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Le livre du jour – Ouragan de Laurent Gaudé, chouchou de Caroline Gautron

Posté par Serge Bénard le 17 décembre 2010

A la libraire Cadet, Cyril Dewavrin a confié les clés de sa boutique à Caroline Gautron (photo). Cette passionnée, ancienne journaliste et photographe de presse, est dans son monde de prédilection avec les livres. « Dans la librairie, il y a un enrichissement permanent avec les clients. Nous échangeons nos points de vues sur les ouvrages lus. On en apprend tous les jours » explique-t-elle. Avec Ouragan de Laurent Gaudé, un de ses auteurs préférés, Caroline nous présente son premier coup de cœur.

Une vieille négresse têtue, descendante d’esclaves, qui chérit sa dignité et la mémoire de son mari assassiné. Des prisonniers qui ne connaissent plus que la promiscuité. Un révérend haineux qui cherche le sens de sa mission, quitte à se tromper. Une mère sans amour encombrée d’un enfant silencieux. 

Un homme dévasté par son travail sur une plateforme pétrolière… 

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Dans un univers apocalyptique évoquant le déluge – sols noyés, maisons dévastées, vivres raréfiés – ces personnages voient leur destin basculer. 

Alors que les crocodiles affamés semblent missionnés par un Dieu vengeur pour punir les hommes, ces derniers, même dans le chaos, vont pouvoir s’acheminer – ou non – vers leur accomplissement. 

Porté par la fluidité de l’écriture, on dévore cette épopée nerveuse, rageuse et lyrique, transmise, notamment, par la voix de Josephine Linc. Steelson, vieille négresse qui s’érige en étendard de la liberté et qu’on rêverait de rencontrer.

Un roman qui a la force de l’ouragan. A lire absolument.

Ouragan, Laurent  Gaudé, Actes Sud, 18 euros.

Librairie Cadet, 9 rue Cadet, 75009 Paris 

Caroline Gautron pour Le Daily Neuvième

Mercredi 15 Décembre 2010

Source :  http://www.dailyneuvieme.com/Ouragan-de-Laurent-Gaude-chouchou-de-Caroline-Gautron_a1881.html

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Querelle financière entre auteurs et éditeurs

Posté par Serge Bénard le 17 décembre 2010

LE MONDE DES LIVRES | 17.12.10 | 11h32  •  Mis à jour le 17.12.10 | 11h32

 

 

« Eh bien ! la guerre. » Cette célèbre réplique de la marquise de Merteuil à Valmont dans Les Liaisons dangereuses sera-t-elle celle que les auteurs feront aux éditeurs ? Avec l’arrivée de l’iPad en France et, plus généralement, du livre électronique, la tension est devenue palpable entre ceux qui entendent vivre de leur plume et ceux dont l’existence repose sur la commercialisation des livres. Au coeur de l’imbroglio, la question de la répartition des droits numériques. « Les éditeurs n’arrivent pas à déterminer le prix de revient d’un livre numérique », constate l’écrivain Camille de Toledo.

Dans une « Lettre ouverte d’un auteur à son éditeur » publiée le 2 décembre dans Le Monde, cinq écrivains - Paul Fournel, Cécile Guilbert, Hervé Le Tellier, Gérard Mordillat et Gilles Rozier - ont porté le débat sur la place publique. Ils s’étonnent que les éditeurs continuent de ne leur accorder comme droits d’auteur que « 10 % du prix net du livre » sur la version numérique, alors que plus de 50 % du prix final disparaît avec la dématérialisation des supports, notamment les coûts d’impression, de distribution et de stockage.

Face à cette offensive, les éditeurs font, pour l’instant, le dos rond. Ils estiment que ces auteurs jouent les apprentis sorciers. A leurs yeux, le risque est d’arriver à une« édition sans éditeurs », selon l’expression de l’éditeur franco-américain André Schiffrin.

