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Bibliothèques – Deux LibX en un

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011


 

Bibliothèques - Deux LibX en un dans Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs

Photo originale : Domino graffiti 2 – · · · — — — · · · CC-BY-NC

Préambule

LibX, c’est vraiment très pratique. Le seul problème, quand on l’utilise pour les acquisitions, c’est qu’il faut choisir où mènera le clic sur l’Isbn : vers le catalogue, pour voir si on l’a déjà, vers le site sur lequel on formate les données biblio, vers le site où on stocke ses sélections en ligne, ou vers celui où on passe ses commandes ? Moi j’ai besoin de vérifier sur le Sudoc (mon Opac ne présente pas les Isbn), puis d’aller sur Electre où je formate et fais mes paniers de sélections – mes commandes chez le libraire je les fais d’un coup d’après mes listes Electre.

Pour le Sudoc j’avais donc un lien direct, et pour Electre j’utilisais le menu contextuel.

Une solution très web 1.0

Les frames sont ma solution. C’est pas très joli, c’est sûrement déconseillé par tous les standards W3C, mais ça me suffit. En gros, j’ai bricolé cette page qui présente simultanément les résultats d’une recherche Sudoc et Electre par Isbn. Et j’ai demandé à mon LibX de pointer dessus pour l’Isbn. Comme ça, je sais d’un clic d’un seul si on l’a dans nos collections, ce qu’en dit Electre, si je l’ai déjà repéré voire commandé. Et comme je n’ai qu’un seul onglet à gérer, je gagne pas loin d’une seconde par document vérifié – d’ici une dizaine d’année, j’aurais récupéré l’investissement de temps consacré à ce bricolage, qui deviendra donc rentable.

En gros, c’est pas révolutionnaire, mais je trouve ça plus pratique. Il va sans dire queSudoc plus fonctionne parfaitement sur un demi-écran.

Lire la suite :

http://akareup.wordpress.com/


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13 et 14 janvier à Strabourg (67) – Colloque sur l’illustration – De Traits et d’esprit

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

Colloque sur l’illustration / Illustration Symposium
De Traits et d’esprit

Colloque organisé par
l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg.
Laboratoire de recherche sur l’illustration, La parole figurée.
(Guillaume Dégé et Olivier Deloignon)

Jeudi 13 et vendredi 14 janvier 2011
Entrée libre dans la limite des places disponibles

École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg (ESAD),
1 rue de l’Académie, 67000 Strasbourg
Tél. 03 69 06 37 77

 

Programme prévisionnel

Jeudi 13 janvier 2011
Après-midi
Modératrice : Agathe Bischoff-Morales, Conservatrice en chef du fonds précieux, Médiathèque André Malraux, Strasbourg

13 h 30 : accueil des participants
14 h 00 : Allocution de bienvenue Guillaume Dégé et Olivier Deloignon
14 h 15 : Gaétan Dorémus et alii, Illustrateurs, volailles : Solidarité ! Conférence musico-illustrative (ESAD)
14 h 45 : Alice Klein, Les gravures d’illustration de Hans Wechtlin, peintre et graveur à Strasbourg à l’aube du XVIe siècle. La série de gravures sur la Vie du Christ : illustrations d’un texte, d’une prière, d’une foi (Univ. Strasbourg, EA 3400 – Arche, Arts, civilisation et histoire de l’Europe)
15 h 15 : Discussion et pause
15 h 45 : Martial Guédron, Illustration scientifique et image satirique : une zoologie
anticléricale de la fin du XVIIIe siècle (Univ. Strasbourg, EA 3400)
16 h 15 : Barbara Stentz, L’illustration comme voie de monstration et de démonstration. (Univ. Strasbourg, EA 3400)
16 h 45 : Discussion et clôture de la première journée

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http://histoire-du-livre.blogspot.com/

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Le choix du jour des bibliothécaires à Naours (80)

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

 Dans ma maison…

Thomas Scotto

Genre : Vie pratique
Editeur : La Maison en Carton, Sore

Prix : 16.00 € / 104.95 F

ISBN : 9782953038477

GENCOD : 9782953038477

Sorti le : 30/10/2010

Choix de Isabelle Ignaczak, BIBLIOTHÈQUE JEAN BALESDENS à NAOURS, France – 09/12/2010

