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10-11 janvier – Premier Congrès de la Fill (Fédération interrégionale du livre et de la leture)

Posté par Serge Bénard le 3 janvier 2011

La Fill rassemblera toutes les équipes des structures régionales pour le livre lors de deux jours de Congrès à Paris pour la première fois les 10 et 11 janvier prochains.Une première occasion pour la centaine de salariés des SRL de se rencontrer et de réfléchir ensemble sur les problématiques de nos métiers.

La Fill présentera à cette occasion les premiers résultats de l’enquête sur l’état des lieux des SRL en 2009 et débattra sur les perspectives du projet fédératif pour ses membres.

Lors de conférences plénières, Bernard Stiegler proposera sa vision critique des industries culturelles et Damien Roussellière apportera ses lumières sur les ponts (à bâtir ?) entre l’économie sociale et solidaire et la Culture.  
Une dizaine d’ateliers permettront d’aborder des questions liées à nos métiers (évaluation, observation, outils…) et d’approfondir nos connaissances sur la place de la Culture dans le cadre de la stratégie 2020 de l’Union européenne, de découvrir la campagne We are more portée par Culture Action Europe, de mieux comprendre la dynamique des Agenda 21 de la Culture et les liens entre développement durable et Culture, ainsi que de faire le point sur la réforme des collectivités territoriales.10-11 janvier - Premier Congrès de la Fill (Fédération interrégionale du livre et de la leture) dans État, gouvernement, administration, organismes publics moz-screenshot-9

Source :

http://fill.zumablog.com/index.php?sujet_id=15223

 
 
 
 
 

 

Publié dans État, gouvernement, administration, organismes publics, Lecture, lecteur, lectorat, Livre, histoire, bibliographie | Commentaires fermés

Olfa Youssef, la femme par qui la polémique arrive

Posté par Serge Bénard le 3 janvier 2011


La Presse | Publié le 03.01.2011

L’ entretien du lundi : Olfa Youssef (essayiste
Plus d’une casquette est sur la tête de cette jeune femme dynamique : écrivaine, universitaire spécialisée en linguistique, psychanalyse et islamologie appliquée et directrice de la Bibliothèque nationale. Ses trois ouvrages : Déficience de raison et de religion, Perplexité d’une musulmane et Le Coran au risque de la psychanalyse, publiés chez Albin Michel, ont fait sursauter les «âmes sensibles» et les esprits étroits. Objet de plus d’une attaque, Olfa Youssef reste inébranlable, sa sérénité transparaît dans chacun de ses faits et gestes. elle vient de sortir son quatrième ouvrage, Chawk (Désir). Entretien.

Chacun de vos livres est une polémique assurée. Qu’avez-vous à nous dire à propos de ce dernier, Chawk ?
Ce que les gens ne savent pas c’est que le contenu d’un livre vit avec moi au moins cinq années avant l’écriture. L’idée m’obsède et prend son temps pour s’approfondir en une relation interne. Désir trouve écho dans deux petits livres que j’ai écrits, il y a de cela 6 ans (Déficiente de raison et de religion, Perplexité d’une musulmane). C’est une approche spirituelle de l’Islam qui utilise certaines connaissances modernes dont la psychanalyse. Ces trois livres représentent une (re)visite moderne de la pensée musulmane dans une visée mystique dans l’air du temps.
Etant profondément consciente de la pluralité des lectures infinies du texte fondateur qu’est le Coran et de la relativité de toutes les exégèses qui ne sont que représentations humaines d’un originel sacré, je tente de prendre le chemin qui permet l’accès à cette relation indicible entre l’individu et son créateur. Chawk est,donc, une analyse plutôt libre et spirituelle des profondeurs mystiques des cinq piliers de l’Islam, au-delà des rites. C’est ce que j’appelle affranchir le spirituel du rituel.

