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1001 libraires; ça bouge !

Posté par Serge Bénard le 8 décembre 2010

Par Hervé Bienvault

(http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2010/12/1001-libraires-%C3%A7a-bouge.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:+typepad/OEkF+(Aldus+-+2006)

Premiers teasings du côté du site 1001 libraires avec un nouveau slogan « La Librairie qui va plus vite qu’Internet ». Un programme ambitieux, il va falloir être à la hauteur! Le site devrait ouvrir dans quelques semaines

http://www.1001libraires.fr/#evenements

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Faire relier et restaurer ses livres anciens : comment, à quel prix ?

Posté par Serge Bénard le 8 décembre 2010

Faire relier une brochure sans couverture, refaire un dos… cela demande du temps, de l’argent et surtout un(e)professionnel(le)  ! Profitant de récents échanges j’ai demandé à Sandrine Salières Gangloff, relieur, d’avoir la gentillesse de nous parler des tarifs et des travaux les plus courants qui peuvent être réalisés par un professionnel. Des informations qui sont souvent difficiles à obtenir et qui n’incitent pas forcément à aller voir un relieur. Voici sa réponse et son témoignage qui je l’espère vous intéresseront.

Léo Mabmacien

 restaurationlivreapres.jpeg Exemple de restauration pratiquée par Sandrine

Il est vrai que certains prix peuvent être prohibitifs. Et pour être honnête, un livre qui vaut la peine d’être restaurer mérite qu’on le fasse au prix qu’il convient.

Mais pour tous les autres, malmenés, mal aimés.. La plupart du temps, le temps passé est souvent inversement proportionnel à la valeur du livre.

Que faut-il faire alors ?

Il faut toujours raison garder…ou restaurer pour soi avant de penser qu’à la revente, on aura perdu le prix de la restauration.

Déjà un bon brossage et dépoussiérage, avec précaution bien sûr.

On n’est pas obligé de démonter systématiquement le livre, le temps a fait son ouvrage et pourquoi vouloir toujours l’effacer, si rien ne gène son utilisation et que la couture est solide.

Mais,

- le temps passé pour refaire un coin est sensé être de 15 minutes. Une coiffe, entre 15 et 20 minutes.

- refaire un dos varie en fonction de l’état de la couture et des fonds de cahiers, puis du cuir lui-même, souvent cassé au niveau des mors. Les premières et dernières pages ayant souvent souffert, un simple point très fin de colle (pâte, amidon), suffit à resolidariser au corps d’ouvrage.

- Le taux horaire d’un restaurateur tourne autour de 50 euros. Celui d’un relieur, 40 euros. (ces informations sont indicatives et varient aussi souvent en fonction de la notoriété du relieur et de sa situation géographique).

- Pour une brochure (qui n’est pas une reliure : la reliure nécessite de coudre sur ficelles ou rubans et de passer les cartons), qui sera proche d’un emboitage, en papier marbré, façon bradel, il faut compter autour de 50 euros pour les petits formats. Ce type de travail est le moins traumatisant pour un papier fragile parce qu’il n’y a pas d’endossure. Le papier devra tout de même être renforcé au fond s’il ne peut supporter la tension d’un fil.

Soit moins de 90 minutes pour la réaliser… Il faut être concentré et efficace. Et aimer son métier pour laisser tomber cette idée de productivité qui sied si mal à nos métiers et ruine le moral et le porte-monnaie de tout le monde.

Il faut également réhabiliter l’idée que la reliure protège l’écrit. Rien n’est irréversible et grave, à moins d’avoir coupé :-( en travers pour récupérer les gravures ou coller à la colle scotch…. Mais ces pratiques sont maintenant connues et largement identifiées pour être nocives.

Lire la suite :

http://bibliomab.wordpress.com/2010/12/08/faire-relier-et-restaurer-ses-livres-anciens-comment-a-quel-prix/

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Web social : de nouveaux usagers en bibliothèque ?

Posté par Serge Bénard le 8 décembre 2010

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Par Lionel Dujol

J’ai eu le plaisir de participer en août dernier à la conférence satellite de l’IFLA à Stockholm ayant pour thème « Marketing libraires in a web 2.0 world ». Voici la communication de mon intervention. La présentation est consultable en ligne ici.