Plein d’illustrateurs qui dessinent une maison. Et un auteur qui écrit sur ces maisons dessinées… et cela donne un très joli ouvrage. Tant par son aspect que par ce qu’il livre. De jolies maisons… différentes. Surprenantes. Adorables. Droites. Sombres. Bancales. Simples. Colorées. Étranges. Graphiques. Poétiques. Douces. Retournées…

Et puis il y a les textes que l’auteur a déposés à côté de ces maisons. L’auteur qui a cette écriture bien à lui, que je reconnais. Et à chaque fois ces mots donnent, surprennent, enveloppent. Construisent. Ils sont des fenêtres qui s’ouvrent. Des portes qui font entrer. Des toits qui protègent. Des murs d’émotions. Des mots qui imaginent et font imaginer. Des mots qui racontent et font raconter. Des mots poétiques avec une pincée de rire…un doux mélange.

Dans ma maison… j’ai aimé y entrer. J’ai aimé regarder et lire. J’y ai passé un joli moment. J’en suis ressortie souriante.

Un livre à mettre dans les mains des petits et des grands…

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Choix du jour de libraire à Nyon (Suisse)

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011


Trésor d’amour

Auteur : Philippe Sollers Genre : Romans et nouvelles -

Gallimard, Paris, France

Collection : Blanche

17.90 €

ISBN : 978-2-07-078086-0

GENCOD : 9782070780860

Sorti le : 05/01/2011

Acheter Trésor d’amour chez ces libraires indépendants en ligne :
L’Alinéa (Martigues) Dialogues (Brest) Durance (Nantes) Maison du livre (Rodez) Mollat (Bordeaux) Ombres Blanches (Toulouse) Sauramps (Montpellier) Thuard (Le Mans)

Choix de Claude Amstutz de la librairie PAYOT à NYON, Suisse (visiter son site) – 09/01/2011

Quelle est donc cette mystérieuse alchimie qui précède notre choix de lecture ? Quelques phrases parcourues au hasard d’une page, l’attrait d’un univers capable encore de nous bousculer ou nous surprendre ? La fidélité à un auteur, à une musique des mots, à une langue, à un lieu ? Dans le cas de Trésor d’amour, c’est tout cela à la fois.

Fermez les yeux… Vous êtes à Venise, la ville où Philippe Sollers achète quatre roses rouges qu’il dépose sur le sol aux Gesuati, à San Vio, à San Agnese, à San Trovaso, endroits où il a connu les plus grands bonheurs de sa vie. Un trésor de mémoire. Dans cette Venise dérobée et secrète, il y retrouve Minna Viscontini, 35 ans, professeur de littérature comparée, spécialisée dans le domaine français qu’elle consacre à un seul auteur : Stendhal.

Et comme entre Sollers et Stendhal c’est une histoire d’amour, celle de Sollers et Venise aussi, nous voici embarqués dans un théâtre d’ombres où apparaissent, derrière une improbable glycine violette débordant d’un balcon, Mathilde Dembowska ; sous un soleil de feu, Fabrice Del Dongo, Julien Sorel, Madame de Chasteller, fiction et réalité de Stendhal mêlées sans autre souci que de les ressusciter sous le signe de l’Amour, clef de voûte de ce roman du bonheur. Célébration de la vie, de la beauté, de la musique, de la littérature, ce texte ne serait qu’une succession de chapitres supplémentaires au Discours parfait – paru voici un an chez le même éditeur – sans la présence de Minna à laquelle il consacre parmi ses plus belles pages d’écrivain.

