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Spécial flash 22 h 39 – Décès de Joseph Poli

Posté par Serge Bénard le 16 janvier 2011

L’ancien présentateur de l’émission Une Dernière, le journal nocturne de TF1, diffusé durant les années 80, s’était concentré depuis de très nombreuses années sur les livres et l’écriture. Joseph Poli est décédé ce matin. Il était âgé de 88 ans.

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Spécial flash 12 h 42 – Congrès 2011 de l’ABF

Posté par Serge Bénard le 16 janvier 2011

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Le congrès 2011 aura lieu à Lille du 23 au 25 juin : thème précisé ultérieurement.

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L’affaire de Madame la baronne Double

Posté par Serge Bénard le 16 janvier 2011


 

 

 

L'affaire de Madame la baronne Double dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables etincelle

Voici un histoire que je viens de découvrir au hasard d’une de mes dernières acquisitions. Je la partage avec vous, la curiosité étant sans aucun doute le meilleur moteur de la passion bibliophile.

Je vais essayer de vous résumer l’affaire de Madame la baronne Double. De son nom de jeune fille (ça fait toujours plaisir aux dames de glisser « jeune fille » dans une conversation …) Henriette-Marie-Adelaïde Biard d’Aunet était née en Suisse en 1848. Elle épousa en premières noces le vicomte Jules de Peyronny (mariage du 1er juillet 1863), puis en secondes noces le baron Double, et c’est précisément cette union qui nous intéresse ici. Le baron Double, célèbre collectionneur, bibliophile émérite, chasseur de reliures historiques aux armes des plus grands personnages et des rois, avait littéralement craqué pour les beaux yeux de la veuve Peyronny.

Ainsi que nous le rappelait l’excellent Bibliophile Rhemus dans l’un de ses savants biblio-commentaires : « Le baron Lucien Double (1848-1895)a été élevé au milieu des livres de la bibliothèque de Louis XIV que son père, Léopold, avait acquise en 1848. Ses deux centres d’intérêt étaient les livres de provenance royale ou princière et les livres d’une haute curiosité bibliographique (incunables, etc.). Sa bibliothèque fut dispersée à Paris en 1897. »

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http://le-bibliomane.blogspot.com/2011/01/laffaire-de-madame-la-baronne-double.html

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Auteurs amateurs, espaces d’expression communautaires : une nouvelle source de création littéraire ?

Posté par Serge Bénard le 16 janvier 2011

Auteurs amateurs, espaces d’expression communautaires : une nouvelle source de création littéraire ?

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Auteurs amateurs, espaces d’expression communautaires : une nouvelle source de création littéraire ?  dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. idea

Une tribune écrite par Karim Wadye Oumoussa, fondateur et dirigeant d’eBookPulp.

Le numérique permet un niveau d’échanges inédits pour les auteurs amateurs

C’est presque un lieu commun en France : un français sur deux se met à écrire un livre dans sa vie. Les éditeurs en reçoivent une proportion considérable en manuscrits, complets ou partiels, et n’en retiennent qu’une infime partie, devant trier, quand ils y parviennent, entre ceux qui sont appropriés à leur positionnement éditorial, ceux qui sont d’une qualité suffisante pour être publié, même avec un accompagnement préalable et ceux, la très grande majorité, qui ne rentrent pas dans leurs critères. Parmi ceux-là, beaucoup aimeraient un soutien, un espace de dialogue, un retour sur leurs écrits dont ils ont bien conscience de l’imperfection. Il est donc nécessaire de créer des espaces d’expression, d’échange d’expérience et de dialogue en amont. En outre, avec l’avènement et le succès croissant des services de publication en ligne en autoédition, ce besoin est encore plus crucial pour hausser le niveau global des œuvres proposées.

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http://www.ebouquin.fr/2011/01/15/auteurs-amateurs-espaces-dexpression-communautaires-une-nouvelle-source-de-creation-litteraire/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:+ebouquin/articles+(eBouquin)

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Les Oeuvres de Moncrif (1768). Superbe exemplaire relié en maroquin rouge de l’époque.