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http://www.lemonde.fr/livres/article/2010/12/17/querelle-financiere-entre-auteurs-et-editeurs_1454680_3260.html


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Tombouctou et son patrimoine écrit (Mali)

Posté par Serge Bénard le 17 décembre 2010

17 décembre 2010 à 2:16

« The manuscripts reveal that black Africa had literacy and intellectualism – thus going beyond the mere notion of Africa as a continent of ‹song and dance›» (John O. Hunwick) 

Les trésors de Tombouctou

«Le sel vient du nord, l’or du sud et l’argent du pays des Blancs, mais les paroles de Dieu, les choses savantes, les histoires et les jolis contes, on ne les trouve qu’à Tombouctou». C’est ainsi que la ville de Tombouctou était qualifiée par un grand savant du 16e siècle. En effet, la «ville mystérieuse» du Sahara dispose d’un impressionnant patrimoine écrit dont l’originalité reste intimement liée à l’islamisation de la région entamée au 7e siècle de l’ère chrétienne. Tombouctou, foyer intellectuel et universitaire au 16e siècle, était une référence de la grandeur littéraire et scientifique du Soudan. Un livre illustré en grand format, intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu», relate la grande histoire de cette ville légendaire et ouvre la porte à une salle du trésor : d‘exceptionnels manuscrits d’une inestimable valeur historique et de rare beauté. Un hommage aimant et portrait fascinant de la ville de Tombouctou qui relient, de manière imposante, passé et présent … 

Les Européens associent Tombouctou avec le fin fond du monde connu. Mais en réalité, Tombouctou a été un haut lieu du monde austral pendant des siècles, à la fois un centre du commerce transsaharien et un fief de l’érudition islamique, ou selon Léon l’Africain, un «refuge pour érudits». Les routes s’entrecroisaient à cette époque : du nord, venaient les caravanes de sel, l’or, et les esclaves qui transitaient du sud sur le fleuve Niger (et aujourd’hui encore, Tombouctou demeure un point de rencontre entre les populations africaines et les peuples nomades berbères et arabes, un lieu où «se croisent pirogue et chameau»). Les marchands ont attiré les érudits et dès le XVe siècle, la ville de Tombouctou comptait pas moins de cent mille habitants, dont vingt-cinq mille étudiants qui fréquentaient sa célèbre université islamique de Sankoré ; la réputation de l’université («Oxford de l‘Afrique») rayonnait partout dans le monde arabe. On y enseignait, écrivait des livres, reproduits par des copistes et vendus au marché. La ville était alors au centre d’empires importants qui s’étendaient sur des régions plus vastes que le Mali actuel … « The manuscripts reveal that black Africa had literacy and intellectualism – thus going beyond the mere notion of Africa as a continent of ‹song and dance›» (John O. Hunwick)

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http://voyageforum.com/voyage/tombouctou_son_patrimoine_ecrit_mali_D3869898/
 

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Des containers spéciaux pour récupérer les livres

Posté par Serge Bénard le 17 décembre 2010

vendredi 17 décembre 2010

 

Le Sirtom Flers-Condé (61), syndicat en charge des ordures ménagères, va permettre à l’association Lehugeur-Lelièvre de récupérer des livres et revues dans les déchetteries.

Triés et mis en vente

Des containers spéciaux seront installés dans les déchetteries du Sirtom pour recueillir les livres, revues et tout document papier ayant de la valeur. « Ces documents seront triés, éventuellement rénovés, puis mis en vente, en ligne et dans une librairie, par des personnes salariées reconnues travailleurs handicapés », indique le Sirtom. Une expérience qui existe depuis plus d’un an dans les déchetteries de L’Aigle, Moulins-la-Marche et La Ferté-Fresnel.

Future déchetterie de Messei

Le Sirtom a émis un avis favorable à l’acquisition d’un terrain de 6,2 ha à des particuliers (pour 190 000 €) et d’un autre de 8,6 ha à la communauté de communes de la Haute Varenne et du Houlme (251 960 €). Objectif : installer la future déchetterie à Messei en 2012.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Des-containers-speciaux-pour-recuperer-les-livres-_-1626182——61169-aud_actu.Htm

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Pourquoi lire les classiques ?

Posté par Serge Bénard le 17 décembre 2010

décembre 17th, 2010 by passionlivres

Les classiques, ces auteurs qu’on étudie ” en classe “, font peur, parce qu’ils rappellent l’école et trop souvent l’ennui. Ils sont pourtant fondamentaux.

