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Maghreb – Littérature pour enfants : quelle perspective ?

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011


Le débat ne sera jamais éculé. Il y a un vide énorme de la littérature jeunesse. Un constat, toujours le même depuis  plusieurs décennies. Pour lire un livre pour enfants, nos mômes se rabattent sur tous ces classiques qui ne contiennent pas forcément les même valeurs que les nôtres. Les écrivains méprisent-ils la littérature jeunesse ou sont-ils moins enclins à cibler les petits ?  D’excellents ouvrages pour cette catégorie de lecteurs foisonnent d’ailleurs dans les bibliothèques du monde.  » Le petit Prince  » d’Antoine de Saint-Exupéry,  » Sans famille  » d’Ector Malot demeurent des années voire plus d’un siècle après, des références mondiales en matière de littérature pour enfants. Selon des spécialistes,  » la littérature pour enfants en Algérie est à ses premiers balbutiements et peine toujours à mûrir, en raison de diverses entraves qui la dévient de sa véritable vocation: écrire pour l’enfant avant d’écrire sur l’enfant. «   A ce propos, Mustapha Madhi, directeur des éditions Casbah a affirmé que l’écriture littéraire pour enfant « n’est pas développée » dans le monde arabe notamment en Algérie. Elle est « quasi-inexistante », car nécessitant « des compétences et des écrivains qualifiés », a-t-il estimé, soulignant que la majorité des écrivains de ce genre littéraire « ne sont pas spécialisés », au moment où le livre pour enfants est considéré comme une industrie à part entière dans les pays développés. Ce genre de littérature doit répondre à des critères spécifiques à même de développer l’amour de la lecture chez l’enfant, c’est ce qui fait défaut dans le livre algérien pour enfant, a rappelé  Madhi. Le facteur de l’attrait, essentiel pour l’ancrage de la culture de la lecture chez l’enfant, manque incontestablement dans une grande partie des livres destinés à l’enfant en Algérie, a de son côté souligné  Firas El-Djahmani, responsable des éditions « Atfalouna » (nos enfants). Certes, « il y a une riche production de livres pour enfants », mais celle-ci « est en deçà du niveau de la littérature pour enfants pour ce qui est des points de vue cognitif et perceptif », a-t-il affirmé, reprochant à ces écrivains le fait de ne pas tenir compte des caractéristiques géographiques, étant donné que les livres pour enfants vendus au nord sont les mêmes que ceux vendus au sud du pays.  « Une noble mission avant d’être une transaction lucrative »

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http://www.lemaghrebdz.com/lire.php?id=32740

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Cartonnage Romantique – Bibliographie

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

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OUVRAGES. ARTICLES

MALAVIEILLE Sophie. Reliures et cartonnages d’éditeur en France au XIX° Siècle (1815-1865).
Paris, Promodis, 1985. Un Volume In-4° de 253 pp. avec de nombreuses illustrations couleurs et noir et blanc. Notes & annexes.

« La Bible sur le sujet ». Inégalé, toujours d’actualité. Belle iconographie.

HERSCHER E. Petit essai sur les cartonnages de l’époque romantique dans Arts et métiers Graphiques
1930, N° 18.

GUMECHIAN. Les Livres de l’Enfance du XV° au XIX° Siècle. Préface par Paul Gavault. Paris, 1930.
Deux volumes In-4°. Tome I : Texte, XX-446 pp. Tome II : Planches, 16-pl.1 à pl. 336.

Le Tome I est une mine d’informations, le Tome II, en ce qui concerne les reliures percalines n’a que quatre planches intéressantes : 309 à 312 sur lesquelles figurent huit couvertures. Quelques planches sur les reliures romantiques papier gaufré.

EMBS Jean-Marie & MELLOT Philippe. Le Siècle d’or du livre d’enfants et de jeunesse. 1840-1940.
Paris, Editions de l’Amateur, 2000.  Un Volume grand In-4° de 286 pp. avec de très nombreuses illustrations en couleurs.

Intéressante et superbe iconographie. Une trentaine de cartonnages romantiques percaline.

