• Accueil
  • > Archives pour le Jeudi 23 décembre 2010

Appel aux dons pour sauver la maison Spinoza

Posté par Serge Bénard le 23 décembre 2010

21/12/2010 | Fil des lettres

La Spinozahuis à Rijnsburg aux Pays-Bas, où Spinoza vécut de 1661 à 1663, et qui devint musée en 1899, est en travaux depuis 2001.

Or celle-ci pourrait ne pas rouvrir ses portes : les 250 000 euros euros réunis par la Société de La Maison de Spinoza (sans aucune aide de l’état neerlandais) ne suffisent pas à financer sa restauration. Aussi, le président et le secrétaire-trésorier de l’association viennent de lancer un appel aux dons pour tenter de préserver la demeure où les visiteurs peuvent admirer, entre autres, la bibliothèque reconstruite du philosophe. Il suffirait qu’un peu moins de 370 passionnés versent chacun 30 euros – le prix d’une adhésion à la Société de La Maison de Spinoza – et celle-ci pourrait rouvrir…

Source :

http://www.magazine-litteraire.com/content/rss/article?id=18061


Publié dans Maisons d'écrivains, résidences d'auteurs, maisons du l | Commentaires fermés

La Maison de Julien Gracq accueillera prochainement une résidence d’écrivains

Posté par Serge Bénard le 23 décembre 2010

22/12/2010 | Fil des lettres

Dans son testament, Julien Gracq léguait sa maison d’enfance à la commune de Saint-Florent-Le-Vieil (Maine-et-Loire), appelant de ses vœux la transformation de la demeure en un «lieu de repos ou de travail des écrivains ou gens des lettres».

En 1992, il était revenu y vivre avec sa soeur Suzanne et y est mort en 2007. Conformément aux souhaits de l’écrivain, la mairie de Saint-Florent et le Conseil Régional des Pays de la Loire viennent d’annoncer la validation du projet destiné à refondre les trois corps de bâtiments en une résidence d’artistes ouverte aux écrivains, musiciens, plasticiens, peintres et architectes. Le lieu rendra hommage à l’homme de lettres autant qu’au géographe que fut l’auteur du Rivages des Syrtes, qui érigea le territoire ligérien, le fleuve et ses affluents en personnages à part entière de ses livres. Destinée à réunir l’intégralité des ouvrages de l’écrivain, les traductions étrangères et les travaux d’archives relatifs à son oeuvre, la Maison Julien Gracq a aussi vocation à devenir une bibliothèque vivante, lieu de réflexion intellectuelle, de conversations et d’échanges. L’ouverture est prévue à l’horizon 2013-2014.

Source :

http://www.magazine-litteraire.com/content/rss/article?id=18065

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Maisons d'écrivains, résidences d'auteurs, maisons du l | Commentaires fermés

Communiquer ! Les bibliothécaires, les décideurs et les journalistes

Posté par Serge Bénard le 23 décembre 2010

Nouvelle parution aux Presses de l’enssib : « Communiquer ! Les bibliothécaires, les décideurs et les journalistes »

PUBLIÉ LE 22 DÉCEMBRE, 2010 – 16:44

vignette actualité

Collection La Boîte à outils

Sous la direction de Jean-Philippe Accart

176 pages, ISBN :  978-2-910227-84-5  Prix : 22 euros + frais de port

En quelques lignes :

L’enjeu de la communication en direction des élus, des décideurs, mais aussi des journalistes, est devenu vital pour les bibliothèques : il s’agit de donner à voir aux tutelles leurs activités, de rendre intelligible leur stratégie de développement, de construire une image institutionnelle forte.

De quels moyens dispose la bibliothèque pour faire la preuve du bienfondé de son existence ? Comment communiquer en direction d’un élu municipal ou régional, d’un responsable politique de la bibliothèque ?

Que peut apporter une bonne collaboration avec des journalistes, avec les partenaires naturels ou hiérarchiques au sein de l’université ou de la collectivité territoriale ? Comment utiliser à bon escient les méthodes du lobbying et du marketing, ou l’emploi des réseaux sociaux ? Voilà quelques-unes des questions abordées

Une quinzaine d’auteurs d’horizons divers (des sociologues, des enseignants, des journalistes, des bibliothécaires, des responsables de communication…) nous font part de leurs propres expériences, donnentdes conseils méthodologiques et des outils fort utiles, en proposant de nombreux exemples et des mises en situation.

Auteur de plusieurs ouvrages dans le domaine de la documentation et des sciences de l’information, Jean-Philippe Accart est actuellement directeur des bibliothèques de la Faculté des sciences de l’Université de Genève.

