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Plus de 39 millions de bandes dessinées ont été vendues en 2010

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

18/01/2011

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(Relaxnews) – A l’occasion de la 38ème édition du Festival international de bande dessinée d’Angoulême, qui se déroulera du 27 au 31 janvier, l’Institut GfK publie le bilan des ventes du marché de la bande dessinée. En 2010, plus de 39 millions de bandes dessinées ont été vendues en France, pour un chiffre d’affaires de 400 millions d’euros. Ce marché reste stable en volume et tend même à augmenter en terme de chiffre d’affaires (+3 %). Les albums et bandes dessinées adultes maintiennent le marché tandis que le manga accuse un recul important.

Grand rendez-vous de la bande dessinée en France, la 38ème édition du festival international de bande dessinée d’Angoulême (Charente), se déroulera du 27 au 31 janvier et accueillera de nombreux auteurs, dessinateurs et lecteurs.

Au total, 58 albums en compétition officielle concourent pour les différentes récompenses comme le prix de l’Audace, le prix Regard sur le monde, le prix de la Série, le prix Intergénérations, le prix Spécial, le prix Fnac SNCF, le Fauve d’Or, le Fauve Révélation, le Fauve Patrimoine ou encore le Fauve Jeunesse.

Festival d’Angoulême
Du 27 au 31 janvier 2011
Angoulême (Charente)
Site : www.bdangouleme.com

Source : http://www.myboox.fr/node/5539

 

 

 

     


Publié dans Arts graphiques, BD, illustrateurs, Best-sellers, classements, ventes et meilleures ventes,, Economie du livre, Edition, éditeurs, Festivals, galas, spectacles, expositions, musées, Genres (romans, essais, poésie, polar, BD, etc.) collections, beaux livres | Commentaires fermés

Indignez-vous : Le CRIF, Finkielkraut et BHL censurent Stéphane Hessel

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

Aujourd’hui le 18 janvier, aurait dû avoir lieu, à l’École normale supérieure, un colloque débat réunissant Stéphane Hessel, le magistrat Benoît Hurel, Leila Shahid, délégué de l’Autorité palestinienne à Bruxelles, le pacifiste israélien Michel Warschawski et Elisabeth Guigou.
Aurait dû, parce que Monique Canto Sperber, directrice de l’ENS l’a interdit.

Sur le site du CRIF, son président, Richard Prasquier, se réjouit de cette nouvelle. Selon lui, ce débat n’était pas contradictoire. Il s’agissait en fait de défendre le collectif BDS qui prône le boycott des produits israéliens. Dans son éditorial, il affirme « c’est bien le CRIF qui est à la manœuvre derrière toutes les procédures contre le boycott, même si par tradition il s’abstient de porter plainte lui-même ». Il rend hommage à Claude Cohen Tannoudji, Bernard Henri Lévy et Alain Finkielkraut, tous anciens élèves de l’École normale supérieure, qui ont intercédé auprès Valérie Pecresse, ministre des Universités, afin d’interdire ce débat.

Ceci a provoqué un émoi dans la communauté intellectuelle dont la presse n’a que très partiellement rendu compte.
Ce débat était-il si dangereux qu’il fallait en interdire la tenue ? Certes il n’était pas follement contradictoire. Je préfère pour ma part les véritables débats où des points de vue divergents s’expriment, que ceux où le même point de vue est décliné sur plusieurs modes. Mais peut-on justifier l’interdiction d’un colloque au motif de la convergence de vue des participants ?

Les défenseurs inconditionnels d’Israël n’organisent-ils pas eux-mêmes des conférences où l’unanimisme est de mise et où parfois des propos violents sont parfois tenus contre ceux qui ne partagent pas leur avis ? Ne peut-on pas penser que le public est suffisamment adulte pour choisir ce qu’il a envie d’entendre ou non ? D’autant plus que le public de l’ENS est censé avoir un certain sens critique.
On peut légitimement débattre du boycott. Parmi les partisans, certains en ont une vision extensive, d’autres (comme la plupart de ceux qui devaient débattre) veulent le limiter aux produits israéliens issus des colonies, conformément d’ailleurs à la législation européenne. Tous, en tous les cas, protestent contre le fait que cette revendication puisse être qualifiée de provocation publique à la discrimination, comme cela a été fait par le ministre de la Justice, croit-on comprendre, à la demande du CRIF.

