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Jacqueline Wilson, l’Anglaise qui fait de l’ombre à J. K. Rowling

Posté par Serge Bénard le 17 janvier 2011

MARIE ROGATIEN 17/01/2011 | Mise à jour : 10:50

Anoblie par Elisabeth II, elle est aujourd’hui l’écrivain pour la jeunesse le plus célèbre outre-Manche. Nous avons rencontré ce phénomène éditorial en jupons bien décidé à conquérir la France.

Jacqueline Wilson, l'Anglaise qui fait de l'ombre à J. K. Rowling dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. coeur-Jacqueline Wilson ? Connais pas ! En France, où il n’est d’auteurs jeunesse britanniques connus et reconnus que J. K. Rowling (Harry Potter) et Enid Blyton (Oui-Oui, Le Club des Cinq…), prononcer son nom ne suscite qu’un haussement de sourcils interrogatif. De l’autre côté de la Manche, en revanche, on est proche de l’hystérie. Qu’on y songe : Jacqueline Wilson est l’auteur d’une centaine de livres pour adolescents, vendus à 32 millions d’exemplaires à travers le monde et tous traduits dans plus de 30 langues. En tête de la liste des meilleures ventes en Angleterre depuis septembre, son dernier opus a mis K.-O. les vampires de Stephenie Meyer tandis qu’elle vient d’être sacrée «écrivain le plus emprunté en bibliothèque». Dans les librairies de Londres comme de Manchester, des étagères entières lui sont réservées : 100 000 exemplaires de sa prose s’y arrachent chaque mois et la plupart de ses titres ont été adaptés sur scène ou par la BBC. Pas une semaine ne se passe d’ailleurs sans que cet écrivain, doctor honoris causa de cinq universités alors qu’elle n’a jamais mis les pieds en fac, soit la vedette ou la marraine d’une émission télévisée ou de radio. The Times et The Guardian lui ouvrent régulièrement leur sérieuses colonnes, des magazines portent son nom – Jackie, Jacqueline Wilson Mag, Totally Jacqueline Wilson… N’en jetez plus, on l’a compris, Jacqueline Wilson est un phénomène.

Lire la suite :

http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2011/01/15/01006-20110115ARTFIG00651-jacqueline-wilson-l-anglaise-qui-fait-de-l-ombre-a-j-k-rowling.php

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L’Enfer de la biblioblogosphère

Posté par Serge Bénard le 17 janvier 2011

Date de mise en ligne : 17/01/2011.

Actualités

Documentation

Si la mise en hibernation de Couv. ill. en coul. vous avait laissé inconsolable, il est temps de se réconforter avec un nouveau blog satirique, le Dictionnaire du Diable. Refusé par le Bulletin des Bibliothèques de France, leDictionnaire du Diable vivra donc sa vie sur un blog et un compte Twitter, qui égrène quotidiennement ses savoureuses définitions. Par exemple : « Adjoint à la culture : Non-professionnel souhaitant confisquer à son profit une partie du pouvoir en matière de pilotage de la bibliothèque, sous le fallacieux prétexte qu’il a été élu pour cela ».

A lire également chez Lully (qui quitte son anonymat et blogue désormais sous sa véritable identité) : « Le Dictionnaire du diable ne tient pas ses promesses« .

Source :

 http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/54902/TPL_CODE/TPL_ACTURES_FICHE/PROV/RSSRESEAU_SIT_TERRITORIAL/PAG_TITLE/L’Enfer+de+la+biblioblogosph%E8re/302-actu.htm


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Polémique – Pourquoi “Télérama” défend Alexandre Jardin

