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Le jeu des éditeurs

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011


Le jeu des éditeurs dans Edition, éditeursLes éditeurs jouent parfois avec le feu. Un jeu dangereux qui risque de consumer un métier fragile et précieux. Car à trop vouloir dénicher le talent et faire de l’argent sans le moindre risque, les éditeurs finiront par trébucher et disparaître dans le trou noir de la facilité.

Internet a vu fleurir de nombreuses initiatives visant à se substituer aux maisons de disques. « My major compagny » a mis ainsi en place un système permettant aux internautes de miser sur des inconnus dont ils peuvent entendre le travail, afin de contribuer à la production de leur futur album et d’en être les co-producteurs. Une architecture pas idiote, mais pas vraiment innocente, puisque qu’elle révèle in fine que les créateurs de cette start-up ne rêvent que d’une chose : diriger une major et transformer de facto les internautes en petits porteurs capitalistes. Rien de bien neuf…

Ce qui l’est, en revanche, c’est l’entrée dans cette danse contemporaine d’un partenaire qui s’invite à pas de loup pour mieux récolter les fruits d’un champ qu’il n’a pas cultivé. « My major compagny books » propose ainsi à ceux qui le désirent de financer un futur grand écrivain auquel ils croient après lecture de leur manuscrit. On passe de l’édition à compte d’auteur à l’édition à compte de lecteurs. Pourquoi pas. Mais dans le cas de My major compagny, c’est une grande maison d’édition, XO, qui prend le relais, imprime et distribue l’ouvrage, faisant reposer sur le lecteur l’essentiel du métier d’éditeur : le choix de l’auteur. On sait que de ce chapeau sortira plus certainement un Marc Levy qu’un Jean Echenoz. Pourtant, ce n’est pas le plus regrettable.

Faire reposer sur le lecteur le choix artistique, c’est gommer ce qui fait le cœur du métier d’éditeur, c’est faire croire que ce choix est à la portée de tout le monde, qu’il ne s’apprend pas, ne se travaille pas, s’improvise à coups de dizaines d’euros misés sur un auteur comme sur un cheval à Longchamp.

Notre société se construit là-dessus, désormais. La croyance en la simplicité. La photo ne s’apprend plus, elle se prend, en numérique, par milliers, que l’on range dans des dossiers sans même les regarder. C’est le revers de la technique, qui a tué l’art et les artistes au profit des industriels et des amateurs.

Source :

Le blog littéraire de Renaud Meyer

Publié dans Edition, éditeurs, Opinions, tribunes, idées, polémique, lettres ouvertes | Commentaires fermés

Gérard Mordillat. « On se lit toujours dans les livres »

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

Gérard Mordillat, écrivain et cinéaste engagé, publie Rouge dans la brume (Calmann-Lévy), 
un roman puissant dans lequel 
les salariés licenciés d’une industrie 
du nord de la France se battent pour sauver leurs emplois. L’auteur dénonce un système qui méprise les travailleurs au profit des actionnaires.

Rouge dans la brume est le dernier volet d’une trilogie « sociale », pourquoi y avoir consacré trois livres ?

Gérard Mordillat. Tout part du travail de l’écriture elle-même. Notre part des ténèbres est né avant même que j’aie fini les Vivants et les Morts. Quant à Rouge dans la brume, il doit aussi au livre qui le précède. Il correspond au moment où j’ai compris qu’en réalité, tous les conflits sociaux qu’on nous présente comme des conflits locaux ou de branches ne sont qu’un seul et même conflit que l’on pourrait résumer en parlant d’oppositions entre le salariat et l’actionnariat. La lutte des classes, aujourd’hui, s’exprime dans ces termes-là. Le salariat – tous les salariés, puisque aujourd’hui on ne peut pas dire qu’il y ait une classe ouvrière qui se reconnaisse comme telle –, face à une autre classe extrêmement organisée et puissante : l’actionnariat. L’actionnariat a mis la main sur l’économie en général et l’industrie en particulier. Deux blocs s’affrontent, pour l’instant au désavantage des salariés qui n’ont peut-être pas encore pris suffisamment conscience de leur capacité d’organisation, de leur puissance.

Dans votre roman, la mutualisation des luttes paraît être la solution 
pour inverser cette tendance. 
C’est presque un projet politique ?