Le monde de l’information et de l’accès à la connaissance connaît depuis quelques années un contexte de transformations intenses. En effet, la dématérialisation de l’information et le développement de l’accès à distance via internet participent à rendre les bibliothèques de moins en moins visibles. D’autant plus que la facilité d’utilisation des moteurs de recherche renforce chez l’usager un sentiment d’autonomie qui l’incite à se détourner des médiateurs traditionnels d’informations dont fait partie les bibliothèques. Un nouvel internaute usager s’affirme avec l’émergence du web social et son lot de nouveaux usages informationnels. Il n’est plus simplement un consommateur autonome d’information, il est aussi utilisateur de services web, producteurs d’informations et de métadonnées.

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http://labibapprivoisee.wordpress.com/2010/12/07/web-social-de-nouveaux-usagers-en-bibliotheque/

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Sir Henry Morton Stanley : Une vie d’aventurier…

Posté par Serge Bénard le 8 décembre 2010

 

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Le 10 novembre 1871, un jeune blanc (en fait, sa peau tirait sur le rose) arrive dans un village africain sur les bords du lac Tanganyika. Tandis que la population lui fait fête, un autre blanc, au visage émacié et à la barbe fournie, sort d’une case et se dirige lentement vers lui.

Le premier ôte son chapeau et lance au plus agé cette apostrophe aussi laconique qu’immortelle:

«Dr. Livingstone, I presume? ».

Le missionnaire David Livingstone (58 ans) n’avait pas rencontré d’Européen depuis cinq ans et passait pour disparu quand il fut ainsi retrouvé par le journaliste Stanley, de son vrai nom John Rowlands (30 ans). Henry Morton Stanley (1841-1904) est connu pour cette apostrophe so british mais aussi pour avoir exploré l’Afrique centrale par le fleuve Congo et pour nous avoir offert une relation de ses voyages qui fut un des plus grands succès de librairie de l’époque…

Livingstone était parti en 1858 aux frais du gouvernement. L’objectif était de remonter le fleuve Zambèze. Mais il échoue et, qui plus est, a le malheur de perdre sa femme au cours de l’expédition. Dix ans plus tard, il repart avec un plus modeste équipement pour explorer le lac Tanganyika, où il espère trouver les «fontaines d’Hérodote» à l’origine du Nil. Malade et abandonné par ses porteurs, c’est Stanley qui le retrouvera et réalisera ses propres rêves d’exploration.

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http://livresanciens-tarascon.blogspot.com/2010/12/sir-henry-morton-stanley-une-vie.html

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Pearl d’e-Ink, prix Popular Science 2010

Posté par Serge Bénard le 8 décembre 2010

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Par Bruno Rives

Le nouveau papier « Pearl », de e-Ink, qui est intégré aux dispositifs de Sony et Kindle d’Amazon, et bientôt d’autres fabricants, vient de remporter le prix « What’s new 2010″ de Popular Science. Son contraste est le meilleur du marché, et grâce au contrôleur d’Epson et aux technologies tactiles spécifiquement mises au point, la réactivité pour la lecture, l’écriture et l’interface utilisateur est presque parfaite.

Source :

http://papierelectronique.blogspot.com/2010/12/pearl-de-ink-prix-popular-science-2010.html

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Reportage : A Oakland, sur les traces de Jack London

Posté par Serge Bénard le 8 décembre 2010

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Par Martine Laval Télérama n° 3177

LE FIL LIVRES (Télérama) – Dans cette cité voisine de San Francisco, tout est à l’enseigne de Jack London, né ici en 1876. Mais l’âme de l’écrivain tempétueux, alcoolique, qui a brûlé sa vie et s’est essayé à tous les genres, semble s’être envolée des lieux.

Tourner le dos à Sa Majesté San Francisco. Mettre le cap sur Oakland, la cité du labeur. Traverser l’immense baie en laissant au large Alcatraz, l’île de tous les malheurs. S’accrocher au bastingage et tenir tête aux bourrasques. Longer des kilomètres de quais, plus d’une trentaine, où s’agglutinent des collines de ferraille. Compter – en vain – les énormes containers aux couleurs vives, posés là comme des Lego. Regarder s’agiter, au-dessus des cargos gros comme des montagnes et en partance pour le bout du monde, des grues tentaculaires. Et se demander si cet Oakland-là, que l’on va découvrir en accostant, garde aujourd’hui quelques traces d’un de ses fils de la rue, un chenapan devenu écrivain, Jack London (1876-1916). Un acharné de l’écriture – mille mots chaque jour, quoi qu’il arrive -, malgré les infortunes, froid, pauvreté, solitude, colères et désespoirs.

