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Audrey Tautou face à François Damiens dans « La Délicatesse »

Posté par Serge Bénard le 31 janvier 2011


31/01/2011

(Relaxnews) – L’actrice française Audrey Tautou (De vrais mensonges) et le comédien belge François Damiens (Rien à déclarer) se partageront l’affiche du film romantique La Délicatesse, rapporte le quotidien spécialisé Variety. Le romancier David Foenkinos portera à l’écran son propre succès littéraire, Prix des Dunes 2010.

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A l’image du roman, le long métrage mettra en scène l’histoire d’amour entre une jeune employée, veuve depuis trois ans, et un supérieur suédois.

David Foekinos codirigera le film avec son frère Stéphane, qui exerçait jusqu’ici les fonctions de scénariste et directeur de casting dans le milieu du 7ème Art. Le tournage de cette histoire de redécouverte de l’amour commencera début mars dans la région parisienne. La sortie est prévue dans le courant du premier semestre 2012.

Source : http://www.myboox.fr/node/5751

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Le 37ème prix du Livre Inter sera présidé par Amin Maalouf

Posté par Serge Bénard le 31 janvier 2011

31/01/2011

Lauréat du prix Goncourt en 1993 pour Le Rocher de Tanios, l’écrivain franco-libanais Amin Maalouf aura la lourde tâche de présider le jury populaire du prix du Livre Inter 2011.

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Composé de 24 auditeurs de France Inter représentant toutes les régions françaises, le jury de ce prix créé en 1975 récompense un roman francophone paru dans l’année écoulée. L’an passé, le prix est allé à Cloé Korman pour Les Hommes-couleurs, paru au Seuil.

Pour devenir membre du jury, il suffit d’envoyer une candidature avant le 21 février à l’adresse suivante : Prix du Livre Inter, 116 avenue du Pdt Kennedy, 75 220 Paris Cedex 16. Sous l’égide d’Amin Maalouf – dont le dernier essai, Le Dérèglement du monde, est paru en 2009 chez Grasset -, le jury annoncera le nom du lauréat 2011 dans le journal du matin de France Inter, le 6 juin 2011.

Source : http://www.myboox.fr/actualite/le-37eme-prix-du-livre-inter-sera-preside-par-amin-maalouf-5749.html

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La saisissante médiathèque d’Oloron-Sainte-Marie (64)

Posté par Serge Bénard le 31 janvier 2011

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L’Equerre d’argent est dans l’architecture le prix le plus important décerné en France à une nouvelle réalisation, à l’initiative des Editions du Moniteur. Elle a été remise, lundi 31 janvier, à la médiathèque d’Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques), édifice conçu par Pascale Guédot à la demande de la communauté de communes du Piémont oloronais. Un édifice saisissant, émouvant.

Lors de cette cérémonie, organisée à la Cité de l’architecture et du patrimoine, à Paris, une mention a été attribuée aux logements de la ZAC du Grand large Neptune, conçus par Nicolas Michelin à Dunkerque (Nord). Quant au Prix de la première oeuvre, il va à un hangar ostréicole réalisé par l’atelier RAUM (Julien Perraud, Benjamin Boré et Thomas Durand) à Locoal-Mendon (Morbihan).

Plusieurs projets plus médiatiques n’ont pas été retenus par le jury, composé de professionnels français. On pense à l’extension du Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut (LAM) à Villeneuve-d’Ascq (Nord), dessinée par Manuelle Gautrand, ou au Centre Pompidou-Metz, de Shigeru Ban et Jean de Gastines.

Le projet de Pascale Guédot bénéficie d’un des sites les plus spectaculaires. La ville d’Oloron-Sainte-Marie n’est pas bien grande, 12 000 habitants, mais le paysage, fracas d’eau et de roches tombées des Pyrénées, lui offre un cadre idéalement proportionné.

Lire la suite : http://abonnes.lemonde.fr/culture/article/2011/01/31/la-saisissante-mediatheque-d-oloron-sainte-marie_1473090_3246.html

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Le contrat d’édition : adaptation ou révolution ?

