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Fnacbook – Philippe Perot, directeur de la Fnac dijon : « une vraie révolution »

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Par Roald Billebault

Avec son Fnacbook, l’enseigne compte bien se positionner durablement sur le marché balbutiant du livre numérique. Philippe Perrot, le directeur du magasin de la rue du Bourg, nous parle de cette révolution qui est en marche.

LA GAZETTE : Les dirigeants de la Fnac ne s’en cachent pas. Le groupe veut devenir leader du marché du livre numérique avec le Fnacbook. Ça y est, le marché est mûr ?

PHILIPPE PERROT, directeur de la Fnac Dijon : Le marché n’est pas mûr à proprement parler, le livre numérique est un marché encore nouveau. Nous sommes encore très loin de ce que font aujourd’hui les États-Unis et d’autres pays, qui sont très en avance sur ce type de marché.

En revanche il est clair que le livre numérique a un avenir évident, dans le sens où il vient accroître le marché du livre, sans vraiment cannibaliser celui du livre physique.

Quels sont les objectifs de vente sur ce produit ?

Au-delà d’un objectif de vente, il y a le but de faire connaître un produit novateur, qui apporte une vraie révolution  par rapport au marché et aux gammes déjà existantes.

Le livre numérique n’est pas vraiment une nouveauté, quelles sont les différences avec les modèles déjà présents sur le marché ?

Notamment une – et pas des moindres – qui est la possibilité de se connecter en wifi ou en 3G de manière gratuite sur le site Fnac.com. Grâce à cette connectivité, on peut se connecter de quasiment partout en France et télécharger le livre que l’on souhaite. C’est un produit totalement indépendant, de mobilité totale.

Est-ce que les gens sont prêts à abandonner le format papier ?

Mais il n’en est pas question ! C’est une lecture dans des conditions différentes, une lecture de contenu qui est différent. Le Fnacbook est livré avec cinquante ouvrages, des classiques, que vous n’avez peut-être même pas chez vous en support physique. Cela veut dire que vous allez pouvoir les découvrir ou les redécouvrir. En quelque sorte, c’est la façon de lire qui change avec ce produit, voire même le contenu des lectures.

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http://www.gazette-cotedor.fr/2010/12/08/philippe-perot-directeur-de-la-fnac-dijon-%C2%AB-une-vraie-revolution%C2%A0%C2%BB/

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Le mépris du lecteur

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Par Rémi Mathis

Soudain, tout s’accélère. 2010 sera sans doute l’année durant laquelle le livre numérique aura commencé à toucher un grand public, occasion de vérifier la viabilité des modèles économiques mis en jeu et d’évaluer la pertinence de la stratégie de chacun des acteurs.

Du côté des tablettes de lecture, le Kindle3 semble une grande réussite commerciale aux États-Unis et le marché est envahi par des acteurs nouveaux, qui ont senti tout le profit à tirer de ces nouvelles machines. Le FnacBook est censé devenir le cadeau de Noël privilégié en 2010. Cependant, les éditeurs travaillent à rendre leur catalogue accessible, comme en témoigne la plate-forme Eden conjointement fondée par Flammarion, Gallimard et La Martinière.

Parallèlement, les pouvoirs publics, conscients de la nécessité d’évoluer et de proposer un cadre juridique qui permette l’innovation votent l’extension au numérique de la loi sur le prix unique du livre. Et l’on se dirige donc vers un modèle mixte, où, selon les usages, les lecteurs consulteront leur livre sur papier, ou sur un support électronique – ces derniers étant appelés à encore rapidement évoluer afin d’apporter le meilleur service au lecteur.

Oui, ainsi présenté, tout ceci serait bien beau. Hélas, cette légende dorée ne correspond nullement à la réalité et toute personne ayant déjà essayé d’acheter un livre numérique pour son usage personnel en est bien conscient.