Lire la suite :

http://pascalbonifaceaffairesstrategiques.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/01/18/le-crif-finkielkraut-et-bhl-censurent-stephane-hessel.html

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27 janvier : Journée internationale des victimes de la Shoah et livres au Québec

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

Journée internationale des victimes de la Shoah
Le 27 janvier marquera la date d’anniversaire de la libération du tristement célèbre camp de concentration d’Auschwitz, devenu lieu de mémoire du génocide tragique qui a marqué à tout jamais l’histoire du peuple juif et la nôtre.En 2005, l’ONU décrétait cette date la Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l’Holocauste.À l’occasion de cet anniversaire, les Éditions du Septentrion publieront trois essais tout au long de l’hiver. Les Communauté juives de Montréal de Pierre Anctil et Ira Robinson paraîtra le 25 janvier prochain. Il se veut le premier ouvrage de synthèse francophone sur le judaïsme montréalais. Suivra en février Souvenirs fragmentés d’un juif montréalais, une autobiographie de David Reich. Enfin, Denis Vaugeois signera en mars Des Juifs en Amérique, 1760-1860. L’extraordinaire histoire de la famille Hart.

Par ailleurs, l’universitaire Chantal Ringuet, qui se spécialise dans l’étude du patrimoine littéraire yiddish, fera paraître aux éditions Fides l’ouvrage intitulé À la découverte du Montréal Yiddish.

Source :

http://www.lelibraire.org/detail_actualites.asp#3373

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Obama: le roman anonyme

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

   
Obama: le roman anonyme dans À paraître spacer le roman anonyme La maison d’édition américaine Simon & Schuster fera paraître le 25 janvier un roman titré O : a presidential novel (O : un roman présidentiel) qui risque d’entraîner la controverse.L’auteur du roman désire demeurer anonyme en raison de sa relation privilégiée avec le président américain Barack Obama, qu’il ou elle a pu observer de très près.O : a presidential novel est un roman sur l’ambition et la désillusion, campée durant la campagne électorale 2012 et qui révèle les relations tendues entre l’image publique et l’amour-propre des personnalités du monde politique, réelles et inventées.

Source :

http://www.lelibraire.org/detail_actualites.asp#3373

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7 février – Journée du livre numérique à Bruxelles

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

E-book_04La Journée du livre numérique (sixième édition), c’est à Bruxelles le 7 février prochain, à l’initiative du Service général des Lettres et du Livre. Je remercie les organisateurs, j’aurais l’honneur d’y participer avec notamment François Bon pour parler des nouveaux schémas économiques qui s’esquissent aujourd’hui pour ce nouveau secteur du livre.

Source :

http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2011/01/journ%C3%A9e-du-livre-num%C3%A9rique-%C3%A0-bruxelles.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:+typepad/OEkF+(Aldus+-+2006)

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La rentrée made in USA

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

Alors que paraissent les premiers volumes de la rentrée littéraire de janvier, un vent d’Ouest souffle sur les librairies. Un vent puissant venu des Etats-Unis, porté par quelques-unes des plus grandes voix américaines. Outre les nouvelles de l’Amérindien Sherman Alexie, Danses de guerre, prévu en février chez Albin Michel, l’inédit de William Burroughs chez Tristram ou les nouveaux romans de Percival Everett, James Ellroy, Kurt Vonnegut et Joyce Maynard, on attend de pied ferme messieurs Safran Foer et Irving pour les vivants. Fitzgerald et Carver pour les revenants…

C’est le benjamin de la bande, à peine 33 ans. Dans son nouveau livre qui paraît chez L’Olivier, Jonathan Safran Foer se demande : Faut-il manger des animaux ? Après le succès d’Extrêmement fort et incroyablement près, l’écrivain revient avec une sorte d’enquête au pays des carnivores, les pires : les hominidés. D’abattoirs en élevages «naturels», d’habitudes alimentaires barbares en considérations philosophiques, l’auteur de Tout est illuminé livre une critique éloquente la consommation massive de viande de ses congénères. Au risque de certaines comparaisons provocantes et d’un humour pour le moins mordant !

