait ma carrière.

Lire la suite :

http://blog.tcrouzet.com/2011/01/25/liberons-le-peuple-des-connecteurs/

 

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Médiathèques, bibliothèques…Des livres numériques très empruntés

Posté par Serge Bénard le 26 janvier 2011

 

Par Philippe Crouzillacq  jan 25th, 2011 

 

 

Médiathèques, bibliothèques…Des livres numériques très empruntés dans Ardoises, tablettes, eReaders, lecteurs ebooks, liseuse Retour-%C3%A0-l%E2%80%99accueil-Le-Motif-150x150Le prêt de livres électroniques ? Une idée qui fait son chemin. Dans certaines bibliothèques comme àGrenoble il est déjà possible d’emprunter des ouvrages numériques, en les téléchargeant directement en ligne sous forme de fichiers.

Mais c’est à un autre versant de la montagne que s’attaque aujourd’hui le MOTif, observatoire du livre et de l’écrit en Ile-de-France.

Après une première expérience menée à la médiathèque d’Issy-les-Moulineaux, cet organisme associé à la Région Ile-de-France, lance jusqu’au 30 avril un projet pilote de prêt de liseuses électroniques en milieu rural.

Deux départements (les Yvelines et le Val d’Oise), et sept localités (Freneuse, Maurecourt, Le Perray-en-Yvelines, Méré, Saint-Arnoult-en-Yvelines, Septeuil, Méry-sur-Oise) sont concernés.

bookeen_cybook_opus_color-540x379-300x210 dans Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs

Le Cybook Opus de Bookeen, la liseuse prêtée aux bibliothèques

Le MOTif va prêter 23 liseuses Cybook Opus de la marque Bookeen à 7 bibliothèques. Ces liseuses offrent un choix de livres numériques, sélectionnés pour assurer une offre diversifiée pouvant convenir à un public varié : du domaine public classique (Molière, Dumas…) à la rentrée littéraire (Nothomb, Despentes…) en passant par les meilleurs emprunts récents en bibliothèques ou des livres  existant seulement en version numérique.

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 http://www.newzilla.net/2011/01/25/mediatheques-bibliotheques%E2%80%A6des-livres-numeriques-tres-empruntes/

 

 

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Qui est l’auteur de «O», un livre sur Obama ?

Posté par Serge Bénard le 26 janvier 2011

Et si Tom Friedman, Rahm Emanuel ou Helen Thomas était l’auteur anonyme du nouveau roman sur Barack Obama?

 

La maison d’édition américaine Simon & Schuster s’apprête à publierO: A Presidential Novel, roman inspiré par l’administration actuelle et dont le héros, «O», n’est autre que l’alter ego de l’actuel Président lui-même. Puisque l’éditeur semble décidé à ne pas révéler l’identité de l’auteur, Slate a imaginé plusieurs versions du livre, en fonction des auteurs.

O, de Joe Biden

(Joe Biden est vice-président des Etats-Unis, connu pour ses gaffes) (1).

O se mit à bafouiller. Impossible de se concentrer. Lis, bon sang, se dit-il en essayant de se reprendre. Les mots semblaient danser sur la page. Le jour de son investiture, il était déjà dans les choux. Les réceptions, les briefings, les félicitations… C’était trop, même pour quelqu’un habitué à la lumière des projecteurs. Et voilà qu’il était en train de rater son premier discours.

O leva les yeux et vit sa famille. Il laissa errer son regard et tomba sur… Jack. Ah, ce bon Jack, le sauveur. Jack arborait son grand sourire chaleureux et rassurant. Soudain, comme s’il avait pu lire dans les pensées d’O, Jack lui fin un clin d’œil.

Et le miracle s’opéra. «Mes chers concitoyens», déclama O, «me voici devant vous, modeste face à la tâche qui m’incombe désormais…»

Après le discours, il s’empressa de rejoindre son vice-président. «Je n’y serais pas arrivé sans toi, Jack.»

Jack sourit. «Je sais. Il va falloir t’habituer.»

