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Bordeaux (33) – Bibliothèque Mériadeck

Posté par Serge Bénard le 4 janvier 2011

Bibliothèque Mériadeck
33000 Bordeaux

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Présentation

La bibliothèque du quartier Mériadeck, c’est aussi la bibliothèque centrale du réseau. Sa surface de 26.000 m2 en fait l’une des plus grandes bibliothèques publiques de France. 7.200 m2 sont accessibles aux usagers. Avec 1.100 places assises, elle offre la possibilité de lire des journaux, de travailler sur place, de faire des recherches, de consulter internet, d’écouter des contes ou de la musique, de regarder des films documentaires, d’assister à des conférences ou à des projections vidéo.
Elle stocke près d’un million de documents dans des dizaines de kilomètres de rayonnages, soit en accès tout à fait simple et facile, dans les salles, pour l’emprunt à domicile ou la lecture sur place, soit en magasins. Parmi ces documents, plus de 300.000 appartiennent au fonds patrimonial, c’est à dire qu’ils sont rares, précieux, anciens. Ce fonds place la bibliothèque de Bordeaux au premier rang, à côté d’autres prestigieuses bibliothèques.

Source :

http://www.evene.fr/culture/lieux/bibliotheque-meriadeck-5374.php

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Choix du jour de libraires à Bourg-en-Bresse, Vaux-le-Pénil et Thonon-les-Bains

Posté par Serge Bénard le 4 janvier 2011

Couverture du livre Fugue

Fugue

Anne Delaflotte Mehdevi

Genre : Romans et nouvelles – français

Editeur : Gaïa, Monfort-en-Chalosse, France

21.00 €

ISBN : 978-2-84720-174-1

GENCOD : 9782847201741

Sorti le : 01/09/2010

Acheter Fugue chez ces libraires indépendants en ligne :
L’Alinéa (Martigues)
 Dialogues (Brest) Durance (Nantes) Maison du livre (Rodez) Mollat (Bordeaux) Ombres Blanches (Toulouse)Sauramps (Montpellier) Thuard (Le Mans)

 

Peut-être aviez-vous lu le premier roman de cet auteur, « La relieuse du gué » ?… Le second m’a subjuguée !

Clothilde, maman de 4 enfants est appelée par la maîtresse de Madeleine. L’enfant s’est enfuie de l’infirmerie. Clothilde, accompagnée de son chien Beau, va l’appeler et la retrouver. Mais à force de crier son nom, elle y laissera sa voix.

Comment assurer le quotidien avec une maman sans voix ? Les enfants s’en amusent, une ardoise pour parler change la vie ! Mais Vincent, son mari pilote, ne trouve pas ça drôle.

La phoniatre propose à Clothilde de chanter pour travailler sa voix, et elle y parvient. Elle peut chanter, mais ne parle toujours pas.

En lisant ce roman, on ne peut qu’aimer Clothilde, son combat pour rendre sa famille heureuse, et elle pour s’affirmer dans sa voie.

Anne Delaflotte Mehdevi m’a conquise. Cette histoire toute simple nous révèle que le courage est de tous les jours. Amour, passion et art : tout nous enchante.

 

Clothilde et Vincent vivent dans un petit village de Bourgogne avec leurs quatre enfants et Beau le montagne des Pyrénées. Le jour de la rentrée scolaire, elle est seule avec Beau et écoute la musique qu’elle adore. Pourtant la vie de Clothilde bascule après le coup de téléphone qui retentit : la maîtresse de l’école la prévient que Madeleine s’est échappée par une fenêtre de l’école et a fugué. Clothilde est terrorisée et part à sa recherche, crie, hurle le prénom de sa fille et sa détresse. Aidée de Beau, elle retrouve rapidement la petite fille saine et sauve, mais perd sa voix (dysphonie spasmodique : «altération de la voix due à des spasmes des muscles du larynx»). «Fugue» raconte comment Clothilde va appréhender cette situation singulière dans sa vie et adapter sa communication avec ses proches. Situation d’autant plus atypique, que, si elle ne peut parler, elle chante. Passionnée par la musique, elle en profite pour prendre des cours de chant et affirmer sa voix (m ais pas seulement). Affirmer sa voix, s’affirmer en tant qu’être humain et femme. Elle refuse les traitements médicaux qui remédierait à sa perte de parole et commence une nouvelle vie, devient une autre femme. Son entourage réagit diversement à ses choix, elle était mère et femme quasiment exclusivement au service des autres, elle devient en plus chanteuse lyrique et assouvit sa passion pour la musique. Un superbe, émouvant et réconfortant portrait de femme qui par la musique et le chant saura trouver le chemin qui mène au bonheur.