Gérard Mordillat. Bien entendu, il y a un projet politique qui sous-tend et fait partie de mon travail de romancier. Je crois que le jour où l’on comprendra que tous les conflits ne sont qu’un, on aura fait un grand pas dans la conscience des forces en présence. Aujourd’hui, tout ce qui se passe dans les entreprises n’est fait que dans la perspective de satisfaire l’actionnariat. Les rémunérations des patrons étant indexées sur la satisfaction des actionnaires, on voit exploser les revenus des dirigeants d’entreprise qui ont abandonné toutes ambitions industrielles pour n’avoir que des ambitions financières. Il faut absolument combattre et faire cesser d’urgence cette situation car il y a là quelque chose de « philosophiquement » insoutenable et qui suscitera, à mon sens, des révoltes plus fortes et plus profondes que celles auxquelles nous avons déjà assisté.

Lire la suite :

http://www.humanite.fr/05_01_2011-g%C3%A9rard-mordillat-%C2%AB-se-lit-toujours-dans-les-livres-%C2%BB-461431

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TVA sur le livre numérique: Antoine Gallimard rencontrera Sarkozy

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

Le président du Syndicat national de l’édition (SNE) Antoine Gallimard a indiqué qu’il devait rencontrer prochainement le président Nicolas Sarkozy afin de plaider pour l’application d’une TVA réduite sur le livre numérique dès cette année.

« Nous venons de gagner une première bataille, celle d’un taux de TVA ajusté pour le livre numérique », inscrite dans la loi de finances pour 2011 et applicable au 1er janvier 2012, a rappelé M. Gallimard en présentant ses voeux à la profession.

Lire la suite :

http://www.lepoint.fr/culture/tva-sur-le-livre-numerique-antoine-gallimard-rencontrera-bientot-sarkozy-07-01-2011-127933_3.php

Publié dans Actualité - Événement, Economie du livre, Edition, éditeurs, Numérique | Commentaires fermés

458ème anniversaire de la mort de François Rabelais

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

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François Rabelais médecin et écrivain humaniste français de la Renaissance, est né à La Devinière, près de Chinon (dans l’ancienne province de Touraine), à une date indéterminée entre 1483 et 1494, et mort à Paris le 9 avril 1553. Son œuvre littéraire tient à la fois du conte avec ses personnages géants et de la parodie du roman de chevalerie.

Œuvres principales

  Pantagruel (Les horribles et épouvantables faits et prouesses du très renommé Pantagruel Roi des Dipsodes, fils du Grand Géant Gargantua. ) (1532)

  Gargantua (La vie très horrifique du grand Gargantua, père de Pantagruel, fils de Grandgousier) (1534)

  Le Tiers Livre (1546)

  Le Quart Livre (1552)

  Le Cinquième et dernier livre des faits et dits héroïques du bon Pantagruel (1564, posthume ; sa paternité n’est plus mise en doute depuis l’édition de la Pleiade, dirigée par Mireille Huchon en 1994)

  Traité de bon usage de vin

  Pantagrueline Prognostication et autres almanachs

Œuvres… Nouvelle édition où l’on a ajouté des remarques historiques et critiques sur tout l’ouvrage. Amsterdam, Bordesius, 1711. 6 tomes en 5 volumes. C’est la première édition critique et commentée de Rabelais ; elle a été publiée par Le Duchat avec la collaboration de La Monnoye.

D’après Wikipédia.

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Loi Lang : déjà 30 ans !

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

A l’occasion de cet anniversaire, le président et le directeur du MOTif soulignent le succès de la loi sur le prix unique du livre et soutiennent son extension au livre numérique.

Loi Lang : déjà 30 ans ! dans Economie du livre 

La loi du 10 août 1981 qui a instauré le système du prix unique du livre est un franc succès. « Elle a évité une concurrence mortifère » constate le président du MOTif, Serge Guérin, en protégeant « la bibliodiversité de la librairie et plus largement l’édition et du coup les auteurs ». Cet encadrement juridique a sans aucun doute « sauvé la chaîne du livre en garantissant les marges de chaque maillon » renchérit Vincent Monadé, directeur du MOTif.

Fort de ce bilan positif, le MOTif appuie la proposition de loi du Sénat sur le prix unique du livre numérique qui devrait être votée par l’Assemblée très bientôt. « Une loi sur le prix unique du livre numérique va permettre de maintenir l’équilibre entre les acteurs de la chaîne du livre au moins le temps de savoir ce que va être l’échttp://www.lemotif.fr/fr/actualites/bdd/article/1182onomie du livre numérique » explique Vincent Monadé. « C’est un combat à porter au niveau européen. Il faut penser la culture autrement, pas uniquement dans une logique de marché » ajoute Serge Guérin.

Le MOTif avait déjà lancé une campagne de sensibilisation sur le prix unique fin 2009 pour défendre la librairie de proximité et la loi de 1981. Elle rappelait que le prix des livres est le même dans une librairie de quartier que dans une grande surface.

A lire aussi la tribune de Serge Guérin dans Livres Hebdo (édition 7/01/2011).