Posté par Serge Bénard le 17 janvier 2011

Le 16 janvier 2011 à 17h00    -    Mis à jour le 16 janvier 2011 à 17h14

LE FIL LIVRES – En sortant son dernier livre, “Des gens très bien”, où il fustige le passé collaborateur de son grand-père, directeur de cabinet de Pierre Laval, Alexandre Jardin s’attendait à susciter la polémique et à se faire taper dessus par la critique. Cela n’a pas manqué… sauf à “Télérama”, qui salue une entreprise littéraire qui sonde avec succès le gouffre de l’Histoire et de la mémoire
Etrange sensation que de chanter de paisibles louanges a capella, émue par la beauté inattendue d’un livre, et d’entendre soudain les aboiements féroces d’une meute qui surgit des taillis et se jette sur l’objet admiré, pour le mettre en morceaux à coups de crocs toujours plus vigoureux… Si Télérama a défendu le dernier livre d’Alexandre Jardin dès sa parution (lire notre critique de Des gens très bien), l’ensemble de la presse a crié haro sur le baudet, dans un déferlement ahurissant de haine et de suivisme. En affirmant que son grand-père Jean Jardin, bras droit de Laval le jour de la rafle du Vel d’Hiv, a forcément eu connaissance en direct du déroulement des opérations, Alexandre Jardin fait scandale.

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http://www.telerama.fr/livre/pourquoi-telerama-defend-alexandre-jardin,64591.php

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Vous pouvez être bibliophile ? Bibliomane ? mais êtes-vous monomaniaque ?

Posté par Serge Bénard le 17 janvier 2011

Tribune libre du Bibliomane moderne : Vous pouvez être bibliophile ? Bibliomane ? mais êtes-vous monomaniaque ?

Vous pouvez être bibliophile ? Bibliomane ? mais êtes-vous monomaniaque ? dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables 115222014

La question est toute simple. On peut être bibliophile, avec toute la noblesse que beaucoup veulent accorder à ce terme parfois un peu surfait. On peut être bibliomane, avec toute la petitesse que beaucoup veulent accorder à ce terme parfois un peu méprisant. On peut être monomaniaque !

Je m’explique.

On peu aimer les livres illustrés du XVIIIe siècle comme Martin ou bien les livres du XVIe siècle comme Textor, ce qui, vous en conviendrez, laisse la place à pas mal de folie… réunir une bibliothèque entière composée de livres illustrés du XVIIIe siècle prendrait en effet beaucoup de temps, d’efforts et d’argent … quant à réunir une bibliothèque entièrement composée d’ouvrages du XVIe siècle, est-ce encore possible aujourd’hui ? Mais dans ces deux cas est-on monomaniaque pour autant ? Le champ à moissonner est vaste et laisse des portes ouvertes… on peut glisser sur le XVIIe siècle, s’intéresser aux reliures, etc. Non, ma question est plus précise et à la fois plus restrictive et j’espère qu’elle trouvera un écho dans vos divers témoignages que je souhaite nombreux.

Je veux parler de ces bibliophiles ou de ces bibliomanes là : ceux qui ne collectionnent et ne recherchent QUE des reliures signées TRAUTZ-BAUZONNET ! ceux qui n’achètent que les éditions du vivant et de Voltaire ! Rousseau ! Molière ! Corneille ! Racine ! Qui sais-je encore ? Ceux qui ne recherchent et ne collectionnement que les reliures en maroquin rouge ! vert ! bleu ! citron ! Ceux qui ne rassemblent que des livres avec envoi de Céline ! de Proust ! de Lautréamont ! … Bref, vous l’aurez compris, je cherche à dépister parmi vous les toqués de tous poils, les fondus d’un auteur, d’un relieur, d’un thème, qui n’achètent QUE cela, JAMAIS rien d’autre, sans jamais regarder ailleurs si l’herbe est plus verte ou plus tendre.

Vous aurez compris que si je vous interroge sur cette question (que j’espère intéressante – pour moi elle l’est), c’est que moi même je me suis souvent posé la question : suis-je monomaniaque ? En tant que libraire c’est impossible, mais en tant que collectionneur c’est tout à fait envisageable.

Je nous laisse en débattre ensemble si vous le voulez bien.

