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46e anniversaire de la mort de Thomas Stearns Eliot

Posté par Serge Bénard le 4 janvier 2011

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T. S. Eliot, de son nom complet Thomas Stearns Eliot (26 septembre 1888 – 4 janvier 1965) est un poète, dramaturge, et critique littéraire américain naturalisé britannique. Il a reçu le prix Nobel de littérature en 1948.

Bibliographie

Prufrock and Other Observations ; 1917

Ara vos precLa Terre vaine ; 1922 (The Waste Land)

The Hollow Men ; 1925

Ash WednesdayAnimula

Quatre Quatuors ; (Four Quartets)

The Sacred Wood On Poets and PoetryNotes Towards a Definition of CultureThéâtre

Les pièces de théâtre écrites par Eliot, la plupart en vers.Sweeney Agonistes ; 1925,Le Roc ; 1934 (The Rock)Meurtre dans la cathédrale ; 1935,Réunion de famille ; 1939 (The Family Reunion)Cocktail Party ; 1950,L’employé de confiance ; 1953 (The Confidential Clerk)L’homme d’État âgé ; 1958 (The Elder Statesman)Meurtre dans la cathédrale raconte la mort de Thomas Becket, Eliot raconte qu’il a été influencé, entre autres, par les œuvres du prêcheur Lancelot Andrewes. Cette œuvre a été créée en France et mise en scène par Jean Vilar en 1945 au théâtre du Vieux colombier à Paris, puis au festival d’Avignon. On a aussi pu en voir une version télévisée vers 1965 (en noir et blanc), avec Alain Cuny dans le rôle principal.

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70e anniversaire de la mort de Henri Bergson

Posté par Serge Bénard le 4 janvier 2011

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Henri Bergson, né le 18 octobre 1859 à Paris où il est mort le 4 janvier 1941, est un philosophe français. Il a publié quatre principaux ouvrages : d’abord en 1889, l’Essai sur les données immédiates de la conscience, ensuite Matière et mémoire en 1896, puis L’Évolution créatrice en 1907, et enfin Les Deux Sources de la morale et de la religion en 1932. Il a obtenu le prix Nobel de littérature en 1927. Son œuvre est étudiée dans différentes disciplines : cinéma, littérature, philosophie, neuro-psychologie, etc.

Œuvres

Oeuvres complètes en trois tomes, t.1 Œuvres (établi par Bergson lui-même), t.2 Mélanges, t.3 Correspondances (PUF)Cours de psychologie de 1892 à 1893 au lycée Henri-IV, inédit à partir de retranscription intégrale du cours, Préface Alain Panero, Ed.: Arche Milan, 2008, Coll.: ANECDOTA, (ISBN 2-912770-10-6)Matière et mémoire (1896)
Le Rire (1899)
L’Évolution créatrice (1907)
La philosophie française (La Revue de Paris, livraison du 15 mai 1915, p. 236-256)
L’Énergie spirituelle (1919)
Durée et simultanéité, à propos de la théorie dEinstein (1922)
Les Deux sources de la morale et de la religion (1932)
La pensée et le mouvant (1934)

D’après Wikipédia

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226e anniversaire de la naissance de Jacob Grimm

Posté par Serge Bénard le 4 janvier 2011

unknown3.jpegJacob Grimm

Sous l’appellation de frères Grimm, on désigne les deux linguistes, philologues et collecteurs de contes de langue allemande Jacob Grimm (né le 4 janvier 1785 – décédé le 20 septembre 1863) et Wilhelm Grimm (né le  24 février 1786 – décédé le 16 décembre 1859).