“Tant de pages, tant de livres qui furent nos sources d’émotion, et que nous relisons pour y étudier la qualité des adverbes ou la propriété des adjectifs ! ” déplorait Cioran. S’il est vrai que l’étude des grands textes tend parfois vers un formalisme décevant, deux raisons (qui s’additionnent et qui s’opposent) devraient tout de même nous pousser à lire et à relire Molière, Hugo, Shakespeare, Homère et Cervantès.

Lorsqu’un tyran veut faire plier tout un pays, son premier geste est toujours le même : il détruit la littérature de ce pays qu’il voudrait inculte et sans passé. Et, contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce sont les œuvres de fiction qui attirent sa colère, car il sait que l’imaginaire forge l’identité d’un peuple. Ainsi, la célèbre bibliothèque d’Alexandrie ne fut pas incendiée qu’une fois : on ne compte pas moins de six destructions non accidentelles, notamment par l’empereur Théodose en 415, puis par le calife Omar Ier en 640. La bibliothèque de Bagdad, qui fut pendant des siècles le centre intellectuel du Proche-Orient, connut le même désastre : dirigée par des chiites, elle fut incendiée par les sunnites lorsqu’ils prirent le pouvoir au XIe siècle, puis ravagée au XIIIe siècle par les Mongols, puis saccagée deux cents ans plus tard par Tamerlan… Rien n’effraie davantage un nouveau tyran qu’une œuvre ancienne : il sait qu’il doit gommer les fictions du passé afin que rien ne concurrence sa présence dans le réel.

L’inconscient des nations

On dira que c’est exagérer le pouvoir des livres, et que de surcroît les classiques sont rarement lus par tout un peuple. Mais ce serait méconnaître le pouvoir de pénétration des grandes oeuvres dans l’inconscient d’une nation. Tous les Portugais n’ont pas lu Camoens ; mais l’épopée des Lusiades a contribué, depuis le XVIe siècle, à l’essor et au renforcement du sentiment national portugais. Tous les Espagnols n’ont pas lu Cervantès, tous les Allemands n’ont pas lu Goethe, mais ces auteurs du passé ont tout à voir avec le présent de leurs pays. Chaque jour qui passe, ils modèlent les esprits plus fortement que mille décrets sur l’identité espagnole ou allemande.

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http://passionlivres.blogvie.com/2010/12/17/pourquoi-lire-les-classiques/


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Stéphanie Visage, nouvelle directrice de la BDP des Deux-Sèvres

Posté par Serge Bénard le 17 décembre 2010

Stéphanie Visage, bibliothécaire, a pris la direction de la BDP des Deux-Sèvres depuis le 1er octobre 2010. Elle était auparavant directrice adjointe de la BDDS. Elle remplace Yves Gassot qui prend en 2011 la direction de la culture, de la vie associative et de la médiation numérique au conseil général des Deux-Sèvres.Les projets de service de la BDDS comportent depuis quelques années deux axes forts : le soutien des actions de médiation des bibliothèques dans le cadre de groupes d’appui aux projets (GAP) territorialisés, avec notamment un partenariat fort avec les Pays ; le renforcement des outils de communication, avec notamment le lancement d’un site internet en octobre 2009 et des projets de plateformes web 2.0 notamment dans le domaine musical.

Source :

http://bdds.deux-sevres.com/bdds

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Un salon du livre spécial patrimoine inauguré à Sauve (30)

Posté par Serge Bénard le 17 décembre 2010

Publié le 17 décembre 2010 par jrs

Le village du Gard propose un événement littéraire en marge de sa fête de l’oreillette, la pâtisserie provençale traditionnelle.La première édition du Salon du livre de Sauve, dans le Gard, se tiendra dimanche 19 décembre au foyer socio-culturel du village. Avec près de 2 000 habitants, Sauve se situe à une trentaine de kilomètres d’Alès et avait accueilli le tournage du film Fanfan la tulipe.
L’accent sera mis sur l’histoire et le patrimoine local et régional, avec la participation de maisons d’édition telles qu’Alcide (Nîmes), Encre & Lumière (Cannes-et-Clairan), Zapsolu (Saint-Martin-de-Crau).