Bonne soirée,
Bertrand Bibliomane moderne

Source :

http://le-bibliomane.blogspot.com/2011/01/tribune-libre-du-bibliomane-moderne.html

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bibcamp 2011, impressions twittesques de l’atelier « Construire sa bibliothèque numérique »

Posté par Serge Bénard le 17 janvier 2011

bibcamp 2011, impressions twittesques de l’atelier « Construire sa bibliothèque numérique » dans Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs

Le premier bibliocamp français s’est tenu à la B.U d’Angers le 15 janvier dernier. La mort dans l’âme j’ai du renoncer à participer à cet événement très attendu par la communauté des bibliothécaires français.  Une frustration qui fut atténuée grâce aux très nombreux tweets publiés par les bibliopotes qui participaient aux différents ateliers. D’ailleurs ce bibliocamp à été l’un des sujets les plus tweetés en France pendant cette journée de Samedi – l’hashtag #bibcamp11 était dans le tiercé de tête du top 10 tendances de twitter au soir du 15 janvier. Toutes les stats et les tweets sont à lire ici.

J’ai donc suivi avec beaucoup d’attention tous ces tweets. Ce ne fut pas toujours simple tant la conversation sur ce canal est volatile, où chaque message écrase le précédent parfois à une vitesse folle. Certes l’hashtag #bibcamp11 a permis de garder le cap, mais des sous-hashtags par atelier auraient été très appréciables pour ceux qui n’avaient pas la chance de les suivre IRL.

Je me suis plus particulièrement intéressé à l’atelier « Construire sa bibliothèque numérique ». Je vous propose ici une synthèse de celui-ci à partir de ce qui s’est dit sur twitter. Nous ne pouvons pas parler de compte rendu d’atelier, mais d’impressions twittesques. J’ai en fait compilé et organisé ce que les auteurs des tweets ont jugé intéressant à partager. Une synthèse totalement tributaire de cette subjectivité que j’ai néanmoins tenté  d’atténuer en confrontant les tweets entre eux. Très vite je me suis aperçu que les même remarques émergées … comme si finalement un consensus s’affirmait spontanément de ces conversations.Les réseaux sociaux déstructuraient-il le débat ?

Lire la suite :

http://labibapprivoisee.wordpress.com/2011/01/17/bibcamp-2011-impressions-twittesques-de-latelier-construire-sa-bibliotheque-numerique/

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Worldcat identities

Posté par Serge Bénard le 17 janvier 2011

Bonjour,

Beaucoup de monde connaît déjà le catalogue collectif Worldcat permettant de localiser des documents de plus de 71 000 bibliothèques de part le monde (surtout aux Etats-Unis). Mais connaissez-vous la fonctionnalité « identities » de Worldcat ?

Disponible en version beta pour le moment (depuis 2007 quand même) la page « Worldcat identities » permet d’effectuer des recherches par auteurs (personnes physiques ou collectivités) et de proposer en résultat sur une même page des informations biographiques (succinctes), les variantes de noms (autres formes notamment dans d’autres langues), le total des publications de l’auteur et surl’auteur (en privilégiant les plus importantes) sous forme de liste et sous forme de graphique (publications dans le temps), les sujets et auteurs « associés » à l’auteur (co-auteurs, collaborateurs, traducteurs, éditeurs…).

Lançons-nous dans la recherche avec « François Rabelais ».

Worldcat identities dans Bibliothèques du monde

cliquez pour agrandir (en rouge les éléments importants)

La base Worldcat nous propose (dans Overview) « 3,380 works in 8,398 publications in 44 languages and 111,528 library holdings ». Un graphique donne une vision des publications de et sur l’auteur depuis les premières publications (depuis 1530 à 2010). A droite (flèche rouge) les différentes éditions selon les langues. Dans la 2e capture d’écran (ci-dessous) on trouve les oeuvres principales de Rabelais (flèche rouge), les « related identities » (auteurs associés) et les sujets « associés » à l’auteur. Quelques résultats d’auteurs : Gustave Doré, Abel Lefranc, Jacob Le Duchat…

Lire la suite :

http://bibliomab.wordpress.com/2011/01/15/worldcat-identities/

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Propriété intellectuelle : La Chine s’engage sur internet

Posté par Serge Bénard le 17 janvier 2011

Parmi les bonnes résolutions chinoises de cette nouvelle année, la Chine poursuit ses déclarations d’intentions sur la préservation et la protection de la propriété intellectuelle. En particulier sur internet. 