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http://www.slate.fr/story/33117/qui-est-auteur-de-o-un-livre-sur-obama

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Question blanche : Me Goldnadel, trop simpliste face aux bien-pensants

Posté par Serge Bénard le 26 janvier 2011

 

 

Tefy Andriamanana – Marianne | Mardi 25 Janvier 2011 à 18:01 | Lu 1348 fois

 

L’avocat, ponte du Crif, s’attaque à l’idéologie victimaire. Pourquoi pas, à question de le faire avec de bons arguments.

 

(Photo : Marianne2)

(Photo : Marianne2)

 

Il y avait déjà les idiots utiles du Front national. Le Mrap, Sos Racisme, tout une frange de la gauche pour qui parler de l’immigration ou oser argumenter rationnellement contre le FN était au mieux un acte de délinquance au pire une complaisance avec le nazisme. Gilles-William Goldnadel, avocat et membre de la direction du Crif, incarne une nouvelle espèce : les idiots utiles des idiots utiles du FN. Des personnalités qui, par la pauvreté de leur discours, ne font que renforcer leurs prétendus adversaires.

Dans son dernier ouvrage Réflexions sur la question blanche, Me Goldnadel défend une thèse. Le rapport de nos sociétés à l’Histoire, en particulier à l’Holocauste, aurait fait du Blanc, le coupable de tous les malheurs du monde. A l’inverse, les autres peuples sont considérés par certains comme d’éternelles victimes.

Il commence son ouvrage par un récit de son enfance où il raconte comment, en tant que Juif, il a été considéré comme un étranger dans son propre pays. Puis il enchaîne sur un long détour historique pour détailler les crimes dont sont accusés les Blancs que ce soit le massacre des Indiens d’Amérique, l’esclavage, la colonisation et bien sûr l’Holocauste.  Pour Me Goldnadel, le traumatisme causé par l’Holocauste a entraîné une certaine relecture de l’Histoire victimisant les populations non-blanches. Chaque crime contre un peuple étant systématiquement comparé, selon l’auteur, au génocide des Juifs.

Aux origines de la « martyrocratie »

Il écrit : « J’affirme en effet ici que le crime d’Etat majeur commis par l’Etat nazi à l’encontre d’une population civile étrangère ou considérée comme telle, la manière dont il a été organisé (…) son luxe de froide cruauté ont bouleversé l’imaginaire culturel européen, son appréhension de l’Etat et de ses prérogatives » (p114). Il contredit cette théorie en tentant d’expliquer qu’aucun peuple n’est exempt de reproche et que chacun a été coupables de crimes contre d’autres peuples dans son histoire. Une compétition victimaire en somme.

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http://www.marianne2.fr/

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L’engagement, un bon créneau pour les maisons d’édition

Posté par Serge Bénard le 26 janvier 2011

| 25/01/2011

L’engagement, un bon créneau pour les maisons d’édition dans Edition, éditeurs poin

 

 

Indignez-vous! de Stéphane Hessel, Matin Brun de Franck Pavloff… zoom sur ces textes engagés qui font le succès de petites maisons d’édition.

 

C’est un phénomène d’édition sans précédent. Un million d’exemplaires vendus, treize impressions… Indignez-vous!, le petit ouvrage de Stéphane Hessel, occupe depuis plusieurs semaines le haut du classement des ventes. Tout a été écrit sur le texte en lui-même, de l’éloge inconditionnel aux attaques les plus violentes.

Reste qu’au-delà du propos, la démarche éditoriale de Stéphane Hessel reflète elle aussi un certain engagement. L’ancien diplomate a refusé de toucher des droits d’auteur pour ce texte, c’est donc la maison d’édition qui l’a publié qui recueillera le bénéfice des ventes. Une somme difficile à chiffrer dès maintenant, selon l’éditrice Sylvie Crossman, cofondatrice avec Jean-Pierre Barou d’Indigène éditions.

Ce succès inattendu a cependant déjà des effets sur le fonctionnement de la petite structure montpelliéraine, spécialisée dans la publication de textes sur les peuples indigènes. Plutôt habituée aux tirages discrets, elle fait face depuis quelques mois à une surcharge de travail considérable. Jusqu’alors, les deux fondateurs, accompagnés par  » [ses] correctrices,[son] maquettiste et [son] imprimeur » suffisaient à la tâche. Si l’équipe ne s’est pas agrandie, Sylvie Crossman indique que grâce à ce succès, il est envisageable de payer au moins un salaire, ce qui n’était pas le cas auparavant. « On va certainement ouvrir un petit bureau à Paris », ajoute l’éditrice. Enfin, conformément aux souhaits de Stéphane Hessel, une partie des recettes sera reversée à des causes. Le premier don, dont le montant est encore à l’étude, ira au tribunal Russell sur la Palestine.

