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Les élémens d’Euclide mis à la portée de (presque) tous par Claude François Millet de Challes…

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

 

 

Les élémens d'Euclide mis à la portée de (presque) tous par Claude François Millet de Challes… dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables Euclide

Quel a été, après la bible, un des premiers succès de librairie du 15eme siècle ? Réponse : Les Élémens d’Euclide : La première version imprimée date de 1482 !

Les Éléments d’Euclide sont une compilation du savoir géométrique ancien et restèrent le noyau de l’enseignement mathématique pendant près de 2000 ans. Il se peut qu’aucun des résultats contenus dans les Éléments ne soit d’Euclide, mais l’organisation de la matière et son exposé lui sont dus, en tout cas. Euclide (-325/-265) est un mathématicien de la Grèce antique ayant probablement vécu en Afrique dans une ville où il composa, on le sait moins, une chanson en vogue pendant toute l’antiquité

Ah Aaah 

Ah Aaah 

Voiles sur les filles

Et barques sur le Nil 

Alexandrie, Alexandra 

Ce soir j’ai la fièvre et tu meurs de froid 

Ce soir je dans’, je dans’, je danse dans tes draps…

dechalles%2Beuclide%2B001 dans Vie du livre, modes, tendances, dons, pastiches,concours littéraires

Les Éléments sont divisés en treize livres mais tous les livres ne sont pas systématiquement abordés selon les ouvrages. Ces Éléments sont remarquables par la clarté avec laquelle les théorèmes 

sont énoncés et démontrés. La rigueur n’y est pas toujours à la hauteur des canons actuels, mais la méthode consistant à partir d’axiomes, de postulats et de définitions, à déduire un maximum de propriétés des objets considérés était nouvelle pour l’époque.

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http://livresanciens-tarascon.blogspot.com/2010/12/les-elemens-deuclide-mis-la-portee-de.html

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Prix Ex-Libris 2010 décernés à Christelle Dyon et Hugues Dayez

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Le 24ème Prix Ex-Libris, créé en 1981 par l’Association des Editeurs Belges (ADEB) a été décerné à Christelle Dyon, du quotidien gratuit Métro, et Hugues Dayez, de la RTBF. Le 24ème Prix Ex-Libris a été décerné jeudi, au Centre Belge de la Bande Dessinée, à Christelle Dyon, du quotidien gratuit Métro, et Hugues Dayez, de la RTBF.

Le Prix Ex-Libris a été créé en 1981 par l’Association des Editeurs Belges (ADEB). Il a été suspendu pendant cinq ans et relancé en 1991. Il est depuis attribué chaque année à deux journalistes qui, aux yeux des membres de l’ADEB, communiquent le mieux et le plus leur passion pour les livres. Il a déjà honoré le travail de 54 journalistes.

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http://www.lesoir.be/culture/medias/2010-12-09/prix-ex-libris-2010-decernes-a-christelle-dyon-et-hugues-dayez-808047.php

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Puis-je reproduire un graphique, un tableau ou une photographie dans une autre publication ?

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Un étudiant vient dans votre bibliothèque et vous demande s’il a le droit d’insérer dans sa thèse des graphiques, des tableaux de données, des infographies et des photographies tirés d’articles ou d’ouvrages de votre fonds. Que lui répondez-vous ?

Toute reproduction nécessite une autorisation. L’exception de citation ne peut pas être invoquée dans ce cadre. L’étudiant a donc besoin d’autorisations.

Toutefois, s’il décide quand même de reproduire ces illustrations, l’étudiant ne court pas le même risque pour les tableaux de données et les graphiques d’une part, pour les infographies et les photographies d’autre part.

Un tableau de données est une « production sèche » très probablement dénuée d’originalité ; la non-originalité du graphique est moins évidente, car celui qui a réalisé le graphique a cependant opéré un choix dans la façon de représenter les données.

En revanche, les infographies, véritables mises en scène de l’information, ont de grandes chances d’être originales et donc d’être protégées par le droit d’auteur, tout comme les photographies. Dans ces deux derniers cas, il serait prudent de demander une autorisation.