Posté par Serge Bénard le 31 janvier 2011

Ou quand les droits numériques font craquer les règles

publié le 27 janvier 2011

Le contrat d’édition est étroitement lié à la problématique de la numérisation des œuvres épuisées, au contrat conclu entre Google et Hachette et aux recommandations publiées très récemment par le Comité des sages sur la numérisation du patrimoine européen.

Réviser ou modifier profondément le contrat d’édition ? [13] La question s’est posée lorsque les éditeurs ont voulu proposer des livres nativement numériques ou encore, songeant sans doute à la « longue traîne », tirer parti commercialement de leur fonds en le numérisant, et trouver ainsi, comme nous l’avions souligné, une solution à l’obligation éditoriale d’assurer une exploitation permanente et suivie des publications de leurs auteurs.

Cauchemar, tension, voire même guerre, voici quelques termes employés pour présenter les discussions engagées entre représentants respectifs des éditeurs et des auteurs sur les contrats relatifs aux droits numériques, ces droits requis pour exploiter des ouvrages en ligne. Initiés en début d’année 2010 (1), les débats [6] ont repris depuis pour des conclusions annoncées le 15 mars 2011, lors du Salon du Livre. Que les règles adoptées par la loi du 11 mars 1957 pour encadrer le contrat d’édition soient très prochainement modifiées, on peut néanmoins en douter. Pour le ministère de la Culture, en tout cas, une telle réforme ne semble pas aujourd’hui à l’ordre du jour. Mais est-ce vraiment « prématuré », voire tout simplement inutile ? [4]

Le contrat d’édition, un contrat un peu particulier

Si la règle, en matière de contrats, est la liberté accordée aux parties, le contrat d’édition est encadré par la loi pour protéger l’auteur, partie réputée la plus faible. C’est ce que rappelle notamment une réponse récente à une question publique [5]. Alors pour quelle raison les auteurs protestent-ils ?

La question de l’exploitation numérique des œuvres

Pour les auteurs, les coûts estimés, moins importants lorsqu’il s’agit de mettre en ligne et d’exploiter commercialement des œuvres, permettent de revendiquer des droits d’auteur plus élevés. Les éditeurs, arguant des investissements nouveaux et des coûts incompressibles (2), ne partagent pas cet avis [9].

* Les revendications des auteurs (3)

Autour de la durée de la cession

La « clause de rendez-vous », privilégiée par les éditeurs pour rediscuter périodiquement des conditions contractuelles (4), ne donne pas suffisamment de garanties selon les auteurs qui préfèrent des contrats de cession des droits pour des durées très courtes, de 3, 5 à 10 ans maximum, leur donnant davantage d’atouts dans la négociation. Dans le monde numérique, la donne change très vite et il conviendrait de fixer des échéances bien plus brèves que dans le passé et de ne plus accepter, comme le proposaient traditionnellement les éditeurs, de cessions pour toute la durée légale des droits d’auteur, soit 70 ans après la mort de l’auteur.

Autour de la rémunération proportionnelle

Lorsqu’il s’agit d’une exploitation numérique de leurs œuvres, les auteurs voudraient que l’on passe d’un taux de rémunération s’élevant généralement de 8 à 14 % de la vente hors taxe de l’ouvrage (taux adoptés pour la littérature générale) à un taux de 50 %, soit celui qui est accordé pour les droits dérivés et annexes, lorsque ceux-ci sont exploités par l’intermédiaire d’un tiers [12] et, en tout cas, ne pas être inférieurs à 20 % (5).

Mais si, sous peine de nullité, la durée de la cession et le taux de rémunération doivent obligatoirement être fixés dans le contrat d’édition, on retrouve la liberté contractuelle dans ces deux cas pour en fixer la longueur et la hauteur. La loi n’a nul besoin d’être modifiée ; en revanche, le poids des parties peut infléchir la donne pour un auteur.

Toutefois, si la durée de cession a encore un sens dans l’environnement numérique, la proportionnalité de la rémunération appliquée à un prix de vente d’un exemplaire, qui est la règle alors que le forfait est l’exception dans l’environnement traditionnel, l’est bien moins dans ce nouvel environnement. En tout cas, elle le sera de moins en moins souvent, la vente à l’exemplaire risquant de ne pas être le modèle adopté dans ce cadre, mais plutôt l’abonnement pour un accès à un bouquet d’œuvres, y compris pour le lecteur individuel.

