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Canada – Appel à la numérisation du patrimoine culturel québécois

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

MONTRÉAL, le 6 déc. 2010 /CNW Telbec/ – Devant la nécessité de garantir la conservation du patrimoine culturel québécois et d’assurer sa présence sur le Web, le comité multidisciplinaire du Réseau québécois de numérisation patrimoniale (RQNP) invite les citoyens et les professionnels de l’information, de l’éducation et de la culture à soutenir son action en signant l’Appel à la numérisation du patrimoine culturel québécois. 
En 2006, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) amorçait un vaste processus de consultation pour dresser un état des lieux de la numérisation patrimoniale au Québec. Cette réflexion a abouti à une enquête-bilan menée conjointement par BAnQ et la Société des musées québécois (SMQ), dont les résultats, publiés en 2009, démontraient à la fois la richesse et la diversité du patrimoine culturel québécois, son très faible taux de numérisation (seulement 6 %) et la volonté de nombreux organismes de créer un réseau de collaboration. 
À la suite de ces constats, un comité multidisciplinaire formé de représentants des milieux patrimoniaux, culturels et éducatifs s’est donné pour mandat de susciter des actions structurantes et concertées afin d’encourager la numérisation du patrimoine québécois. Il a présenté un plan d’action au ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec en juillet dernier. 
« Comme rarement par le passé, nos professions se trouvent au cœur d’un véritable enjeu de société. Avec le foisonnement de possibilités ouvertes par les nouvelles technologies, notre responsabilité se trouve fondamentalement engagée dans la survie et le rayonnement de notre patrimoine », a signalé Guy Berthiaume, président-directeur général de BAnQ. « Nous investissons tous nos efforts en vue de la création d’un réseau patrimonial numérique québécois », a indiqué Michel Perron, directeur général de la SMQ. « Il s’agit d’une initiative structurante non seulement pour notre réseau muséal mais aussi pour l’ensemble du milieu patrimonial québécois », a-t-il ajouté. 
En lançant officiellement l’Appel à la numérisation du patrimoine culturel québécois, BAnQ, la SMQ et leurs partenaires invitent aujourd’hui les milieux culturels et éducatifs ainsi que le grand public à appuyer les efforts de numérisation et de diffusion du patrimoine québécois afin de contribuer à la survie et au développement de notre identité collective.

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http://oieblanc.typepad.com/oiejour/2011/01/09-1.html

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Corée – Les manuscrits de Joseon seront rendus par la France en mai

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

 

22/12/2010 | Benjamin Gauducheau (Aujourd’hui la Corée).

 

Les manuscrits de Joseon, volés par la France lors d’une expédition de l’amiral Roze en 1866 et jamais rendus à la Corée du Sud seront restitués en mai, selon un officiel du ministère des affaires étrangères cité par le Chosun Ilbo.

 

L’annonce fait suite à la visite de Nicolas Sarkozy à Séoul, en novembre, qui avait trouvé une solution à ce problème diplomatique avec son homologue Lee Myung-bak.

Alors que la promesse de rendre les manuscrits avait été faite par François Mitterand au début des années 90, l’administration française n’avait jamais autorisé le départ des 297 livres, actuellement stockés à Paris, aux archives nationales.

Selon le Chosun Ilbo, les archives nationales procèdent actuellement à une numérisation des livres. Une fois ce processus achevé, les livres seront renvoyés dès que les parties trouveront un accord sur les méthodes de transport.

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http://coree.aujourdhuilemonde.com/les-manuscrits-de-joseon-seront-rendus-par-la-france-en-mai

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Belgique – Du rêve à l’édition

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011


Mis en ligne le 09/01/2011

La maison d’édition Les Aventurêves est née d’un projet familial. En se lançant dans l’aventure, les acteurs de celui-ci ne s’attendaient pas à un tel engouement.