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http://cartonnagesromantiques.blogspot.com/

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Choix du jour de bibliothécaire à Paris

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

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 Rien ne nous survivra

Maïa Mazaurette

Genre : Science-fiction, Fantastique

Mnémos, Paris, France

Collection : Dédales

20.00 €

ISBN : 978-2-35408-051-8

GENCOD : 9782354080518

Sorti le : 21/08/2009

Choix de Comité SF, BIBLIOTHÈQUES DE LA VILLE DE PARIS à PARIS

Voici le récit d’une nouvelle forme de lutte entre les Anciens et les Modernes : les jeunes, non reconnus par la société autrement que comme des consommateurs, décident de rompre radicalement avec le modèle imposé. La guerre est déclarée, les moins de vingt-cinq ans décidant de passer leurs aînés par les armes. Ce roman fort et choquant nous offre une belle réflexion sur notre société.

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Choix du jour de libraires à Saint-Yrieix-la-Perche (87) et Limoges (87)

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

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Retour à la nuit
Éric Maneval

Genre : Policiers
Ecorce, Auriat
Collection : Noir, n° 1
12.00 €
ISBN : 978-2-9535417-0-0
GENCOD : 9782953541700

Sorti le : 26/11/2009
Acheter Retour à la nuit chez ces libraires indépendants en ligne :
L’Alinéa (Martigues) Dialogues (Brest) Durance (Nantes) Maison du livre (Rodez) Mollat (Bordeaux) Ombres Blanches (Toulouse) Sauramps (Montpellier) Thuard (Le Mans)

 

Choix de Catherine Demontpion de la librairie PAGES D’ECRITURE à SAINT-YRIEIX LA PERCHE
Antoine est veilleur de nuit dans un foyer de jeunes enfants, près de Limoges. « Je suis censé rester éveillé toute la nuit. J’ai sous ma responsabilité une trentaine d’enfants. Les plus jeunes ont deux ou trois ans, le plus vieux en a dix-neuf. » Son travail consiste à faire face à n’importe quelle situation, du chahut fait pas les plus durs des pensionnaires aux cauchemars des plus jeunes (comme ce jeune garçon persuadé qu’un chevalier le surveille dans un coin de sa chambre).
Pour ne pas s’endormir, Antoine regarde la télé, le plus souvent. Et ce soir-là, une information va retenir son attention : celle du procès d’un jeune homme accusé du meurtre d’un jeune enfant, mais qui a toujours clamé son innocence. Et lorsque le portrait-robot d’un suspect (une piste jamais explorée par les policiers) est montré, Antoine semble le reconnaître. N’est-ce pas cet homme qu’il a vu, dans son enfance, le jour où il a failli se noyer dans la rivière ? Son sauveur serait-il en réalité un assassin ? Antoine a cependant du mal à se souvenir de cet épisode, même si les cicatrices sont bien présentes sur tout son corps pour le lui rappeler.
Son témoignage pouvant aider à l’enquête, Antoine prend contact avec un ami journaliste. « Je lui raconte : l’émission sur l’affaire Firnbacher, le suspect en fourgon, mon rapport avec lui. Je lui montre même un début de cicatrice sous ma clavicule gauche. J’insiste. Ce n’est qu’un portrait-robot mais je l’ai immédiatement reconnu. Je lui explique qu’il faudrait peut-être que je parle à la police… » C’est l’inspecteur Teddy Romero qui viendra entendre son témoignage, accompagné de sa collaboratrice un peu étrange il lui semble. Arriveront-ils à lui faire retrouver ses souvenirs ? Trouveront-ils un lien entre ce portrait-robot et l’homme qui a « sauvé » Antoine lorsqu’il avait huit ans ?
Un démarrage au pas lent et rythmé d’Antoine, de la vie tranquille qu’il a choisi dans ce coin du Limousin. Mais un polar dont l’intensité monte en puissance au fur et à mesure de l’intrigue, au fur et à mesure des découvertes faites par Antoine sur son enfance. Les souvenirs qu’il a conservé de cette journée reflètent-ils la réalité ou son esprit (son imagination ?) a-t-il créé des images pour effacer un moment douloureux de son passé ?
Un polar noir où le lecteur découvre, grâce à une écriture précise et efficace, le passé trouble et troublé d’Antoine, son présent confronté aux enfants en difficultés qu’il aimerait aider à grandir (certains éducateurs ne sont pas dépeints sous leur meilleur jour !).

