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Madagascar – Le site de la Bibliothèque malgache

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

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Les ouvrages rares sur la Grande île sont disponibles grâce à ce site. Cerise sur le gâteau : ils peuvent être téléchargés, sous réserve d’usage personnel et privé.

Ceux qui sont à la recherche des livres anciens sur Madagascar auront satisfaction avec le site Bibliothèque malgache, visible à l’adresse www.bibliothequemalgache.com. 

En effet, conçu par Pierre Maury et mis en ligne pour la première fois en 2006, il contient des livres d’antan et libres de droits.

« La Bibliothèque malgache s’est d’abord employée à rééditer des textes libres de droits sous forme de livres électroniques téléchargeables gratuitement. Ce que les habitués appellent familièrement la BME (Bibliothèque malgache électronique ) », peut-on lire à la page d’accueil.

Introuvables

Les accros de l’internet pourront donc télécharger des livres sous divers formats, en PDF, doc, txt et bien d’autres encore. Pour faciliter la recherche, l’auteur a mis à la disposition des visiteurs un catalogue riche d’une cinquantaine d’ouvrage concernant la Grande île. L’on peut y consulter quelques numéros du Bulletin du Comité de Madagascar, ou les récits de voyages à Madagascar des explorateurs européens.

En effet, BME regroupe des livres édités entre la fin du XVIIIè siècle et début du XIXè siècle dont la plupart sont presque introuvables à Madagascar. 

Non seulement, BME offre une grande opportunité aux étudiants, et aux historiens mais aussi aux petits budgets. Bref, ceux qui veulent exploiter le monde numérique.
Lova Rafidiarisoa
Jeudi 06 janvier 2011

 

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Le choix du jour des bibliothécaires à Aurillac (15)

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

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Le pardon

Danielle Berthier

Genre : Romans et nouvelles – français

MLD, Saint-Brieuc

Collection : Brèche

Prix : 13.00 € / 85.27

FISBN : 978-2-917116-20-3

GENCOD : 9782917116203

Choix de Michel Boyer, MÉDIATHÈQUE COMMUNAUTAIRE FRANÇOIS MITTERRAND à AURILLAC

« Nous n’avons de la lumière que le reflet », phrase forte qui balise, dès les premières pages, le récit de Danielle Berthier, « Le Pardon », en lui offrant d’entrée le ton juste et un écrin à des sentiments universels, et ici vivement incarnés : drame personnel, douleurs de l’intime, de l’absence, et grandeur du pardon.Dans les plis de ces pages d’une rare intensité s’affrontent des sentiments exacerbés par des références subtilement adossées au fatum antique : besoin de violence du père, nécessité de compréhension de la mère, présence du choeur attendant le dénouement, opposition entre l’obscurité de la « caverne » où se tapit celui par qui le malheur arrive et la lumière qui irradiait celui qui est parti.Au bout de la nuit reste l’absence avec laquelle continueront de vivre toujours la narratrice et son entourage.Au bout de la nuit filtre aussi la lumière du pardon, celle qui aide à percevoir, au bout de ses propres ténèbres, une lueur et un chemin sur lequel avancer n’est plus une impossibilité.Il est des livres dont les premières pages sont des promesses qui ne peuvent qu’être tenues : « Le Pardon » rejoint ces récits denses et intenses écrits « à coeur ouvert ».
Son battement vous accompagne longtemps, longtemps…

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Salies-de-Béarn (64) – « Le Livre Noir » se feuillette sur la Toile

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

 


7 janvier 2011 06h00 Par Roselyne Lansalot

 Différents chapitres ont été définis lors de la numérisation du livre noir.  repro « so »

Différents chapitres ont été définis lors de la numérisation du livre noir.REPRO « SO »

1517 (sous le règne de François Ier) – 1682 (sous le règne de Louis XIV). 165 années de l’histoire salisienne sont précieusement consignées dans « Le Livre noir », propriété de la Corporation des part-prenants de la Fontaine salée.