Source :

http://www.lemotif.fr/fr/actualites/bdd/article/1182

Publié dans Economie du livre, Livre, histoire, bibliographie | Commentaires fermés

Colloque « Céline réprouvé et classique » à la Bpi

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

04/01/2011-05/01/2011 | Fil des lettres

À l’occasion du cinquantième anniversaire de la mort de Louis-Ferdinand Céline la Bibliothèque publique d’information rend hommage à l’enragé grand style les 4 et 5 février.

Patrick Bazin, directeur de la Bpi et André Derval de la Société d’études céliniennes, accueilleront le public pour inaugurer un cycle de débats autour du cas Céline : sa profession de médecin, la réception de son œuvre controversée, le traitement des événements historiques dans ses livres et les prolongements de ses vociférations dans sa correspondance et au cinéma. Les deux journées d’études seront clôturées par des lectures : le 4 février à 18h30, le comédien Denis Lavant mettra en voix des extraits de correspondances et le 5 à la même heure, Fabrice Luchini déclamera des extraits œuvres, dans l’esprit de son dernier spectacle. Pour célébrer cet anniversaire, le dossier du numéro de février du Magazine Littéraire sera consacré à l’auteur de Voyage au bout de la nuit, avec les contributions d’André Derval, Philippe Roussin, Mikaël Hirsch, Yves Pagès entre autres. En kiosque le 27 janvier.

Source :

http://www.magazine-litteraire.com/content/rss/article?id=18123

Publié dans Colloques, conférences, assises, forums, congrès, symp | Commentaires fermés

Précarité typographique

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

 
alfabeto_pacco.1294243994.pngQue l’on nous excuse ce rapprochement hardi, et que certains trouveront même hâtif, mais nous voyons une corrélation entre la montée de la précarité au travail, et la situation de plus en plus menacée d’un certain nombre des signes typographiques. Comme si, dans notre monde, tout devait plonger dans les ténèbres de l’insécurité.

L’existence du signe multiplier (×) ne tient plus qu’à un fil, sournoisement remplacé par la lettre x. La lettre o mise en exposant (o) taille des croupières au degré (°). Le point-virgule choit dans un précipice sans fond. La pourtant jolie ligature dite “e dans l’o“, majuscule (Œ) ou minuscule (œ), a de plus en plus de mal à se maintenir (et nous ne parlons même plus du Æ-æ, disparu sans plus laisser de “preuves de vie”). Le tiret cadratin “plein pot” (—) n’est plus qu’un souvenir dans la presse et son avatar réduit de moitié (–) est lui-même menacé par le trait d’union. Quant au signe moins (−), c’est comme s’il n’avait jamais existé.
Tous ces signes, et cette liste n’est pas close, sont comme passés du CDI au CDD, quand ils n’ont pas été purement et simplement remerciés : à l’image de notre société qui n’aime rien tant que la précarité, et faire effectuer le même travail par toujours moins d’agents.

 

Image : une belle et sobre boîte de pâtes alphabétiques (Alfabeto) De Cecco.
Les prochains réveillons des précaires seront sobres : aux nouilles, certes, mais aux nouilles alphabétiques !

Source :

http://correcteurs.blog.lemonde.fr/2011/01/06/precarite-typographique/#xtor=RSS-32280322

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Prestation de services, « À vous de lire ! » édition 2011

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

Prestation de services, « À vous de lire ! » édition 2011 – Mission d’assistance pour : la recherche et la négociation de partenariats et de mécénat financier, et les relations avec la presse.

Généralités

Le Centre national du livre organise l’opération nationale de développement de la lecture du Ministère de la Culture et de la Communication. Baptisée « À vous de lire ! », sa première édition a eu lieu du 27 au 30 mai 2010.

La prochaine édition se tiendra au printemps, avant les vacances d’été, les 26, 27, 28 et 29 mai 2011. Cette opération est financée sur le budget du Centre national du livre. L’organisation est assurée par le CNL, en collaboration avec le service livre et lecture de la Direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC) et des Directions régionales des affaires culturelles (DRAC – Conseillers livre et lecture et chargés de communication) et les Centres régionaux du livre (CRL) avec le soutien de la Fédération inter régionale du livre et de la lecture (FILL).