Les photographies sont en effet généralement considérées comme originales, sauf exception rarissime (1). Par ailleurs, mais le cas est encore plus rare, certaines photographies sont entrées dans le domaine public. C’est le cas de l’œuvre de Nadar, mort en 1910, mais pas de celles de Jacques-Henri Lartigue, mort en 1986, dont certaines photos ont été prises avant la première guerre mondiale.

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http://www.adbs.fr/puis-je-reproduire-un-graphique-un-tableau-ou-une-photographie-dans-une-autre-publication–94379.htm

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Oncle Alfred et le scribouillard

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

de passouline

« Mario, tu ne sers qu’à une chose, à écrire ». C’était mardi en fin d’après-midi sous les lambris de l’Académie suédoise à Stockholm où Mario Vargas Llosa, adoubé chevalier d’Alfred Nobel dans l’ordre de la littérature en 2010, prononçait son discours de réception devant 450 personnes. Outre sa famille et ses amis, qui avaient fait exprès le voyage de Lima ou d’ailleurs, les académiciens, les membres de la Fondation Nobel, les diplomates de l’ambassade d’Espagne, les représentants de l’Instituto Cervantès local et ceux de la presse internationale dont les latino-américains formaient le gros du bataillon, au premier rang se trouvait Patricia, son épouse depuis quarante cinq ans et sa cousine depuis toujours (en premières noces, dans sa jeunesse, ce doit être l’esprit de famille, il avait déjà épousé sa tante qui lui inspira La Tante Julia et le scribouillard). Le lauréat se trouvait donc à la onzième page d’un texte qui en comptait treize quand, soudain, sa voix trembla à l’évocation de ses enfants et petits-enfants placés juste derrière, et de « cette femme au caractère indomptable qui supporte encore mes manies, mes névroses et ces crises de rage qui m’aident à écrire », une personne qui a l’œil à tout, fait tout et tout bien, résout les problèmes et administre les finances, éloigne les fâcheux et leurre les indiscrets, boucle et déboucle les valises, lui donnait le matin même au petit-déjeuner une pleine poignée de pilules de toutes les couleurs tout en le rassurant, et s’imagine le gronder en lui adressant régulièrement un éloge qui le comble tant il lui rappelle qu’il n’est décidément bon qu’à ça : lire et écrire. Alors sa voix s’étrangla d’émotion et, bravant le conseil très suédois de s’abstenir de manifester la moindre émotion, l’auditoire ne pût s’empêcher de lancer une salve d’applaudissements dans l’espoir que cet élan spontané le soutiendrait dans l’épreuve (et les encouragements n’ont pas manqué, El Pais, par exemple, lui consacrant un article admiratif par jour, hier encore celui du Nobel 1994 Kenzaburo Oé).

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http://www.google.fr/reader/view/?tab=my#stream/feed%2Fhttp%3A%2F%2Fpassouline.blog.lemonde.fr%2Ffeed%2F

 

http://passouline.blog.lemonde.fr/Users/Pierre/Desktop/VARGAS/Vargas%20Llosa,%20luz%20literaria%20%C2%B7%20ELPA%C3%8DS_com.mht

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Livres numériques & mépris du lecteur : éditeurs et bibliothèques complices ?

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Par Lionel Dujol

Les usagers nous suivront-ils dans cette impasse ?

Je ne peux que vous encourager à aller lire le Dossier sur le livre numérique dirigé Remi Mathis pour nonfiction.fr, avec des contributions de Calimaq Silex, de Mathieu Perona et de Constance Krebs.

Mon attention s’est portée sur le texte introductif de Rémi Mathis « Le mépris du lecteur » sans aucune complaisance pour les éditeurs :

Les éditeurs ne semblent avoir aucune conscience et même aucun égard pour leurs lecteurs. Peu leur importent les pratiques, les envies, les besoins de ces derniers. Incapables de comprendre leurs lecteurs, il se contentent d’agiter l’épouvantail du piratage en espérant que ce qui a tant fait scandale pour la musique devrait bien faire de même pour les livres. Ne vaudrait-il pas mieux regarder la réalité en face ? Accepter que 94% des livres piratés le sont… parce que l’offre légale n’existe pas . Reconnaître que pour les 6% restant c’est l’inadaptation de l’offre qui est largement la cause du piratage : le lecteur va vers le plus facile à utiliser et… ce n’est actuellement pas l’offre légale, hélas.

