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3 février – Hélène Hegemann : un premier roman très «copié-collé»

Posté par Serge Bénard le 22 janvier 2011

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20/01/2011

 

Axolotl Roadkill, de la jeune prodige des lettres allemandes Helene Hegemann, paraîtra en France le 3 février 2011 au Serpent à plumes. Déjà traduit en 20 langues, le phénomène débarque dans l’hexagone auréolé d’une longue polémique autour des «emprunts» assumés de son auteur à diverses sources.

A 18 ans seulement, Helene Hegemann est déjà une star dans son pays. Paru en janvier 2010 en Allemagne,Axolotl Roadkill suit le parcours de Mifti, une adolescente de 16 ans aux pulsions morbides qui zone dans le Berlin des clubbers et des toxicos. Une gosse à la dérive dont la mère droguée est «une saleté que seul le silence peut effacer du monde» et le père «un trou du cul de la classe moyenne supérieure». Trash, violent, argotique, le texte semi-autobiographique fait autant parler de lui pour son réalisme brut que pour les accusations de plagiat dont il est l’objet.

Des accusations que ni son éditeur allemand ni la jeune auteur ne démentent. Helene Hegemann a même publiquement reconnu s’être inspirée du blog d’Airen, un bisexuel toxicomane dont les textes avaient été discrètement publiés sous le titre Strobo par une petite maison d’édition allemande. Mais se sont aussi des citations à des personnalités du cinéma – Jim Jarmusch, Jean-Luc Godard – ou à des écrivains comme Malcom Lowry ainsi que des textes traduits du groupe électro Archive qui apparaissent sans source dans le livre.

Helene Hegemann revendique «la liberté de transformer» et s’insurge contre les «excès des droits réservés». «Je me suis servie là où j’ai pensé trouver des formes de vie sur lesquelles je voulais écrire», se justifie-t-elle simplement. Pour sa part, Le Serpent à plumes a préféré ajouter des remerciements et des références aux emprunts en fin d’ouvrage.

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La bibliothèque la plus branchée du monde

Posté par Serge Bénard le 22 janvier 2011

 

C’est la bonne idée qu’a eu Olivier Dollé, designer français et lauréat du concours national jeunes créateurs des Ateliers d’Art de France. Avec la volonté de créer du mobilier d’intérieur dans le thème de la nature, il a dessiné deux modèles de bibliothèques en forme de branche d’arbre. Les ramifications permettent de poser les livres et de donner un rendu loin d’être conventionnel.

La bibliothèque la plus branchée du monde dans Opinions, tribunes, idées, polémique, lettres ouvertes olivier3-550x417

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Source: Fubiz

et : http://www.minutebuzz.com/2011/01/20/la-bibliotheque-la-plus-branchee-du-monde/

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Paris – 2010, l’année record pour les bibliothèques municipales

Posté par Serge Bénard le 22 janvier 2011

Des livres en bibliothèque

Les bibliothèques de la Ville de Paris ont battu le record du nombre d’emprunts en une année. Quelque 12,893 millions de documents ont été empruntés au cours de l’année 2010, dont plus de 1,3 millions renouvelés en ligne. En sus, la municipalité a publié un classement des établissements les plus fréquentés. La première marche du podium est attribuée à la médiathèque Marguerite Yourcenar, dans le 15e arrondissement, où près de 829.856 emprunts ont été comptabilisés. Quant à l’œuvre la plus empruntée, il s’agit de La reine dans le palais des courants d’air de Stieg Larsson, pour la catégorie des livres d’adultes.

Source :

http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Depeches/2010-l-annee-record-pour-les-bibliotheques-municipales-257089/


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Roberto Ferrucci : Fahrenheit 451, ça vous parle ? En Italie, on y est

Posté par Serge Bénard le 22 janvier 2011

Cri d’alarme lancé par l’écrivain italien…

Rédigé par Nicolas Gary, le vendredi 21 janvier 2011 à 12h05

Depuis quelques jours, l’Italie regarde la Vénitie avec attention et le reste du monde observe plus encore. Une conseillère culturelle a décidé que les ouvrages de Cesare Battisti étaient à boycotter et que les bibliothèques doivent absolument supprimer ses livres. (notre actualitté)

Roberto Ferrucci, auteur de deux ouvrages publiés au Seuil et chez Meet, intervient pour avertir le public français. (voir son blog)

Je vous envoie la page de la Repubblica de ce matin, où l’on annonce la terrible nouvelle de la décision du Président de la Région de Vénétie, Luca Zaia (Ligue du Nord) d’interdire dans les bibliothèques et dans les écoles la diffusion et la lecture des livres des auteurs qui, en 2004, ont signé l’appel pour Battisti. Mais pas seulement ça. 