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http://www.jetsetmagazine.net/culture/revue,presse/l-entretien-du-lundi–olfa-youssef-essayiste.21.10228.html

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Un lectrice de romance n’est pas une frustrée en puissance

Posté par Serge Bénard le 3 janvier 2011

L’anonymat des lecteurs ebook a définitivement conquis le public féminin, désireux de lire des ouvrages racontant les passionnelles et vibrantes amours de personnages évoluant dans un environnement romantique poivré. Non, pimenté.

Confirmant les analyses de Bowker, ayant révélé que désormais, le genre romance à l’eau de rose représentait 25 % des ventes de livres numériques (notre actualitté) – et serait en passe de dépasser les ventes papier – Nielsen BookScan présente des résultats qui abondent en ce sens. En fait, selon Nielsen, les ventes d’ebooks dans le genre ont dépassé les ventes d’exemplaires imprimés..

Un lectrice de romance n'est pas une frustrée en puissance dans Edition, éditeurs v-21247Et toujours pour les mêmes raisons : timidité et discrétion.

Talli Roland explique qu’elle ne pouvait que comprendre cette situation. Cité par le Daily Mail, la romancière considère qu’on assiste depuis toujours « à une stigmatisation – à tort ou à raison – de la lecture des romans d’amour. Beaucoup de professionnelles dans le métro ne souhaitent pas que leurs chouettes héros soient exposés à la vue de tous »

Et forcément, on préfère dissimuler ses lectures dans ce cas de figure, parce que l’on n’assume pas vraiment ce que l’on est en train de bouquiner…

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http://www.actualitte.com/actualite/23490-lecture-romance-ebooks-timidite-honte.htm

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Virginie – Un manuel d’histoire truffé d’erreurs…

Posté par Serge Bénard le 3 janvier 2011

 

Merveille que l’adoption de manuels scolaires numériques dans les établissements scolaires que l’on peut rectifier avec une petite mise à jour. Ce qui ne sera pas possible pour le département d’éducation de Viriginie qui vient de réclamer un petit effort de sérieux à un éditeur, après que de nombreuses erreurs ont pu être constatées.

Patricia Wright, directrice de l’instruction publique a annoncé aujourd’hui qu’elle allait « exiger des éditeurs qu’ils fournissent des documents assurant que les livres qu’ils proposent ont été examinés par des autorités compétentes, se portant garantes de leur véracité ».

Virginie - Un manuel d'histoire truffé d'erreurs... dans Numérique v-21250Five Ponds Press, qui travaille avec l’État de Virginie s’est ainsi fait tirer les oreilles, pour des dizaines d’erreurs recensées dans deux de ses manuels scolaires. L’auteur lui-même, Joy Masoff, qui avoue n’avoir pas de formation d’historien, a reconnu que plusieurs de ses recherches et notes étaient le fruit de consultations de sites internet. 

Pour Patricia Wright, les élèves de Virginie méritent des manuels de qualité, et les erreurs débusquées par plusieurs historiens montrent clairement que l’attention portée à leur réalisation laisse à désirer. Une foule d’inexactitudes sur la Guerre de Sécession, ou encore sur le début de l’engagement des États-Unis dans la Première Guerre mondiale, voire des dates erronées… autant de désagréments inadmissibles.

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http://www.actualitte.com/actualite/23491-histoire-erreurs-manuel-scolaire-prix.htm


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Nouvelle maison d’édition indépendante et 100 % numérique

Posté par Serge Bénard le 3 janvier 2011

 

Nouvelle maison d’édition indépendante et 100 % numérique ! LC éditions du Nouveau Livre

LC éditions est une vraie maison d’édition, elle fonctionne tout pareil à une exception près, les livres qu’elle propose sont disponibles en version numérique — on les appelle communément e-books — et l’on peut les lire aussi bien sur un écran d’ordinateur, que sur un lecteur numérique dédié ou encore sur un iPhone ou IPad.

Des textes que l’on ne se contente pas de lire, des textes que l’on vit !