On ne sort pas, on ne voit personne, l’eau, les livres, les oiseaux, les arbres, les bateaux, les cloches, le silence, la musique, on est d’accord sur tout ça. Jamais assez de temps encore, encore. Tard dans la nuit, une grande marche maritime, et retour, quand tout dort. Je me lève tôt, soleil sur la gauche, et voilà du temps, encore, et encore du temps. On se tait beaucoup, preuve qu’on s’entend. L’amour, c’est comme retrouver un parent perdu, son regard traverse la mort. Et plus loin : Je reste sur les quais rougis de soleil jusqu’à ce que la nuit tombe. Au bord des escaliers de marbre plongeant dans l’eau, les algues deviennent de plus en plus noires, et les piquets de bois du canal mercuriel ont l’air de s’élancer vers le ciel. Encore une fois, la grande certitude m’enveloppe. Je suis assis, à l’écart, dans ce quartier isolé de Venise, je vais rentrer dans un appartement où Minna m’attend, penchée sur son ordinateur. Bateaux illuminés dans l’ombre, barques amarrées tirant sur leurs cordes, derniers passants, bruits sourds, fermeture des volets. Neuf coups au clocher des Gesuati, là-bas, pour dire l’heure. Dîner de friture de poissons avec bouteille de bordeaux. Encore quelques lignes à la main, velours et silence, et puis sommeil, et puis soleil, et puis bonheur.

Et puis le temps s’arrête, on ouvre à nouveau les yeux, revenus d’un incroyable voyage à travers les siècles où se croisent et se découvrent – comme les lignes de la main où se forge le destin – ces mouvements du coeur qui sont de tous les temps, sous le regard de Stendhal, le personnage central du livre, derrière lequel Philippe Sollers s’efface ou se confond.

Nous allons écouter Don Giovanni à la Fenice, et voici que la musique et les voix font voler le théâtre, et toute la lagune avec lui. On sort, on marche un peu dans la nuit, on prend le bateau, l’eau nous enveloppe, tout est velours, tout est gratuit.

Un vrai bonheur !

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Namur – Librairie Point Virgule

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

Point Virgule à  Namur – Belgique
Rue Lelièvre 1
5000 Namur
Tél./Fax : +32 081 22 79 37
ouverte du lundi au samedi de 9h30 à 18h30.
info@librairiepointvirgule.be
Plan d’accès
Toutes les lectures et tous les événements

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Les livres, c’est comme la vie : des rencontres, des découvertes, des portes qui s’ouvrent. On chemine avec eux pour le plaisir des mots et des histoires, pour penser le monde, vagabonder, chercher l’étincelle et, qui sait, la trouver. Les livres, c’est comme la vie, et depuis 2001 nous cherchons à en montrer toute la profusion en vous accueillant et vous guidant parmi les 12000 titres qu’abrite la librairie. Vous trouverez chez Point Virgule de la littérature d’un peu partout (littérature générale, polars, poésie, voyage, théâtre, cinéma) et des livres de sciences humaines, un rayon jeunesse qui déborde, des livres de cuisine, d’art, d’architecture, de photographie, des revues spécialisées… Des pages et des pages pour lire sans aucune limite ! Nous sommes également très attachés à vous assurer un service de commande rapide et efficace, des recherches bibliographiques approfondies et avons depuis notre ouverture accordé une attention toute particulière aux petits éditeurs, aux rencontres avec des auteurs et créateurs très variés. Un lieu d’échanges, ouvert au monde, à l’esprit, au plaisir : une librairie à vivre au quotidien ! Point Virgule a reçu en mars 2008 le label « librairie de qualité » décerné par la Communauté française de Belgique. La librairie Point Virgule est ouverte tous les jours du lundi au samedi, de 9 heures 30 à 18 heures 30.

Source :

file://localhost/Users/serge/Desktop/Initiales.org%20-%20Les%20Librairies%20.mht

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106e anniversaire de la mort de Louis Michel

