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Spécial flash 21 h 50 – Carlos Fuentes vient de présenter un nouveau livre

Posté par Serge Bénard le 1 décembre 2010

Carlos Fuentes vient de présenter un nouveau livre. C’était à la Foire du livre de Guadalajara au Mexique ce lundi… Âgé de 82 ans, l’auteur est l’un des grands noms de la littérature mondiale.

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Les finances 2011 de la politique du livre et de la lecture

Posté par Serge Bénard le 1 décembre 2010

 

L’ annexe au projet de loi de finances pour 2011 pour la mission « Médias, Livre et Industries culturelles » crée une nouvelle action (n°3)  «Livre et lecture» qui regroupe les crédits anciennement affectés aux programmes «Création», «Patrimoine», «Transmission des savoirs et démocratisation de la culture» de la mission « Culture », ainsi que le programme «Recherche culturelle et culture scientifique» de la mission « Recherche et enseignement supérieur ». Les crédits consacrés pour l’année 2011 sont en recul : 252,8 M€ contre 254,9 en 2010.

L’action «Livre et lecture» représente 35,6% du budget de la mission (les autres actions sont : l’abonnement AFP, les aides à la presse et les industries culturelles). La BnF représente à elle seule plus de 80% du budget avec 206 M€, le principal objectif qui lui est fixé pour l’année 2011 est de développer ses ressources propres afin de passer de 4% à 5%.

Lire la suite : Annexe au projet de loi de Finances pour 2011, Médias, Livre et Industries culturelles, Mission interministérielle Projets annuels de performances, novembre 2011.

Répartition des crédits action n°3

Répartition des crédits de l’action « Livre et lecture » au sein des quatre sous-actions.

Pour aller plus loin :

Publié dans Lecture, lecteur, lectorat, Livre, histoire, bibliographie | Commentaires fermés

BMVR de Marseille : 1, 2… 3 directeurs

Posté par Serge Bénard le 1 décembre 2010


Gilles Eboli, conservateur d’Etat et directeur des bibliothèques de Marseille, vient de démissionner de ses fonctions. Le projet d’établissement qu’il a soumis à la Ville de Marseille a été refondu sous l’impulsion d’un syndicat minoritaire, devenant, selon les termes du communiqué de l’intersyndicale  des personnels de la bibliothèque (SDU-13/FSU et CGT) : « incohérent, inadapté, rétrograde et lourd de conséquences pour le personnel et les usagers ».

En 2007, lors de sa démission dans des circonstances similaires, François Larbre, alors directeur des bibliothèques de Marseille et  préfigurateur de la BMVR de l’Alcazar, évoquait en ces termes  ses fonctions dans un entretien accordé à Livres Hebdo (n° 0698 du: 24/08/2007) : « Le directeur des bibliothèques est [...]écartelé entre une population qui attend légitimement des services, des syndicats qui visent avant tout à limiter les horaires de travail et à réduire les heures d’ouverture au public, une direction générale qui s’abstient de décider pour laisser les directeurs prendre des décisions qui pourront leur être reprochées ensuite, et enfin des élus qui souhaitent ne contrarier personne. »  Il succédait à Claudine Irles, elle aussi mise en échec par la politique locale.

Lire la suite : La bibliothèque de L’Alcazar perd son directeur [sur abonnement], Livres Hebdo, 30 novembre 2010.

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Maison Jules-Roy – Lieu de culture et de mémoire ouvert au plus grand nombre

Posté par Serge Bénard le 1 décembre 2010


COORDONNÉES : Le Clos du couvent 89450 Vézelay


TÉLÉPHONE : 03 86 33 35 01

FAX : 03 86 32 36 87

COURRIEL : mjroy@cg89.fr

SITE INTERNET : http://www.lyonne.com



Logo Jules Roy Le Conseil général de l’Yonne a acquis la propriété vézelienne de Jules Roy en 1999. L’objectif connu et approuvé par l’intéressé était d’en faire une maison d’écrivain, un lieu de culture et de mémoire ouvert au plus grand nombre. Dans cette perspective Jules Roy a légué au Département ses manuscrits, sa bibliothèque, ses archives personnelles ainsi que son cabinet de travail, laissé en l’état.


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Un lieu à découvrir


Tournant ses fenêtres vers la basilique de Vézelay le bureau de Jules Roy est conservé tel que l’écrivain l’a laissé. Les visiteurs y retrouvent l’atmosphère de travail et de souvenirs où naquirent ses dernières œuvres. Magnifiquement étagé en terrasses ouvertes sur l’horizon, le parc de la maison offre un cadre empreint d’une rare sérénité.



Des animations culturelles 


La Maison Jules-Roy propose des activités variées liées à la création littéraire et à l’animation culturelle : soirées littéraires, conférences, lectures, expositions.



Des écrivains en résidence


Le Conseil général de l’Yonne a mis en place une résidence d’écrivain dans la Maison Jules-Roy. Dans l’atmosphère et le cadre de Vézelay, les écrivains bénéficient de conditions propices à leur travail. Ils sont en outre invités à aller à la rencontre des habitants de la région à travers des entretiens, des lectures, des ateliers d’écriture et des interventions en milieu scolaire.