Et comme le livre numérique ne rime pas forcément avec bon marché, LC éditions s’efforcera de proposer des romans et des nouvelles de qualité, d’auteurs français et étrangers qui se démarqueront tant par l’efficacité de leurs intrigues que par les thèmes abordés. Le livre numérique n’est pas un choix stratégique visant à limiter les coûts — et aussi les coups – de l’édition, mais plutôt une volonté de s’adapter à un monde qui change.

L’être humain a la chance d’être doté d’un esprit inventif. Il est vecteur d’évolution. Nous voulons nous inscrire dans cette évolution. S’engager dans le livre numérique c’est une prise de partie pour l’écologie d’une part et pour le modernisme d’autre part, mais aussi une grande croyance en l’être humain et à ses capacités à développer, à inventer, à créer.

Le livre a franchi les portes d’une ère nouvelle. LC éditions vous propose de vous la faire découvrir en vous y accompagnant. Pour que l’imaginaire reste le plus bel endroit de la terre.

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http://www.categorynet.com/communiques-de-presse/litterature/nouvelle-maison-d’edition-independante-et-100-%-numerique-!-lc-editions-du-nouveau-livre-20110102146520/

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Olivier Henrard chargé des affaires culturelles à l’Elysée

Posté par Serge Bénard le 3 janvier 2011

Publié le 3 janvier, 2011 par Elisabeth Mengue   Olivier Henrard chargé des affaires culturelles à l’Elysée dans Actualité - Événement olivier-henrard-300x130

Olivier Henrard, corédacteur du projet de loi Création et Internet, surnommée loi Hadopi, est appelé à rejoindre l’Elysée comme conseiller culturel du président de Nicolas Sarkozy. Il est diplômé de l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence et de la Faculté de droit d’Aix-Marseille III.

Il a exercé, à la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris, des responsabilités dans les secteurs de la musique et de l’art lyrique dans les années 90.

Olivier Henrard a été rapporteur général adjoint de la Commission d’accès aux documents administratifs avant d’être nommé conseiller juridique, chargé des industries culturelles, de la propriété intellectuelle, du marché de l’art, du mécénat et des études, au cabinet de Christine Albanel, ministre de la culture et de la communication.

Le directeur adjoint du cabinet de Frédéric Mitterrand devrait rejoindre l’Elysée comme conseiller culturel.

Source :

http://topmedias.org/journalisme/journalistes/olivier-henrard-charge-des-affaires-culturelles-a-lelysee-151.html

Publié dans Actualité - Événement, Censure, autodafés, emprisonnements, crimes, exils, Patrimoine culturel, patrimoine écrit, Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc. | Commentaires fermés

Les agents littéraires sont de retour

Posté par Serge Bénard le 3 janvier 2011

 

Le Point – Publié le 03/01/2011 à 00:00

Longtemps écartés du marché français, ils attaquent. On est loin du temps où Céline envoyait son manuscrit à Gallimard dans du papier journal !

Les agents littéraires sont de retour

À gauche : Andrew Nurnberg, selon qui « l’agent est apparu comme une menace pour l’édition ». À droite : Anna Jarota qui affirme que « les éditeurs ont profité de l’ignorance des écrivains ». © DR / Denis / Ré

 

Par DENIS DEMONPION

Longtemps honni par les éditeurs, l’agent littéraire était traité de tous les noms. « Usurier », « parasite », et même « chacal » pour ce qui concerne le plus célèbre d’entre eux, l’Américain Andrew Wylie, un dur en affaires qui, parmi les 600 auteurs de son écurie, représente Philip Roth, Orhan Pamuk, Salman Rushdie, Christine Angot. Puis, discrètement, cet intermédiaire entre l’éditeur et l’écrivain s’est installé dans le paysage littéraire. Pour discuter leurs contrats, défendre leur valeur marchande et, le cas échéant, faire monter les enchères, Emmanuel Carrère, Fred Vargas, Claire Faÿ, Marc Levy et tant d’autres ont recours à ses services. « Les avantages que l’on peut y trouver sont nombreux, surtout si l’on est connu du public », atteste Marc Dugain, un des rares auteurs à s’exprimer sur ce sujet tabou. Éditrice, Anne-Marie Métailié ne les porte pas vraiment dans son coeur : « Si l’agent s’occupe simplement de négocier le montant des contrats, je ne vois pas ce qu’il apporte. »