Depuis plusieurs années maintenant, la Chine s’est rendu compte que la contrefaçon s’est progressivement déplacée du monde réel au monde numérique. Ce qui ne l’a dernièrement pas empêché de brûler en place publique des livres piratés. 

Législation drastique

Propriété intellectuelle : La Chine s'engage sur internet dans Droit d'auteur, propriété intellectuelle, plagiat, pira v-21173Mais dans l’optique de ce changement de politique, la Chine va appliquer cette année une interdiction stricte, tout d’abord sur les logiciels contrefaits, d’abord en s’assurant que son administration n’utilise pas des systèmes d’exploitation piratés. Depuis le 31 décembre, le gouvernement a dépensé 36 millions de yuan (près d’un million d’euros), pour corriger le tir. 

Le magazine China Daily explique que selon Wang Ziqiang, porte-parole de l’Administration chinoise du droit d’auteur, le pays allait également renforcer sa politique de traque des oeuvres contrefaites sur le net. 

« Il est vital de protéger les droits de la propriété intellectuelle en ligne. Dans le cas contraire, la presse, le secteur de l’édition, du film, et de la musique, seront confrontés à des menaces graves de vols, si tout le monde se précipite sur internet pour obtenir des oeuvres gratuitement », souligne-t-il.

 

Lire la suite :

http://www.actualitte.com/actualite/23744-droit-auteurs-chine-proteger-internet.htm

 

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États-Unis – Novembre : hausse continue des ventes de livres numériques

Posté par Serge Bénard le 17 janvier 2011

En attendant que l’IDPF, qui recueille lui aussi les chiffres de ventes de livres numériques, c’est l’Association des éditeurs américains qui vient de dévoiler les résultats pour le mois de novembre. 

Donc, pour le mois de novembre, ce sont 46,6 millions $ de chiffre d’affaires, soit plus du double, par rapport à novembre 2009 – + 129,7 % d’augmentation. 

Cela monte également les ventes pour les onze premiers mois de l’année à 392,4 millions $, ce qui représente deux fois et demie le résultat sur l’année 2009, de 147,9 millions – soit 165,6 % de hausse.

États-Unis - Novembre : hausse continue des ventes de livres numériques dans Best-sellers, classements, ventes et meilleures ventes, v-19819

En octobre 2010, les ventes étaient de 40,7 millions $. 

Selon Publishers Weekly, citant le rapport de l’AAP, les ebooks et les audiobooks seraient les seuls secteurs de l’édition à connaître une hausse des ventes sur l’année, alors que tous les curseurs semblent revus à la baisse dans l’édition. 

Les résultats sont à la hauteur des attentes, évidemment, mais surtout mériteraient d’être intégrés dans les ventes globales. Cela montrerait probablement que les baisses de ventes de livres sont en partie amorties par l’augmentation des ventes numériques. 

Enfin…

Source :

http://www.actualitte.com/actualite/23747-chiffre-affaires-livres-numeriques-USA.htm

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Diderot bouge encore

Posté par Serge Bénard le 17 janvier 2011

Les «Œuvres philosophiques de Diderot sortent en Pléiade. L’occasion de se plonger dans des textes connus, comme «le Rêve de d’Alembert», ou moins connus, tel l’«Essai sur les règnes de Claude et de Néron»

Denis Diderot peint par Fragonard (© Gianni Dagli Orti/Picture Desk/ AFPDenis Diderot peint par Fragonard (© Gianni Dagli Orti/Picture Desk/ AFP

Le 7 juillet 1746, le Parlement de Paris condamne un livre à être «acéré et brûlé, comme scandaleux, contraire à la religion et aux bonnes mœurs». Le volume est faussement publié à La Haye, «aux dépens de la Compagnie», et il circule sous le manteau, sans nom d’auteur. Ce dernier a 33 ans, et fera beaucoup parler de lui par la suite. Il s’appelle Denis Diderot, son livre s’intitule «Pensées philosophiques», et il porte sur la page de titre cette inscription en latin: «Ce poisson n’est pas pour tout le monde.» En effet, et la censure l’a vite compris, comme elle le comprendra devant le plus dangereux des livres: l’«Encyclopédie».

