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Spécial flash 22 h 36 – Fin de la Panthère rose

Posté par Serge Bénard le 18 décembre 2010

Le cinéaste américain Blake Edwards, père de «la Panthère rose» et symbole de la comédie burlesque des années 60, est mort hier à 88 ans.

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Décès de Frédéric Lasaygues

Posté par Serge Bénard le 18 décembre 2010

Publié le 17 décembre 2010 par LH, d’après afp

Décès de Frédéric Lasaygues dans Disparitions, nécrologies Lasaygues09Dominique-Adrix

(Photo : Frédéric Lasaygues ©Dominique Adrix)

L’écrivain était également également scénariste et traducteur, entre autres de l’Américain Raymond Carver.

L’auteur de Dans ta peau, paru en 2002 chez Julliard, est mort mercredi 15 décembre à l’âge de 57 ans, a annoncé vendredi son éditeur.

Né en 1953, Frédéric Lasaygues, qui a aussi traduit des poèmes de Richard Brautigan, avait également publié chez Julliard La piste de l’aigle (1997) et Sacré triptyque(1999).

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http://www.livreshebdo.fr/actualites/DetailsActuRub.aspx?id=5757#5757

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HIstoire du livre et innovation de produit (billet en cours de rédaction)

Posté par Serge Bénard le 18 décembre 2010

Il y a quelques semaines, nous avons publié sur ce blog trois billets successifs consacrés à la logique de l’innovation. L’ambition de cette théorie est de proposer une grille de lecture applicables (en l’adaptant éventuellement) aux révolutions successives de la « librairie » et du livre jusqu’à aujourd’hui (voir la note bibliogr. infra). Nous voudrions aujourd’hui le volet traitant de l’innovation de produit au XVe siècle, et cela à travers trois exemples.

HIstoire du livre et innovation de produit (billet en cours de rédaction) dans Opinions, tribunes, idées, polémique, lettres ouvertes AugustinusLe premier exemple sera donné par la magnifique édition de la Cité de Dieude saint Augustin (Aurelius Augsutinus) publiée à Mayence par Peter Schoeffer en 1473 (HC 2057*). Le caractère est le caractère Frakturtypique de Mayence, dans lequel l’influence latine est restée très présente. Mais surtout, on remarquera le soin que l’imprimeur a pris pour pour donner à la mise en livre une forme qui reproduise celle d’un manuscrit.

L’incipit traditionnel- lement rubriqué (autrement dit copié en rouge par le rubricateur) est ici imprimé en rouge, ce qui complique et renchérit le travail d’impression. Mais la superbe lettre filligranée et peinte est  réalisée après coup à la main, très certainement par des spécialistes présents dans l’atelier même de l’imprimeur.

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http://histoire-du-livre.blogspot.com/2010/12/histoire-du-livre-et-innovation-de.html


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LE COQ MARIN/LA MAISON DE L’HISTOIRE DE FRANCE EXISTE DEJA

Posté par Serge Bénard le 18 décembre 2010

SAMEDI 18 DÉCEMBRE 2010

LE COQ MARIN/LA MAISON DE L’HISTOIRE DE FRANCE EXISTE DEJA

Pour bâtir une maison, il convient de trouver d’abord un terrain, puis cela fait, de creuser les fondations et ensuite dresser les murs. Le reste doit venir tout seul. A condition, naturellement, de bien suivre les plans qui auront été auparavant établis. Un b.a b.a que tout entrepreneur se garderait bien de bousculer. Le cas de la « Maison de l’Histoire de France » est un peu différent. Il semblerait qu’il ne s’agisse pas de la construire puisque l’on envisage, semble-t-il, de la placer dans des murs déjà existants. On a évoqué, le plus souvent, parmi plusieurs hypothèses, l’hôtel de Soubise qui abritait encore récemment les Archives de France. Une histoire dans l’Histoire en somme.

Puisque murs il y a déjà, devrions-nous parler de mobilier ou d’aménagement, peut-être de décoration ? Il est vrai que dire « Meubles de l’Histoire de France » ferait par trop rangement. Or si de nombreux évènements de notre Histoire reposent pour l’heure dans des placards, on n’envisage tout de même pas de les fourrer, ces placards, avec ce qu’il en reste à l’extérieur.