Ouvrages de Jacob Grimm

Über den altdeutschen Meistergesang (Göttingen, 1811)Irmenstrasse und Irmensäule (Wien, 1815)Silva de romances viejos (Wien, 1815)Deutsche Grammatik (Göttingen, 1819-1840)Hausbüchel für unser Lebenlang (Kassel, 1820)Wuk Stephanowitsch, kleine serbische Grammatik, verdeutscht (Leipzig und Berlin, 1824)Zur Rezension der deutschen Grammatik, unwiderlegt herausgegeben (Kassel, 1826)Deutsche Rechtsaltertümer (Göttingen, 1828. 2e éd., 1854)Hymnorum veteris ecclesiae XXVI interpretatio Theodisca nunc primum edita (Göttingen, 1830)Reinhart Fuchs (Berlin, 1834)
Deutsche Mythologie (Göttingen, 1835. 2e éd., 1844. 3e éd. 1854, 2 vols.)
Taciti Germania edidit (Göttingen, 1835)
Über meine Entlassung (Basel, 1838)
Lateinische Gedichte des X. und XI. Jahrhunderts (Göttingen, 1838)
Sendschreiben an Karl Lachmann über Reinhart Funchs (Berlin, 1840)
Weistümer (Teil 1, Göttingen, 1840. Teil 2, 1840. Teil 3, 1842. Teil 4, 1863. Teil 5, 1866. Teil 6, 1869. Teil 7, 1878)
Andreas und Elene (Gedicht), herausgegeben (Kassel, 1840)
Frau Aventiure klopft an Beneckes Tür (Berlin, 1842)
Geschichte der deutschen Sprache (Leipzig, 1848. 2e éd., 1853, 2 vol.)
Das Wort des Besitzes (Berlin, 1850)
Rede auf Wilhelm Grimm und Rede über das Alter (Berlin, 1868. 3e éd. 1865)
Kleinere Schriften (Berlin, 1864-1870, 8 vol.)


Ouvrages de Wilhelm Grimm

Altdänische Heldenlieder, Balladen und Märchen übersetzt (Heidelberg, 1811)Drei altschottische Lieder in Original und Übersetzung (Heidelberg, 1813)Über deutsche Runen (Göttingen, 1821)Zur Literatur der Runen (Wien, 1828)Grâve Ruodolf (Göttingen, 1828 et 1844)Die deutsche Heldensage (Göttingen, 1829. 2e éd., 1867)De Hildebrando antiquissimi carminis teutonici fragmentum (Göttingen, 1830)Vrîdankes Bescheidenheit (Göttingen, 1834. 2e éd., 1860)Der Rosengarten (Göttingen, 1836)Ruolandes liet (Göttingen, 1838)
Wernher vom Niederrhein (Göttingen, 1839)
Konrads von Würzburg Goldene Schmiede (Berlin, 1840)
Konrads von Würzburg Silvester (Göttingen, 1841)
Über Freidank (Göttingen, 1855)
Kleinere Schriften ( Berlin, 1881, 4 vol.)
Ouvrages communs[modifier]
Kinder- und Hausmärchen (Berlin, 1812 ; nombreuses éditions ultérieures)
Die beiden ältesten deutschen Gedichte aus dem 8. Jahrhundert : Das Lied von Hildebrand und Hadubrand und das Wessobrunner Gebet herausgegeben (Kassel, 1812)
Altdeutsche Wälder herausgegeben (1er vol., Kassel, 1813. 2e et 3e vol., Frankfurt, 1815 et 1816)
Der Arme Heinrich von Hartmann v. d. Aue herausgegeben (Berlin, 1815)
Lieder der alten Edda herausgegeben (Berlin, 1815)
Deutsche Sagen (Berlin, 1816-1818. 2e éd., Berlin, 1865-1866)
Irische Elfenmärchen (Leipzig, 1826)
Deutsches Wörterbuch (volume 1 : de A à Biermolke, Leipzig, 1854. Volume 2 : de Biermörder à D, 1860. Volume 3 : de E à Forsche, 1862. Volume 4, par J. Grimm, Karl Weigand et R. Hildebrand : de Forschel à Gefolgsmann, 1878).

Contes les plus célèbres Grimm.

Blanche-Neige – Schneewittchen

Cendrillon – Aschenputtel (version modifiée de celle de Charles Perrault)

La Belle au bois dormant – Dornröschen (version modifiée de celle de Charles Perrault)

Le Petit Chaperon rouge – Rotkäppchen (version modifiée de celle de Charles Perrault)
Le Roi de la montagne d’or
Les Musiciens de Brême – Die Bremer Stadtmusikanten
Le Vaillant Petit Tailleur – Das Tapfere Schneiderlein
Madame Holle – Frau Holle
Frérot et Sœurette – Brüderchen und Schwesterchen
Hansel et Gretel – Hänsel und Gretel
Blanche-Neige et Rose-Rouge – Schneeweißchen und Rosenrot
Raiponce – Rapunzel
Nain Tracassin – Rumpelstilzchen
Tom Pouce – Daumesdick
Le Roi Barbe d’Ours – König Drosselbart
La Petite Gardeuse d’oies – Die Gänsemagd
La Vraie Fiancée – Die wahre Braut
L’Eau de la vie – Das Wasser des Lebens
Légendes les plus célèbres[modifier]
Le Joueur de flûte de Hamelin – Der Rattenfänger von Hameln
Guillaume Tell – Wilhelm Tell
Tannhäuser – Der Tannhäuser
Le Tournoi de chanteurs à la Wartburg – Sängerkrieg auf der Wartburg|Der Wartburger Krieg
Lohengrin de Brabant – Lohengrin zu Brabant
Frédéric Barberousse au Kyffhäuser – Friedrich Rotbart auf dem Kyffhäuser

D’près Wikipédia.