 

 

À l’heure de la distribution des prix littéraires et de l’explosion du livre numérique, le e-book, son rôle devrait s’en trouver accru. C’est le constat de l’éditrice Juliette Joste*, auteur de la première étude de fond sur une profession « incontournable ». « Les éditeurs sont partagés entre la méfiance envers les agents et la volonté de ne pas trop afficher leurs inquiétudes », dit-elle. D’autant que la place qu’ils occupent dans la chaîne éditoriale ne cesse de s’étendre. Ils sont aujourd’hui une vingtaine en France, alors que dans les pays anglo-saxons, et singulièrement en Espagne, les agents littéraires sont depuis des lustres des interlocuteurs obligés des maisons d’édition, au service des auteurs. Moyennant une commission de 10 à 15 %, ils discutent le montant des contrats et les droits des produits dérivés (éditions de poche, traductions, adaptations, etc.).

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http://www.lepoint.fr/culture/les-agents-litteraires-sont-de-retour-03-01-2011-1281400_3.php

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La souris qui raconte: des lectures en ligne pour les 7 à 10 ans

Posté par Serge Bénard le 3 janvier 2011

 

 

par Infobourg le 13 décembre 2010

La souris qui raconte est une maison d’édition numérique qui propose des histoires en ligne pour les jeunes de 7-10 ans. Répertoriés en trois collections, les contes inédits conçus spécialement pour la lecture à l’écran. Ils sont tous respectueux de l’identité humaine, des droits de l’homme, de la vie privée et des libertés.

Onze histoires imagées sont disponibles sur le site Internet de cette maison d’édition dont la mission vise à offrir un complément à «  l’histoire du soir, lue avec tendresse ». Les auteurs et illustrateurs qui ont participé à ce projet partagent leur passion pour la lecture par une succession d’images animées ou cliquables sur lesquelles le jeune lecteur peut interagir. Les histoires sont accompagnées d’une trame sonore et, au choix, d’une lecture à voix haute pour donner aux enfants l’envie de lire par l’utilisation d’un autre support que le livre.

Les histoires à lire misent sur un texte habillé d’images animées. Deux d’entre elles évoquent les sujets délicats de la mort de sa maman ou de l’intimidation à l’école. Les histoires à jouer permettent à l’enfant de cliquer dans les images pour y faire des découvertes. C’est là qu’on y fait la connaissance d’Antiproblemus, en mission pour régler tous les problèmes de la Terre. En janvier, une première histoire à inventer sera publiée. Elle permettra aux jeunes lecteurs de composer leur récit à la manière des « histoires dont vous êtes le héros ».

Bien que l’on puisse « feuilleter » gratuitement les premiers épisodes des  histoires à lire, à jouer ou à inventer, l’accès complet à tous les contes se fait par abonnement. Ainsi, la maison d’édition s’assure de rémunérer correctement les auteurs, conteurs et illustrateurs qui procureront du plaisir aux enfants. Cela lui permet également de mettre en ligne un site sans publicité.

Une histoire achetée peut être consultée en ligne dans une bibliothèque personnalisable accessible par le compte de l’enfant. Un fichier MP3 accompagne chaque commande et peut-être installé dans n’importe quel baladeur numérique.

La souris qui raconte: des lectures en ligne pour les 7 à 10 ans dans Lecture, lecteur, lectorat LASOURISQUIRACONTEmail

Pour bouquiner

Pour suivre la souris sur Facebook

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Ce qu’Internet a changé dans le travail (et la vie) des écrivains

Posté par Serge Bénard le 3 janvier 2011

Par Raphaëlle Leyris | Journaliste | 02/01/2011

Même Modiano ! Oui, même Patrick Modiano, collectionneur obsessionnel d’annuaires anciens, chasseur d’ombres d’un bottin poussiéreux à l’autre, a fini par se mettre à Internet.On s’en fiche ? Pas ses lecteurs : le Web a modifié l’imaginaire de l’écrivain. Ou disons, au minimum, la fin de son roman « L’Horizon », paru en mars. Révolution modianienne : les gens ne s’évanouissent plus dans la nature. Même s’ils ont changé de pays trente ans plus tôt, on peut les retrouver d’un coup de Google.

