Accueil Anniversaires, fêtes, commémorations 105ème anniversaire de la naissance de Robert Ervin Howard

105ème anniversaire de la naissance de Robert Ervin Howard

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Robert E. Howard est un nouvelliste et romancier américain né le 22 janvier 1906 à Peaster(Texas) et mort le 11 juin 1936 à Cross Plains (Texas). Au même titre que J. R. R. Tolkien, il peut être considéré comme l’un des pères de la fantasy moderne.

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Différents genres littéraires

Dès ses premiers écrits, le jeune Robert Howard expérimente de nombreux genres littéraires, qu’il s’agisse de pastiches policiers, de récits humoristiques, de récits d’aventures, de récits de boxe, etc.

On retrouve cet éclectisme dans ses premières tentatives d’envois à des magazines professionnels avec un récit de western humoristique, (« Bill Smalley and the Power of the Human Eye » proposés en 1921 aux magazines Adventure et Western Story) et deux récits fantastiques (« The Mystery of Summerton Castle » et « The Phantom of Old Egypt » proposés entre 1921 et 1922 à Weird Tales). Suivent encore en 1924 un récit de boxe envoyé à Short Stories et un récit western pour Western Story.

C’est toujours en 1924 que le destin décidera de sa première orientation littéraire puisque Farnsworth Wright, fraîchement nommé à la tête de Weird Tales, accepte coup sur coup trois de ses récits, « Spear and Fang« , « The Hyena » et « The Lost Race« .

Pendant quatre ans, il se consacrera donc quasi-uniquement au genre fantastique, dont Weird Tales publie l’essentiel. Durant toute cette période, néanmoins, de nombreux écrits sont refusés, ceux restants mettant un temps très long à être publiés et pas très bien payés. En 1928, il décide donc d’étendre son champ littéraire pour toucher de nouveaux marchés.

De là, et malgré ses premières tentatives infructueuses, il se remet à écrire de la boxe et rapidement, avec le personnage de Steve Costigan, il connaît un succès important et surtout durable. Sous l’impulsion de son agent, Otis Adelbert Kline, il se lance en 1933 dans la « Detective Fiction ». Il abandonnera toutefois assez rapidement, n’étant pas vraiment attiré par ce genre littéraire.

En 1930, et alors que le marché ne semblait pas très porteur, une première nouvelle acceptée par Oriental Stories (« Red Blades of Black Cathay« ) lui ouvre le chemin du récit historique. Toutefois, bien qu’il adore ce registre, l’écriture de nouvelles historiques lui demande un investissement en terme de temps (notamment en recherches) trop important par rapport à l’ampleur de ce marché. À partir de 1934, un nouveau type de pulps arrive sur la marché, mêlant soigneusement aventure et sexe. Howard se lance dans le registre et publie quelques nouvelles pour ces magazines, notamment pour le personnage de Wild Bill Clanton, assez inspiré de celui de Steve Costigan.

En 1931, il continue toujours d’écrire des récits fantastiques, mais c’est à partir de cette année qu’il commence à situer ceux-ci dans un cadre plus western. Et c’est approximativement trois ans plus tard qu’il décide de franchir le pas et de se lancer dans le genre purement western, auquel il songeait depuis longtemps. Avec le personnage de Breckinridge Elkins, il connaîtra son troisième et dernier gros et durable succès (après Steve Costigan et, bien sûr, Conan).

À la fin de sa vie, le succès de ses récits de western, qui par ailleurs lui tiennent vraiment à cœur, est tel qu’il déclare dans l’une de ses lettres souhaiter ne plus se consacrer qu’à ce registre. Vœu pieu car de manière assez étonnante, on découvre qu’au moment de sa mort, il travaillait sur deux récits fantastiques, ‘Nekht Semerkhet’ et le roman ‘Almuric’. Pour ce dernier, il est à noter que Howard, malgré l’importance de sa production, n’aura écrit que trois romans, une autobiographie romancée, une histoire de Conan et – donc – Almuric.

Il serait difficile de parler des différents genres littéraires que Robert Howard aborda sans évoquer le domaine poétique. Très tôt, il consacra une partie de son esprit créatif à la poésie. Outre le fait qu’il intégra à plusieurs reprises des poèmes au sein de ses récits (notamment par le biais de son personnage de Justin Geoffrey, le poète dément de ses récits d’inspiration lovecraftienne), il tenta à de nombreuses reprises de publier ses vers. Toutefois, le marché n’étant pas très porteur à l’époque, il ne parvint à en faire paraître que très peu, et quasi-exclusivement par Weird Tales. Il en existe de nos jours une anthologie publiée par la REHFondation, une fondation destinée à honorer la mémoire et les œuvres de l’auteur, en langue anglaise sous le nom de « Collected Poetry of Robert E. Howard« .

On peut enfin évoquer aussi le domaine théâtral, avec l’écriture de quelques saynètes écrites dans sa jeunesse, pour l’essentiel dans le registre humoristique.


D’après Wikipédia.

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