Choix de Libraire de la librairie PAGE ET PLUME à LIMOGES

J’aimerai vous parler de ce court roman, court oui, mais intense ! Il raconte l’histoire d’Antoine, veilleur de nuit dans un foyer pour adolescents du côté de Limoges. Un soir il tombe sur une émission télévisée retraçant une enquête qui n’a pas aboutie concernant un tueur en série qui a pour caractéristique de « découper », ses victimes sont principalement de jeunes enfants. Et là, c’est le choc pour Antoine ! Il reconnaît dans le portrait robot du suspect celui qui des années auparavant l’aurait sauvé de la noyade, soigné et déposé à l’hôpital. Il ne comprend alors pas pourquoi cet homme, ce tueur, ce découpeur, ne l’a pas tué comme les autres enfants qu’il a rencontrés. Commence alors une « enquête » au plus profond de ses souvenirs pour ne laisser échapper aucun indice… C’est un polar noir à l’écriture incisive, coupante comme le découpeur et qui ne laisse pas indifférent… J’en suis encore retournée ! Alors allez-y, si vous n’avez pas peur de faire travailler votre cerveau, votre imagination et surtout si vous n’avez pas peur des nuits blanches !

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Vignettes et caractères de Pierre-Simon Fournier, dit le Jeune

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

janvier 3, 2011 par bibliomab

Bonsoir,

Vignettes et caractères de Pierre-Simon Fournier, dit le Jeune dans Arts et métiers du livre et de l'édition

Page de titre composée de vignettes simples et des caractères de Fournier

Pour la personne intéressée par la typographie, Pierre-Simon Fournier (1712-1768) est un incontournable. C’est l’un des plus grand typographe français du 18e siècle (je dirais même le plus important), célèbre pour son Manuel typographique et comme graveur et fondeur de caractères typographiques. La technique au 18e siècle reste la même (à peu près) mais les caractères évoluent. Etabli en 1739 comme graveur et fondeur Pierre-Simon Fournier crée et innove en matière de caractères typographiques, ce qui le rendra célèbre mais aussi copié. Il rationalise l’échelle des corps (les dimensions des caractères) qui avaient alors des dimensions aléatoires en établissant une unité de longeur (le « point Fournier« ). Innovation nous dit Yves Perrousseaux (références à la fin) qui sera reprise par François-Ambroise Didot et donnera naissance au « point Didot ». Théoricien, historien et créateur infatigable il édite (entre autre) avec l’aide de l’imprimeur Barbou un Manuel typographique utile aux gens de lettres (1764-1766). La première partie est un état des lieux et des connaissances des caractères typographiques, de la gravure et de la fonderie. La deuxième présente ses spécimens de caractères (et quelques-uns repris chez d’autres) qui nous intéressent ici.

Yves Perrousseaux (je vous recommande chaudement ses ouvrages) indique que Pierre-Simon Fournier a crée « 15 capitales de très grands corps (…), 137 alphabets de diverses langues, 377 vignettes et autres figures dont les notes de plain-chant et les notes de musique » (il est le premier en France à introduire les notes rondes pour l’écriture musicale). Ce qui fait 60000 poinçons à graver (à raison de 3 ou 4 par jour pour 3h à 4h  de travail pour un seul poinçon). On a de lui le caractère Le Fournier(exemple ci-dessous) mais surtout ses fameuses capitales ornées et ses vignettes très caractéristiques.

Lire la suite :

http://bibliomab.wordpress.com/2011/01/03/vignettes-et-caracteres-de-pierre-simon-fournier-dit-le-jeune/

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Papiers dominotés : trait d’union entre l’imagerie populaire et les papiers peints

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

En bref : Papiers dominotés : trait d’union entre l’imagerie populaire et les papiers peints par André Jammes / Vol à la BM de Lille

Bonjour,

Papiers dominotés : trait d’union entre l’imagerie populaire et les papiers peints  dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables

Papiers dominotés : trait d’union entre l’imagerie populaire et les papiers peints (France : 1750-1820) / André Jammes.  Paris : Editions des Cendres, 2010. 561 p. ISBN  978-2-86742-176-1 (180 €)

Un ouvrage consacré aux papiers dominotés en France entre 1750 et 1820  vient de paraître aux éditions des Cendres. Plus de 300 reproductions de papiers dominotés sont proposées. Les personnes fortunées pourront acquérir l’un des 15 exemplaires augmenté d’un papier dominoté original pour 450 €. Voici ce qu’en dit l’éditeur :

« Volumineux ouvrage consacré aux papiers qui, au XVIIIe siècle, recouvraient les livres avant leur passage chez le relieur. Ces éphémères, devenus d’une insigne rareté, témoignent d’un goût inné pour les arts décoratifs. André Jammes présente sur un merveilleux sujet, qui n’a jusqu’à ce jour été l’objet d’aucune monographie, un premier inventaire où sont reproduits au format quelque trois cents papiers aux motifs et couleurs foisonnants, d’une singulière beauté. »

Ne l’ayant pas en main je ne peux pas vous en dire plus.