Consulter la fiche détaillée de l’ouvrage

Source :

http://www.enssib.fr/actualites/nouvelle-parution-aux-presses-de-l-enssib-communiquer-les-bibliothecaires-les-decideurs-et-les-journalistes

Publié dans Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs | Commentaires fermés

CONCOURS d’EX-LIBRIS à TARRAGONE (Espagne)

Posté par Serge Bénard le 23 décembre 2010


CONCOURS d'EX-LIBRIS à TARRAGONE (Espagne) dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables Contratalla%2BArt




VI PREMIO “CONTRATALLA” DE EX-LIBRIS

Con el objetivo de fomentar la creación de ex-libris y reconocer los meritos de los ya ejecutados, convocamos este concurso de acuerdo con las siguientes BASES:

1.- A este certamen podrán concurrir con el número de obras diferentes que deseen artistas de todo el mundo.

2.- La técnica y los titulares de los ex–libris es libre, la imagen podrá ocupar la totalidad de la superficie del papel o la que decida el artista y podrán haber sido creados con anterioridad.

3.-De cada obra se presentaran tres ejemplares personalmente o se remitirán a portes pagados a,

CONTRATALLA

c/. Santa Ana, 16

43003 - TARRAGONA (España)

Lire la suite :

http://exlibris-afcel.blogspot.com/


Publié dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables | Commentaires fermés

Bertall ou comment sortir de la grisaille quotidienne en passant la porte de sa maison…

Posté par Serge Bénard le 23 décembre 2010

Bertall ou comment sortir de la grisaille quotidienne en passant la porte de sa maison… dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables bertall%2B001
A l’heure ou Internet vous permet de rester connecté sur le monde, tout en restant à la maison ; à l’heure où les gens se font livrer l’essentiel et le superflu à domicile sans jamais mettre le nez dehors ; à l’heure où l’écran d’ordinateur a remplacé le bleu du ciel (quand il fait beau) sur nos rétines, proposer un ouvrage qui fait la promotion d’une vie hors de chez soiest une gageure…

bertall%2B003 dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables
Preuve que le problème est sous-jacent depuis le 19eme siècle, Bertall nous trace un tableau saisonnier de tous les bons moments qui égaient la vie dès qu’on enfile son manteau, ses moufles et ses chaussures… Et comme l’auteur est généreux, il nous transporte, à travers la table des matières, dans toutes les régions de France (Nice, Paris, Lourdes, etc…), porté par sa plume et le trait de ses dessins !

Lire la suite :

http://livresanciens-tarascon.blogspot.com/2010/12/bertall-ou-comment-sortir-de-la.html

Publié dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables | Commentaires fermés

Les enjeux de la librairie indépendante

Posté par Serge Bénard le 23 décembre 2010

Sommaire 

- Introduction - Benoît Yvert

Création de production du livre
- L’avenir et le contenu de l’oeuvre de création par l’écrit 
- Les perspectives de l’édition face à la numérisation des contenus et aux modes d’édition électronique 
- L’Implication de l’auteur dans l’économie du livre 
Diffusion et accès aux oeuvres de l’écrit
- Les enjeux de librairie indépendante face aux mégapoles de diffusion en ligne 
- La lecture publique : nouveau modèle économique et pôle de transfert des livres publiés
- Pour une nouvelle dynamique de la chaîne du livre avec une politique des pouvoirs publics en faveur du livre et de la lecture

Les enjeux de la librairie indépendante

Table ronde modérée par Annick Rivoire, journaliste 
avec : Guillaume Husson (chef du département de l’économie du livre, DLL), Matthieu de Montchalin(directeur de la librairie L’Armitière, Rouen), Jean-Marie Ozanne (directeur de la librairie Folies d’encre, Montreuil), François Rouet (économiste statisticien auteur de Mutation d’une industrie culturelle, La Documentation Française, 2007). 

Alain Absire 
Je remercie les auteurs, éditeurs, bibliothécaires, diffuseurs, juristes, journalistes, venus participer à cette seconde journée de notre forum, qui rassemble tous les métiers du Livre. Hier nous avons envisagé ensemble l’avenir et le contenu de l’oeuvre de création par l’écrit. Puis nous nous sommes intéressés aux perspectives de l’édition face à la numérisation et à la question de l’implication de l’auteur dans l’économie du Livre.

Dans son édition de ce matin, Libération a estimé que nous avions choisi d’avoir une vision résolument optimiste… Il est vrai que nous espérons rassembler nos quatre professions autour des pratiques et des usages communs qui permettent au livre et à la lecture de perdurer, voire de trouver un nouvel élan, en particulier grâce aux nouvelles possibilités de diffusion numérique.