Soigneusement conservé au fil des siècles, ce trésor du patrimoine n’en a pas moins naturellement subi les outrages du temps. D’où l’idée de la municipalité de le numériser, pour le protéger mais aussi le montrer au public. Une initiative qui a ravi Jean-Pierre Dufourcq- Brana, syndic de la Fontaine salée.

Talents locaux

Pour cette opération, chapeautée par Bernard Bénéteau, adjoint au maire, la commune s’est appuyée sur des talents locaux et, en tout premier lieu, Marcel Saule. Grâce à son érudition, il a, dans un premier temps, décomposé le livre en chapitres, avant de rédiger une introduction à chaque partie, à la plume et à l’encre de chine.

Lire la suite :

http://www.sudouest.fr/2011/01/07/le-livre-noir-se-feuillette-sur-la-toile-283720-4398.php

 


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Mon grain de sel du 6 janvier

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

6 janvier

Ces jours-ci, les nègres ont fait parler d’eux à deux reprises, sur deux continents, dans deux contextes différents, les deux étant bien entendu liés au Livre. Je n’ignore pas la connotation raciste contemporaine du mot nègre. À tel point que j’avais longuement hésité en créant la rubrique « auteurs » à l’y associer, même si son usage est toujours en vigueur. Mes réticences s’évanouirent quand je notai à l’automne la parution du livre de Jean-Michel Olivier : L’amour nègre.(Prix Interallié 2010). Poussant alors ma curiosité plus loin, je découvris que les titres de livres ne s’embarrassaient guère de préjugés post-coloniaux. Petite liste, non exhaustive : Batouala : véritable roman nègre (René Maran), Propos coupés-décalés d’un Nègre presque ordinaire (Alain Mabanckou), Nègre marron (Raphaël Confiant), Le Nègre vous emmerde : pour Aimé Césaire (Claude Ribbe), La Nègre (Béatrice Deparpe), Tête de Nègre (Daniel Picouly), etc., etc. Sans oublier Une tempête : d’après La tempête de Shakespeare, adaptation pour un théâtre nègre  du grand Aimé Césaire.

Aux États-Unis, c’est la nouvelle édition des aventures de Huckleberry Finn qui a déclenché la polémique. En février doit paraître une version réalisée par Alan Gribben, professeur d’anglais à l’université Auburn de Montgomery. Ce dernier a décidé que le mot « nigger » datait et restait entaché de racisme. Soit. Il l’a donc remplacé 219 fois par le mot « slave » (esclave) qui a dû lui paraître plus politiquement correct. De quoi déclancher l’ire du New York Times « horrifié » par cette volonté d’expurger le texte de Mark Twain de son langage controversé. Argument du grand quotidien américain : « Il ne s’agit pas simplement d’édulcorer le texte. Il s’agit aussi d’édulcorer l’histoire sociale, économique et linguistique. Utiliser le terme « esclave » au lieu de « nigger » laisse entendre que toute l’offense se trouve dans l’usage de ce terme et non, plus globalement, dans l’institution esclavagiste. » Bien dit.

D’après l’enseignant, sa démarche serait inscrite dans une volonté de « nous éloigner de l’obsession pour ce mot et de laisser l’histoire nous parler ». Mais Mark Twain vivait au XIXe siècle et il paraît normal pour un écrivain d’utiliser le vocabulaire de son époque s’il souhaite en refléter les tendances dans ses textes. De même, Joe l’Indien, appelé « Injun Joe » de façon triviale par les personnages de Mark Twain en anglais, redevient « Indian Joe » dans la nouvelle version de « Tom Sawyer ». L’heure serait là-bas comme ici au gommage des aspérités racistes. Bien qu’au Canada, un white nigger désigne un Québécois…

Quasiment en écho à cette agression d’un classique de la littérature américaine, largement intégré au patrimoine littéraire mondial, le mot nègre a surgi dans la polémique entachant la sortie du livre de Patrick Poivre d’Arvor. Erreur de l’éditeur, laxisme d’un nègre cossard, plagiat délibéré de l’auteur ? On ne le sera sans doute jamais, malgré les démentis. Il reste que le mot semble toujours faire injure aujourd’hui même quand il s’agit d’esclaves (slaves) du livre.

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William Burroughs, une sacré santé !