Roberto Ferrucci : Fahrenheit 451, ça vous parle ? En Italie, on y est dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. v-21549Des bibliothécaires ont témoigné avoir reçu l’ordre depuis des mois de ne pas donner en lecture des livres considérés comme non éducatifs. Des dizaines d’écrivains comme Roberto Saviano, Andrea Camilleri, Gian Antonio Stella, Marco Travaglio, moi-même, ainsi que désormais les signataires de l’appel pour Battisti comme Tiziano Scarpa, Massimo Carlotto, Wu Ming, Valerio Evangelisti, Giorgio Agamben, ont déjà disparu de plusieurs bibliothèques de la région.

Ils sont au catalogue, mais impossible de les prendre en lecture. Ce « projet » fasciste est né dans ma ville, Venise, où se trouve le Palais de Région, et où l’attaché à la culture de la Province de Venise, un ex-fasciste pas trop ex, a lancé l’idée lundi passé. Tiziano Scarpa et moi-même sommes déjà intervenus, dans le Corriere del Veneto (le supplément en Vénétie du Corriere della Sera).

La Vénétie est devenue depuis longtemps l’atelier où expérimenter un nouveau modèle de « démocrature ». C’est dans ma région que naissent toujours les lois les plus racistes et intolérantes. C’est ici que le pouvoir expérimente jusqu’où il peut aller. Et chaque fois, il va toujours un peu plus loin, il ose toujours un peu plus. C’est inutile de vous dire ce que signifie l’interdiction des livres. Fahrenheit 451, vous vous souvenez ? Bon, en Italie, on y est. 

La Vénétie est à l’image de ce que sera le post-berlusconisme : quelque chose de bien pire et dangereux. Et tout ça a lieu dans l’indifférence presque totale d’un pays habité par des gens rendus idiots après une trentaine d’années de télévision berlusconiste.

C’est un appel à l’aide que je vous lance, mes chers amis, et je vous dis aussi de faire attention. Ce virus italien peut, un jour, arriver en France, même si je suis sûr que les racines de la démocratie françaises sont bien plus fortes que celles de la démocratie italienne, qui n’a plus rien de démocratique.

Merci de votre attention. Je suis à Paris du 23 au 31 janvier, disponible pour vous expliquer directement cette terrible histoire.

Roberto Ferrucci,
au nom de plusieurs écrivains de Vénétie et d’Italie

Source : http://www.actualitte.com/actualite/23845-ferrucci-censure-italie-fascisme-livres.htm

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Le Centre pour l’édition électronique ouverte se lance dans le freemium

Posté par Serge Bénard le 22 janvier 2011

21 janvier 2011

Par Marin Dacos

Le Centre pour l’édition électronique ouverte se lance dans le freemium dans Edition numérique, éditon en ligne OpenEdition-Freemium-Revues.org_-300x234Le Centre pour l’édition électronique ouverte se lance dans le freemium. C’est le sens de l’éditorial de Revues.org que nous venons de publier.
Extrait de l’éditorial

(…)

Mais comment financer le libre accès ? Le modèle de la subvention publique, verticale, soumise à l’inertie et aux aléas, est-il le seul possible ? Il existe deux autres voies. La première est celle de l’auteur-payeur, initiée notamment par Public Library of Science (PLOS). L’auteur doit acquitter des frais de publication, qui sont assumés par son laboratoire. Les tarifs sont variables selon les portails, mais ils s’étalent, en général, entre $1000 et $3000. Ce modèle pose des problèmes éthiques évidents et est, par ailleurs, inadapté aux disciplines pauvres que sont les Sciences humaines et sociales.