Le site de l’éditeur

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Mon document est “hors d’usage”, c’est grave ?

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

 

11JANVIER2011

Consultation d'un ouvrage fragile - © BnF

Consultation d un ouvrage fragile – © BnF

Vous avez réservé un ouvrage et vous avez reçu une réponse « hors d’usage ». Qu’est-ce que ça veut dire ?

À la Bibliothèque nationale de France, le « hors d’usage » ou « HU » (prononcez « achu ») est un document qui ne peut pas être communiqué normalement car en mauvais état physique. Lorsque le magasinier a voulu prélever en magasins le document que vous avez réservé, il a constaté des pages détachées, une reliure abimée ou des pages jaunies et un papier cassant.

  • demande de consultation exceptionnelle

Vous devez absolument consulter cet ouvrage, que pouvez-vous faire ?

Prenez contact avec le personnel en banque de salle pour faire une « demande de consultation exceptionnelle ». Après avoir vérifié qu’il n’existe pas d’autres exemplaires dans les collections de la Bibliothèque, le personnel remplira un formulaire en ligne qui sera immédiatement adressé à un spécialiste de la conservation. Ce dernier ira en magasin vérifier l’état du document et, dans un délai maximum de 48 heures, vous enverra une réponse.

papier jauni et cassant - © BnF

Document hors d usage : papier jauni et cassant – © BnF

plat de reliure détaché - © BnF

Document hors d usage : plat de reliure détaché – © BnF

Dans la grande majorité des cas, votre demande de consultation exceptionnelle sera satisfaite mais certaines précautions devront cependant être prises. L’ouvrage fragilisé sera soigneusement transporté manuellement de son magasin jusqu’à la banque de salle où vous vous trouvez. La consultation sera autorisée uniquement en place dite « hémicycle » près de la banque de salle. Certains supports de consultation pourront vous être fournis si nécessaire : futons, serpentins ou lutrins.

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http://blog.bnf.fr/lecteurs/index.php/2011/01/11/mon-document-est-hors-d-usage-c-est-grave/

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Lire au collège ? Pas si facile !

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011


 Je remercie, le Professeur Jacques Fijalkow, de m’avoir confié son texte, comme un beau chemin de lecture, à fleurs d’émotion, à fleur de mémoire. MJA

 

J’ai été un enfant boulimique de lecture. Je me demande d’ailleurs si à Lacaune avant d’entrer au collège j’ai fait grand-chose d’autre que lire. Certes j’aimais bien les promenades à pied avec ma mère dans les environs vallonnés et boisés du village, ou les parties de foot avec les copains, mais la lecture…la lecture, c’était autre chose. Un enchantement. Une exaltation. Du bonheur à l’état pur. Je lisais tout ce qu’il y avait à lire pour un enfant de mon âge. Mademoiselle Fernandez, qui ouvrait deux fois par semaine – le jeudi et le dimanche matin – la salle de la mairie où se trouvaient les ouvrages de la bibliothèque de prêt périodiquement renouvelés par le bibliobus d’Albi, ne parvenait pas à satisfaire ma faim. Elle habitait la maison voisine de la mairie, au fond d’une impasse qui a aujourd’hui disparu à la suite des travaux d’agrandissement des locaux municipaux. Le problème de mademoiselle Fernandez, et le mien aussi, était que j’allais en quelque sorte plus vite que le bibliobus : j’avais lu tous les ouvrages destinés aux enfants de mon âge avant que le renouvellement ne se fasse. Quand le bibliobus arrivait pour reprendre les ouvrages en dépôt et les remplacer par d’autres tout neufs de lecture, il y avait déjà deux trois semaines que j’avais épuisé le stock, au désespoir de la grande prêtresse des lieux. A la fin, j’avais beau regarder les volumes un à un, de gauche à droite puis de droite à gauche, dans la longue boîte horizontale basse où ils placés pour être accessibles aux enfants, j’avais tout lu, irrémédiablement tout lu.   