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

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William Burroughs

 mercredi 5 janvier 2011, par Arnaud Viviant

« Le porte-lame » est un petit livre mordant de William Burroughs, écrit en 1974, sur le système de santé déglingué des Etats-Unis. Même pas une ride !

On commence l’année avec un chef-d’œuvre du Rimbaud américain, voyant pathogène, William Burroughs. « Le porte-lame » (en V.O. « The Blade Runner », mais rien à voir avec le film) est un court roman écrit en 1974, inédit jusqu’à ce jour en français, se situant en 2014. C’est une parabole sarcastique sur le système de santé américain, où Burroughs imagine que, dans un New York devenu « une Venise souterraine  », le métro désaffecté s’étant empli d’eau infestée d’alligators et de serpents, la ville soit devenue une capitale de la médecine parallèle dans une Amérique où les classes moyennes n’ont plus les moyens de se faire soigner.

« La surpopulation a conduit à un contrôle croissant des citoyens par le gouvernement, non pas sur le modèle à l’ancienne de l’oppression et de la terreur typique des états policiers, mais en termes d’emploi, de crédit, de logement, de pension de retraite et de couverture médicale : des services qui peuvent être suspendus. Ces services sont informatisés. Sans numéro, pas de prestations ». C’est beau comme du Mélenchon au scalpel ! Et Burroughs continue : « Cela n’a toutefois pas produit les modules humains standardisés et décervelés postulés par les prophètes linéaires tels que George Orwell  ». Et pan sur la tranche de « 1984 » en 1974 ! « Au lieu de quoi un important pourcentage de la population a été forcé de passer dans la clandestinité. Personne ne sait la valeur exacte de ce pourcentage. Ces gens sont innombrables parce que non numérotés  ».

Lire la suite : http://www.lesinfluences.fr/spip.php?page=article&id_article=1067


William Burroughs, « Le porte-lame », éditions Tristram, 89 pages, 14 euros.

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Spécial Flash 18 h 16 – Les 70 noms de Jérusalem

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

Le chercheur Zeev Vilnaï a recueilli dans son livre Yeroushalaïm birat Israël (Jérusalem capitale d’Israël) paru aux éditions Ahièvè à Jérusalem, plus de 70 noms, périphrases et dénominations de Jérusalem.

http://www.israelvalley.com/news/2011/01/07/29810/israelvalley-culture-et-tradition-les-70-noms-de-jerusalem-le-chercheur-zeev-vilnai-a-recueilli-dans-son-livre-yeroushala

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NEW YORK — Rejet de la plainte pour plagiat contre l’éditeur américain de Harry Potter

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011


(AFP) – Un juge fédéral américain a rejeté jeudi les poursuites engagées pour plagiat contre Scholastic, l’éditeur américain des ouvrages de Harry Potter.

Les plaignants estimaient que le tome quatre des aventures du jeune sorcier, « Harry Potter et la coupe de feu », a des ressemblances troublantes avec « The Adventures of Willy the Wizard No 1 Livid Land », un album du Britannique Adrian Jacobs, décédé en 1997.

Selon le juge Shira Sheindlin, « la lecture des deux ouvrages confirme de façon non équivoque que les deux oeuvres sont différentes à la fois sur le fond et dans la forme, générant des réactions viscérales très différentes auprès des lecteurs ».

Lire la suite :

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gYnvkqC-2AvqAawIUpaTZQcRP-og?docId=CNG.ba0590a54040df1c086877bb713c3941.161

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Maroc – Personnel compétent pour la bibliothèque scolaire

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

Abdelkader Rahmouni : «La bibliothèque scolaire doit être gérée par un personnel compétent et spécialisé» 

Abdelkader RahmouniSelon Abdelkader Rahmouni, la bibliothèque scolaire est un concept très ancien qui a pour objectif de faire aimer la lecture et développer l’esprit de recherche chez l’élève
ALM : Comment peut-on définir la bibliothèque scolaire ?
Abdelkader Rahmouni : La bibliothèque scolaire est un concept très ancien qui a pour objectif de faire aimer la lecture et développer l’esprit de recherche chez l’élève. Ce dernier découvre, pour la première fois, les livres à travers la bibliothèque de classe, qui est constituée et gérée généralement par l’enseignant et avec l’aide de ses élèves. Alors que la bibliothèque scolaire est fréquentée aussi par des élèves d’autres établissements scolaires avoisinants ou lointains. Elle doit être gérée par un personnel compétent et spécialisé.