Cela faisait presque cinq ans que l’on attendait le retour de John Irving, auteur du célèbre Monde selon Garp. C’est chose faite au édition du Seuil avec Dernière nuit à Twisted River. L’écrivain y retrace la fuite de Dominic Baciagalupo et de son jeune fils Danny suite au meurtre accidentel de la maîtresse du père. A travers le Nord Est des Etats-Unis, jusqu’au Canada, Irving raconte le parcours de cette famille nomade qui tente de se reconstruire tout en essayant d’échapper au shérif Carl, le mari de l’amante décédée…

Outre ces nouveautés, certains grands auteurs disparus font aussi un retour remarqué sur le devant de la scène littéraire française. C’est le cas de Francis Scott Fitzgerald dont le cultissime Gatsby le magnifique connaît une nouvelle jeunesse aux éditions P.O.L. Sobrement intitulée Gatsby, la nouvelle traduction du texte – passé il y a peu dans le domaine public – est signée Julie Wolkenstein, auteur notamment de L’Excuse chez le même éditeur en 2008. Frédéric Beigbeder a déjà un avis bien tranché sur cette nouvelle version : «Le travail de cette universitaire est sûrement très respectable mais il donne la même impression que d’entendre un standard des Beatles massacré dans un karaoké par un étudiant en musicologie ne tenant pas le gin-tonic.»

Autre revenant attendu pour début février 2011, Raymond Carver. Les Trois roses jaunes est le cinquième tome des Œuvres complètes éditées par L’Olivier depuis septembre 2010. Ce recueil de nouvelles, le dernier paru du vivant de Carver, relate notamment la mort sordide du dramaturge russe Anton Tchekhov dans un texte qui donne son titre au livre. Les autres textes explorent les relations de couple à travers des histoires de déchirements, de méfiances, de rancunes, de domination… Prévue en 9 volumes la publication des textes de Raymond Carver devrait se terminer en 2012.

Thomas Flamerion

http://www.myboox.fr/actualite/la-rentree-made-usa-5339.html

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Faut-il manger les animaux ?

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

18/01/2011

Dans un essai devenu best-seller aux Etats-Unis, egalement traduit en allemand et en italien, le jeune romancier américain Jonathan Safran Foer pose une question pas si bête : Faut-il manger les animaux ? 

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A trente-trois ans à peine, Jonathan Safran Foer a imprimé son sceau dans la littérature contemporaine américaine. Il faut dire qu’il a été à bonne école, puisqu’il a été l’élève de Joyce Carol Oates à Princeton. Son premier roman, premier succès, Tout est illuminé, racontait le voyage en Ukraine d’un Juif américain à la recherche de ses origines, dans un ancien shtetl détruit par les nazis. En 2005, il récidivait avec un roman sur le 11 septembre : Extrêmement fort et incroyablement près

Jonathan Safran Foer a le chic pour dénicher les bons titres. Comment ne pas être intrigué par celui de son dernier opus : Faut-il manger les animaux ? Le ton est naïf, la question enfantine. C’est à dessein que l’auteur, un végétarien, a évité le mot «viande», trop quotidien, trop neutre. Alors que le terme «animaux» nous donne à voir nos chiens, chats, lapins domestiques, mais aussi toutes ces adorables bébêtes familières qui ont bercé notre enfance, Petit Ours Brun, Winnie l’ourson…. Jonathan Safran Foer veut-il nous dégoûter de la viande en nous prenant par les sentiments ? 

Pas exactement. Il avoue très vite, un peu honteux : «Pour être tout à fait honnête (et au risque de perdre ma crédibilité dès la page 25), je suis parti, en commençant mes recherches, d’un principe : je savais ce que j’allais découvrir.» C’est-à-dire un tableau pas joli joli sur la production industrielle de viande. Tout au long de cet essai, l’auteur nous raconte quelles réalités se cachent derrière des labels comme «élevé en plein air»,«bio», «frais». Il cite des statistiques effrayantes sur l’impact de l’élevage industriel sur l’environnement, le taux de mortalité des animaux de batterie, le nombre monstrueux de volailles bourrées d’antibiotiques qui deviendront des nuggets KFC. Il veut nous montrer la «guerre» cruelle et sans merci, que livrent les hommes aux espèces animales qu’on retrouve dans nos assiettes. 