Objet du marché

Le marché porte sur la recherche et la négociation de partenariats et de mécénat financier, et les relations avec la presse pour l’édition 2011 « À vous de lire ! »

Ces prestations sont décrites dans le cahier des clauses techniques particulières

Pièce jointe (101026_avis_de_publicite.doc)

Pièce jointe (101026_ReglementConsult_RP_AVdL.doc)

Pièce jointe (101026_acte_d_engagement.doc)

Pièce jointe (101222_CCTP_2_.doc)

Pièce jointe (261010_CCAP.doc)

Source :

http://www.centrenationaldulivre.fr/?Prestation-de-services-A-vous-de

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Métiers du livre – La Souris nous raconte

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

Faire des livresA signaler les 3,4 et 5 février prochain un forum des Métiers du Livre à la Maison des Métallos, à Paris XIème. Avec la présence notamment de Françoise Prêtre et de sa jeune maison d’édition numérique spécialisée dans le secteur jeunesse « La Souris qui raconte« . Voir sur le blog :

« Faire des livres, à quoi bon? En voilà une question me direz-vous! Pourtant on peut dire que c’est une question d’actualité. Une de celles qui démangent, escagassent, noircissent les écrans, et qui restent suspendues en l’air en attendant d’être reprises au bond! Nous allons donc, La souris qui raconte et moi-même, en débattre publiquement,  c’est avec une certaine fierté que je présenterai La Souris qui raconte au public en délire! Quant à moi je serai sans aucun doute verte de trouille! Mais que cela reste entre nous… Les débats des 3 et 4 février sont , les intervenants sont  (vous la voyez, coincée entre Kenza Boda et Christophe Rosenberg?) et les ateliers c’est par ici, le 4 à partir de 12h00, elle est encore là au bout de la liste, La souris qui raconte!… Bon ben voilà, y’a plus qu’à se préparer et pas faire n’importe quoi! Coïncidence des calendriers, cette journée me servira de répétition pour le 7 février, car ce jour là nous serons en Belgique, pour une autre présentation… je vous en reparlerai! ».

On a hâte de voir la « Souris » nous raconter cela!

PS : elle a aussi l’honneur des colonnes de Livres Hebdo, c’est dire!

Source :

 http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2011/01/la-souris-nous-raconte.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:+typepad/OEkF+(Aldus+-+2006)

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Quand un éditeur expurge les œuvres de Mark Twain

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

Par AB avec AFP 

les aventures de Tom Sawyer et Hucklebrry Finn, dans l'édition NewSouth Books

 

les aventures de Tom Sawyer et Hucklebrry Finn, dans l’édition NewSouth Books

Polémique aux USA après la réédition des aventures de Tom Sawyer et d’Huckleberry Finn expurgées du mot « nègre »

Dans une nouvelle version des oeuvres de Mark Twain (1835-1910) publiées par NewSouth Books , Jim, ami d’Huckleberry Finn, ne sera plus « nègre », mais « esclave ».

Joe l’Indien, appelé  « Injun Joe » de façon triviale par les personnages de Mark Twain en anglais, lui, redevient « Indian Joe ».

 

Le New York Times s’est dit jeudi  « horrifié » que l’on puisse retoucher les classiques d’un des écrivains américains les plus connus.

Les explications de l’éditeur
Ces nouvelles éditions ont été modifiées par Alan Gribben, un professeur (blanc)  de littérature à l’Université Auburn de Montgomery dans l’Alabama Elles doivent sortir chez un petit éditeur, NewSouth Books.

Lors d’un entretien accordé à la radio publique NPR, Alan Gribben s’est justifié en expliquant que « le climat culturel dans lequel nous vivons est  totalement différent » de celui qui prévalait à l’époque de la publication des  ouvrages, à la fin du XIXe siècle. Mais l’annonce de la sortie des deux livres a provoqué un tollé.

Pour le NYT, impossible de ‘nettoyer’ Twain sans  causer des dégâts irréparables à son oeuvre »
La bataille est notamment menée par Barbara Jones, directrice du Centre  pour la liberté intellectuelle de l’Association américaine des bibliothèques. « Les ‘Aventures d’Huckleberry Finn’ ont été écrites par l’un des  observateurs et des auteurs les plus prolifiques et perspicaces du monde  littéraire américain des XIXe et XXe siècles. Mark Twain n’avait pas peur de  refléter les forces et les faiblesses de son pays. Il a délibérément utilisé le  mot ‘n…’, et pas parce qu’il était raciste », a écrit Barbara Jones mercredi sur le site aolnews.com.

Et le New York Times d’embrayer dans un éditorial jeudi: « nous sommes  horrifiés et nous pensons que la plupart des lecteurs, qu’ils soient puristes  ou non, le seront tout autant (…). Il est impossible de ‘nettoyer’ Twain sans  causer des dégâts irréparables à son oeuvre ».

 Source :

http://culture.france2.fr/livres/actu/quand-un-editeur-expurge-les-oeuvres-de-mark-twain-66696194.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:+France2-ALaUne+(France+2+-+A+la+une)

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