Tout cela est criant de vérité et je ne peux que me féliciter que cela soit un bibliothécaire qui l’écrive. Car je ne vous cache pas que je considère les bibliothèques publiques bien souvent complices de ce mépris du lecteur, pas nécessairement de manière consciente. En proposant sur nos portails des offres de prêt de livres numériques qui transpirent les DRM et qui ne donnent aucune liberté d’usages nous ne faisons que porter crédit à ce modèle mort né.

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http://labibapprivoisee.wordpress.com/2010/12/08/livres-numeriques-mepris-du-lecteur-editeurs-et-bibliotheques-complices/

 

 

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Quel lecteur pour vous?

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Avec le battage médiatique actuel autour du livre numérique, beaucoup d’entre vous se demandent certainement si d’une part cela vaut la peine d’acheter un livre électronique et d’autre part, lequel choisir entre les différents modèles, y compris si une tablette va vous procurer le même plaisir. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, du plaisir de lire, non? Si vous êtes sur ce blog, c’est que vous aimez les livres et qu’ils représentent une activité importante dans votre vie. Quelques petits conseils personnels que je tire de ma propre pratique de la lecture électronique depuis plusieurs années maintenant. Réfléchissez d’abord combien de livres vous lisez par an, moins de 15, 20, 30, plus? Si vous lisez moins d’une quinzaine de livres par an et que vous ne comptez pas en lire plus, aucune hésitation. Un lecteur dédié à base d’encre électronique n’a absolument aucun intérêt pour vous. J’insiste bien. Entre les livres que vous ne trouverez pas dans leurs versions numériques et l’amortissement d’une machine exclusivement faite pour la lecture, vous serez inévitablement déçu à l’arrivée. Regardez plutôt du côté d’une petite tablette internet comme il en existe déjà de nombreux modèles sur le marché. Vous pourrez éventuellement grapiller quelques moments à lire entre regarder des films, consulter vos mails, surfer sur internet, découvrir des livres multi-médias et continuer à lire les livres imprimés que vous achetez déjà. Par contre, si vous rentrez dans la catégorie des gros lecteurs, qui est selon les diverses études de consommation (plus de 15/20 livres par an) et que vous souhaitez y consacrer plus de votre temps encore, à savoir de longues heures hebdomadaires tout à cette activité « dévorante » (vous voyez bien de quoi je parle), sachez que vous ne pourrez retrouver le même plaisir sur une tablette rétro-éclairée qui n’est ni plus ni moins qu’un ordinateur auquel on aura retiré le clavier, on a trop tendance à l’oublier avec les efforts marketing et le lobbying ambiant.

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http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2010/12/quel-lecteur-pour-vous.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:+typepad/OEkF+(Aldus+-+2006)

 

 

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Spécial flash 16 h 32 – Jean-Luc Treutenaere président du SDLC

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Le Syndicat des Distributeurs de Loisirs Culturels (SDLC) vient de nommer Jean-Luc Treutanaere au poste de président. Chez Cultura depuis 1998, M. Treutenaere «a participé au développement de son parc de magasins et à la création de sa Direction Produits. Cultura est membre du SDLC depuis 2007».

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 »J’ai des livres qui se mélangent dans ma tête, c’est grave docteur ? »

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Par Benjamin Berton

Le jeune Marc de Limoges m’écrit en ces termes : « Depuis l’âge de 12 ans, je lis énormément. Des romans, du théâtre, de la poésie, des essais, tout ce qui me tombe sous la main. Comme je lis beaucoup et assez vite, j’ai tendance à ne retenir de mes lectures que quelques images, quelques passages, mais suis incapable de me souvenir précisément d’une intrigue ou de tous les personnages. Souvent, tout se mélange dans ma tête et j’ai l’impression de devenir fou. Pouvez-vous m’aider ? »

La réponse est évidemment « oui », Marc. Le Dr Littérature, qui a fait de longues études pour cela, et notamment décroché un module en sciences cognitives et neurosciences, a une explication bien trouvée pour ce genre de phénomène, dont, chance, il continue lui-même de souffrir depuis de longues années.