Quel genre de livres peut-on trouver dans ce type de bibliothèque ?
Il faut préciser que le choix de livres pour les élèves du niveau d’enseignement primaire est très difficile. Dans ce cas, la bibliothèque scolaire comporte des ouvrages dans différents domaines éducatifs, mais aussi ceux de divertissement tels que les albums illustrés, les contes et romans d’aventures pour enfants.

Lire la suite :

http://www.aujourdhui.ma/education-2010-details410796.html

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Définition du jour : bonnes feuilles

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

Bonnes feuilles. Feuilles d’un livre correspondant à un extrait d’ouvrage publié ou à paraître. Les bonnes feuilles sont adressées par les services de presse des éditeurs en direction des critiques professionnels en charge des livres dans une rédaction. Il s’agit de la première étape d’une opération promotionnelle, la seconde se concrétisant pas des « exemplaires anticipés », copies conformes du futur ouvrage, destinés aux critiques et revendeurs.

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Lire et relire – Betty Smith, Le lys de Brooklyn

Posté par Serge Bénard le 7 janvier 2011

 

 


LE LYS DE BROOKLYN
 (extrait)

 

 

Il était deux heures. La bibliothécaire devait être rentrée, après son déjeuner. Goûtant d’avance le plaisir qu’elle se promettait d’une prochaine lecture, Francie rebroussa chemin et s’en alla vers la Bibliothèque.

 

La Bibliothèque se trouvait dans un petit bâtiment ancien et sordide ; mais Francie le trouvait magnifique. Ce qu’elle éprouvait pour la Bibliothèque ressemblait un peu à ce qu’elle éprouvait à l’église. Elle poussa la porte et entra. Oh ! Qu’elle aimait l’odeur du lieu, mélange de vieilles reliures, de cuir, de colle et de tampons encreurs ! Elle la préférait peut-être à celle de l’encens qu’on brûlait à la grand-messe.

 

Elle croyait que tous les livres de la terre se trouvaient ici réunis et elle avait formé le projet de lire tous les livres. Elle lisait à la cadence d’un volume par jour, en suivant l’ordre alphabétique, et sans sauter les moins intéressants. Elle se rappelait que le premier auteur qu’elle eut jamais lu s’appelait Abbott. Il y avait longtemps déjà qu’elle lisait un livre par jour, et elle n’en était encore que dans les B. Elle avait déjà lu des ouvrages traitant des bêtes et des buffles, de vacances aux îles Bermudes, et d’architecture byzantine. Quel que fût son enthousiasme de néophyte, elle était forcée de convenir que certains B lui avaient paru bien arides ; mais Francie était une vraie lectrice ; elle lisait tout ce qui lui tombait sous la main : des niaiseries, des œuvres classiques, les indicateurs de chemin de fer, les prix courants de l’épicier. Certaines de ces lectures l’avaient littéralement émerveillée ; Louisa Alcott, par exemple. Elle projetait de relire une seconde fois tous les livres, quand elle serait arrivée à la lettre Z.

 

Le samedi n’étant pas un jour comme les autres, Francie se régalait, ce jour-là, à lire un livre pris en dehors de l’ordre alphabétique. Elle priait la bibliothécaire de lui en recommander un.

Lire la suite :

http://almanachronique.blogspot.com/2011/01/lire-et-relire_06.html

Betty Smith (15 décembre 1896 – 17 janvier 1972) est un écrivain américain dont le best-seller A Tree Grows in Brooklyn (1943) raconte sa petite enfance dans cette banlieue de New York. Le roman, qui se vendit à plus de 6 millions d’exemplaires, sera adapté pour le grand écran par le réalisateur Elia Kazan en 1945, puis à Broadway à 1951.
Source : Wikipédia

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