Imaginons donc que vous désiriez lire un livre de littérature contemporaine. Disons le très beau livre de Mathias Énard, qui vient de recevoir le prix Goncourt des lycéens. Ah, non, vous ne le trouverez pas : son éditeur, Actes Sud, n’a pas jugé bon de le proposer sous forme de livre numérique. Nous nous serions bien rabattu sur le dernier roman de Houellebecq, puisqu’il a reçu le prix Goncourt et est, paraît-il, un best-seller. Mais la version numérique étant parue plus de deux mois après la version papier, il y a de bonnes chances que vous ayez préféré cette dernière. Ou que vous ayez acheté un autre ouvrage. Ou que vous l’ayez téléchargé de manière illégale, puisqu’on sait depuis bien longtemps que toute prohibition entraîne ses trafics.

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http://www.nonfiction.fr/article-3968-le_mepris_du_lecteur.htm

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Les éditeurs confiants dans la librairie Google eBooks

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

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Mais pour le moment, tout le monde se tourne plutôt vers les autres acteurs…   

Rédigé par Clément S.

La création d’une librairie outre-Atlantique par Google a suscité quelques réactions chez les éditeurs anglais, et ces dernières sont plutôt positives…

Richard Mollet, directeur général de l’association professionnelle des éditeurs, déclare : « Le marché du livre numérique se développe rapidement et avec des sociétés comme Google qui entrent dans la danse, il devrait y avoir des retombées positives pour les clients et les éditeurs. Un autre joueur entrant sur le marché pourrait avoir aussi un effet positif. »

Tout, mais ne pas laisser Amazon sur le marché seul, le juguler et le contrôler..

Allen Weiner, analyste chez Gartner, estime pour sa part que le passage de Google au monde de la librairie numérique est une nouvelle qui aura un impact significatif sur les concurrents. Secouer le marché, certes, mais pas simplement : en chamboulant la position quasi exclusive occupée par Amazon depuis des années, Google prend la place de second arrivant, mais ne subit pas le handicap majeur de l’image aujourd’hui renvoyée par Amazon.

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http://www.actualitte.com/actualite/23137-google-apple-amazon-vendre-ebooks.htm

 

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Les PC dépassés par les smartphones et les tablettes : du mieux pour la lecture

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Encore aujourd’hui, la majorité des pratiques de lecture numérique se font devant un écran d’ordinateur, PC ou Mac. En effet, le lecteur mobile n’est pas encore majoritaire. Le format PDF (souvent formaté A4) est encore roi mais la forte croissance des appareils mobiles et le succès de l’ePub pourraient bien renverser la balance.

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Cependant, c’est du point de vue du parc des terminaux de lecture que le changement risque d’être le plus visible. Une récente étude du cabinet IDC affirme que, d’ici 18 mois, les ventes cumulées de smartphones et de tablettes dépasseront les ventes de PC, avec plus de 400 millions d’unités vendues. Les smartphones porteront la croissance des tablettes puisque IDC table sur un chiffre de vente de 42 millions d’unités, contre 55 millions pour l’étude concurrente du cabinet Gartner.

Ce renversement de tendance est amené à avoir de fortes conséquences sur les pratiques de lecture numérique. La lecture mobile devrait devenir majoritaire et les acteurs du marché centreront plus leurs produits vers cet usage. Comme la mobilité est associée aux échanges, les fonctions sociales vont se démocratiser sur tous les lecteurs. Au final, cette nouvelle tendance rendra la lecture numérique plus compréhensible pour le grand public et plus proche de ses usages. A suivre.

 Source :

http://webmail1j.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=86555&check=&SORTBY=1#3

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Spécial flash 9 h 25 – Un nouveau Burroughs

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Les éditions Tristram, auxquelles on doit l’incontournable intégrale des nouvelles de J.G. Ballard, ou la (bientôt) totalité des Gonzo Papers d’Hunter S. Thompson, annonce la sortie pour janvier 2011 du Porte-Lame (The Blade Runner en V.O.), longue routine de William Burroughs achevée en 1979 et publiée une première fois en 1980.

http://livres.fluctuat.net/blog/46670-le-porte-lame–un-burroughs-inedit-en-france-pour-2011.html

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Le contrat d’édition, ce fossile vivant…

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Par calimaq

J’ai le très grand honneur aujourd’hui de publier un article sur le site Nonfiction, au sein d’un dossier « Pourquoi les éditeurs français courent à leur perte ». Je remercie à la rédaction d’avoir accepté ce texte et tout particulièrement @Remimathis d’en avoir coordonné la réalisation. J’ai écrit cet article en réaction à une grande partie de la doctrine juridique dominante, qui répète à longueur de journées d’étude et d’articles que le contrat d’édition, tel qu’il existe dans le code, pourra s’adapter aux mutations provoquées par l’environnement numérique sans connaître de refonte de ses principes fondamentaux.