La maison d’édition Les Aventurêves rappelle la phrase de Mark Twain : « Ils ne savaient que c’était impossible, alors, ils l’ont fait. » A vrai dire, à part Carole Bonnet, auteure de romans pour enfants (entre autres) et âme du projet, aucun associé de la société n’avait d’expérience dans l’édition en se lançant dans l’aventure, il y a tout juste un an. Pourtant, ces personnalités du monde économique y croient. Alain Blaes est l’un d’eux : « Au départ, j’avais été consulté par Carole Bonnet et son mari, Eric Cluny, en ma qualité de coach d’entreprise. J’ai été contaminé par leur conviction et séduit par la nature visionnaire d’Eric, et je mesure aujourd’hui la qualité et l’originalité du concept. »

Tout a commencé avec un rêve, celui de Carole Bonnet : (re)donner aux enfants le goût de lire. Les circonstances de la vie lui ont permis, à un moment, de consacrer du temps à sa passion pour l’écriture. Le mari, Eric Cluny (photo), est l’autre pilier, le commercial visionnaire. Le premier livre a été édité aux éditions Volpilière (Paris).« Dès sa sortie, en octobre 2009, il a été vendu à 3 000 exemplaires en Belgique« , raconte Alain Blaes. « Mais le concept tel qu’il était imaginé par Carole et Eric était plus complexe et riche qu’un projet strictement littéraire. La nature multidisciplinaire de celui-ci prescrivait une gestion qui n’était pas de la compétence d’une maison d’édition traditionnelle. Qu’à cela ne tienne ! La foi déplace des montagnes «  Eric Cluny a pris son bâton de pèlerin pour séduire des partenaires et convaincre directement des libraires et centrales d’achats, comme Carrefour, qu’ils ne pouvaient rater Les Aventurêves. « Nous avons réussi à placer 15 000 exemplaires en Belgique », se réjouit-il, « dont 7 000 ont déjà été vendus. C’est exceptionnel quand on sait qu’un best-seller, en Belgique, c’est 5 000″. C’est en tout cas 1 000 de plus que les prévisions d’un business plan pourtant qualifié d’optimiste.

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http://www.lalibre.be/economie/libre-entreprise/article/634564/du-reve-a-l-edition.html

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Oudon (44) – Les Bébés lecteurs, un rendez-vous mensuel autour du livre

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

vendredi 07 janvier 2011



Chaque mois, l’atelier des Bébés lecteurs accueille une douzaine de tout petits pour une approche ludique des livres. Mamans et assistantes maternelles se retrouvent dans un petit coin de la bibliothèque municipale ; ce sera encore le cas jeudi 27 janvier.

Petits sièges en mousse autour d’un grand tapis, coffres pleins d’albums : tout le monde s’installe, pioche dans les réserves de livres et les ouvre devant les yeux curieux des enfants. « Ils ont de quatre mois à 2 ans, juste avant d’entrer à l’école et certains viennent régulièrement », précise Brigitte Olivero, la bibliothécaire. Aidée de bénévoles, elle lit des histoires, montre les images, chante une comptine, capte l’attention des enfants. Mamans et assistantes maternelles choisissent l’un ou l’autre album et le feuillettent avec l’enfant qu’elles accompagnent.

Pourquoi venir aux Bébés lecteurs ? « Pour rencontrer d’autres mamans et d’autres enfants. Et pour que mon fils découvre des livres différents de ceux qu’on a à la maison », confie Hyacinthe, maman d’Isaïe. « Pour l’éveil des enfants, passer des moments avec nos enfants et en profiter », ajoutent Sophie, mère de Nino et Sandrine, maman d’Eliott. « J’aime bien venir ici. Brigitte est très professionnelle. Elle donne le goût des livres, de la lecture » partage Bernadette, assistante maternelle de la petite Marine.

 

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-Bebes-lecteurs-un-rendez-vous-mensuel-autour-du-livre-_44115-avd-20110107-59663862_actuLocale.Htm

 

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À la barre de la médiathèque berckoise (62), Fanny Lemaire à livre ouvert…

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

dimanche 09.01.2011, 05:14 - La Voix du Nord

 La médiathèque, c'est 2 000 visites par semaine en moyenne et 5000 inscrits. Une responsabilité de taille pour Fanny Lemaire. La médiathèque, c’est 2 000 visites par semaine en moyenne et 5000 inscrits. Une responsabilité de taille pour Fanny Lemaire.

|  LE VISAGE DU DIMANCHE |

Petite, Fanny Lemair n’aimait pas la lecture. Un comble pour celle qui est aujourd’hui à la tête de la médiathèque de Berck ? Pas vraiment, selon elle. « Ce n’est pas le goût pour la lecture qui fait un bon bibliothécaire », affirme-t-elle. Car aujourd’hui, le métier n’est plus tout à fait ce qu’il était…