Faut-il manger des animaux ? n’est pas un essai ordinaire, pas plus qu’une enquête journalistique. L’auteur s’est pourtant énormément documenté, il est même entré par effraction, de nuit, dans une ferme industrielle, pour voir ce qu’il en était. Faut-il manger des animaux ? est le livre d’un écrivain qui convoque ses souvenirs de famille, des scènes de la vie de son fils. Il nous parle de sa grand-mère, cette héroïne qui fait merveilleusement le «poulet aux carottes». Alors qu’elle mourait de faim en pleine guerre mondiale, cette dernière refusa de manger la viande de porc qu’on lui proposa miraculeusement, sous prétexte que ce n’était pas casher… Il existe mille raisons de manger ou de ne pas manger les animaux. 

Astrid Gagneur

http://www.myboox.fr/actualite/faut-il-manger-les-animaux-de-jonathan-safran-foer-5535.html

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3 février – Les éditions Wombat se présentent

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011


AU MOTif, le 3 février à partir de 18h30.

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À travers leur collection principale, intitulée « Les insensés », les éditions Wombat se consacreront à défendre les meilleurs auteurs de littérature humoristique, à raison de huit titres par an environ.

Cette soirée sera l’occasion de présenter la jeune maison d’édition et ses deux premiers titres : Le Journal de Delfeil de Ton de Delfeil de Ton et Les enfants, pour quoi faire ? de Robert Benchley.

Renseignements et inscription auprès de Fanny Clavurier des éditions Wombat.

Source :

http://www.lemotif.fr/fr/actualites/agenda/bdd/article/1188

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La sélection finale du Grand Prix RTL Lire 2011

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

Le jury du Grand Prix RTL Lire a dévoilé hier son ultime liste des sélectionnés avant la remise du prix le 17 mars prochain. La décision finale est désormais entre les mains de 100 lecteurs répartis dans 20 librairies partenaires en France. Les cinq auteurs en lice sont:

Alexandre Jardin pour Des gens très bien, Grasset

Fabrice Humbert pour La fortune de Sila, Le Passage

Dominique Sylvain pour Guerre sale, Viviane Hamy

Michel Rostain pour Le fils, Oh! Editions

Christian Garcin pour Des femmes disparaissent, Verdier

Le prix RTL Lire sera remis dans le cadre du Salon du Livre 2011, Porte de Versailles.

Source :

http://www.viabooks.fr/news/la-selection-finale-du-grand-prix-rtl-lire-2011-20434

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Les Amis de Verlaine inquiets après la vente de la maison natale du poète

Posté par Serge Bénard le 18 janvier 2011

La maison où est né, le 30 mars 1844, le poète Paul Verlaine, dans la ville de Metz, en Moselle, a été vendue à la mi-décembre 2010. Les membres de l’association Les Amis de Verlaine s’inquiètent et se mobilisent pour préserver ce lieu historique.La disparition de la pancarte « à louer » avait interpellé Bérangère Thomas, présidente de l’association. Un étonnement partagé par les responsables de l’agence immobilière qui s’occupe de la gestion de cette maison : « L’ancienne propriétaire est morte en 2006. Nous avons seulement été avisés par les héritiers de la vente de la maison », explique un employé de l’agence.

L’identité du nouveau propriétaire reste inconnue. « Pour une vente de ce type, de particulier à particulier, le nouveau propriétaire a parfaitement le droit de rester anonyme », poursuit-il. Selon certaines sources, il pourrait s’agir d’un promoteur immobilier désireux de faire des étages de la maison des bureaux et des appartements.

« Demande de surveillance »

« Le souci n’est pas là puisque les étages étaient déjà loués à des entreprises, qui n’ont rien changé. Le risque, c’est que le nouveau propriétaire effectue des travaux à l’intérieur de la maison », souligne Mme Thomas. En effet, seuls le portail et la façade de la maison ont été classés « zone protégée ». Mme Thomas précise qu’elle a « envoyé des photos et une demande de surveillance aux Bâtiments de France pour interdire toute modification du lieu ». Une lettre a aussi été envoyée à Dominique Gros, maire de Metz. Mercredi 12 janvier, ce courrier était toujours sans réponse.

Lire la suite :

http://www.lemonde.fr/culture/article/2011/01/17/les-amis-de-verlaine-inquiets-apres-la-vente-de-la-maison-natale-du-poete_1466694_3246.html

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