Le deuxième modèle est appelé freemium. Ce modèle a été développé par les entreprises du Web qui ne pouvaient ou ne voulaient pas miser sur la publicité et souhaitaient s’inscrire dans la logique du libre accès. Il est appliqué avec succès par FlickR, le célèbre site de partage de photographies, et par Skype, le logiciel de téléphonie. Son modèle est simple : en étant gratuits, les services gagnent des millions d’utilisateurs et un faible pourcentage de ces utilisateurs est intéressé par des fonctionnalités Premium, payantes, qui financent la totalité de la plateforme. C’est le sens du mot freemium, qui associe free (gratuit) et Premium (payant pour des fonctionnalités avancées).


C’est cette voie qu’inaugure le Cléo en lançant OpenEdition Fremium le 15 février 2011 (OpenEdition signifie “Tirage illimité” en anglais). Le portail OpenEdition.org mettra en valeur, pour les bibliothèques partenaires, les contenus des trois portails du Cléoaugmentés par les fonctionnalités Premium. Celles-ci se décomposent en deux familles. La première repose sur les formats : les articles en HTML sont diffusés en libre accès et les formats PDF et Epub (pour Ipad, Kindle, etc.) sont réservés aux campus ayant acquis le bouquet OpenEdition Freemium. Le deuxième repose sur des services exclusifs ouverts aux bibliothèques abonnées : assistance et formation, alertes par email, fourniture et services de données spécialisés (statistiques de fréquentation par campus, API Calenda, notices UNIMARC…), informations et documentation, association à la gouvernance du projet.

(…)

Accès au texte complet.

Source : http://leo.hypotheses.org/5939

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Western : avant les films, les livres

Posté par Serge Bénard le 22 janvier 2011

Posté par Céline le 21.01.11 à 11:20

Western : avant les films, les livres dans Genres (romans, essais, poésie, polar, BD, etc.) collections, beaux livres 59255Source
A l’occasion de la parution au Serpent à Plumes de True Grit, roman culte de Charles Portis, elle-même liée à l’adaptation du roman par les Frères Coen, retour sur le western en littérature, genre qui a reconquis les éditeurs et les librairies depuis quelques années.

Qui aurait cru qu’un jour, le roman western intéresserait à nouveau nos contemporains et que le genre retrouverait sa place sur les étals de nos libraires ? Il y a peu encore, et exception faite de quelques œuvres de référence, dont le True Grit de Charles Portis fait partie, le genre était considéré comme une sous-littérature, reléguée au rayon « romans de gare » aux côtés du polar, avant que celui-ci ne gagne les galons que l’on sait.

Lire notre Petite histoire du western en littérature

Source : http://livres.fluctuat.net/blog/47373-western-avant-les-films-les-livres.html

 

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Gallimard: fourchette haute sur prix public

Posté par Serge Bénard le 22 janvier 2011

GallimardA lire l’intervention d’Antoine Gallimard (PDG des Editions Gallimard et président du Syndicat Nationale de l’Edition)publiée dans le Monde sur les rapports éditeurs/auteurs en réaffirmant la chaîne de valeur

: « Malgré le contexte d’incertitude du marché et les investissements qu’ils font, les éditeurs proposent à leurs auteurs des taux de rémunération au moins égaux à ceux du livre imprimé, en retenant de plus en plus fréquemment le « haut de la fourchette » de ces taux et en l’asseyant sur le prix public (et non sur leur chiffre d’affaires net). Les éditeurs font ainsi un vrai pari et prennent un risque réel. La réalité de cette nouvelle économie sera connue de tous dans quelques années. Si des vérités stables se font jour, les auteurs et les éditeurs devront s’y adapter ensemble. Face à des modèles d’intégration exclusifs développés par des grands opérateurs technologiques, les auteurs et les éditeurs ont un intérêt partagé à faire respecter la chaîne de valeurs communes au livre imprimé et au livre numérique. Dans la perspective proche d’une coexistence de ces deux marchés, l’équilibre de notre secteur ne se conçoit sans que la librairie y joue son rôle. ». En relisant plusieurs fois, j’ai essayé de décripter avec des chiffres réels, prix public (papier ou numérique?). Cela ferait pour un livre à 15€ TTC (12€ dans sa version numérique) un passage de 1,42€ pour l’auteur sur les droits papier (10% en moyenne) à 1,2€ pour la version numérique. Soit 11% du prix hors-taxe de la version numérique. 1% de rémunération supplémentaire, c’est cela? La notion de fourchette haute est à prendre en compte, sur les contrats cela peut être 12% au delà d’un certain seuil, ce qui ferait 14% de la version numérique dans ce cas-là. Vous comprenez cela aussi?