A 65 ans, Patrick Modiano est sans doute l’un de derniers écrivains français à avoir découvert Internet. Mais, comme la plupart de ses confrères, cet outil, même s’il se dit peu fan, a chamboulé son univers mental.

« Entre solennité de la lettre et bavardage anodin du téléphone »

Après des années de tâtonnement, ce sont moins les épiphénomènes de la Toile que ses constantes qui travaillent les écrivains. Internaute forcené – il a deux blogs, l’unhistorique et l’autre plus récent, répond dans la journée à la plupart des mails qu’il reçoit – l’écrivain et médecin Martin Winckler évoque le « ressort fictionnel » que constituent les échanges par tchats et les mails, qu’il a déjà utilisés dans « Histoires en l’air », « La Trilogie Twain » et »« Le Chœur des femmes ».

Son confrère trentenaire Arnaud Cathrine développe :

« En tant que romancier, c’est la prise de parole qui m’intéresse. Et le mail induit une manière de s’adresser à l’autre, quelque part entre la solennité de la lettre et le bavardage anodin du téléphone qui bouleverse complètement les cases. C’est fascinant.

J’ai effleuré la question dans mon dernier roman, “Le Journal intime de Benjamin Lorca”, mais je vais pousser l’expérimentation plus loin. »

 

Lire la suite :

http://www.rue89.com/2011/01/02/ce-quinternet-a-change-dans-le-travail-et-la-vie-des-ecrivains-183139

 

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Hadopi = Big Browser en bibliothèque !

Posté par Serge Bénard le 3 janvier 2011

 

En septembre 2009, j’avais écrit un billet pour évaluer les risques que la loi Hadopi ne s’applique aux bibliothèques, avec de graves conséquences sur leur capacité à offrir un accès internet à leurs usagers. Une semaine après la parution du décret relatif à la labellisation des moyens de sécurisation, il est certain à présent que le mécanisme de riposte graduée va avoir des répercussions sur les bibliothèques, et plus largement sur tous les lieux d’accès publics à Internet.

Hadopi = Big Browser en bibliothèque ! dans Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs 4465958653_e71684a025

Stop Big Brother. Par charlesfettinger. CC-BY-ND. Source : Flickr

Pire que la coupure d’accès…

Jusqu’à présent, ce qui était certain, c’est que les personnes morales (entreprises, associations, administrations, etc) entraient bien dans le champ d’application de la loi Hadopi. Des amendements avaient été proposés au Sénat pour exclure ces dernières de la riposte graduée, mais ils avaient été repoussés à l’initiative du gouvernement. Telle qu’elle a été votée, la loi Hadopi s’applique à tous les titulaires d’une adresse IP, qu’il s’agisse de particuliers ou d’organisations (elle vise exactement les « personnes titulaires de l’accès à des services de communication en ligne au public« , sans autre précision).

Plusieurs analyses ont été produites cette année pour tenter d’évaluer comment la riposte pourrait s’appliquer dans le cadre des entreprises, au cas où des salariés utiliseraient les accès internet pour télécharger illégalement. Peu nombreux en revanche ont été ceux qui se sont penchés sur les conséquences possibles de la loi Hadopi sur les espaces qui fournissent un accès public à Internet, par le biais de postes Internet ou de connexions Wifi (comme les cybercafés, hôtels, hôpitaux, aéroports, EPN, parcs, universités, bibliothèques, etc).

Lire la suite :

http://scinfolex.wordpress.com/2011/01/03/hadopi-big-browser-en-bibliotheque/

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