J’ai la conviction que c’est faux et que le contrat d’édition est aujourd’hui à réinventer. Certains s’y emploient courageusement, tandis que l’immense majorité des éditeurs s’en tiennent à une conception « fixiste » du contrat d’édition, qui engendre de plus en plus de frictions avec le premier maillon de la chaîne du livre : les auteurs.

J’ai écrit cet article il y a deux semaines. Depuis, une tribune élégante, mais également préoccupante, est parue dans Le Monde, sous la plume d’écrivains voulant mettre en garde les éditeurs contre une érosion croissante du pacte de confiance qui les lient aux auteurs. Depuis, a également été annoncée la passation d’un accord entre le premier éditeur français Hachette et Google, qui soulève bien des interrogations quant aux respects des droits des auteurs. Depuis, j’ai lu cette enquête de la SCAM sur la réalité des pratiques contractuelles qui fait froid dans le dos.

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http://scinfolex.wordpress.com/2010/12/08/le-contrat-dedition-ce-fossile-vivant/

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La médiathèque du Piémont-Oloronais reçoit l’Equerre d’argent

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Par Christelle Di PietroL’architecte Pascale Guédot est la lauréate de L’Equerre d’argent 2010, pour la médiathèque intercommunale d’Oloron-Sainte-Marie (département des Pyrénées-Atlantiques).

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Ce prix d’architecture du Moniteur, sorte de Goncourt, distingue depuis vingt-huit ans un bâtiment français de l’année. Dans un paysage sauvage au bord de deux gaves et à la place d’une ancienne manufacture de bérets, la conceptrice a imaginé un équipement respectueux de ce site. Socle en pierre, port-à-faux, peau de bois, belvédères, ce bâtiment de reconquête d’une friche industrielle semble filtrer le paysage.

Lire la suite : Pascale Guédot, Equerre d’argent 2010, Libération Next, 6 décembre 2010

http://next.liberation.fr/design/01012306478-pascale-guedot-equerre-d-argent-2010

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La TVA réduite de l’ebook, une variation de l’exception culturelle française

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Magnifique… peu importe la raison, pourvu qu’on l’adopte, ce texte…  

Par Nicolas Gary

La nouvelle avait surpris tout le monde, lorsque, au Sénat, la TVA réduite sur le livre numérique avait été votée, fin novembre. Quinze jours plus tard, le gouvernement se range à la décision, pourtant dénoncée comme anti-européenne par François Baroin.

L’apostrophe de Jack Ralite, du CRC-SPG était significative : « Papier ou numérique, qu’importe le support ? C’est toujours un texte, une œuvre de l’esprit à laquelle un taux réduit doit s’appliquer. Ce serait beaucoup moins coûteux que la TVA à taux réduit dans la restauration ! » (notre actualitté)

OK, on cède…

Et ce même François Baroin, porte-parole du gouvernement, premier opposant au sujet, a expliqué qu’à ce jour, le gouvernement se rangerait à l’avis du Sénat. Dans un communiqué, on peut ainsi apprendre qu’il a été décidé qu’ « appliquer le même taux réduit de 5,5 % dans les deux cas éviterait une distorsion de concurrence ».

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http://www.actualitte.com/actualite/23147-tva-ebook-gouvernement-exception-culturelle.htm

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Mort de Pall Huld, l’homme qui inspira Tintin

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Par Céline

Il y a quelques jours (le 26 novembre 2010 exactement), un acteur danois est mort. Il avait 98 ans, et il avait joué dans une quarantaine de films. On est presque certain de n’en avoir vu aucun. Mais autre chose nous relie à Palle Huld. Puisque Palle Huld, globe-trotter dans sa jeunesse, serait aussi l’homme qui a inspiré à Hergé son célèbre personnage Tintin.