 

Je chante, donc je suis.
Avec son deuxième roman, Anne Delaflotte Mehdevi transforme Bach en anti-dépresseur et la fugue en une retrouvaille – Une belle «ballade des gens heureux» !
Dans une petite bourgade de Bourgogne, c’est le premier jour de rentrée scolaire pour les jumeaux et le dernier pour Clothilde, leur maman. Pourtant, c’est Mathilde, sa deuxième qui s’enfuit de l’école. Clothilde hurle son nom le long de la rivière. Jusqu’à la retrouvée, évanouie mais saine et sauve. Jusqu’à en perdre sa voix. Refusant les traitements chimiques, se heurtant à l’incompréhension de son entourage familial et amical, elle opte alors pour sa passion : le chant. Car, si sa voix parlée reste atone ou essoufflée, sa voix chantée est puissante et belle. 
Grâce à une construction romanesque pleine de finesse, Anne Delaflotte Mehdevi montre la progression inéluctable de la situation, à la fois désenchantée et pleine d’espoir. Elle plonge alors dans le quotidien de Clothilde, qui, tel une anamorphose qu’on ne comprend pas, se modifie et bouleverse celui des autres. Et, avec minutie, elle saisit ces moments fugaces où tout bascule. D’illusions en déceptions, de conflits en réconciliations, elle décrit des personnages, à l’omnipotence fragile et au caractère certes orgueilleux, mais toujours poignant. L’humanité qu’elle leur prête est telle qu’on ne peut que leur pardonner leurs erreurs. Et, au centre, se débat Clotilde, une perfectionniste capricieuse, mais surtout une faiseuse de liens malgré son mutisme. L’auteur a l’art d’entremêler judicieusement écriture, amours et musique créant ainsi, une atmosphère très sensuelle et sensitive. Car ce n’est pas une histoire qui se dit, mais se lit et se chante. Une histoire où les sens son t démultipliés. L’odorat synonyme de son amie, parfumeuse ; le touché symbole de sa relation maritale ; et l’ouïe emblème de l’univers de Clothilde. Petit bémol, l’auteur, férue de musique, sursoit un peu trop son récit de professionnalisme, l’alourdissant de termes empruntés au solfège. Mais, l’auteur semble si fascinée par le pouvoir de la musique à guider le coeur, que nous sommes presque enchantés de ces rares moments de «silences» imposés. Dans ce deuxième roman, elle nous montre surtout pourquoi la musique est importante, là où les mots sont indicibles ou inaudibles. Comme une partition porte le rythme et la mélodie d’une musique, la narration est sublimée par ses phrases vibrantes et sonores : le chant se fait porteur du sens de la vie, son roman celui de la vie de Clothilde. «Dans la musique il y a tout», la musique éveille, affûte, apaise et nourrit. Dans Fugue, il y a le renouveau de Clothilde grâce à la musique. Et, point d’orgue du roman, Anne Delaflotte Mehdevi ne donne pas à entendre seulement un refrain sur l’émancipation d’une femme, mais surtout la comptine de la libération d’une mère de famille qui devient mère, femme et chanteuse. Un livre émouvant et captivant, frais comme un triolet interrompant une blanche pointée.

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Anne Delaflotte Mehdevi au micro de Jean Morzadec

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4 janvier à Albi : conférence sur le plus ancien manuscrit de Gaillac

Posté par Serge Bénard le 4 janvier 2011

conférence sur le plus ancien manuscrit de Gaillac le 4 janvier 2011 à la médiathèque

Conférence de Matthieu DESACHY, directeur des bibliothèques d’Albi. Conférence programmée dans le cadre des Mardis de la SABA sur le plus ancien manuscrit de Gaillac

Du très riche et très prestigieux passé de l’abbaye Saint-Michel de Gaillac, il reste un témoin rarissime qui constitue aujourd’hui le plus ancien manuscrit gaillacois connu : il s’agit d’un livre liturgique, appelé “graduel”, conservé à Paris à la réserve de la Bibliothèque nationale de France et daté de la fin du XIe siècle.

Ce livre doit sa réputation à la qualité exceptionnelle de ses trente-et-une initiales ornées très colorées et aux notations musicales qu’il recèle. Il a été récemment exposé au musée du Louvre et à Washington. Mais provient-il réellement de l’abbaye de Gaillac ?

  • A la médiathèque d’Albi, le mardi 4 janvier 2011 à 17h30
  • Entrée libre et gratuite

Médiathèque d’Albi

 

Avenue Charles-de-Gaulle 81000 Albi.

Tél. : 05.63.38.56.10 / Fax : 05.63.38.56.15   / mediatheque@mairie-albi.fr

Source et image : www.mediatheque-albi.fr

Source :

http://www.gaillacinfo.fr/sortir/148-albi-conference-sur-le-plus-ancien-manuscrit-de-gaillac-le-4-janvier-2011-a-la-mediatheque-20110103/

 

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Citation du 4 janvier

Posté par Serge Bénard le 4 janvier 2011

À chaque livre, nous découvrons avec horreur un homme imprimé à mort par les imprimeurs, édité à mort par les éditeurs, lu à mort par les lecteurs.

Thomas Bernhard 

Perturbation (1967)

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