Posté par Serge Bénard le 16 janvier 2011

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Reliure plein maroquin rouge, dos à nerfs richement orné, pièces de titres et tomaison de maroquin vert, triple-filet doré en encadrement des plats, filet doré sur les coupes, roulette dorée en encadrement intérieur des plats, tranches dorées, gardes de papier peigne (reliure de l’époque). Superbe et curieux exemplaire en maroquin de l’époque. En effet le premier volume a quelques différences de décor (lire nos explications ci-dessous). Cependant l’ensemble reste parfaitement homogène et d’une grande qualité. Les volumes sont à l’état proche du neuf, parfaitement conservés, quelques rousseurs ou feuillets légèrement teintés, sans gravité. Les gravures sont légèrement plus courtes. Le titre du tome I a été réenmargé en marge basse.

NOUVELLE EDITION.

« Issu d’une famille d’origine anglaise, François-Augustin de Paradis de Moncrif (1687-1770) offrait le type achevé de l’homme du monde du XVIIIe siècle : de figure avenante, de manières agréables et de beaucoup d’esprit, il fut d’emblée recherché dans les cercles les plus aristocratiques, où l’introduisirent ses qualités d’escrimeur, et où il se fit une place par ses multiples talents. A la fois poète, musicien et bon acteur, on le prisait notamment pour ces divertissements de société qui étaient alors à la mode. Courtisan accompli, il savait se montrer dévôt avec la Reine à Versailles et enjoué et plein d’entrain à la ville. Mais il avait aussi du cœur et le montra à son ancien protecteur, le comte d’Argenson, lorsque celui-ci fut disgrâcié en février 1757, ainsi qu’aux membres pauvres de sa famille, qu’il soutint généreusement. Protégé du Grand Prieur d’Orléans, du duc de La Vallière et du comte de Maurepas, il fut d’abord secrétaire du comte d’Argenson, puis secrétaire des commandements du comte-abbé de Clermont, lecteur de la reine Marie Leszczyńska (1734) et enfin secrétaire général de l’administration des Postes, fonctions qu’il occupa jusqu’à sa mort en 1770. L’ouvrage le plus célèbre de Moncrif est son Histoire des Chats (1727). Il y prend la défense du chat à travers des références historiques, notamment à l’ancienne Égypte, qui se veulent érudites et constituent en réalité un pastiche de la pédanterie. Un certain nombre de lecteurs et de critiques ne discernèrent pas l’intention satirique et l’ouvrage, obscur et maniéré, fut très violemment attaqué. Un plaisant lâcha un chat dans la salle des séances de l’Académie française le jour de la réception de Moncrif, et Voltaire appela ce dernier l’« historiogriffe ». En définitive, l’auteur renia son ouvrage en disant que : « Dans cet écrit, mauvais en soi, l’esprit n’était qu’un tort de plus. » Moncrif a, par ailleurs, collaboré au Journal des Savants (1739-1743). Il a composé des poésies fugitives, qui sont parmi ses meilleures œuvres, ainsi que des chansons et des romances genre dans lequel, selon Grimm, il eût été le premier s’il s’y était consacré exclusivement. Moncrif fut imposé à l’Académie française par le duc d’Orléans et le comte de Clermont en 1733. L’Académie fut très critiquée pour l’avoir élu. Moncrif soutint notamment l’élection de Voltaire. Il fut également membre de l’Académie de Berlin. » (Source Wikipedia)

Cette édition reprend les mêmes figures que pour l’édition de 1751. Elle contient les Essais sur la nécessité de plaire, la Lettre au roi de Pologne, Discours à l’Académie, Les âmes rivales, divers Discours et Lettres, desPoésies chrétiennes, diverses Comédies, Poésies, Airs chantés, Ballets, Chansons, etc.

Provenance : curieusement ces volumes ne possèdent aucune marque de provenance (ex libris imprimé ou manuscrit), son histoire à travers les deux derniers siècles reste à faire. Les exemplaires en maroquin desŒuvres de Moncrif 

sont très rares sur le marché de la bibliophilie. On connait un exemplaire de cette édition en maroquin rouge aux armes de Louis XV, provenant de son cabinet (Bulletin du Bibliophile, n°784, année 1842).« Moncrif remit en vogue parmi nous un genre dans lequel il n’a pas de rivaux : quelques-unes de ses romances sont vraiment dignes du bon vieux temps, dont il a imité le langage avec beaucoup d’art et de talent ; on y trouve autant de finesse que de sentiment, de délicatesse et de naïveté. » Michaud, Biographie universelle.