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http://www.livreshebdo.fr/actualites/DetailsActuRub.aspx?id=5752

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Les bibliothèques britanniques victimes de coupes budgétaires disproportionnées

Posté par Serge Bénard le 17 décembre 2010

Publié le 16 décembre 2010 par vh

Les bibliothèques britanniques victimes de coupes budgétaires disproportionnées  dans Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs leedslibrary

(Photo : Bibliothèque de Leeds)


 Le budget des collectivités locales britanniques ne baissera pas de plus de 8,9 % en 2011. Pourtant, nombre d’entre elles prévoient de fermer jusqu’à 50 % de leurs bibliothèques.

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http://www.livreshebdo.fr/actualites/DetailsActuRub.aspx?id=5747#5747

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A table !! La première édition du Larousse gastronomique de Prosper MONTAGNE.

Posté par Serge Bénard le 17 décembre 2010

A table !! La première édition du Larousse gastronomique de Prosper MONTAGNE. dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables larousse%2B1938%2B001

Arrivent les fêtes de Noël et la période des agapes qui y sont accolées. Beaucoup de lectrices (il faut toujours prendre ce genre d’affirmation péremptoire avec circonspection sur mon blogue et c’est la raison pour laquelle je ne mets pas, intentionnellement, de « s » à « beaucoup » !) bibliophiles ou non, vont être confrontées à l’exercice imposé qu’est le Repas du réveillon.

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Les belles-mères aiguisent leurs couteaux, les grands-pères monopolisent la télé, les enfants crient à l’étage, les maris exténués par une dure journée de labeur rentrent les bras chargés de courses et nos chères et tendres épouses nous présentent leurs plus belles compositions, le bout du nez recouvert d’un peu de farine… La famille se réunit, quoi !

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Un exemplaire du Carmen (1884), rendu unique par l’artiste caricaturiste Henriot (1886)

Posté par Serge Bénard le 17 décembre 2010

Un exemplaire du Carmen de Prosper Mérimée (1884), rendu uniqueparl’artiste caricaturiste Henriot (1886), avec plus de 190 aquarelles originales.

Un exemplaire du Carmen (1884), rendu unique par l'artiste caricaturiste Henriot (1886) dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables carmen_15

Pour faire suite au billet de ce soir concernant une très jolie reliure en maroquin exécutées vers 1886 par l’association d’un relieur et d’un doreur, R. Petit (relieur) et J. Lecomte (doreur), voici pour votre plaisir (et le mien), ce que ce volume renferme.

La suite en images…

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Exemplaire unique d’une édition de bibliophilie du Carmen de Prosper Mérimée. Paris, Calmann Lévy, éditeur. 1884 (Paris, imprimerie de la société anonyme de publication périodique P. Mouillot). Format petit in-8 carré (18 x 16,5 cm environ). Il a été tiré de cet ouvrage 50 exemplaires sur papier du Japon tous numérotés. Il a été fait en outre un tirage à 225 exemplaires d’une édition illustrée par S. Arcos, sur papier vélin à la cuve des fabriques du Marais, tous numérotés. Cet exemplaire porte le numéro 2 imprimé et est sur papier du Japon. Il contient la suite des eaux-fortes indiquées, avant la lettre, et sur papier du Japon (tirage non indiqué). En outre, cet exemplaire est rendu unique par le travail de l’artiste caricaturiste Henriot dit aussi Pif, de son vrai nom Henri Maigrot (*).

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Henriot a entièrement couvert les marges de cet exemplaire de plus de 190 aquarelles originales illustrant le thème du Carmen de Prosper Mérimée, suivant fidèlement les scènes du texte pour la plupart. Quelques esquisses sont restées en noir, au trait. Ensemble unique à rapprocher de l’exemplaire de la bibliothèque municipale de Rouen d’un manuscrit autographe illustré de 296 aquarelles originales d’Henriot (sur Guy de Maupassant, Boule de suif, 1926 – acquisition 2004). Ici, le travail de l’artiste est daté de 1886, il était âgé de 29 ans seulement.

Lire la suite :

http://le-bibliomane.blogspot.com/2010/12/un-exemplaire-du-carmen-de-prosper.html

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