 PAR ÉLODIE ADJOUDJ

montreuil@lavoixdunord.fr

Ne lui dites surtout pas qu’un bibliothécaire passe ses journées la tête plongée dans les bouquins. Non pas que Fanny Lemaire s’énerverait, mais c’est le genre de cliché qui la fait sourire. « Le métier a beaucoup changé et il faut être en phase avec ces évolutions. Aujourd’hui, il faut connaître le monde de l’édition, avoir une bonne culture générale et pas uniquement littéraire, maîtriser toutes les technologies d’information, communiquer, encadrer une équipe, organiser des animations, avoir un bon relationnel, faire des partenariats, de la médiation, gérer un bâtiment… » Bref, être multi-tâche, assurément. Arrivée à Berck fin 2007, la Douaisienne venait alors de Tourcoing où elle était en charge du pôle « actions » dans les quartiers, qui regroupait trois annexes. « De la taille d’une médiathèque ici. On n’est pas sur les mêmes échelles de valeurs », ajoute-t-elle.

Pour autant, le projet berckois l’a immédiatement séduite et elle n’a pas hésité à postuler. « J’ai vu ça comme un tapis rouge. C’était un projet sérieux et il y avait une vraie volonté politique », se souvient-elle. Et puis, « le cadre de vie » qui s’offrait ici lui convenait bien.

Les livres,mais pas que…

Aujourd’hui à la tête d’une équipe de onze personnes, réparties sur les trois pôles de la médiathèque, elle s’attelle surtout à étoffer les collections. « On a ouvert en juin avec 20 000 documents. Le projet en prévoit 50 000 et de 4 000 à 8 000 pour les annexes », explique-t-elle. Or, le choix n’est pas si simple. « Il ne s’agit pas d’aller en magasin et de se servir. Il faut pouvoir répondre aux attentes des lecteurs. » Et pas question de jouer la carte de l’élitisme en privilégiant seulement les livres.

« La bibliothèque, c’est aussi des CD, des DVD… C’est une ouverture d’esprit. Pas la peine de forcer un enfant à choisir un roman, s’il préfère la BD. Il n’y a pas d’échelle de valeurs entre les oeuvres. Tout est question de plaisir. »

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http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Montreuil/actualite/Secteur_Montreuil/2011/01/09/article_a-la-barre-de-la-mediatheque-berckoise-f.shtml

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Bègles (33) – L’astre du Congo est d’ici

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

9 janvier 2011 06h00 | Par GILLES GUITTON

   

L’astre du Congo est d’ici

Gabriel Okoundji recevra en mars le Grand Prix de la littérature d’Afrique noire

«Bègles est un village. Je ne l’ai jamais vu que comme çà. Il me fallait cela pour me donner confiance. » Gabriel Okoundji dit cela dans un café de sa commune. Lieu de parole, où la sienne serait à l’aise.

En mars, il sera dans les salons parisiens du Sénat ou de la Francophonie, pour recevoir le Grand Prix de la littérature d’Afrique noire, pour l’ensemble de son œuvre. Après Frédéric Titinga Pacéré (1982) et Léopold Sédar Senghor (1996), Gabriel Okoundji est le troisième poète seulement à accéder à cet honneur depuis la création du prix en 1962.

On comprend que son discours de réception est en train de mûrir, ici, entre chocolats fins et brouhaha de bar. Il dira que le prix doit aller, « puisque j’ai pris le parti d’écrire de la poésie africaine », à « ceux auquel j’ai usurpé cette parole ». Ses ancêtres du pays Tégué, au Congo, pays des Panthères. Il affirmera la place de la poésie en Afrique francophone, où beaucoup d’écrivains « sont allés vers le roman parce que c’est aller au plus grand nombre ».

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http://www.sudouest.fr/2011/01/09/l-astre-du-congo-est-d-ici-285165-2760.php

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Ces écrivains dont le français n’est pas la langue maternelle

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

HOMMES ET MIGRATIONS

Ces écrivains dont le français n’est pas la langue maternelle

Atiq Rahimi, Nancy Houston, Andreï Makine (Wikimedia Commons)

« Au début, il n’y avait qu’une seule langue », écrit, en français, la Hongroise Agota Kristov (« L’Analphabète »). Un dictionnaire raisonné à paraître en 2011 répertorie pour la première fois les auteurs migrants ayant adopté le français comme langue d’écriture, depuis 1981.