Le cerveau en action

Commençons par un peu de biologie : lorsqu’on lit, le lobe occipital est activé (le lobe temporal est activé lorsqu’on écoute de la musique ou qu’on entend quelqu’un lire…). L’acte de lire n’est pas un acte inné (contrairement à ce que j’ai pu prétendre parfois) mais nécessite l’activation d’assez larges zones du cerveau qui, chez les analphabètes, ne restent pas en sommeil mais sont dédiées à d’autres fonctions (stimulations visuelles notamment). D’une certaine manière, et pour rester simple, disons que l’espace occupé par la lecture empiète ou rogne sur d’autres fonctions, en asservissant certaines ressources. Ce premier combat mené pour la lecture ne se fait néanmoins pas au détriment pur et simple de ces autres fonctions puisqu’il a été démontré, par d’éminents chercheurs et encore tout récemment dans une étude datée de novembre 2010, que cet arrimage de la lecture dans ces zones les stimulaient et leur permettaient d’être plus performantes en intéractions médiatiques (lecture, audio, visuel,…).

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http://livres.fluctuat.net/blog/46710–j-ai-des-livres-qui-se-melangent-dans-ma-tete-c-est-grave-docteur–.html

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L’histoire authentique de Wikileaks bientôt dévoilée

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

C’est vraiment passionnant cette histoire…

Par Cécile Mazin

Ça va faire enrager les éditeurs européens, qui se sont fait griller la politesse, mais c’est ainsi : un éditeur allemand va en effet publier le premier un ouvrage qui plongera les lecteurs au coeur même de l’aventure Wikilealks.

Econ/Ullstein, l’éditeur en question, sortira donc Inside Wikileaks, pour « raconter l’histoire de Wikileaks, car elle n’a pas jamais encore été entendue ». En guise de sous-titre, on pourra lire : Le temps que j’ai passé dans le plus dangereux site du monde.

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L’auteur, Daniel Domscheit-Berg, qui s’est séparé de l’initiative de Wikileaks depuis septembre, explique que cela est arrivé après quelques problèmes rencontrés avec Julian Assange.

Interrogé par Der Spiegel qui raconte cette histoire, Daniel précise que son départ s’est fait de son plein gré. Le livre racontera avant tout pourquoi lui « ne veut plus prendre la responsabilité de tout cela ».

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http://www.actualitte.com/actualite/23142-wikileaks-histoire-creation-interieur-allemagne.htm

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Grasse (06) – La bibliothèque Antoine-Maure s’offre une seconde jeunesse

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

La fermeture jusqu’en 2013 de la structure municipale, marque le coup d’envoi d’un vaste programme de restructuration des bibliothèques et médiathèques

C’est une petite révolution qui est en train de prendre forme : les bibliothèques grassoises sont sur le point d’entrer dans une nouvelle ère. Mais il faudra être patient. Car les mordus de livre, poésie et documents d’archives devront accepter de courber l’échine jusqu’en 2013, date de réouverture. Année où les travaux de la grande médiathèque du centre-ville devraient débuter au Roichier (environ 12 ME d’investissement), et où la bibliothèque municipale se transformera en bibliothèque patrimoniale consacrée aux jardins et paysages. De fait, la bibliothèque fermera ses portes le jeudi 23 décembre. Coup d’envoi d’un incroyable rush de plus de deux ans.

Une si grande refonte du système des bibliothèques ne se fera qu’après un travail colossal de tri, de référencement, et de classification. Sachant que le dernier inventaire complet des collections daterait du début du siècle dernier (!) on imagine le travail de fourmi qui reste à entreprendre.

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http://www.grasse.maville.com/actu/actudet_–La-bibliotheque-Antoine-Maure-s-offre-une-seconde-jeunesse-_loc-1616324_actu.Htm

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