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

Louise Michel, née le 29 mai 1830 à Vroncourt-la-Côte (Haute-Marne) et morte le 9 janvier 1905 à Marseille, alias « Enjolras », est une militante anarchiste et l’une des figures majeures de la Commune de Paris. Première à arborer le drapeau noir, elle popularise celui-ci au sein du mouvement anarchiste.
Préoccupée très tôt par l’éducation, elle enseigne quelques années avant de se rendre à Paris en 1856. Là, à 26 ans, elle développe une activité littéraire, pédagogique, politique et activiste importante et se lie avec plusieurs personnalités révolutionnaires blanquistes du Paris des années 1860. En 1871, elle participe activement aux événements de la Commune de Paris, autant en première ligne qu’en soutien. Capturée en mai, elle est déportée en Nouvelle-Calédonie où elle s’éveille à la pensée anarchiste. Elle revient en France en 1880, et, très populaire, elle multiplie les manifestations et réunions en faveur des prolétaires. Elle reste surveillée par la police et est emprisonnée à plusieurs reprises, mais poursuit inlassablement un activisme politique important dans toute la France jusqu’à sa mort à l’âge de 74 ans.
Elle représente encore aujourd’hui une personnalité influente dans la pensée révolutionnaire et anarchiste.

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Publications

Fleurs et ronces, poésies, ParisLe claque-dents, Paris
Lueurs dans l’ombre. Plus d’idiots, plus de fous. L’âme intelligente. L’idée libre. L’esprit lucide de la terre à Dieu… Paris, 1861
Le livre du jour de l’an : historiettes, contes et légendes pour les enfants, Paris, 1872
Légendes et chansons de gestes canaques, Nouméa, 187524
Le Gars Yvon, légende bretonne, Paris, 1882
Les Méprises, grand roman de mœurs parisiennes, par Louise Michel et Jean Guêtré, Paris, 1882
La Misère par Louise Michel, 2e partie, et Jean Guêtré 1re partie, Paris, 1882
Ligue internationale des femmes révolutionnaires, Appel à une réunion, signé : Louise Michel, Paris, 1882
Manifeste et proclamation de Louise Michel aux citoyennes de Paris, signé : Louise Maboul, Paris, 1883
Le Bâtard impérial, par L. Michel et J. Winter, Paris, 1883
Défense de Louise Michel, Bordeaux, 1883
La Fille du peuple par L. Michel et A. Grippa, Paris, 1883
Contes et légendes, Paris, 1884
Légendes et chants de gestes canaques, par Louise Michel, 188525
Les Microbes humains, Paris, 1886
Mémoires, tome I, Paris, 188626
L’Ère nouvelle, pensée dernière, souvenirs de Calédonie (chant des captifs), Paris, 188727
Les Crimes de l’époque, nouvelles inédites, Paris, 1888
Lectures encyclopédiques par cycles attractifs, Paris, 1888
Le Monde nouveau, Paris, 1888
Prise de possession, Saint-Denis, 189028
À travers la vie, poésies, Paris, 1894
La Commune, Histoire et souvenirs, Paris, 189829
Le Rêve (dans un ouvrage de Constant Martin), Paris, 1898

publications posthumes
Avant la Commune, vol. I, préface de Laurent Tailhade, Alfortville, 1905
Les Paysans, par Louise Michel et Émile Gautier, Paris, incomplet
Je vous écris de ma nuit, correspondance générale, 1850-1904, édition établie par Xavière Gauthier, Édition de Paris-Max Chaleil, 1999
Histoire de ma vie, texte établi et présenté par Xavière Gauthier, Presses Universitaires de Lyon, 2000, 180 pages (ISBN 2-7297-0648-8)
Lettres à Victor Hugo lues par Anouk Grinberg, cédérom, Frémeaux, 2008
Le Livre du bagne, précédé de Lueurs dans l’ombre, plus d’idiots, plus de fous et du livre d’Hermann, texte établi et présenté par Véronique Fau-Vincenti, Presses Universitaires de Lyon, 2001, 200 pages (ISBN 2-7297-0662-3)
Lettres d’Auberive, préface et notes de Xavière Gauthier, Abbaye d’Auberive – l’œuf sauvage, 2005
Légendes et chansons de gestes canaques (1875), suivi de Légendes et chants de gestes canaques (1885) et de Civilisation, texte établi et présenté par François Bogliolo, Presses Universitaires de Lyon, 2006, 238 pages (ISBN 2-7297-0746-8)
La Misère roman de Louise Michel et Marguerite Tinayre, texte présenté par Xavière Gauthier et Daniel Armogathe, Presses Universitaires de Lyon, 2006, 1203 pages (ISBN 2-7297-0777-8)

D’après Wikipédia.