Le terme aménagement n’est pas dans danger, car des architectes d’intérieur, dûment mandatés, pourraient placer çà et là tel ou tel « Meuble d’Histoire » en le privilégiant plutôt qu’un autre. Décoration ? Ce critère conduirait un organisateur à mettre en avant l’esthétique de certaines scènes de notre Histoire. Le dilemme est d’importance. Imaginer une Maison de l’Histoire de France revient à célébrer la gloire de notre pays. 

La gloire ? Non. Toutes les gloires. Dans ce cas, pourquoi chercher à bâtir cette maison de l’Histoire, car elle existe déjà, et cela depuis près de deux cent soixante-dix ans. Mais où cela, nul n’en a parlé, l’a-t-on oubliée ? Louis-Philippe Ier, roi des Français, y avait songé le premier et y avait fait inscrire à son fronton la dédicace : « A toutes les gloires de la France ». Mais où donc ? La véritable Maison de l’Histoire de France est dans le château de Versailles.

 10:37

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Bibliophilie – Les mauvais bergers d’Octave Mirbeau (1898)

Posté par Serge Bénard le 18 décembre 2010

Les mauvais bergers d’Octave Mirbeau (1898). Edition originale sur grand papier (1/50 Hollande). Tel que paru. Pièce socialiste et anarchiste.

Bibliophilie - Les mauvais bergers d'Octave Mirbeau (1898) dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables bergers

Octave MIRBEAU

LES MAUVAIS BERGERS. Pièce en cinq actes. Repésentée à Paris, sur le Théâtre de la Renaissance, le 14 décembre 1897.

Paris, Librairie Charpentier et Fasquelle, Eugène Fasquelle éditeur, 1898. [Paris - L. Maretheux, imprimeur].

1 volume in-12 (20,5 x 13,5 cm) de (6)-152 pages, broché, couverture caramel imprimée en caractères rouges. Très bon état, coupé, à toutes marges.

ÉDITION ORIGINALE.

UN DES CINQUANTE EXEMPLAIRES IMPRIMÉ SUR PAPIER DE HOLLANDE.

Mirbeau traite un sujet proche de celui de Germinal, d’Émile Zola : c’est l’histoire d’une grève ouvrière, lancée sous l’impulsion d’un rouleur anarchisant, qui se fait appeler Jean Roule. Mais les grévistes se heurtent à l’intransigeance du patron, Hargand, et du gouvernement, qui fait intervenir la troupe. Au cinquième acte, c’est la mort qui triomphe, sans laisser le moindre espoir de germinations futures : Madeleine, la jeune ouvrière devenue la maîtresse de Jean Roule, est tuée à ses côtés, et l’enfant qu’elle porte ne verra jamais le jour ; quant à Robert, le fils d’Hargand, qui a rompu avec son père pour se rapprocher des ouvriers et qui a tenté d’empêcher le massacre, il trouve aussi la mort.

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http://livres-anciens-rares.blogspot.com/2010/12/les-mauvais-bergers-doctave-mirbeau.html

 

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2001 Odyssée de l’espace : 17 minutes inédites

Posté par Serge Bénard le 18 décembre 2010

Où quand la culture se heurte aux enjeux financiers…  

Par Nicolas Gary, le samedi 18 décembre 2010 à 11h34

Alors que le prix Arthur C. Clarke a récemment envoyé un appel massif à ses fans, pour aider les organisateurs à le moderniser, l’une des grandes oeuvres du romancier revient sur le devant de la scène.

2001 : l’Odyssée de l’espace est un bouquin assez insolite et particulièrement contemporain dans sa rédaction. Contemporain, parce que la novellisation d’un film est aujourd’hui monnaie courante – on a pu encore le vérifier avec le film de Besson, Adèle Blanc Sec, dont la novellisation fut confiée à Benjamin Legrand (publié chez Casterman en mars puis chez Magnard en septembre).

Or, 2001, donc, c’est avant tout un film, qui s’inspire que plusieurs nouvelles écrites par Arthur C. Clarke, et dans lesquelles Stanley Kubrick a puisé pour réaliser son chef-d’oeuvre, qui sortit en 1968. Le romancier de SF, co-scénariste du film, avait alors écrit le livre 2001 en même temps que le tournage avait lieu. Pas banal…

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http://www.actualitte.com/actualite/23330-clarke-kubrick-2001-odyssee-espace.htm

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Bibliophilie – Evariste Gherardi. Le théâtre italien et la commedia dell’arte en 1694…

Posté par Serge Bénard le 18 décembre 2010

Bibliophilie - Evariste Gherardi. Le théâtre italien et la commedia dell'arte en 1694... dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables 18th_century_engraving_of_commedia_dell_arte_actors_on_stage__medium

Dans un lot de livres achetés, on trouve parfois un ouvrage dont on sent, tout de suite, qu’il est digne d’intérêt même si l’on ne possède pas les compétences pour en juger de prime abord. C’est ce qui s’est passé avec le livre que je vous présente aujourd’hui.