Pas forcément d’effet d’aubaine

L’autre conséquence du succès d’Indignez-vous! a été la réimpression de quatre titres publiés auparavant par Indigène. Un effet d’entraînement qui n’est cependant pas automatique. Il y a quelques années, un autre petit livre défrayait la critique littéraire. Matin brun, une nouvelle écrite par Franck Pavloff, décrivait en douze pages la montée du fascisme dans un petit village.

Publié en 1998, le texte devient, après la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle, le best-seller de 2002. « On a vendu 1,5 million d’exemplaires de Matin Brun depuis sa parution », confirme Jean-François Manier, fondateur des éditions Cheyne. Même au plus fort de l’engouement cependant, les autres ouvrages de l’éditeur, principalement des textes de poésie, n’ont pas profité de l’effet d’aubaine.

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http://www.youphil.com/fr/article/03439-l-engagement-un-bon-creneau-pour-les-maisons-d-edition?ypcli=ano

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Pacé (35) – Claudy Desnos, une étonnante bibliothécaire…

Posté par Serge Bénard le 26 janvier 2011

samedi 22 janvier 2011


Claudy Desnos scanne et saisit sur informatique les ouvrages de la bibliothèque pour faciliter les prêts au public.< /> » /></span></font></p>
<p><font face=Trois questions à…

Claudy Desnos qui chaque mercredi matin accueille le public dans la très belle salle de la bibliothèque municipale. Elle fait partie de ces bénévoles qui font fonctionner la bibliothèque du village mais son parcours de vie est étonnant. À ses côtés, Pablo, 86 ans, le père de trois filles, dont Claudy, l’oeil vif, un brin ému, déclare « je suis très fier du parcours de ma fille »

Une vie professionnelle est étonnante et comporte de multiples facettes.

Fille de parents modestes d’origine espagnole implantés à Pauillac en Gironde, titulaire d’un DUT de gestion et de finances, d’une licence d’administration et économie, j’épouse en 1967, un artisan métallurgiste spécialisé dans les compresseurs dentaires. À la mort de mon mari, je reprends l’entreprise jusqu’en 1985. Changement de cap, je suis chargée des relations publiques du CIL logement 1 % de l’Orne puis secrétaire générale. En 1992, nouveau changement professionnel, je deviens commerçante dans la galerie marchande Carrefour, franchisée Yves Rocher puis Body One. Depuis 2006, j’assiste mon mari, courtier en assurances. Je vis une passion pour l’aviation, pilote de 1976 à 2001 avec 850 heures de vol, rallyes, tours d’Europe, championnat du monde à Coventry, je suis aussi pilote remorqueur-planeur, pilote altiport.

Pourquoi avoir choisi le village de Pacé ?

Après une vie si active avec beaucoup de travail, j’aspire au calme et Pacé est un village au charme reposant. Nous occupons la fermette héritée des grands parents de mon mari à Le Theil, nous aimons l’environnement et le village.

Pourquoi ce bénévolat à la bibliothèque ?

Plongée par ma formation et mes premières activités dans un monde très technique, gestionnaire et financier, j’ai besoin de calme, de livres, d’art, de musique. Françoise Chauvin, le maire, a su me convaincre de m’investir pour animer cette superbe bibliothèque. Mes compétences en informatique me permettent d’aider Viviane Bourgault pour la saisie des livres, revues, documents, CD. J’aime le contact avec le public et particulièrement avec les enfants qui viennent emprunter livres, CD, bandes dessinées. Je suis très heureuse de ces moments donnés à la commune.