L’ouvrage comporte 300 entrées, d’Alain Mabanckou à Atiq Rahimi (Goncourt 2008) en passant par Nancy Huston, Dai Sijie ou Andreï Makine. Il raconte la migration comme source de créativité. Nous avons extrait quelques passages de l’article paru dans la revue Hommes et migrations, prochainement en ligne sur le site de la revue.

Hommes et migrationsIls sont issus de plus de 50 pays différents. Ils ne sont pas nés en France, ni de parents français vivant en dehors du territoire national, et ont vécu de manière consciente, alors qu’ils étaient jeunes adultes ou plus tardivement, l’expérience de la migration.

Les uns se sont installés en France, où ils vivent, écrivent et publient en français : ce sont des figures d’« ancrage ». D’autres en sont repartis, soit vers d’autres pays soit vers leur pays dit d’origine : ce sont des figures de « passage ».

Ainsi, Alain Mabanckou, né au Congo-Brazzaville, vivant et écrivant en France pendant de longues années, est installé aux Etats-Unis. Mahi Binébine, après un long séjour en France et aux Etats-Unis, est rentré au Maroc, son pays natal. Mongo Beti, avant sa mort en 2001 à Douala, n’a cessé de faire le trajet entre son pays d’origine -le Cameroun- et la France.

Dans tous les cas, la France a exercé une nette influence sur leur carrière littéraire.

Lire la suiite :

http://www.rue89.com/2011/01/09/ces-ecrivains-dont-le-francais-nest-pas-la-langue-maternelle-184395

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7 février à Paris – Se lancer dans l’édition numérique

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

Qui sont les acteurs qui bousculent la chaîne du livre ? quels sont les nouveaux supports ? comment évolue le marché de l’e-book ? le cadre réglementaire ? quelles aides sont proposées par les pouvoirs publics ? …le MOTif invite le 7 février les éditeurs franciliens à une demi-journée d’information sur les enjeux du numérique pour leur profession.

En 2010, le marché du livre numérique a décollé dans tous les pays développés. Les ventes d’e-books atteignent 594 millions d’euros aux Etats-Unis selon une étude de l’Idate. Les marchés européens demeurent relativement modestes mais enregistrent de fortes croissances (de l’ordre de 80 %). Cette migration numérique concerne tous les genres littéraires même si certains basculent plus rapidement (littérature sentimentale, science-fiction & fantasy, polar) et se déploie sur une multitude de terminaux (e-readers, PC, téléphones mobiles, consoles de jeux, tablettes, baladeurs multimédia).

Fort de ce constat, le MOTif invite les éditeurs franciliens à participer à une demi-journée consacrée aux enjeux du numérique pour la profession

Trois axes ont été retenus :

- le marché aujourd’hui avec une présentation du contexte juridique et réglementaire et des aides accordées par les pouvoirs publics ;

- l’impact du numérique sur la chaîne du livre traditionnelle avec l’arrivée de nouveaux acteurs et les modèles économiques qui se dégagent ;

- la commercialisation de supports d’un genre nouveau et les pratiques de lecture et les usages qui en découlent.

Les intervenants

Hervé Bienvault, consultant indépendant, créateur du blog Aldus

Rémi Gimazane, chef du département de l’édition et de la librairie, Ministère de la culture et de la communication

Stéphane Michalon, créateur d’ePagine, prestataire de solutions numériques pour les éditeurs et les libraires

Renseignements et inscriptions :

Inscription obligatoire auprès d’Elodie Ficot, chargée de projets.

Le MOTif, 6 Villa Marcel-Lods, Passage de l’Atlas, 75019 Paris, plan d’accès

Source :

http://www.lemotif.fr/fr/actualites/bdd/article/1186


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Vers les cabinets d’estampes en ligne : Le cas du Virtuelles Kupferstichkabinett

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

9 janvier 2011

Par Élisabeth Doulkaridou

Vers les cabinets d’estampes en ligne : Le cas du Virtuelles Kupferstichkabinett dans Archives, archivistes Capture-plein-%C3%A9cran-15122010-234901.bmp_

La base d’estampes Virtuelles Kupferstichkabinett compte déjà trois ans de vie sur la toile. Le projet mené conjointement par la Herzog August Bibliothek de Wolfenbüttel et le Herzog Anton Ulrich-Museum de Braunschweig a été lancé en 2007, avec l’objectif d’abriter un cinquième des collections de ces institutions.  Financée par la DFG1 et en coopération avec le Bildarchiv Foto Marburg, la base compte aujourd’hui 37.996 items2 ; l’objectif de 40 000 images, fixé pour mars 2011, est donc en passe d’être atteint.