Qui a les droits numériques ?

* Les droits numériques ont-ils été cédés par l’auteur ?

Les clauses dites d’avenir, trop vagues, organisant dans les contrats d’édition des cessions « pour tout support existant ou à venir », ont été reconnues sans valeur par les juges. Si aucune participation de l’auteur n’est prévue expressément pour les nouveaux modes d’exploitation de l’œuvre, un avenant au contrat, soit de nouvelles négociations, s’impose.

Or, les éditeurs français ne proposent des contrats couvrant d’emblée les usages numériques que depuis une quinzaine d’années [10], voire seulement une dizaine d’années. Pour les œuvres publiées avant ces dates (à vérifier pour chaque cas), ce seront donc bien souvent les auteurs qui détiendront les droits permettant d’exploiter numériquement leurs œuvres, ou d’engager des négociations à cet effet.

Lire la suite :

http://www.adbs.fr/le-contrat-d-edition-adaptation-ou-revolution-ou-quand-les-droits-numeriques-font-craquer-les-regles-97802.htm

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Alès (30) – Libraire, un vrai job en lien avec la région

Posté par Serge Bénard le 31 janvier 2011

Quelle était votre expérience dans le monde de la librairie avant votre arrivée à Alès ?

 Je suis venue en 2006 à Alès, mais auparavant je possédais la librairie Malherbe à Saint-Maximin-du-Var, puis j’ai travaillé chez le libraire Gibert à Montpellier. J’avais donc plusieurs années d’activité dans la profession…

Quels sont les principaux axes de lecture qui sont développés chez Sauramps en Cévennes ?

Nos lecteurs privilégient avant tout la littérature française avec ses grands noms. Toutefois, les autres axes importants sont les livres pour la jeunesse, la bande dessinée, les sciences humaines avec l’histoire, la philosophie et la religion… Mais encore la science-fiction, les romans policiers ou régionaux.

Quelle est l’importance de la littérature régionale ?

Ici, dans les Cévennes, les romans régionaux, notamment ceux des éditions De Borée, ont un grand impact. Ils ont un lectorat de 50 à 99 ans pour l’essentiel. En revanche, pour tout ce qui touche à l’histoire des Cévennes, ce sont des lecteurs plus jeunes, de 25 à 70 ans. Ils sont à la recherche de leurs racines dans l’histoire du pays cévenol. Ce sont des gens très attachés à leur culture cévenole… Je ne l’ai jamais autant ressenti que dans cette région ! Pourquoi Sauramps en Cévennes assure-t-elle des animations régulières et soutenues ? Il est important d’animer la librairie elle-même mais aussi d’autres lieux comme la médiathèque ou l’école des mines, dès qu’il y a un événement en lien avec la ville. J’essaie de faire cadrer les activités de la librairie avec les grands temps de la cité, tels la Féria ou la Semaine cévenole.
Les grands projets de Sauramps en Cévennes ?

La librairie d’Alès emploie une douzaine de personnes qui sont des libraires avertis, capables de parler des livres qu’ils vendent. C’est une équipe soudée et volontaire… Chaque mois, nous accueillons 10 000 visiteurs en moyenne et à certaines périodes de l’année, nous sommes à l’étroit. Nous espérons pouvoir nous étendre tout en restant libraires de proximité.   
Recueilli par Thierry MARTIN

Source : http://www.midilibre.com/articles/2011/01/31/VILLAGES-Libraire-un-vrai-job-en-lien-avec-la-region-1522980.php5

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PDG de Flammarion, Teresa Cremisi : « Flammarion veille à éviter les faux pas dans le livre numérique »

Posté par Serge Bénard le 31 janvier 2011

Source : La Tribune.fr - 31/01/2011 | 09:54  

Copyright Reuters

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En partie grâce au succès du prix Goncourt obtenu par Michel Houellebecq, la célèbre maison d’édition a profité d’une croissance record en 2010. Sa patronne, Teresa Cremisi, revient sur la stratégie du groupe et notamment sur ses ambitions dans le numérique.

