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Mont-de-Marsan (40) – Une nouvelle page s’écrit

Posté par Serge Bénard le 20 décembre 2010


Depuis presque un mois, Anthony Clément a repris la librairie indépendante Caractères. Et l’affaire entame un nouveau développement, petit à petit

Au premier abord, en rentrant dans la boutique sise au 34 de la rue Frédéric-Bastiat, rien n’a vraiment bougé depuis un mois, mises à part les décorations de Noël de circonstance. Il faut y regarder de plus près pour constater que Caractères a changé de propriétaire, depuis que Poppy et Hélène Sartre ont passé la main après avoir travaillé pendant 24 ans à faire de cette librairie ce qu’elle est devenue. Désormais, derrière le comptoir en bois qui trône au milieu des étagères, c’est Anthony Clément qui accueille les clients et les guide dans leur choix de lecture.

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http://www.sudouest.fr/2010/12/20/une-nouvelle-page-s-ecrit-271936-3452.php

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Emmanuel Pierrat tombe la robe

Posté par Serge Bénard le 20 décembre 2010

En 2010, Emmanuel Pierrat a signé la bagatelle de sept livres essais et romans. (On se demande quand il a trouvé le temps de les écrire. Nous-mêmes n’avons pas trouvé celui de tous les lire.) Outre des traductions de l’anglais et du bengali, outre de nombreuses préfaces, il écrit dans «Têtu», «Elle», «Livres Hebdo» et «Caractère». Il dirige aussi les Editions Cartouche et la collection «l’Enfer» chez Flammarion. Il enseigne également à l’université Paris XIII et à l’Ecole nationale des Gobelins. On n’ose ajouter qu’il est encore consultant juridique auprès de la chambre de commerce de Genève et conseiller municipal du 6e arrondissement de Paris, car on oublierait l’essentiel : Emmanuel Pierrat, 42 ans, a un métier, censé l’occuper à plein temps. Il est avocat.

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http://bibliobs.nouvelobs.com/romans/20101216.OBS4841/tendance-emmanuel-pierrat-tombe-la-robe.html

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Les usagers des bibliothèques seront-ils victimes de la guerre des écrans ?

Posté par Serge Bénard le 20 décembre 2010


Il y a quelques mois, la bibliothèque Truffault des Halles (Ier) connaissait des incidents pour accaparement trop long et trop exclusif » des écrans d’ordinateurs. Le problème a pu être apparemment résolu par la simple installation de compteurs qui restreignait le temps d’usage des ordinateurs ?

De nouvelles escarmouches de la guerre des écrans auraient eu lieu notamment à la bibliothèque Jean-Pierre Melville dans le XIIIe, escarmouches qui auraient contraint la direction, dans un premier temps, avant qu’une solution soit trouvée, à supprimer les 20 postes multimédias du lieu.

De quelle guerre des écrans s’agit-il ? De l’appropriation trop exclusive, voire vindicative, allant jusqu’à des altercations et des menaces, par « des hommes issus des foyers installés dans le quartier », selon un membre du personnel. Certains usagers de la bibliothèque n’osaient plus venir. Un écran dans une bibliothèque ne peut pas être d’usage aussi exclusif que celui d’un cyber-café.

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http://webmail1j.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=87922&check=&SORTBY=1

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6e anniversaire de la mort de Françoise Verny

Posté par Serge Bénard le 20 décembre 2010

Françoise Verny, de son vrai nom Françoise Delthil, née le 26 novembre 1928 à Neuilly-sur-Seine et décédée le 14 décembre 2004 à Paris, était une éditrice française.

Œuvres

  Le Plus beau métier du monde, Orban, 1990

  Dieu existe, je l’ai toujours trahi, Orban, 1992

  Dieu n’a pas fait la mort  : (Sagesse,1-13), Grasset, 1994

  Mais si, messieurs, les femmes ont une âme, Grasset, 1995

   Pourquoi m’as-tu abandonnée ?, Grasset, 1998

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Ile-de-France – L’amendement sur la formation des petits éditeurs au numérique a été approuvé

Posté par Serge Bénard le 20 décembre 2010

Vote du budget 2011 à la Région Ile-de-France

Sur proposition de Serge Guérin, son président, et Jérôme Impellizzieri, membre de son conseil d’administration, le MOTif a souhaité, dès 2011, la mise en œuvre d’une formation à l’édition numérique pour les petites maisons d’édition indépendantes de moins de dix salariés ou fonctionnant sans salarié. L’amendement a été adopté la nuit dernière dans le cadre du vote du budget de la Région. Une enveloppe de 150 000 € sera donc consacrée à la formation des éditeurs franciliens au numérique.