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En 1928, Huld, alors âgé de 15 ans, participe à un concours organisé par un journal danois (Politiken) pour célébrer le centenaire de Jules Verne. Il remporte le grand prix, un voyage qui se calquerait sur celui entrepris par Phileas Fogg dans Le Tour du monde en 80 jours : 46 jours de bourlingage en solitaire, avec interdiction de prendre l’avion bien sûr. A son retour, l’adolescent est accueilli par une foule d’admirateurs, et par une mère soulagée – elle se serait fait prescrire des somnifères pendant la durée du voyage.

L’année suivante, un petit reporter intrépide fait son apparition dans Le Petit Vingtième. Et il présente quelques airs de ressemblance avec Palle Huld. Hergé a inventé Tintin, qui en plus de parcourir le monde dans ses aventures, le conquiert bientôt dans la réalité (des millions d’albums vendus aux quatre coins de la planète). Pendant ce temps, Huld a préféré une carrière de comédien à celle de reporter, et cela lui réussit aussi bien : en plus de ses nombreux films, il joua plusieurs années au sein de la troupe du Danish Royal Theatre.

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http://livres.fluctuat.net/blog/46771-mort-de-palle-huld-l-homme-qui-inspira-tintin.html

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Jack l’Eventreur @ Robert Desnos

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Par Lily

En 1928, le meurtre d’une femme sauvagement assassinée à Saint Denis inspire à Robert Desnos, alors journaliste à Paris Matinal, une suite d’articles sur les « grandes épopées criminelles du siècle dernier », dont bien évidemment celle du fameux «Jack l’Eventreur».

Méticuleusement, le poète, journaliste, entreprend de conter par le menu et très précisément les onze crimes que perpétra l’infâme Jack dans le quartier de Whitechapel à Londres entre le 1er décembre 1887 et le 10 septembre 1889.

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L’enquête est minutieuse, Desnos s’informe très précisément, s’appuyant notamment sur les photos des femmes suppliciées, contant par le menu les sévices endurés. Journaliste juqu’au bout des ongles, il n’omet rien. Et pourtant, cette suite d’articles réunie en un petit recueil, dépasse bien largement le cadre strictement journalistique. Desnos est avant tout écrivain et poète, et s’il se penche sur le cas de Jack the Ripper avec tant de passion, c’est peut-être finalement avant tout, parce qu’il est une source d’inspiration essentiellement littéraire, quasi «esthétique». Desnos, ne s’en cache pas, évoquant même à l’occasion l’écrivain Thomas de Quincey et son Assassinat considéré comme l’un des beaux arts…

Pas d’apologie du crime, loin s’en faut et surtout pas, mais un intérêt acéré pour un criminel qui a tout du Personnage, la perversité, la cruauté, le mystère, la rapidité et la précision du couteau… Un personnage insurpassé dans la mise en scène de la tuerie, un « génie du crime ».

Et le style journalistique et précis de Desnos de s’effacer de temps à autres et même plus souvent qu’à son tour pour laisser place à l’écrivain face à son personnage et au théâtre de ses crimes impunis.

Desnos recrée le Londres de cette fin de 19 éme brillamment, par petites touches, petites allusions, entre même un court instant dans l’esprit du criminel qu’il tente de débusquer, avec une passion non feinte :

« Terrible expérience que celle de cet homme entraîné à dépecer les femmes, terrible luxure que celle de cet homme dont le sang seul pouvait contenter l’appétit sensuel, terrible vie que celle de ce criminel qui, jamais découvert, toujours sur le point de commettre un nouvel exploit, vivait dans l’énervement continuel de ses nerfs et de sa sensualité, défiant victorieusement les forces de la loi et de la morale ordinaire. « 

Jack, l’homme présumé de bonne naissance, un lord ou un baronnet même qui sait, élégamment vêtu, courtois même pourquoi pas… mais qui dans les minutes qui suivent l’agression de sa victime, souvent un coup de lame dans la gorge, la découpe comme un maître d’hôtel une volaille…

Lire la suite :

http://lily-et-ses-livres.blogspot.com/2010/11/jack-leventreur-robert-desnos.html

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