Quand elle me voyait entrer, tout intimidé mais débordant d’envie, dans la grande salle vide et froide du rez-de-chaussée où elle officiait, mademoiselle Fernandez réprimait à grand-peine un sourire amusé. A coup sûr, je n’étais pas un client comme les autres. C’était une amie de ma mère et elle me comprenait, grande lectrice elle aussi, comme l’était également ma mère, mais bien que mon infatigable appétit justifia à l’évidence l’éminence de sa municipale fonction, mon infatigable fringale flirtait quand même avec les limites du raisonnable. Elle en souriait donc, à mi-chemin de la connivence et de la condamnation qui accompagne l’excès.

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http://inventeursdelectures.over-blog.com/article-un-joli-texte-de-jacques-fijalkow-professeur-emerite-a-l-universite-toulouse-le-mirail-lire-au-college-pas-si-facile-65187437.html

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Mon grain de sel du 18 janvier : l’hallali

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

18 janvier

Sans honte aucune, je l’avoue : il ne m’est jamais arrivé d’ouvrir un livre de PPDA. Je ne l’ai jamais non plus beaucoup regardé présenter un JT, Télé Bouygues étant proscrite à la maison depuis sa douteuse naissance. Aussi, n’ai-je rien de particulier contre PPDA : ni intérêt ni aversion. Une sorte d’indifférence troublée de temps en temps par la lecture de quelques articles sur le journaliste ou l’écrivain. Assez pour me tenir au courant et savoir à peu près à quoi m’en tenir sur l’homme public, voire sur l’homme privé.

Mais voici que brutalement l’homme-vedette (comme on est homme-sandwich) fait la une de la presse écrite, parlée, télévisée ou électronique. Il y a d’abord la lamentable histoire de sa biographie consacrée à Hemingway (un grand journaliste, lui). Puis apparaît dans la foulée une nouvelle affaire de potentiel plagiat à propos de « Fragments d’une femme perdue » (vous avez lu tout ça sur Filière Livre). On dresse l’oreille. Car le lièvre est à nouveau soulevé par l’hebdomadaire « L’Express ». Coïncidence ou persécution ? Professionnalisme sans doute… Toujours est-il qu’il lui faudra se justifier de cette seconde affaire le 9 février prochain devant la 17e chambre civile du TGI de Paris. Coupable ou non, je lui fais confiance pour trouver de bons avocats. Et je ne suis nullement inquiet pour son avenir. Il me suffit seulement d’être un peu inquiet de la versatilité d’une partie de notre société. Car il y a franchement une ambiance d’hallali dans l’air !

Cette histoire me remet en mémoire cette phrase lue jadis dans le « Journal » des Goncourt (pour leurs idées, deux types exécrables ceux-là). Je  cite (après vérification)  : « Puis, il faut bien le dire, avec l’habitude de faire un roman toutes les années, un roman en courant et avec la glane rapide du dernier assassinat, du dernier adultère, du dernier fait typique, mêlée de racontars d’après-dîner de gens du monde, ces messieurs n’atteignent pas à l’intérêt biographique d’une Renée Mauperin… » (Goncourt, Journal, 1889, p. 995). Bien vu, non ?

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Conférence SCAM : l’écrivain au coeur du numérique

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011


L’ebook et ses perspectives, dans une conférence qui réunit le monde de l’édition

Rédigé par Nicolas Gary, le lundi 17 janvier 2011 à 17h49


Hier soir se déroulait une conférence réunissant les deux pans de du livre : l’éditeur et l’auteur. Quatre invités seront présents à la SCAM, Société civile des auteurs multimédias, pour un débat portant sur l’activité du créateur, et la création, face à son éditeur.

Désormais, on parle du livre numérique au présent même si, en France, ce marché et les usages autour desquels il se construit ne sont pas encore significatifs. Du « livre texte» imprimé ou numérisé au « livre application», comment le monde de l’édition s’adapte-t-il ? Quelles sont les réalités économiques ?

Lire la suite :

http://www.actualitte.com/actualite/23763-scam-ecrivain-livre-numerique-edition.htm

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