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Jusqu’au 13 mars – MŒBIUS-TRANSE- FORME, à la Fondation Cartier

Posté par Serge Bénard le 4 janvier 2011

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12 oct. 2010 › 13 mars 2011
Du 12 octobre 2010 au 13 mars 2011, la Fondation Cartier présentera MŒBIUS-TRANSE- FORME, une importante exposition consacrée à l’œuvre de Jean Giraud, connu sous les pseudonymes de Gir ou Mœbius. Maître incontesté de la bande dessinée, il a développé une large palette de styles, allant du réalisme détaillé de Blueberry aux dessins fantastiques de Arzach ou du Chasseur déprime. Il est particulièrement célèbre pour ses paysages futuristes peuplés de créatures hybrides et de vaisseaux spatiaux ultrasophistiqués, où l’étrange est propice à la rêverie métaphysique.
Mœbius a choisi la métamorphose comme thème central de cette exposition, un leitmotiv omniprésent dans son œuvre. Dans des albums comme Le Garage hermétique, Le Monde d’Edena ou L’Incal, les formes ne cessent de passer d’un état à un autre : l’humain, l’animal, le végétal, le minéral se fondent et s’amalgament. On y trouve aussi toutes sortes de mutations brusques et incongrues : des personnages pétrifiés ou désintégrés, des hommes se transformant en femmes, des jeunes devenant vieux, des corps brutalement envahis
par de longues tentacules ou d’hideuses protubérances. Mœbius interroge également dans son œuvre les conditions propices à la métamorphose, d’où sa fascination pour les rêves, la méditation ou le pouvoir de transformation des cristaux. Cette thématique sera explorée dans l’exposition à travers des planches de bande dessinée, des carnets originaux, des dessins et des peintures, dont de très nombreux inédits.
Véritable somme sur le travail de Mœbius, le livre publié à cette occasion rassemble environ 250 documents permettant de retracer l’ensemble de sa carrière d’auteur et d’illustrateur. Dessins mythiques, planches originales en noir et blanc, compositions aux couleurs hypnotiques ou scénarios inédits, c’est une plongée dans le monde mœbiusien que le livre propose. Une anthologie de textes sur la métamorphose, réunis par Alberto Manguel spécialement pour cet ouvrage, offre un parcours littéraire original faisant écho à l’univers polymorphe de Mœbius.

Source :

http://fondation.cartier.com/files/press_file_2018_fr.pdf

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Evreux (27 : dix-neuf licenciements aux Editions Atlas

Posté par Serge Bénard le 4 janvier 2011

Publié le mardi 04 janvier 2011 à 10H58

Après une vague de licenciements en 2009, les Editions Atlas annoncent un nouveau plan social qui conerne trente-neuf personnes, dont dix-neuf sur le site d’Evreux qui compte près de 300 personnes.« Au printemps 2009, rappellent les salariés, plus de soixante personnes avaient été licenciées, dont plus de la moitié à Evreux. A l’époque, la direction motivait ce plan en annonçant que l’année se traduirait par une perte nette de plus de 7 M€. Or, au 31 décembre 2009, c’est un bénéfice de plus de 2,5 M€ qui était enregistré. » Les salariés s’offusquent de la méthode employée: « Le nouveau plan social a été annoncé alors que la direction prévoyait déjà un résultat net de plus de 8 M€ à fin 2010. » Ils dénoncent également la délocalisation de certaines tâches: « Alors que le plan social concerne des employés du service clients d’Evreux, les Editions Atlas font appel de plus en plus à un prestataire installé au Maroc, sous-traitant ainsi à bas coût l’accueil téléphonique des clients au détriment de la qualité de service… »

Lire la suite :

http://www.paris-normandie.fr/actu/evreux-dix-neuf-licenciements-aux-editions-atlas

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Bilan 2010 – Tout va bien pour la BD, mais…

Posté par Serge Bénard le 4 janvier 2011

LE FIL LIVRES

 - Comme chaque année, l’association des critiques de bande dessinées (ACBD) publie un rapport chiffré sur l’état du marché en France. Si plus de 5 000 albums ont été publiés en 2010 (un chiffre en progression), les auteurs ont de plus en plus de mal à en vivre.