En effet, l’arrivée du numérique bouleverse le métier d’éditeur, de nouveaux acteurs apparaissent et des choix techniques se posent. Or, les petites et moyennes maisons d’édition n’ont pas forcément le temps ou l’expertise en interne pour prendre des décisions qui impacteront fortement leur développement. Elles sont d’ailleurs souvent exclues des dispositifs de formation faute de moyens financiers, ou encore d’une offre adaptée.

Le MOTif aux côtés du Service livres de la Région, a consulté l’OPCA-CGM (organisme collecteur des salariés de l’édition), des éditeurs indépendants et des experts du numérique pour élaborer des modules de formation qui seront délivrés par des organismes de formation. 500 maisons d’édition franciliennes pourraient être concernées par ce dispositif.

Source :

http://www.lemotif.fr/fr/actualites/bdd/article/1172

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Hommage cynique ou sinistre de Sarkozy à Jacqueline de Romilly

Posté par Serge Bénard le 20 décembre 2010


La plus grande dame de la ‘littérature ancienne’ ?

Rédigé par Nicolas Gary, le lundi 20 décembre 2010 à 07h37


Oui, oui, évidemment, quand on est président, les hommages et les condoléances, c’est un peu comme souffler les bougies du gâteau d’anniversaire : une tradition assez difficile à s’épargner. Mais dans le cas de Jacqueline de Romilly, on croit rêver…

Dans un communiqué, l’Élysée a salué « une grande humaniste dont la parole nous manquera ». Mieux : « La vie et l’oeuvre de Jacqueline de Romilly sont baignées d’une lumière puisée aux sources d’une très haute civilisation – la civilisation grecque -, une flamme qu’elle a transmise et entretenue toute sa vie durant, jusqu’à son dernier souffle. »

Princesse de Clèves, Cicéron et consorts…

Alors, oui, difficile même de croire que Nicolas Sarkozy soit à l’origine de ces mots. Mais la plume qui a rédigé ce communiqué doit être dotée d’un solide sens de l’humour un peu noir. Et pour cause : une fois n’est pas coutume, revenons sur l’histoire Princesse de Clèves. L’affaire avait fait du bruit et même un peu plus durant le Salon du livre de Paris 2009. Nicolas Sarkozy avait assumé ouvertement que le livre ne présentait absolument aucun intérêt… Chapeau…

Mais on n’oubliera pas de sitôt non plus l’intervention de Philippe Baumel, membre du conseil national du PS, qui avait pointé du doigt le comportement de Luc Chatel à l’égard des langues anciennes. Oui, pas mortes : anciennes. « Si La Princesse de Clèves ne semble guère utile aux yeux de notre président de la République, le latin et le grec, Cicéron, la Guerre des Gaules, Pline, Virgile et Sénèque seront, semble-t-il, bientôt voués à la critique rongeuse des souris sinon à un exemplaire autodafé sous la haute autorité de Monsieur Luc Châtel, ministre du Marketing éducatif. » (notre actualitté)

Sans que Nicolas Sarkozy n’ait montré le moindre intérêt pour l’enseignement des langues anciennes. Pour preuve, son gouvernement s’emploie gentiment à faire en sorte que ce pan de l’éducation soit relégué bien, bien au fond… des oubliettes.

Communiquons, c’est pas un gros mot ?

Or, dans le communiqué de l’Élysée, on peut lire : « Jacqueline de Romilly a contribué autant à l’édification intellectuelle des jeunes générations, à l’instruction du grand public par ses nombreux ouvrages, qu’à la libération de la femme par l’exemple qu’elle a donné de sa propre élévation. »

Oh, évidemment, la critique est aisée et l’art est difficile. Mais assurément, le président aurait presque mieux fait de s’abstenir…

Mais on se souviendra que le CNARELA avait écrit, en mai 2007, à Nicolas Sarkozy, pour lui « demander des précisions sur votre programme en matière d’éducation et sur la place que vous comptez accorder au latin et au grec ». Mais là, le candidat s’est pris les pieds dans le tapis, en parlant de « littérature ancienne », et contre toute politesse, n’a pas donné suite à ladite lettre. (source)

Lire la suite :

http://www.actualitte.com/actualite/23341-sarkozy-romilly-hommage-latin-grec.htm

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Les bibliothécaires face aux thèses plagiats

Posté par Serge Bénard le 20 décembre 2010

Le 21 décembre 2010

Sujet de ce dossier, le plagiat, atteinte au droit d’auteur, est juridiquement une contrefaçon, passible de sanctions civiles et pénales. Si les idées sont « de libre parcours », on considérera qu’il y a plagiat lorsque la valeur ajoutée par celui qui s’est inspiré de l’œuvre initiale est insuffisante.