Flammarion a terminé 2010 sous le signe du succès avec le Goncourt attribué à Michel Houellebecq, le premier depuis trente ans pour la maison. Comment entamez-vous 2011 ?

Avec la plus grande prudence. 2010 a été en effet une très bonne année, le Goncourt a fait le bonheur de la maison mais, avant et après, beaucoup de livres, beaucoup d’auteurs ont été fort bien accueillis. On a commencé de manière fracassante avec Elisabeth Badinter et son livre Le conflit, qui a eu une résonance mondiale ; Jean-Christophe Rufin avec Katiba, le deuxième volet de ses thrillers géopolitiques, et Laurent Seksik, avec Les derniers jours de Stefan Zweig. Mais aussi les Simpson dont on a vendu plus d’un million des exemplaires, ou encore les ouvrages de référence que sont ceux de Pierre Dukan et de Jean-Michel Cohen. On a fini l’année dans le chic frivole et sérieux de La Parisienne d’Ines de La Fressange qui connaît un succès grandissant.Une attention particulière dans un groupe moyen et articulé va à ce que tous les éléments qui le composent – de la littérature française et étrangère à la BD, à la jeunesse, au poche, à la diffusion et distribution – s’intègrent de manière harmonieuse. Ce qui veut dire que quand l’un de ces segments fléchit, les autres doivent contribuer à la bonne santé de l’ensemble.

Votre collection de poche J’ai Lu est-elle centrale dans le dispositif du groupe Flammarion ?

Oui, la collection J’ai Lu, petite soeur du Livre de Poche, de Pocket et de Folio, s’est vigoureusement développée ces derniers temps. Elle avait, malgré ses best-sellers de fond, comme Anna Gavalda et Fred Vargas, un problème d’approvisionnement, en partie résolu aujourd’hui.

Lire la suite :

http://www.latribune.fr/technos-medias/medias/20110131trib000597155/teresa-cremisi-flammarion-veille-a-eviter-les-faux-pas-dans-le-livre-numerique.html

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Prix : Infos du 24 au 30 janvier 2011

Posté par Serge Bénard le 31 janvier 2011

Posted: 30 Jan 2011 12:50 AM PST

Mises à jour sur www.prix-litteraires.net

Le potager anti-crise : Manger sain en dépensant peu 

Vivement l'avenir 


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Bibliothèques – Mobilité internationale des personnels

Posté par Serge Bénard le 31 janvier 2011

Si vous -professionnels des bibliothèques- souhaitez partir un temps à l’étranger, il existe nombre de possibilités.

1. Faire des échanges professionnels

Plusieurs organismes proposent des échanges entre professionnels des bibliothèques. Ainsi, l’Association Internationale Francophone des Bibliothécaires et Documentalistes (AIFBD)propose-t-elle le Programme ViceVersa qui se veut un programme d’échange entre professionnels francophones des bibliothèques. Ceci étant, le rôle de l’association consiste juste à proposer une plateforme où les professionnels intéressés pourraient se rencontrer et organiser lesdits échanges. (cf. un précédent billet)

Bibliothèques - Mobilité internationale des personnels dans Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs viceversa

2. Travailler dans les réseaux de bibliothèques à l’étranger

Le service Questions?Réponses! de l’enssib a répondu à une question peu ou prou similaire.Il y est précisé :

le réseau des bibliothèques des écoles françaises à l’étranger qui dépendent du ministère de l’enseignement supérieur et de la Recherche et le réseau de médiathèques françaises à l’étranger dont les différents avatars (bibliothèque des Alliances Françaises, de centres culturels ou d’ambassades) dépendent du ministère des affaires étrangères. Dès lors, afin de travailler dans de telles structures, vous avez le choix entre un poste de fonctionnaire titulaire et un poste à durée limitée, comme un stage ou une vacation.