Une santé apparemment insolente, qui cache toutefois un net fond de fatigue. Voilà comment pourrait se résumer l’état du marché de la bande dessinée en 2010, analysé comme chaque année par l’Association des critiques et journalistes de bande dessinée (ACBD). Sous la plume de Gilles Ratier, secrétaire général de cette structure, on apprend que « le secteur de la bande dessinée continue à être très combatif, en particulier sur le front de la production d’albums, qui a encore augmenté de 5,46% en un an » (contre 2,4% en 2009). Une bonne nouvelle à moins d’un mois de l’ouverture festival d’Angoulême 2011 (du 27 au 31 janvier), sur lequel nous reviendrons prochainement.

Pour la quinzième année consécutive, le nombre de sorties est donc en progression : 5 165 albums ont été diffusés, contre 4 863 l’an dernier. Ceux qui remportent le plus vif succès bénéficient d’un tirage conséquent, d’une robuste campagne de communication et/ou d’une exposition pluri-média (produits dérivés, film, série animée…). On peut ainsi citer les nouveaux épisodes de Joe Bar Team,Largo Winch, Lucky Luke, Blake et Mortimer ou Le Chat.

Il reste donc difficile de s’imposer lorsqu’on n’est pas un artiste réputé, déjà auréolé du succès de plusieurs livres. On dénombre officiellement en Europe francophone 1 446 auteurs tentant de vivre de leurs crayons – sans compter ceux qui oeuvrent pendant leurs loisirs, tout en exerçant une autre profession. « Pour survivre, la grande majorité de ces créateurs doit avoir au moins trois albums disponibles au catalogue d’éditeurs bien diffusés et un contrat en cours, un emploi régulier dans la presse ou l’illustration jeunesse, ou bien accepter divers travaux dans d’autres domaines ; les places étant de plus en plus rares et mal rétribuées », précise Gilles Ratier.

Lire la suite :

http://www.telerama.fr/livre/tout-va-bien-pour-la-bd-mais,64233.php

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La lecture n’a jamais été la composante majeure de la formation

Posté par Serge Bénard le 4 janvier 2011

par CHRISTIAN T., paysan

Soit une activité solitaire qui s’empare de tout et n’importe quoi pour permettre de s’évader de la réalité.

Cette activité (ou cette passivité) est la lecture qui serait indispensable à la formation. 

Cette lecture, censée indispensable à la formation, n’existe que depuis quelques siècles dans la civilisation occidentale pour une fraction de la population et quelques années seulement dans d’autres civilisations qui sont restées orales. La formation des jeunes dans les sociétés orales serait elle de qualité inférieure à la formation des jeunes du 20e siècle en Europe ? La formation livresque serait elle supérieure à la formation par l’exemple ?

Le compagnon qui ne savait pas lire, mais avait réalisé son chef-d’œuvre et son tour de France pensait-il moins et plus mal que le jeune qui avait beaucoup lu ?

Les plus grands lecteurs qui faisaient leurs voyages en Italie ou en Orient, ne sont-ils pas des preuves des limites de la lecture qui ne peut pas compenser l’absence de contact avec le réel ?

Ce plaisir solitaire ne s’est-il pas développé au détriment d’autres activités plus collectives tout aussi indispensables à la formation et à la vie en société ?

 

Dans une récente chronique, le chroniqueur ainsi que quelques réacteurs ont bien précisé qu’ils lisaient tout et n’importe quoi « tout ce qui trainait à la maison et me tombait sous la main » et que la lecture compensait l’absence d’un éducateur («souvent abandonnée à moi-même »).

Tout aussi distinctement il est signalé que la lecture permet de fuir la réalité «Je m’évadais de ma réalité dans les livres ». Le chroniqueur confirme ce que l’étude du contenu des livres populaires à montré : la lecture de ces livres ne permet pas d’approfondir la connaissance du réel, mais transporte le lecteur dans le monde imaginaire où la paysanne épouse le fils du roi et, de nos jours, l’illustre chirurgien épouse la fille de salle. C’est dans ce sens que j’avais écrit que ces lectures sont aussi apaisantes que l’opium du peuple dont elles ont pris la suite. 