Lire la suite :

http://www.sgdl.org/la-documentation/les-dossiers/345?1f378a47b733c0dcd5b334d850ee4020=960f2586668936887d1bb71bc6b43f4b


Publié dans Edition numérique, éditon en ligne, Lecture, lecteur, lectorat, Lectures publiques, promenades et tourisme littéraires, théâtre, Librairies, libraires, Numérique, Promotion du livre et de la lecture, dons de livres | Commentaires fermés

Le livret de folastries de Ronsard – 1553

Posté par Serge Bénard le 23 décembre 2010

Bonjour,

Aujourd’hui une question sur un livre rare: Le livret de folastries à Janot Parisien, plus quelques épigrammes grecs et des dithrambes chantés au bouc de E. Jodelle de Pierre de Ronsard, publié en 1553 chez la veuve de La Porte. Cette édition fut (apparemment – les avis divergent) brûlée car licencieuse, il n’en reste donc que peu d’exemplaires.

Il y aurait 6 exemplaires répertoriés et donc la question: quelqu’un peut-il compléter les recherches qui ont été faites?

Voici ce qui a été trouvé (5 exemplaires identifiés):

  • l’exemplaire de la BNF (à la bibliothèque de l’arsenal - voir ici)
  • l’exemplaire de la bibliothèque d’Amiens
  • l’exemplaire du Marquis de Bruyère-Chalabre (88fr en 1833), puis Audenet (d’après un catalogue de 1839), puis Brunet (vendu 500fr au libraire Potier en 1868, première partie, n°311), cité dans son manuel du libraire, incomplet. Reliure du XVIe
  • un exemplaire court sur marge et remargé (« avec des raccomodages« ), complet. Exemplaire Yemeniz (vendu 580fr en 1867, n°1833), puis Bancel (vente en 1882). Reliure de Trautz-Bauzonnet, « mar. rouge, compartim., doublée de mar. bleu, dent., tr. dor. ». Techener aurait peut-être aussi été propriétaire de cet exemplaire.
  • l’exemplaire du Marquis de Lignerolles (vendu 600fr en 1895, n°949) puis de Guyot de Villeneuve (pour 1490fr en 1901, n°664) puis Hector de Backer (47500fr en 1926?), reliure de Trautz-Bauzonnet, grand de marge et complet. « mar. rouge jans., doublé de mar. rouge, fil., dent. de feuillages, tr. dor. (Trautz-Bauzonnet) ». Seul exemplaire complet et en (très) bon état connu il y a une centaine d’années.

  • Lire la suite :

  • http://entraidebibliophile.blogspot.com/2010/12/le-livret-de-folastries-de-ronsard-1553.html

Publié dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables | Commentaires fermés

Portrait de Bibliophile : Wolfi ou la passion des grands classiques en reliure parfaite

Posté par Serge Bénard le 23 décembre 2010

Amis Bibliophiles bonjour,

Les portraits de bibliophiles sont parmi les sujets favoris des lecteurs du blog et je vous propose aujourd’hui un autoportrait de « Wolfi », qui va nous faire partager sa passion pour les grands classiques en reliure parfaite. Et il faut avouer que les livres présentés sont très désirables…

« Bonjour à tous!

A travers cet article rapide, je vais essayer de vous faire partager mon regard sur la collection que j’ai patiemment embellie au cours de ces 20 dernières années, et plus largement, sur les livres des 17e et 18e.

C’est en effet sur cette période que s’est porté mon intérêt : l’attrait des textes classiques, et la possibilité de trouver encore des beaux exemplaires (mêmes s’ils sont de plus en plus chers!) m’ont toujours conforté dans ce choix.

C’est tout d’abord au marché Brassens que j’ai acquis à 21 ans un « Caractères » de La Bruyère en basane dans une édition 18e.

Pour 200F à l’époque, j’avais en main un ouvrage  de 200 ans sur un texte majeur de la littérature classique française! Ca a été le déclic!

Les études et les moyens financiers limités faisaient que pendant quelques années, j’achetais seulement cinq ou six exemplaires modestes de classiques (De Foe, Montaigne, Voltaire…).

C’est à partir des années 1995, que je commençais à fréquenter Drouot et les salles de ventes. 

Très rapidement, je compris qu’il fallait acquérir des exemplaires sans défaut pour pouvoir faire ce que tout collectionneur avec des moyens limités est obligé de faire pour assouvir sa quête : acheter puis revendre un peu plus cher … pour acheter mieux!