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Prix BD 2011 Libération & Virgin Megastore : La Parenthèse

Posté par Serge Bénard le 22 janvier 2011

Depuis hier, un nouveau lauréat dans le domaine de la BD a été élu. Au cours du prix Libération Virgin Megastore, le titre d’Élodie Durand, publié chez Delcourt, La Parenthèse, a été primé pour l’édition 2011.

« C’est l’histoire de la dégringolade d’une jeune fille dans le monde de la maladie, d’un drame dans sa vie qui semble être sans retour, d’une perte de soi. Ce récit est une bataille contre l’adversité. Il évoque le temps, la mémoire, une convalescence extrêmement longue, comment un jour, à 24 ans, on réapprend tout : lire, compter, retrouver ses souvenirs… vivre », raconte l’auteure.

Prix BD 2011 Libération & Virgin Megastore : La Parenthèse dans Genres (romans, essais, poésie, polar, BD, etc.) collections, beaux livres v-21550

Ce prix récompense chaque année un titre qui a été publié durant l’année passée, et que les lecteurs de Libération ont choisi. Son auteur reçoit une dotation de 2000 €. 

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Un livre fait de simplicité et de souffrance, racontée sans exhibitionnisme, dans une histoire tendre.

Source : http://www.actualitte.com/actualite/23846-parenthese-durand-liberation-virgin-prix.htm

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Mort de l’illustrateur de Martine, Marcel Marlier

Posté par Serge Bénard le 22 janvier 2011


C’est l’éditeur de la grande série Martine qui nous en informe : Marcel Marlier, l’illustrateur de Martine, né le 18 novembre 1930, s’est éteint, le 18 janvier dernier. 

« Après un demi-siècle de collaboration, Casterman perd un dessinateur d’exception, un homme de qualité, un ami », peut-on lire dans un communiqué émanant de l’éditeur. Le dernier tome, Martine et le prince mystérieux, venait juste d’être republié.

Mort de l'illustrateur de Martine, Marcel Marlier dans Arts graphiques, BD, illustrateurs v-19667

Marcel Marlier avait commencé sa collaboration avec Gilbert Delahaye en 1954 sur les aventures de Martine. En 1969, il créa sa propre série, Jean-Lou et Sophie. Martine connaîtra une postérité sous la forme d’un dessin animé, produit par le studio Armateurs.

 

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/23848-marcel-marlier-martine-illustrateur-deces.htm

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Canada – Une semaine trépidante pour bibliothèques et librairies

Posté par Serge Bénard le 22 janvier 2011

 

Les Canadiens ont largement profité des bibliothèques de leur pays, montrent les chiffres de la National Campaign for Reading, qui s’est achevée le 16 janvier. 

Entre le 10 et le 16 janvier, ce sont près de 2,7 millions de livres qui ont été empruntés ou achetés au cours de cette semaine. La campagne visait tout à la fois la promotion des livres et l’incitation à la lecture, et aura mobilisé librairies indépendantes, chaînes et autres acteurs, qui représentent à eux tous 80 % des ventes de livres en anglais et 40 % des livres français. 

Canada - Une semaine trépidante pour bibliothèques et librairies dans Bibliothèques du monde v-13111

Selon le Global News, on compte 1,110 million de livres achetés, le tout sans prendre en compte ceux qui auraient été achetés au format numérique. 

Pour ce qui est des bibliothèques, le nombre d’emprunts a dépassé 1,6 million d’ouvrages, toujours sans prendre en compte les livres numériques – qui représenteraient alors moins de 2 % du total. 

De quoi surtout montrer tout l’enthousiasme des usagers et consommateurs pour les livres peut être largement mobilisé, dans un certain cadre…

 

Source :

http://www.actualitte.com/actualite/23850-livres-emprunts-achats-succes-canada.htm

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