Par un rétablissement inexpliqué il est ensuite défendu l’idée que ce qui fascinait et hypnotisait, que ces mondes où l’enfant occupait une place de roi, que ces histoires qui transportaient « sur une planète ou je me sentais transcendée » pourraient ouvrir la conscience de l’enfant. Lorsque l’on ajoute que c’était « l’histoire, son déroulement, son dénouement, ses personnages » qui fascinaient, il faudrait expliquer pourquoi une « histoire lue » est préférable à une « histoire entendue », « une histoire vue au cinéma ou à la télé » ?

Pour ce qui est de l’évasion, autant défendre l’idée que les drogues qui ont le même effet sont indispensables à la formation. 

Pour ce qui est de l’aspect indispensable de la lecture, autant défendre l’idée que les civilisations qui ne connaissent pas la lecture solitaire sont incapables de construire des hommes. 

Autant défendre l’idée que l’enfant qui ne lit pas, mais observe et écoute les histoires des conteurs ne se forgera pas une conscience autonome.

Lire la suite :

http://www.lemonde.fr/idees/chronique/2011/01/04/la-lecture-n-a-jamais-ete-la-composante-majeure-de-la-formation_1460623_3232.html

 

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Les métiers du livre

Posté par Serge Bénard le 4 janvier 2011

Les amoureux des lettres sont attirés par l’édition et notamment la littérature (romans, théâtre, poésies…) réservée à une petite minorité. Diversifiée, la production est aussi composée d’encyclopédies et dictionnaires, livres pratiques, manuels scolaires et parascolaires, ouvrages scientifiques, techniques et professionnels… Un constat : le tirage moyen est à la baisse même si le nombre de nouveautés et de nouvelles éditions est en augmentation. Face à la concurrence internationale, les rachats sont de rigueur et deux grands groupes (Havas et Hachette) dominent le paysage avec 60 % du marché. Moyennes et petites structures sont courantes dans l’édition, ce qui signifie que les fonctions y sont polyvalentes tandis qu’elles sont plus nettement déterminées dans les grandes maisons. Plaçons au premier rang les auteurs (écrivains, traducteurs, illustrateurs…) car, sans eux, il n’y aurait ni livres, ni édition. Dans le domaine littéraire, l’auteur se distingue… par sa signature ou l’obtention d’un prix (Goncourt, Fémina) tandis qu’il passe inaperçu dans un manuel professionnel, un guide pratique ou même un dictionnaire. Rares sont les écrivains qui vivent de leurs droits d’auteur. Fréquemment, ils exercent un autre métier (enseignant, journaliste, fonctionnaire…) et écrivent aussi pour le cinéma, la télévision… Une fois le manuscrit rédigé, c’est la course à l’éditeur dans l’espoir de le voir imprimé. Mais la réalité est impitoyable : sur plus de 45 000 manuscrits annuels d’auteurs inconnus, quelques-uns seulement seront publiés ; en effet, 80 % des parutions sont des ouvrages commandés ou des manuscrits d’auteurs réputés. Le traducteur d’édition est sollicité pour des ouvres littéraires en langue étrangère et bénéficie du statut d’auteur, mais sa situation matérielle n’en reste pas moins précaire. Quant à l’illustrateur, il est assimilé à un auteur lorsqu’il exprime ses dons dans des bandes dessinées, des livres pour enfants. Il intervient aussi pour des couvertures de livres, des encyclopédies et trouve des débouchés dans la publicité, la presse, l’audiovisuel… afin d’améliorer l’ordinaire. De l’auteur au lecteur se profile la chaîne éditoriale avec ses métiers. Elle se décline schématiquement en trois fonctions (conception, fabrication, commercialisation) caractérisant les principales étapes franchies par le futur livre.

Lire la suite :

http://cours971.blogspot.com/2011/01/les-metiers-du-livre.html

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Exposition « A livre ouvert » Autour de la reliure

Posté par Serge Bénard le 4 janvier 2011

Maison Pour Tous de Ville d’Avray
Place Charles de Gaulle – 92410 Ville d’Avray
Du 4 au 21 janvier 2011
Du lundi au vendredi de 9h à 20h – Samedi de 9h à 17h
L’exposition « A livre ouvert » se propose de faire connaître les métiers du livre et de la reliure.
 Dans le cadre de cette exposition, une « journée portes ouvertes » sera organisée le samedi 15 Janvier 2011 de 14h à 18h au cours de laquelle seront mis en place des ateliers de démonstration de reliure, de dorure et de restauration du livre. Elle se terminera par un cocktail.
Renseignements : 01 47 50 37 50

Source :

http://www.plume-mag.com/actualite/829/110104/exposition-a-livre-ouvert-autour-de-la-reliure



 

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51e anniversaire de la mort de Albert Camus

Posté par Serge Bénard le 4 janvier 2011

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Écrivain, dramaturge, essayiste et philosophe, Albert Camus est né le 7 novembre 1913 à Mondovi, actuellement Dréan dans la Willaya d’El Taref en Algérie. Il est  mort le 4 janvier 1960 à Villeblevin dans l’Yonne. Il fut aussi un journaliste engagé dans la Résistance et dans les combats moraux de l’après-guerre.