Lire le dossier :

http://www.adbs.fr/les-bibliothecaires-face-aux-theses-plagiats-95459.htm

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Les étrennes aux bibliophiles en 1892 par le libraire parisien L. Conquet

Posté par Serge Bénard le 20 décembre 2010

Les étrennes approchent ! Les étrennes des bibliophiles ! Les étrennes des libraires ! Bref, le monde du livre rare, ancien, d’occasion, la bouquinerie, ou de quelconque autre façon qu’on l’appelle, Bibliopolis se doit de fêter dignement la fin de cette année 2010 pour débuter dans l’allégresse une année 2011 qui s’annonce, d’après les prophéties les plus étudiées, comme étant l’avant dernière…

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A la fin du XIXe siècle, entre bibliophiles et libraires, on savait vivre ! Les librairies à chaises avaient encore bonne réputation et la librairie L. Conquet était de celles-là. Ce n’est pas ce soir que je vais vous en tracer l’historique, mais celui-ci viendra en son temps pour satisfaire votre curiosité des choses du livre. Non ! Ce soir, je voulais vous montrer ce que notre ami L. Conquet réservait à ses clients les plus précieux, les plus « bankables » dirait-on aujourd’hui. Car il faut bien le dire, un bon client en librairie est d’abord un client qui achète, un client qui paye (j’ai oublié de laisser ma langue de bois au vestiaire pour ce soir… enfin de langue de bois je crois ne jamais en avoir usé ni abusé). Mais est-ce bien tout ? Évidemment non ! Un bon client est comme un bon libraire… ça se travaille ! Le bon client se doit d’être informé un minimum des « notices bibliographiques », de l’actualité des beaux livres, se doit d’avoir un nez, des yeux et des oreilles… Le bon libraire se doit quant à lui d’avoir toujours un œil sur son tiroir-caisse et sur son bon client, et ce pour le satisfaire, toujours, à toute heure et en toutes circonstances. La satire est légère, le plaisir de la faire ne l’est pas moins… C’était valable hier… Le monde change… enfin presque…

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http://le-bibliomane.blogspot.com/2010/12/les-etrennes-aux-bibliophiles-en-1892.html

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Dans les coulisses de 1001librairies

Posté par Serge Bénard le 20 décembre 2010


décembre 20th, 2010 

 

Dans les coulisses de 1001librairies dans Librairies, librairesSoBook, toujours pas remis de sa AlainDelonïde aiguë, était invité jeudi 16 décembre dans les locaux de 1001librairies, pour rencontrer l’équipe qui l’anime (6 personnes si je me souviens bien), son rédacteur en chef (Frédéric), son patron (Nicolas) et surtout Sylvie, chargée entre autres de la communication et du community management.

J’ai déjà consacré deux articles à 1001librairies : 1001librairies, et les librairies reprennent le pouvoir, 1001librairies, colis, collo. Je dois écrire un article plus long sur le portail pour la revue en ligne de l’Ina (Inaglobal.fr).

Ce sera l’occasion de faire une synthèse de mes analyses et de revenir beaucoup plus précisément sur l’historique et les ambitions du projet. Je vous montrerai peut-être alors, en harcelant une nouvelle fois l’équipe, quelques photos du service. :)

Pour l’instant, je reviens sur cette rencontre, avec les souvenirs que j’en ai, puisque j’ai eu l’idée très professionnelle de ne prendre aucune note…

Le libraire

D’abord, ce que j’ai bien compris, en arrivant dans les locaux de l’entreprise, c’est la place donnée aux libraires dans le discours de ses membres.

Frédéric a insisté à plusieurs reprises sur la valorisation de la profession à travers plusieurs services : Web TV, critiques web, conseil direct auprès des internautes. L’ensemble du dispositif vise à leur (re)donner une place, tout en maintenant leur indépendance dans un espace collectif.

Emissions

 dans Librairies, libraires10 émissions (par an) devraient ainsi être consacrées non pas (exclusivement) à la librairie (des vidéos-archives de l’Ina sur la librairie viendront alimenter le site), mais à des thèmes variés (la science-fiction, l’histoire dans la littérature, le polar etc.) où pourront s’exprimer nos-amis-les-librairies et courant janvier nos spécialistes blogueurs dont je ferai ptêtre partie :) .

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http://sobookonline.wordpress.com/2010/12/20/dans-les-coulisses-de-1001librairies/


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« Le sourire du Diable », en auto-édition

Posté par Serge Bénard le 20 décembre 2010

Interview: Gaelle Perin

19 décembre 2010 – Par Samuel

Gaëlle Perrin est l’auteure du livre « Le sourire du Diable », paru en auto-édition. Cette forme de publication n’est pas des plus évidente, mais elle a tout de même porté ses fruits pour Gaëlle qui nous fait part de son expérience. Rencontre avec ce nouveau talent.