Ce fonds extraordinaire est principalement constitué de la collection d’estampes des Ducs de Braunschweig-Wolfenbüttel. Il couvre cinq siècles de production, allant du XVème jusqu’à au milieu du XIXème siècle. Une des collections de plus importantes en Europe, on y trouve toutes les techniques, de la gravure sur bois à la lithographie en passant par le burin, l’eau-forte et la gravure à la poupée. De même, l’éventail des thématiques est très large, couvrant des domaines classiques comme la religion, l’histoire et la mythologie mais également des domaines plus insolites, comme l’anatomie, l’ornement et les scènes de fêtes.

Élégance et simplicité

La mise en page du site, sobre et minimaliste, est avant tout dictée par le souci de l’ergonomie et l’aisance de la navigation. En effet, les recherches sur les estampes sont souvent assez complexes, à cause d’éditions et de copies multiples, d’artistes anonymes et d’œuvres non-identifiées. Par conséquent, le choix a été fait, de proposer d’emblée un formulaire de recherche multicritères en guise de page d’accueil, afin de favoriser l’accès à l’information. Une présentation synthétique ajoute à ce parti-pris de clarté en donnant les clés nécessaires à une recherche instantanée, par l’emploi des opérateurs ou des index.

Accueil-1024x308 dans Arts graphiques, BD, illustrateursFigure 1 : La page d’accueil offre un accès direct aux options de recherche.

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http://observatoire-critique.hypotheses.org/775


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Prague – Le monastère de Strahov et les cafés littéraires

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

Promenade à Prague – Le monastère de Strahov et les cafés littéraires

Prague figure depuis longtemps dans le panthéon de mes villes préférées aux côtés de Paris, Montréal, New York, Bordeaux, Rome, Venise et Vicence, mais elle y occupe une place à part. Dans ma jeunesse, j’ai souvent eu l’occasion de la traverser sans lui prêter une grande attention, sans doute parce que mes racines m’entraînaient plus loin au nord-est dans la région des monts des géants. Depuis une dizaine d’années, je parcours ses rues avec une curiosité et une soif nouvelles. Cet hiver, j’y ai passé la semaine de Noël, l’occasion pour moi de retrouver quelques uns de mes lieux favoris : le monastère de Strahov et les cafés littéraires de Prague.

Situé sur les hauteurs de Petrin non loin du château de Prague, le monastère baroque de Strahov abrite une des plus belles bibliothèques d’Europe. Le visiteur y accède par un long chemin qui serpente à flanc de colline. En hiver, le chemin est un peu ardu (et très rafraîchissant…), mais, parvenu à destination, l’amoureux des livres est amplement récompensé de ses efforts : les deux salles de lecture (théologique et philosophique) aux murs couverts d’innombrables livres anciens aux reliures de cuir sont un ravissement pour les yeux. Dommage qu’il ne soit pas permis de s’y asseoir et de feuilleter les ouvrages.

En descendant vers la Vltava, le promeneur peut faire une halte au Savoy, un très beau café situé dans le quartier de Mala Strana. Il appartient, avec le Slavia, l’Evropa, et le Louvre, à cette génération de grands cafés praguois apparus au tournant du XIXème et du XXème siècle. Moins guindés et compassés que les cafés viennois, ils ont longtemps été au coeur de la vie intellectuelle tchèque. Gustave Meyrink, Jaroslav Hasek, Rainer Maria Rilke, Franz Kafka, Karel Capek, Guillaume Apollinaire, Jaroslav Seifert, et tant d’autres ont fréquenté assidûment ces lieux. Parmi ces établissements, le Savoy est sans doute le moins connu et le moins prestigieux, mais sa décoration néo-renaissance n’en constitue pas moins une invitation à la lecture et à la rêverie dans une ambiance tamisée et reposante. De l’autre côté du fleuve, le Louvre est plus enfumé et plus animé, et j’y ai passé un moment agréable à boire un délicieux chocolat chaud tout en jouant au billard dans son arrière salle.

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http://marcbordier.blogspot.com/2011/01/promenade-prague-le-monastere-de.html

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