Œuvres

Révolte dans les Asturies (1936), essai de création collective

L’Envers et l’Endroit (1937), essai

Caligula (première version en 1938), pièce en 4 actes

Noces (1939), recueil d’essais et d’impressions

Le Mythe de Sisyphe (1942), essai sur l’absurde

L’Étranger (1942), roman

Le Malentendu (1944), pièce en 3 actes

Réflexions sur la Guillotine (1947)

La Peste (1947 ; Prix de la critique en 1948), récit

L’État de siège (1948) Spectacle en 3 parties.

Lettres à un ami allemand (1948 ; publié sous le pseudonyme de Louis Neuville)

Les Justes (1949), pièce en 5 actes

Actuelles I, Chroniques 1944-1948 (1950)

L’Homme révolté (1951), essai

L’Artiste en prison (1952) préface à Oscar Wilde

Actuelles II, Chroniques 1948-1953

L’Été (1954), essai

La Chute (1956), récit

L’Exil et le Royaume (Gallimard, 1957), nouvelles (La Femme adultère, Le Renégat, Les Muets, L’Hôte, Jonas, La Pierre qui pousse)

Réflexions sur la peine capitale (1957) En collaboration avec Arthur Koestler.

Chroniques algériennes, Actuelles III, 1939-1958 (1958)

Les Possédés (1959), adaptation et mise en scène au théâtre du roman de Fedor Dostoïevski, Théâtre Antoine

Carnets I, mai 1935-février 1942 (1962)

Carnets II, janvier 1942-mars 1951 (1964)

Carnets III, mars 1951-décembre 1959

La Postérité du soleil, photographies de Henriette Grindat. Itinéraire par René Char, éditions E. Engelberts, 1965, ASIN B0014Y17RG – rééd. Gallimard, (2009)

La Mort heureuse (1971), roman . (ISBN 2070185567)

Le Premier Homme (Gallimard, 1994 ; publié par sa fille), roman inachevé ; (ISBN 9780783816012)

Adaptations théâtrales

Albert Camus adapta différentes pièces de théâtre étrangères.

1944 : Animation de la lecture chez Michel Leiris de Le Désir attrapé par la queue de Pablo Picasso23

1953 : La Dévotion de la croix de Pedro Calderón de la Barca, mise en scène Marcel Herrand, Festival d’Angers

1953 : Les Esprits de Pierre de Larivey, adaptation et mise en scène Albert Camus, Festival d’Angers

1955 : Un cas intéressant de Dino Buzzati, mise en scène Georges Vitaly, Théâtre La Bruyère

1956 : Requiem pour une nonne de William Faulkner, adaptation et mise en scène Albert Camus, Théâtre des Mathurins

En 1975, le régisseur et acteur Nicou Nitai, a traduit et adapté pour “one man show” ” La chute” qu’a été joué sur les scènes du Théâtre de la Simta et Théàtre Karov à Tel Aviv, plus de 3000 fois.
Correspondances

Hamid Nacer-Khodja, Albert Camus – Jean Sénac ou le fils rebelle, Paris Méditerranée – Edif 2000, 2004 (ISBN 978-2-84272-206-7)

Albert Camus et René Char, Correspondance 1946-1959, Gallimard, 2007. (ISBN 978-2070783311)

Albert Camus et Jean Grenier, correspondance 1932-1960, Gallimard, 1981. (ISBN 9782070231751 )

Albert Camus, Jean Grenier, Louis Guilloux : écriture autobiographique et carnets, actes des Rencontres méditerranéennes, 2001, Château de Lourmarin, Editions Folle Avoine, 2003

Discours

Discours de Suède, Gallimard, 1997 (ISBN 2-07-040121-9) réunit le discours du 10 décembre 1957 prononcé à Stockholm et la conférence du 14 décembre 1957 “L’artiste et son temps” prononcée à l’Université d’Upsal

D’après Wikipédia.

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