Particularités de la reliure : Pour être le plus précis concernant cette superbe reliure en maroquin de l’époque, il convient d’indiquer les points suivants : On note que les pièces de titre et de tomaison sont strictement identiques pour les 4 volumes. Le premier volume est orné au centre des caissons au dos d’un fleuron doré en forme d’étoile très caractéristique et l’on retrouve ce fleuron au dos des 3 volumes suivants mais on distingue nettement (bien que ce soit très discret et peu visible au premier regard) que ce même fleuron a été mosaïqué au dos des trois derniers volumes et ce de manière à ce que le décor de ces volumes soit presque identique au premier. les filets dorés sur les nerfs sont différents au tome I et aux trois suivants, ainsi que la roulette dorée intérieure et le papier peigne de la doublure et des gardes. La taille des 4 volumes est strictement identique. Les tranches des 4 volumes sont dorées mais seul le premier volume n’est pas doré sur marbrure. En conclusion et de toute évidence, cet exemplaire, curieusement « assorti » dès le XVIIIe siècle, sans doute pour un amateur, laisse planer le mystère sur les causes qui ont précédé à cette « manipulation » ?! Nous ne comprenons pas pourquoi avoir modifié trois volumes plutôt qu’un seul ?? Quoi qu’il en soit l’ensemble est très décoratif, tout à fait cohérent et parfaitement conservé, ce qui en fait une pièce bibliophilique rare.

Référence : Cohen col. 722 (édition 1912).

Les Oeuvres de Moncrif (1768). Superbe exemplaire relié en maroquin rouge de l'époque. dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables moncrif
SUPERBE EXEMPLAIRE DES ŒUVRES DE MONCRIF EN MAROQUIN DE L’ÉPOQUE. TRÈS RARE DANS CETTE CONDITION.

Prix : 4.000 euros

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http://livres-anciens-rares.blogspot.com/2011/01/les-oeuvres-de-moncrif-1768-superbe.html

6851999934853960543-4948036382220604831?l=livres-anciens-rares.blogspot dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables


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Hadopi : la surveillance de livres, futur gouffre de l’édition

Posté par Serge Bénard le 16 janvier 2011

Mais pour qui sonne le glas ?

 

Rédigé par Nicolas Gary, le samedi 15 janvier 2011 à 12h14

C’est officiel, le Syndicat National de l’Édition va se lancer dans la course Hadopi, et va prochainement saisir la CNIL. Antoine Gallimard nous l’avait expliqué : il s’agit « d’un acte de civilisation de l’Internet ». En avant donc pour la grande pédagogie… 

Dans le numéro 27 de Éditions Multimedi@, on apprend en effet de Christine de Mazières, la déléguée générale du SNE, que ce dernier compte entrer dans la ronde. « Le SNE envisage de rejoindre l’Hadopi, mais n’a pas encore fait de demande d’autorisation auprès de la Cnil. Nous allons d’abord auditionner les prestataires techniques possibles à partir de la mi-janvier. Ensuite seulement, cette demande d’autorisation pourra le cas échéant être déposée. »

 

Hadopi : la surveillance de livres, futur gouffre de l'édition dans Associations, syndicats, fondations, académies, clubs,  v-21415

C’est officiel, l’industrie du livre va elle aussi jouer des coudes pour collecter des adresses IP, lui permettant de signaler les pirates. 

Citant le cas Houellebecq – pour lequel Flammarion a décidé d’attaquer en contrefaçon – dont le livre, La carte et le territoire, avait été proposé gratuitement au téléchargement, nos confrères signalent qu’à l’heure actuelle, impossible de saisir Hadopi pour l’éditeur, en passant par le SNE. 

Cette année, les ventes de livres numériques devraient, en France, se monter à 3 %. Impératif donc de prendre les mesures qui s’imposent pour ne pas laisser les pirates en paix.

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http://www.actualitte.com/actualite/23733-hadopi-surveillance-ebooks-facture-editeurs.htm  

 

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Robert Darnton : « Le livre numérique ne chasse pas le livre imprimé, il le renforce »

Posté par Serge Bénard le 16 janvier 2011

Robert Darnton, historien américain, spécialiste du livre, actuel directeur de la bibliothèque de l’université d’Harvard

LE MONDE MAGAZINE | 16.01.11 | 09h14  •  Mis à jour le 16.01.11 | 09h15

C’est « le » spécialiste mondial de l’histoire du livre. Il s’appelle Robert Darnton, il est né à New York il y a 70 ans et il dirige la bibliothèque de l’Université d’Harvard, soit la première bibliothèque universitaire du monde (400 livres en 1638, 17 millions aujourd’hui, sans compter 400 millions de manuscrits et autres archives).