Lire la suite : http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Claudy-Desnos-une-etonnante-bibliothecaire…-_61111-avd-20110122-59761152_actuLocale.Htm

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Quand on range sa bibliothèque

Posté par Serge Bénard le 26 janvier 2011

C Miklos @ 3:11

Émile Deschanel : « Quand on range sa bibliothèque »
À bâtons rompus, variétés morales et littéraires
Paris, 1868

Un savant allemand, J.-J. Mader1, dans son amour pour les bibliothèques, a voulu leur créer des titres de noblesse et faire remonter l’origine des collections de livres jusqu’avant le déluge. Dans une dissertation intitulée : De Scriptis et Bibliothecis antediluvianis, il a cherché à démontrer qu’à cette époque déjà les hommes, qui étaient fort instruits dans tous les arts, possédaient des bibliothèques. Adam imposant des noms à tous les êtres, Seth et les fabuleuses colonnes sculptées par lui, enfin le prétendu livre d’Enoch, tels sont les faits qui lui ont servi de base pour échafauder ce paradoxe.

La bibliothèque dont il est le plus anciennement fait mention dans l’histoire proprement dite, est celle que le roi égyptien Osymandias2 avait placée dans son immense palais de Thèbes. Sur la porte de cette bibliothèque on lisait ces mots :Pharmacie de l’âme.

Pisistrate3 fonda chez les Athéniens la première bibliothèque publique. Xerxès, lorsqu’il s’empara d’Athènes, en fit enlever et transporter en Perse tous les livres. Longtemps après, le roi Séleucus Nicanor les rendit aux Athéniens.

Les Grecs qui se rendirent célèbres par les collections de livres qu’ils avaient formées furent, entre autres : Polycrate, tyran de Samos, Euclide l’Athénien, Nicocrate de Chypre, le poète Euripide, et surtout Aristote, dont la bibliothèque, après avoir appartenu à Théophraste et à Nélée, fut achetée par Ptolémée Philadelphe.

La plus fameuse bibliothèque de l’antiquité fut celle d’Alexandrie, fondée par Ptolémée Sôter, mort 283 ans avant notre ère. Encore s’en fallait-il beaucoup sans doute qu’elle ressemblât au British Museum ou aux bibliothèques de Paris.

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http://blog.le-miklos.eu/?p=2727

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La poésie est toujours présente lorsque les êtres et le monde vont mal

Posté par Serge Bénard le 26 janvier 2011

Rédigé par Adrien Aszerman, le mardi 25 janvier 2011 à 14h19

Directeur de sa maison d’édition éponyme, Bruno Doucey se définit volontiers comme un «poète éditeur de poètes». Il participera le 3 février prochain à l’ouverture du Forum des métiers du livre à la Maison des Métallos, par sa présence au débat «Faire des livres ? A quoi bon!». 

ActuaLitté : Comment arrive-t-on à éditer de la poésie sous son nom propre ?
Bruno Doucey : Je dirigeais auparavant une marque historique, les Editions Seghers, où la question de l’ « à quoi bon ? » ne se posait pas, la maison étant née de la volonté de Pierre Seghers de lutter contre le nazisme et la collaboration. La poésie était alors arme de combat. J’ai eu la chance d’en prendre la direction au début des années 2000 alors qu’elle était moribonde, et de remettre cette marque sur les rails de son identité.
Après que la société soit passée dans les mains de plusieurs grands groupes, j’ai été licencié pour motifs économiques alors que je rapportais seul plus de 300 000 par an avec la poésie. J’ai alors décidé de me battre autrement en relevant un défi formidable : monter une maison dans ce contexte difficile, entièrement dédiée à la poésie. Il s’agit également pour moi de poursuivre le combat commencé dans la maison Pierre Seghers dont les valeurs me vont comme un gant.

Quelles sont ces valeurs ?
Je défends 3 choses : une maison tournée vers l’extérieur, avec l’accueil de toutes les poésies du monde et de ces «étranges étrangers» qui écrivent en français alors que venant de pays non francophones. Il s’agit ensuite de la défense d’une poésie qui ne soit pas enfermée dans un laboratoire conceptuel, spéculaire, du poète qui ne parle que de sa poésie et interroge ses propres abimes. Nous avons envie de défendre une poésie en prise sur le monde, engagée. Et une poésie qui ne dissocie pas les voies du lyrisme et de l’engagement.

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http://www.actualitte.com/dossiers/1283-poesie-societe-malaise-presence-reconfort.htm

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