Je connaissais l’Hôtel de Bourgogne pour avoir été la villégiature, au 17eme siècle, d’une troupe de théâtre qui s’était illustrée dans la représentation des œuvres de Racine, troupe qui fut rejoint à la mort de son chef, La Thorillière, en 1680 par celle de l’Hôtel de Guénégaud où avait joué Molière.

C’est le titre même de l’ouvrage qui me précisa que les fameuses pièces de laCommedia dell’arte, qui avaient été si à la mode pendant le siècle de Louis XIV, furent jouée en ce lieu !

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On doit à Évariste Gherardi (1663 /1700) acteur et dramaturge italien arrivé en France au début des années 1670 d’avoir essayé d’en écrire quelques scènes. Cet Arlequin célèbre de l’époque réunit de nombreuses pièces, sous un volume d’abord (1691 ? / 1694), puis sous trois volumes (1695), puis dans une dernière édition en six volumes enrichies de gravures (Recueil de toutes les scènes françaises qui ont été jouées sur le théâtre italien de l’Hôtel de Bourgogne de 1694 à 1700) qui nous apprennent aujourd’hui beaucoup sur cette Commedia dell’arte.

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http://livresanciens-tarascon.blogspot.com/

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Dix ans de livres d’art pour enfants

Posté par Serge Bénard le 18 décembre 2010


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Par Laurence Bertels

Mis en ligne le 14/12/2010

Voici dix ans, Catherine de Duve créait “Kate’Art Editions”, un concept qui a traversé l’océan. “Le petit Ensor” a vu le jour au MoMa, à New York

Historienne de l’art, Catherine de Duve a très vite eu envie de rendre l’art accessible aux enfants et partant, aux familles. Ce besoin a grandi alors qu’elle travaillait au service éducatif des Musées royaux des beaux-arts de Bruxelles et lorsque son oncle, Thierry de Duve, monta l’exposition « Voici, 100 ans d’art contemporain » à l’occasion de Bruxelles 2000, elle réalisa le premier catalogue d’art pour enfants. Peu satisfaite de la qualité d’impression, elle décida ensuite de s’auto-éditer. « Kate’Art Editions » et la collection « Happy Museum ! » voyaient le jour.

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http://www.lalibre.be/culture/livres/article/629771/dix-ans-de-livres-d-art-pour-enfants.html

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Spécial flash 10 h 13 – Hachette UK : 5 % des ventes sont numériques

Posté par Serge Bénard le 18 décembre 2010

C’est ce qu’assure le PDG de Hachette UK. Et les auteurs seront ravis de découvrir que pour le 4e trimestre 2010, les ventes de livres numériques représentent 5 % des ventes totales en Angleterre. Un chiffre à mettre en parallèle avec les résultats donnés pour le 3e trimestre 2010 : Lagardère Publishing avait en effet annoncé que 9 % du chiffre d’affaires aux États-Unis était généré par les ventes d’ebooks. (notre actualitté)

http://www.actualitte.com/actualite/23315-angleterre-ebooks-numerique-livre-ventes.htm

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Ouverture officielle du Hub Dilicom, l’interconnexion entre professionnels

Posté par Serge Bénard le 18 décembre 2010

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Facile, pratique et efficace, recommandé par Immatériel….

Rédigé par Clément S., le vendredi 17 décembre 2010 à 16h45

L’un des acteurs du fameux Hub Dilicom, Immatériel, vient de vendre la mèche. Depuis l’entrée en phase de test, en juin dernier, les nouvelles n’avaient pas été massives, concernant cet outil, mais aujourd’hui, c’est officiel. Il fonctionne. Il est vivant…

« Dilicom n’est pas un outil comme les autres. Il est le poste d’aiguillage qui permet à des milliers de points de vente de passer des millions de commandes de livres papier aux quelques dizaines de distributeurs qui hébergent toute l’offre éditoriale française », explique Xavier Cazin de Immatériel.

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http://www.actualitte.com/actualite/23322-hub-librairies-numeriques-dilicom-immateriel.htm

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