 

Robert Darnton :

Spécialiste du XVIIIe siècle des Lumières et de la Révolution française, et auteur de nombreux ouvrages comme L’Aventure de l’Encyclopédie (1982), Gens de Lettres, gens du livre (1992), Pour les Lumières (2002) et Bohème littéraire et Révolution (2010), cet ancien professeur de l’université de Princeton, formidablement érudit, d’une élégance toute bostonienne et s’exprimant dans un français remarquable, livre au Monde Magazine daté samedi 15 janvier sa réflexion sur l’avenir du livre et l’enjeu de la numérisation.

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http://www.lemonde.fr/culture/article/2011/01/16/le-livre-numerique-ne-chasse-pas-le-livre-imprime-il-le-renforce_1465466_3246.html

 

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La Rochefoucauld (16) – la libraire a réponse à tout

Posté par Serge Bénard le 16 janvier 2011

La librairie-papeterie de Jeannine James existe depuis trente-sept ans. Un monument à La Rochefoucauld. On trouve tout et plus encore. Une âme.

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Jeannine James reçoit une vingtaine de nouveaux livres chaque semaine. Un renouvellement qu’elle partage avec les lecteurs. Photo Phil Messelet

 

C’est la dernière librairie de La Rochefoucauld. Un monument. Une anthologie. «Si on veut quelque chose, il faut venir ici. Quand il n’y a pas le livre que l’on veut, on commande», illustre une cliente de passage. Une réflexion que l’on a maintes fois entendue. Jeannine James a réponse à tout depuis trente-sept ans. Elle est même affiliée à lalibrairie.com, un groupement de libraires indépendantes, pour élargir sa palette sur le Net. En deux clics, trois mouvements, le client peut récupérer son bouquin dans les deux jours au magasin. Une manière de préserver le tissu économique local. La commerçante y tient comme à la prunelle de ses yeux. Son antre n’est pas une simple librairie-papeterie. C’est une tranche d’histoire.

Au mur, les photos de Bretagne voisinent avec les gravures de la Perle de l’Angoumois. Dans l’unique pièce à tapisserie fleurie, les antiquités côtoient la vingtaine de nouveaux ouvrages, déballés chaque semaine. Un joyeux désordre très organisé.

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http://www.charentelibre.fr/2011/01/15/la-libraire-a-reponse-a-tout,1016070.php

 

 

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Manuscrit pour toujours

Posté par Serge Bénard le 16 janvier 2011

L’informatique mettra-t-elle fin aux manuscrits? Que reste-t-il des pages écrites quand tout passe par le clavier de son ordinateur et son iPhone? Jean-Pierre Guéno, qui a publié plusieurs livres mettant en valeur des documents historiques, mais aussi des manuscrits d’anonymes, défend l’importance du manuscrit et entrevoit les liens nouveaux entre le monde du papier et celui du pixel.

Manuscrit pour toujours dans Autographes, lettres, manuscrits, calligraphies RTEmagicC_GR-15-01-20.jpg

Consultez la page PDF 

Source :

http://www.lagruyere.ch/fr/le-journal/les-editions/2011/20110115/le-manuscrit.html

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États-Unis : les ventes ne faiblissent pas

Posté par Serge Bénard le 16 janvier 2011

 

 

PwLe magazine Publishers Weekly confirme la tendance très forte du marché en fin d’année dernière aux Etats-Unis. Les ventes de livres numériques ont augmenté en novembre de 129,7%, à 46,6 millions de dollars, parmi les 14 éditeurs qui communiquent leurs résultats de ventes mensuelles à l’Association of American Publishers. C’est mieux que l’augmentation de 112,4% enregistré en octobre, lorsque les ventes de livres électroniques ont été 40,7 millions de dollars. L’augmentation de 165,6% sur les 11 premiers mois de 2010 met les ventes ebooks des 14 maisons d’édition à 391,9 millions de dollars. J’espère que ma traduction est correcte. Les prochains chiffres de l’IDPF devraient tombés d’ici quelques semaines (via Teleread).

Source :

http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2011/01/etats-unis-les-ventes-ne-faiblissent-pas.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:+typepad/OEkF+(Aldus+-+2006)

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