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103e anniversaire de la naissance de Simone de Beauvoir

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

Simone de Beauvoir (de son nom complet Simone-Lucie-Ernestine-Marie Bertrand de Beauvoir), née le 9 janvier 1908 à Paris et morte le 14 avril 1986 à Paris, est une philosophe, romancière, épistolière, mémorialiste et essayiste française. Elle a partagé la vie du philosophe Jean-Paul Sartre. Leurs philosophies, bien que très proches, ne sauraient être confondues. Simone de Beauvoir est une théoricienne importante du féminisme, et a participé au mouvement de libération des femmes dans les années 1970.

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Œuvres

1943 : L’Invitée, roman

1944 : Pyrrhus et Cinéas, essai1

945 : Le Sang des autres, roman

1945 : Les Bouches inutiles, pièce de théâtre

1946 : Tous les hommes sont mortels, roman

1947 : Pour une morale de l’ambiguïté, essai

1948 : L’Amérique au jour le jour, récit

1949 : Le Deuxième Sexe, essai philosophique

1954 : Les Mandarins, roman1955 : Privilèges, essai
1957 : La Longue Marche, essai
1958 : Mémoires d’une jeune fille rangée, récit autobiographique
1960 : La Force de l’âge, récit autobiographique
1963 : La Force des choses, récit autobiographique
1962 : Djamila Boupacha en collaboration avec Gisèle Halimi et des témoignages de Henri Alleg, Mme Maurice Audin, Général de Bollardière, R.P. Chenu, Dr Jean Dalsace, J. Fonlupt-Esperaber, Françoise Mallet-Joris, Daniel Mayer, André Philip, J.F. Revel, Jules Roy, Françoise Sagan, un portrait original de Picasso et un hommage des peintres Lapoujade et Matta;
1964 : Une mort très douce, récit autobiographique
1966 : Les Belles Images, roman
1967 : La Femme rompue, roman
1970 : La Vieillesse, essai
1972 : Faut-il brûler Sade?, essai, reprise de Privilèges
1972 : Tout compte fait, récit autobiographique
1979 : Quand prime le spirituel, roman
1981 : La Cérémonie des adieux suivi de Entretiens avec Jean-Paul Sartre : août – septembre 1974, récit autobiographique

D’après Wikipédia.

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Lire et relire – La Princesse de Clèves

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

Les glissements du réel

par Olivia Phélip, le 20 mai 2010

Avec Catherine Corradino, redécouvrons La Princesse de Clèves de Madame de La Fayette, en évoquant la polémique qui fit rage dans les salons littéraires lors de sa sortie. Il était alors reproché à l’auteur de s’être inspirée de faits « vrais »  sans chercher à coller aux conventions du réel. La vérité contre la vraisemblance,  la polémique était lancée et… le premier roman français était né !

cleves0.jpgOublions la récente polémique sur l’importance de La Princesse de Clèves dans l’histoire de la littérature française. Qu’on se rassure, le livre de madame de La Fayette considéré par tous les spécialistes comme l’ancêtre du roman français, n’a pas fini de passionner les lecteurs.  Ce court récit est comme un prisme qui  concentre de multiples facettes. D’ores et déjà, les universitaires ont analysé l’œuvre sous de nombreux angles : la préciosité,  la morale janséniste, le  libertinage, l’histoire,  la place de la femme… Mais comme dans toute œuvre fondatrice, la digression et l’inspiration ne se tarissent jamais. Chaque lecteur retrouve sa Princesse et la pare de quelques caractéristiques propres. Ainsi Catherine Corradino *, professeur de lettres nous rappelle-t-elle que La princesse de Clèves ouvre la voie d’un nouveau rapport au réel. En effet, ce livre fut un immense succès lors de sa parution en 1676, mais ce succès s’accompagna  alors de multiples débats dans les salons littéraires, dont certains tenaient ce récit pour un immoral brûlot.