Ici, à Oakland, il y a plus d’un siècle, « la vie n’offrait que laideur et misère », raconte, en 1909, un Jack London révolté (1). Il poursuit : « Je suis né dans la classe ouvrière. Très tôt, j’ai découvert l’enthousiasme, l’ambition, les idéaux : et les satisfaire devint le problème de mon enfance. » Son enfance, il la brûle sur les docks d’Oakland, où grouillent des durs à cuire, de mauvais garçons, des matelots bagarreurs, des dépenaillés menteurs. Crieur de journaux, ouvrier dans une conserverie, pilleur d’huîtres dans cette baie où chacun survit comme il peut, puis patrouilleur à la poursuite de ses anciens compagnons voleurs, celui qui deviendra plus tard marin sous toutes les latitudes, chercheur d’or dans le Klondike, vagabond sur les routes parmi les crève-la-faim (2), militant socialiste et journaliste sous la défroque d’un clochard dans les bas-fonds de Londres (3), trime douze heures par jour pour quelques sous, qu’il donne à sa mère. Le soir, dès l’âge le plus tendre, il largue sa volonté de fer, et, pour oublier l’épuisement, s’encanaille, face à la baie, au First and Last Chance, le bar de la première et dernière chance : un premier verre en posant pied à terre, un dernier verre avant d’appareiller.

http://www.telerama.fr/livre/a-oakland-sur-les-traces-de-jack-london,63085.php#xtor=RSS-22

 

 

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Spécial flash 18 h 43 – Jean-Charles de Fontbrune vient de mourir

Posté par Serge Bénard le 8 décembre 2010

L’écrivain Jean-Charles de Fontbrune, un des exégètes récents les plus connus de Nostradamus, est mort mardi des suites d’une tumeur au cerveau, à l’âge de 75 ans, a indiqué mercredi à l’AFP sa famille qui réside dans le Périgord.

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Des prix toujours

Posté par Serge Bénard le 8 décembre 2010

À l’occasion du festival bd BOUM à Blois, la traditionnelle cérémonie des Prix a récompensé comme Grand Boum – Ville de Blois 2010 : Jean-Pierre Gibrat pour l’ensemble de son œuvre. Le 5 décembre, le Lions club de Marennes a remis le premier prix littéraire Hortense Dufour à la lauréate Sarah Chiche, pour son roman « L’Emprise », à la médiathèque. De son côté, le jury du prix littéraire Jean-Carrière a, pour sa deuxième édition, récompensé l’auteur espagnol Enrique Vila-Matas pour son roman » Dublinesca », publié aux éditions Christian Bourgois.

À Paris, le Grand prix des bibliothèques organisé par Livres Hebdo a été attribué à la médiathèque André-Malraux de Béziers (Hérault), la médiathèque de Signy-l’Abbaye (08) bénéficiant d’un « Coup de cœur ».

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Le service de l’Enssib Questions ? Réponses !

Posté par Serge Bénard le 8 décembre 2010

Il répond aux questions dans le domaine des sciences de l’information et des bibliothèques et fournit gratuitement des réponses personnalisées.

Aide à la recherche documentaire, pistes bibliographiques, réponses factuelles et d’orientation … l’Enssib se mobilise pour vous apporter des réponses claires à chacune de vos interrogations. Et ce dans un délai de 3 jours. Mais avant de poser votre question, regardez si la réponse n’est pas déjà en ligne !

Accès au service :

http://www.enssib.fr/questions-reponses/

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Des associations se mobilisent pour faire lire

Posté par Serge Bénard le 8 décembre 2010

Des initiatives cherchent à susciter le goût de la lecture et à prévenir l’échec scolaire

Les enfants d’aujourd’hui lisent-ils moins que leurs aînés ? Si la question reste à trancher par les spécialistes, les initiatives, scolaires et associatives, fleurissent sur le terrain pour apporter une réponse sinon définitive du moins concrète. La plus célèbre, «Lire et faire lire », lancée en 1999 par l’écrivain Alexandre Jardin, est aujourd’hui forte de 12 000 bénévoles de plus de 50 ans qui font la lecture aux enfants du primaire après la classe.

Mais de nombreux projets restent portés par les enseignants eux-mêmes. Créée en 1994, l’association Tatoulu propose aux professeurs de faire participer leurs élèves (de la maternelle à la terminale) à un débat littéraire porté par un prix dont les enfants sont les jurés. La lecture de la sélection de six romans (par classes d’âge) est soutenue toute l’année par des échanges en classe, avant les délibérations finales et l’élection des lauréats.

Lire la suite :

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2448172&rubId=55350

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