Pour tous ceux qui, à l’époque, complotent pour un changement d’ère, Diderot est «le Philosophe». Drôle de philosophe, aussi éloigné des saints de la profession ancienne que des bavards sociaux d’aujourd’hui. L’auteur des «Bijoux indiscrets», de «a Religieuse», du «Neveu de Rameau», de «Jacques le fataliste» est d’abord un tourbillon en acte. Il est partout et nulle part, c’est une effervescence incessante. Comme le dit très justement Michel Delon, «son style est celui du harcèlement ou de la guérilla qui change sans cesse de place, qui récuse toute position définitive». Ou encore, parlant des nombreux emprunts ou des citations à la Montaigne de cet écrivain turbulent: «Diderot ne laisse pas seulement apparaître les pensées qui le constituent, il déploie sa propre pensée en recourant à l’altérité.» Il bouge, Diderot, il a des identités rapprochées multiples, il dérive, il dérape, il dialogue. La pensée est une conversation continuelle, un grand roman fourmillant. «Une seule qualité physique, dit-il, peut conduire l’esprit qui s’en occupe à une infinité de choses diverses.» Penser, c’est faire de la musique, danser, donner des coups, détruire la suffisance ignorante de tous les pouvoirs. Ecoutez Catherine de Russie après ses rencontres avec «le Philosophe»: «Votre Diderot est un homme extraordinaire, je ne me tire pas de mes entretiens avec lui sans avoir les cuisses meurtries et toutes noires.» Il aurait mieux valu, pour la monarchie française, se laisser taper sur les cuisses par cet insolent, plutôt que de persécuter les Lumières et les envoyer en Russie ou en Prusse. Temps héroïques, où les écrivains étaient bannis et leurs écrits «acérés», ce dont ne semblent plus avoir la moindre idée les pâles Français actuels.

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http://bibliobs.nouvelobs.com/essais/20101229.OBS5427/diderot-bouge-encore.html

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Liège: Luc Pire, un éditeur branché sur l’avenir

Posté par Serge Bénard le 17 janvier 2011

Liège: Luc Pire, un éditeur branché sur l’avenir

Luc Pire redémarre sa maison d’édition à Liège même. BELGA

Luc Pire, on le connaît depuis 1994 comme éditeur. Un an après avoir tout vendu après une collaboration ratée avec RTL, il relance sa maison d’édition. Elle est désormais basée à Liège, et Luc Pire se lance en parallèle dans l’édition numérique, à laquelle il croit.

Charles Ledent

Publié le 16/01 à 07h02

Luc Pire, on le connaît depuis 1994 comme éditeur. Un an après avoir tout vendu après une collaboration ratée avec RTL, il relance sa maison d’édition. Elle est désormais basée à Liège, et Luc Pire se lance en parallèle dans l’édition numérique, à laquelle il croit dur comme fer.

 J’ai lancé ma maison d’édition en 1994. À l’époque, je l’avais installée à Bruxelles. Pour deux raisons: d’abord je travaillais encore à mi-temps à la Commission européenne. Ensuite, le lieu était important pour les contacts puisque Internet n’existait pas encore. 

En peu de temps, le Liégeois éditeur avait pris une place importante dans ses domaines de prédilection, la politique, l’investigation et l’humour.

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http://www.lameuse.be/regions/basse_meuse/2011-01-16/liege-luc-pire-un-editeur-branche-sur-l-avenir-840117.shtml


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