Lire la suite :

http://bibliophilie.blogspot.com/2010/12/portrait-de-bibliophile-wolfi-ou-la.html

Publié dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables | Commentaires fermés

« Notre but est de toucher un public plus large » Nouméa- Faubourg-Blanchot

Posté par Serge Bénard le 23 décembre 2010

Directeur de la Maison du livre depuis mars, Jean-Brice Peirano dresse le bilan de l’année écoulée, plus riche en événements que l’an passé. Sans oublier les enjeux qui attendent cette structure encore méconnue du grand public.

     

  • Les Nouvelles calédoniennes : Avant votre arrivée, la Maison du livre n’avait pas de directeur. Qu’est-ce que cela a changé ?

Jean-Brice Peirano : La Maison du livre – qui est une association – ne fonctionnait l’année dernière qu’avec des bénévoles. Désormais, nous sommes deux salariés : Fanny Torré, en tant que coordinatrice, et moi en tant que directeur. Avoir une équipe est essentiel. C’est ce que l’association défend. Cependant, 2010 était encore une année de préfiguration, sans véritable programmation. L’urgence était de proposer des événements réguliers et populaires, qui pouvaient être axés sur les arts plastiques ou visuels, mais toujours en lien avec l’écriture. Nous avons tenu un rendez-vous par semaine, en moyenne. Ce qui est délirant, vu la taille de notre équipe. A titre d’exemple, la bibliothèque Bernheim en organise un tous les quinze jours alors qu’elle dispose d’une personne dédiée à cela.

Lire la suite :

http://www.lnc.nc/noumea/centre/faubourg-blanchot/231060-l-notre-but-est-de-toucher-un-public-plus-large-r.html


Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs, Patrimoine culturel, patrimoine écrit | Commentaires fermés

« Le livre numérique de demain sera un livre Web »

Posté par Serge Bénard le 23 décembre 2010

Par Elodie Bousquet, publié le 23/12/2010 à 12:30

 

Miroir de la version papier, interactif, enrichi, social… LEXPRESS.fr fait le point sur les différentes facettes du livre numérique avec Clément Monjou, du blog eBouquin.fr

 

A quoi ressemble un livre numérique ?

La notion de « livre numérique » est un peu fourre-tout. On peut néanmoins distinguer deux grandes familles de livres numériques.

D’un côté, il y a le livre qui reprend l’exact contenu du livre papier. On le peut lire sur n’importe quel support numérique, comme les liseuses à encre électronique – c’est un livre homothétique.

De l’autre, il y a le livre 100% numérique, pensé numériquement, pour des supports adaptés. Il peut être multimédia ou disponible sous forme d’application – auquel cas on se rapproche plus d’une base de données que d’un objet « livre ».

S’il garde le nom de livre numérique, c’est en raison de certaines caractéristiques communes avec le livre papier. On y entre par une table des matières, il est paginé, découpé en chapitres, etc.

Et le « livre enrichi », alors ?

Le livre enrichi permet une immersion dans la lecture et une assimilation plus profonde de l’ouvrage. Grâce à ses multiples enrichissements (vidéo, son, image, commentaires, liens ou connexions), la narration s’étoffe.

Cependant, tous les livres dits « enrichis » ne permettent pas une telle immersion: certains enrichissements ont plus une fonction gadget que pédagogique ou narrative. C’est parfois le cas des livres pour enfants où on se retrouve face à certains éléments peu pertinents qui relèvent du jeu.

En revanche, The Pedlar Lady of Gushing Cross produit par Moving Tales, a cartonné aux Etats-Unis et au Canada. En plus d’une excellente réalisation graphique, il donne la possibilité aux parents d’enregistrer leur propre voix en train de raconter l’histoire à leurs enfants.

Quel futur peut-on présager pour le livre numérique ?

Aujourd’hui, si vous décompressez entièrement un fichier ePub – format privilégié du livre numérique puisqu’il s’adapte à tous types de supports – vous avez finalement un site Web.

Et je crois que c’est par là que l’innovation va se faire. Demain, le livre numérique ne sera plus seulement un objet ou un fichier, ce sera à lui seul un site Web. Ou plutôt un livre Web qui mêlera outils sociologiques, interactivité et design.

Lire la suite :

http://www.lexpress.fr/culture/livre/le-livre-numerique-de-demain-sera-un-livre-web_947453.html

 



Publié dans ebooks, livres numériques, livrels, etc. | Commentaires fermés

12345
 

Tranche de vie |
Maudy les bons tuyaux |
The Celebration of Thanksgi... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.tofik.com
| MANGA
| agbar