Lire la suite :

 

http://www.viabooks.fr/article/les-glissements-du-reel-1038

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Le Comptoir des indépendants fermé, la bande dessinée en berne

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

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Depuis plus de dix ans, le Comptoir des indépendants était une sorte de diffuseur de talents, faisant découvrir au public des auteurs et dessinateurs géniaux, qui ont véritablement changé la place de la bande dessinée dans la hiérarchie des arts. Sfar, Satrapi, Trondheim, voilà quelques uns des grands noms qui se sont fait connaître par le Comptoir, avant d’être célébrés par les critiques et courtisés par le cinéma. Mais le parcours rêvé du diffuseur s’est terminé le 31 décembre 2010 par une brutale cessation d’activité. En mars 2010, pour des raisons financières, le Comptoir avait été repris par Belles Lettres Diffusion Distribution, maison d’édition avec laquelle la plupart des auteurs du Comptoir ont d’ors et déjà signés un contrat pour assurer la diffusion de leurs oeuvres. A l’annonce de cette fermeture, de nombreuses maisons d’édition (L’Association, Rackham, Çà et Là, Frémok, La Cinquième Couche…) ont fait part de leur expérience passée avec le diffuseur et ont exprimé leur inquiétude face aux difficultés économiques et commerciales pour les années à venir.

par A.O., le 08 janvier 2011

Source :

http://www.viabooks.fr/news/le-comptoir-des-independants-ferme-la-bande-dessinee-en-berne-20162

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La littérature francophone en Flandre depuis 1970

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

Appel à contribution Information publiée le samedi 8 janvier 2011 par Ivanne Rialland (source : Paul Dirkx) Date limite : 28 février 2011

APPEL À CONTRIBUTIONS

FrancoFonie
Revue du Centre d’Étude des Francophones en Flandre (CEFF)
Tijdschrift van het Studiecentrum Franstaligen in Vlaanderen (SFV)
n° 4

La littérature francophone en Flandre depuis 1970.
Mythes et réalités

Problématique
La quatrième livraison de FrancoFonie sera consacrée à un premier bilan de la production littéraire francophone en Flandre depuis 1970. Cette date correspond au début officiel du processus de régionalisation, de communautarisation et de fédéralisation de la Belgique : date importante donc, même si, étant d’ordre politique, elle est à manier avec prudence, comme on va le voir.
Un des topoï qui caractérisent les discours relatifs aux productions littéraires francophones en Belgique est l’idée selon laquelle les écrivains de langue française au nord de la frontière linguistique seraient en voie de disparition. Il serait acquis qu’après le panthéon symboliste flamand (Maeterlinck, Verhaeren, Rodenbach, Elskamp, Van Lerberghe) et après ses successeurs qui, de Franz Hellens à Marie Gevers, poursuivirent sur la lancée pendant un demi-siècle encore, la littérature de langue française en Flandre se serait éteinte dans les dernières décennies jusqu’à ne plus être représentée aujourd’hui que par une poignée d’écrivains peu connus.
Sans prétendre le contraire, à savoir que le nombre de ces écrivains serait en augmentation, il est temps d’interroger le caractère d’évidence de la thèse de la disparition, thèse aussi répandue qu’insuffisamment examinée. Tout d’abord, on peut se poser la question de savoir si et dans quelles conditions un groupe comptant encore actuellement plusieurs centaines de milliers de personnes pourrait cesser de produire un corpus d’oeuvres littéraires, quel que soit le degré de légitimité de celui-ci. Ensuite, il faut se demander si l’on est justifié à traiter de la problématique de l’écriture francophone en Flandre en faisant abstraction de Bruxelles, pourtant le principal centre littéraire du pays. La question semble en outre difficile à étudier dans sa complexité si l’on raisonne en termes de « français » – « néerlandais », sans jamais prendre en compte les interactions linguistiques (bilinguisme, diglossie, etc.) orales et scripturales. De même, peut-on continuer d’exclure certains écrivains originaires du Nord du pays sous prétexte qu’ils se sont installés à un certain moment ailleurs, notamment en France (Henry Bauchau, Werner Lambersy, Pascal de Duve, etc.) ?

Lre la suite : 

http://www.fabula.org/actualites/article41988.php

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