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Afrique – Réapproprions-nous notre propre marché du livre

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 Publié le 23/12/2010 à 12:09 par sergegrah

Ridha Najar Ridha Najar est journaliste, professeur à l’Institut de Presse et des Sciences de l’Information de Tunis et, par ailleurs, Directeur général du Centre Africain de Perfectionnement des Journalistes et Communicateurs (CAPJC). Depuis 1991, c’est ce passionné du livre africain qui préside aux destinés du Centre Africain de formation à l’édition et à la diffusion (Cafed). De passage à Tunis, nous l’avons rencontré à son bureau de l’Hôtel du Belvédère où il nous a fait partager sa passion et sa détermination en faveur du Livre africain. Entretien.

 

Monsieur Najar, vous êtes le Directeur Technique et Pédagogique du Cafed. Comment pourriez-vous nous présenter votre structure ?

Le Cafed est un programme de formation permanente de perfectionnement de l’OIF. Il dépend de la direction, de la formation et de l’éducation. Ce programme est le fruit d’un accord entre l’ex ACCT et le gouvernement Tunisien pour abriter en Tunisie la session de perfectionnement du Cafed. La question est un programme destiné aux professionnels du livreafricain francophone grâce à ce programme de l’OIF que nous avons lancé en 1991, nous avons formé jusqu’ici près de 1000 professionnels africains dans les métiers du livre. Quand on dit métier du livre, je parle des différents maillons de toute la chaîne du livre, c’est-à-dire l’entreprise d’édition, la gestion de l’entreprise d’édition, notamment le secrétariat d’édition et le travail du texte le toilettage du manuscrit, en amont ensuite le maillon de ,la fabrication, tout ce qui est publication assistée par ordinateur, prépresse , chef de fabrication l’imprimerie et enfin, le troisième maillon diffusé et commercialisé, toute la promotion et la politique de la distribution et de la diffusion du livre. Nous nous sommes occupés au début du Cafed de la Librairie. Maintenant c’est l’association internationale des libraires francophones qui prend en charge la formation de ses membres… Grâce donc à cette politique volontariste de l’OIF qui tend à doter l’Afrique des compétences national, professionnel, capable de fabriquer leur livre, en priorité le livre scolaire et après les livres de littérature générale c’est-à-dire notre mémoire culturel et la projection de notre avenir. L’objectif, c’est en quelque sorte de donner une certaine autonomie à l’Afrique pour qu’elle fabrique ses propres livres, c’est-à-dire qu’elle présente au reste du monde, sa propre vision du monde.

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http://sergegrah.centerblog.net/6567759-reapproprions-nous-notre-propre-marche-du-livre

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