Lire la suite :

http://www.vagabondages.org/post/2011/01/27/Mobilit%C3%A9-internationale-des-personnels?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:+LeNectarDuBouillonParMail+(Le+nectar+du+Bouillon+par+mail)&utm_content=Google+Reader

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Offres d’emploi du 31 Janvier – Bibliothèques

Posté par Serge Bénard le 31 janvier 2011

Offre d’emploi : Assistant médiathécaire – Institut Français d’Afrique du sud

L’Institut Français d’Afrique du Sud recherche pour DIBUKA, son centre d’information sur la France Contemporaine, localisé à Parkview, dans les locaux de l’Alliance française, un assistant médiathécaire. Dibuka est ouvert au public du lundi au vendredi de 9h30 à 18h et le samedi de 9h30 à 13h30.
Outre un pôle pédagogique plus particulièrement destiné aux enseignants et étudiants en français, Dibuka propose en libre-accès plus de 22 000 documents multimédias (livres, CD, DVD, VHS, magazines, bandes- dessinées) pour les adultes, les adolescents et les enfants.

Structure de recrutement : 

Institut français d’Afrique du Sud

Localisation géographique: 

Dibuka, Centre d’information sur la France contemporaine, Johannesburg, South Africa

Type d’employeur : 

Établissement public scientifique et technique

Fonction / métier : 

Médiathécaire

Type de contrat: 

Recrutement contractuel (CDD, CDI, autre contrat à préciser)

Niveau de responsabilité : 

B : cadre intermédiaire / technicien

Conditions particulières d’exercice : 

• CDD de droit local assorti d’une période probatoire de 3 mois
• 35 heures par semaine
• Dépôt des dossiers de candidature avant le 18 février 2011 : adresser un CV, une lettre de motivation et deux références.

Profil recherché: 

L’assistant médiathécaire devra être bilingue français / anglais et posséder une formation en bibliothéconomie. Une première expérience en bibliothèque serait idéale. En informatique, la maîtrise des logiciels courants de bureautique est indispensable ; la connaissance de logiciels de bibliothèque est souhaitable.
Assurant l’accueil du centre, l’Assistant médiathécaire sera ponctuel et possédera les qualités relationnelles nécessaires à un tel poste : convivialité, dynamisme…

Dates limites

Date limite de candidature: 

Vendredi 18 Février 2011

Date de prise d’effet du poste: 

Jeudi 14 Avril 2011

Contact

Coordonnées de la personne en charge du recrutement

Jérôme Chevrier

Dibuka – Alliance française de Johannesburg, 17 Lower Park Drive – Parkview, 2122 – Johannesburg, South Africa

Téléphone: 

+27 116461115


Un(e) stagiaire – Bobigny (93)

 

 

Assistant documentaliste

- Tâches quotidiennes liées à l’activité du CDI catalogage, revues de presse, recherches bibliographiques, statistiques, cotation et organisation des rayonnages, inventaire et désherbage… Et aussi accueil des élèves et des professeurs
- Participation aux animations : expositions, atelier de presse

Structure et lieu du stage : Centre de Documentation et d’Information du Lycée

Localisation géographique : Lycée de jeunes filles Charles Péguy , Bobigny, Seine-Saint-Denis (Île-de-France), France (voir la carte Google Maps)

Type d’employeur : Fonction publique d’Etat

Conditions particulières : Convention de stage obligatoire

Profil recherché :

Ce stage s’adresse à des étudiants intéressés par le métier de documentaliste en milieu scolaire mais non exclusivement.

Date limite de candidature : Mardi 15 Mars 2011

Durée du stage : Durée de stage à voir avec le candidat

Rémunération : Stage non rémunéré

Contact :

Documentaliste (CDI)

Lycée Charles Péguy, 216 avenue Henri Barbusse, 93000 – Bobigny, France (voir la carte Google Maps)

e-mail : cdi_peguy_bobigny@yahoo.fr

Source : Enssib

Un(e) Stagiaire – Toulouse (31)

 

 

 

Offre de stage signalement de ressources pédagogiques numériques

 

L’Ecole nationale d’aviation civile est un établissement d’enseignement supérieur et de recherche, qui a pour mission la formation initiale et continue aux métiers du transport aérien pour les différents types de personnels techniques de la Direction générale de l’aviation civile et pour l’industrie aéronautique et spatiale (ingénieurs, techniciens et pilotes, etc).