 

Gaelle Perin

Gaëlle Perrin, si vous deviez vous présenter en quelques mots ?

Ça commence fort avec une question qui tue!

Pour y répondre (et surtout que Benoît Severac n’y voit là aucun plagiat!!), je vais vous donner ma journée type:

- levée à 7h00

- réveil de deux nains de jardin, petit-déjeuner, habillage, coiffage

- largage des schtroumphs à la crèche et à l’école.

- 8h45: arrivée dans mon bureau et on attaque gaiement la comptabilité de la mairie.

- 17h: récupération des monstroplantes (ça, c’est pour les jeunes de ma génération!)

- 18h: vie quotidienne d’une blonde mère de famille, avec un soupçon de facebook

- 20h30: extinction des feux pour les nabots et début de ma seconde vie: écriture, lecture!

Donc si je devais me présenter en quelques mots, ce serait: overbookée mais heureuse!

Vous êtes l’auteur du livre « Le sourire du diable ». Pouvez-vous nous parler un peu de ce roman ?

Il s’agit d’un roman policier à l’américaine: Il se passe aux USA, avec des personnages typiquement américains.

J’avais envie de toucher à un milieu un peu tabou, j’ai donc utilisé le milieu des sectes comme trame de fond. A cela j’ai ajouté quelques meurtres, une pincée d’enquête, un soupçon d’idylle, j’ai mélangé et jeté ça sur papier. Le gâteau a mis trois ans à cuire pour finalement dorer à souhait il y a deux ans.

Je l’ai laissé mûrir un peu et il est enfin sorti en début de cette année.

Comment est né ce roman ? D’où vous est venu l’idée ?

Ce roman est né alors que j’écrivais la fin du premier. J’ai la hantise de finir mes livres, du coup, j’en attaque un autre en même temps, histoire de pallier le manque!

L’idée de cette intrigue est venue d’une discussion avec une amie qui connait très bien le monde des sectes. Et les tentatives pour en sortir. Ensuite, j’ai créé quelques personnages et l’histoire se raconte d’elle-même. Il suffit de suivre derrière, ce qui n’est pas forcément évident: l’histoire du début se tranforme, change, bifurque… pour finir généralement très loin de l’idée de départ. Et c’est ce que j’aime dans l’écriture.

Un rien nous donne l’inspiration: un homme croisé dans le métro se retrouvera dans la peau d’un commissaire de police sans jamais le savoir!

Vous avez optez pour l’auto-édition me semble-t-il ?

Effectivement, c’est de l’auto-édition. Et ce n’est pas forcément au départ un choix! mon premier roman a été publié par une petite maison d’édition lyonnaise. Pour celui-ci, j’ai essayé les grandes maisons d’éditions (un petit coup d’orgueil de l’écrivain amateur) et j’ai commencé une collection de lettres de refus. Mais je n’ai jamais eu d’explications concrètes sur ces refus. Alors j’ai fait lire mon manuscrit à des gens que je savais neutres. J’ai eu des critiques positives et négatives. J’en ai pris note, remanié le roman et relancer la machine. sans succès. Mais j’ai appris que j’avais un lectorat quand même. La critique était plutôt bonne, même si je sais que je ne détiens pas un Pultizer dans les mains! Alors je me suis lancée dans l’aventure de l’auto-édition, à ma petite échelle. Et ça a marché plus que ce que je pensais! l’auto-édition de ce livre, qui a un certain coût et un coût certain, a été rentabilisé en moins de deux mois. J’ai été invitée au salon du Polar de Saint-Chef en Dauphiné, à l’occasion des rencontres des amis de San Antonio, j’y ai rencontré des auteurs confirmés (dont Maxime Gillio, Gilles Caillot, Marin Ledun, Yal Ayerdhal…) et des lecteurs plus que sympathiques (pour n’en citer qu’un: M. Boidin, exceptionnel). Ce fut une expérience hors norme pour moi qui me débat pour faire connaître mes écrits. C’est un parcours du combattant, je suis seule pour tout faire: distribution, publicité, vente. Ce n’est pas simple tous les jours mais je m’accroche et j’ai eu la chance de tomber sur des auteurs qui me tendent la main: l’exquise nouvelle sur facebook en est la preuve, Maxime Gillio et David Boidin (encore eux!) m’ont invitée à y participer et c’est un vrai régal.

Lire la suite :

http://vioco.fr/interview-gaelle-perrin/

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