 

Dans le cadre de la mise en place de la plate-forme pédagogique E-campus nous recherchons un(e) documentaliste stagiaire pour travailler sur le signalement des ressources pédagogiques numériques.

 

Mission : au sein de la Bibliothèque et en collaboration avec le pôle services multimédia, votre rôle sera :

• D’inventorier qualitativement, pour l’ensemble de l’ENAC, les ressources pédagogiques numériques à archiver, d’analyser leurs usages

• D’effectuer des tests de signalement sur un échantillon de ressources représentatives (image fixe, image animée, EAO, sons, etc…)

• De proposer une grille d’analyse pour chacun de ces types de documents

• De travailler sur les aspects juridiques relatifs à l’utilisation des ressources numériques, en particulier audiovisuelles

• De proposer une procédure d’organisation en amont, de collecte, de signalement et d’archivage des ressources numériques pédagogiques

 

Structure et lieu du stage : ENAC (Ecole nationale d’aviation civile)

Localisation géographique : ENAC, Toulouse, Midi-Pyrenées, France (voir la carte Google Maps)

Type d’employeur : Établissement public scientifique et technique

 

Profil & compétences :

- Traitement des documents multimédia, connaissance des standards en documentation audiovisuelle

- maîtrise des techniques documentaires, des environnements informatiques et du web,

- Maîtrise de l’anglais

 

Connaissances appréciées :

- Connaissance des standards de métadonnées en documentation (Dublin Core, LOM ) et de leurs pratiques

- classification Dewey

 

Date limite de candidature : Lundi 7 Février 2011

Date de début du stage : Mardi 1 Mars 2011

Durée du stage : 4 à 6 mois

Rémunération : 417 € , Possibilité d’hébergement payant sur le campus de l’ENAC (sous réserve)

Contact :

Laurence Porte

ENAC, 7 avenue Edouard Belin, BP 54005, 31400 – Toulouse, France (voir la carte Google Maps)

e-mail : laurence.porte@enac.f

Téléphone : +33 562174180

Source : Enssib


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La Révolution a libéré le livre en Tunisie

Posté par Serge Bénard le 31 janvier 2011

Les livres auparavant interdits, sont désormais fièrement exposés. Mais du chemin reste à faire. La main de fer de Zaba est toujours présente à travers des mesures de blocages persistantes qui retardent encore l’arrivage de livres en Tunisie. Mme Salma Jabbes, de la librairie Al Kitab témoigne.Le peuple tunisien semble plus que jamais ravi de s’être débarrassé d’une langue de bois et d’une censure permanentes qui ont longtemps prévalu durant le régime de l’ancien dictateur Zaba. La preuve : qui aurait cru un jour, que l’on pourrait acquérir dans nos kiosques à journaux le «Canard Enchainé ?». Mieux : il suffit de se promener du côté de l’Avenue Habib Bourguiba pour voir les badauds s’agglutiner devant la vitrine de la librairie Al Kitab afin d’entrevoir toute une série de livre auparavant interdits, mais désormais fièrement exposés ! Nous avons rencontré Mme Salma Jabbes, propriétaire de la librairie Al Kitab, qui nous en dit un peu plus sur cette nouvelle révolution culturelle dont la route n’a pas toujours été facile…

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Une page de tournée…

«C’est formidable de pouvoir dorénavant mettre à disposition du public, tout un choix de productions littéraire. Il faut savoir qu’en plus d’être un métier extrêmement difficile, le libraire a beaucoup souffert de la censure. Cela a pratiquement occasionné la fermeture de presque la moitié des librairies tunisiennes et ce, depuis ces dix dernières années» souligne Mme Jabbes avant d’ajouter «au lendemain de la Révolution du 14 janvier, qui a donné lieu à la libération de la Presse, il nous a fallu nous battre pour que le livre puisse lui aussi reconquérir son, droit légitime».

Lire la suite : http://www.tekiano.com/kult/n-c/6-0-3131/la-revolution-a-libere-le-livre-en-tunisie.html

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