Jules Roy, un rebelle


Romancier et homme de lettres, Jules Roy est né en Algérie en 1907. Après des études au Séminaire d’Alger, il devient officier d’infanterie puis aviateur. Colonel, il quitte l’armée avec fracas en 1953 pour protester contre les méthodes utilisées durant la guerre d’Indochine. Il se consacre alors entièrement à l’écriture d’essais, de romans, d’articles divers et de quelques pièces de théâtre.


Témoin engagé dans son siècle, il a été l’un des premiers intellectuels à dénoncer dans son ouvrage La Guerre d’Algérie (1960) les abus commis dans ce conflit. Retiré dans le Morvan puis à Vézelay, où la séduction de Marie-Madeleine enrichit son inspiration. Il y meurt le 15 juin 2000.



Jules Roy, l’écrivain


Complétée par la rédaction d’articles divers, l’œuvre littéraire de Jules Roy est riche de plus de cinquante ouvrages. Elle s’ouvre avec des écrits inspirés par son expérience militaire (La Vallée heureuse, prix Renaudot 1946, Le Métier des Armes, 1948, Retour de l’enfer, 1951). Il se consacre ensuite au roman avec La Femme infidèle (1955), Les flammes de l’été (1956) ou l’ample saga romanesque inspirée de la présence française en Algérie, Les Chevaux du soleil (1968-1980). Des textes autobiographiques, Mémoires barbares (1989) ou son Journal (1998-1999), achèvent cette œuvre dont Vézelay renouvelle l’inspiration (Vézelay ou l’amour fou, 1990). Une Lettre à Dieu posthume conclut sa vie tumultueuse.


Entre autres récompenses pour son œuvre, Jules Roy a reçu en 1958 le Grand Prix de littérature de l’Académie française et en 1969 Le grand prix national des lettres.



La Maison Jules-Roy est ouverte au public d’avril à fin octobre (du mercredi au dimanche de 14 à 18h, le lundi de 14h à 17h, fermée le mardi) et le reste de l’année pour les groupes sur rendez-vous.






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Maria Rybakova en résidence à la Prévôté (33)

Posté par Serge Bénard le 1 décembre 2010

En association avec les 10e Rencontres internationales des écritures de l’exil organisées par la BPI, Écla accueille en résidence d’écriture l’auteure russe Maria Rybakova pendant tout le mois de décembre.

Née en 1973, passionnée depuis l’enfance par l’antiquité et les lettres classiques, le parcours de Maria Rykbakova dessine une carte du monde et des langues. Elle a étudié le latin et la grec à l’université de Moscou, puis à Berlin (ses expériences berlinoises ont inspiré son premier roman Anna Grom et son fantôme, écrit en russe et publié à Moscou) ; après quatre ans passés à Yale aux États-Unis pour y étudier la philologie, elle voyage plusieurs années en Asie (Chine, Thaïlande, Laos).

Son exil volontaire en Chine lui inspire un deuxième roman, La Confrérie des perdants (traduit en français et publié aux éditions du Seuil en 2006). Puis c’est le retour aux États-Unis comme écrivain en résidence au Bard College, où elle séjourne une année. Vient ensuite l’enseignement, dans les universités d’État de Californie (à Long Beach et San Diego). Là, elle a écrit son troisième roman, toujours en russe. Maria Rybakova est également l’auteure de plusieurs nouvelles et d’un roman-poème en douze chants, sur la vie de Gneditch, le premier traducteur russe de l’Iliade.

Pendant sa résidence hivernale en Aquitaine, elle travaillera à l’écriture d’un nouveau roman, qui prend pied dans la première moitié du 19e siècle, en Russie et évoquera l’exil d’une gouvernante anglaise, sa solitude, ses rêves, ses arrangements avec la réalité et la vérité… et la poésie de Lord Byron.

Le 7 décembre elle ira à la rencontre des élèves du Lycée Camille-Julian et de leur professeure de russe, Sylvette Soulié.

Lire la suite :

http://arpel.aquitaine.fr/spip.php?article100002854

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Spécial flash 17 h – Décès de la poétesse Bella Akhmadoulina

Posté par Serge Bénard le 1 décembre 2010

La poétesse est morte le 29 nov. à l’âge de 74 ans à Peredelkino, dans la banlieue de Moscou, rapporte la radio Echo de Moscou. http://larussiedaujourdhui.fr/articles/2010/12/01/poetesse_bella_akhmadoulina_n_est_plus04737.html

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Inéquitables droits du livre numérique

Posté par Serge Bénard le 1 décembre 2010

Par Paul Fournel, Cécile Guilbert, Hervé Le Tellier, Gérard Mordillat et Gilles Rozier, écrivains

Nous tombons bien souvent d’accord, cher éditeur et ami, lorsque nous discutons littérature, mais je dois te parler ici d’une chose qui fâche : l’argent. En France, le sujet est tabou et le mot indécent dès qu’il ne s’agit pas d’un titre de Zola. C’est que je viens de recevoir ton « avenant au contrat » concernant les « droits numériques ». Pour ceux qui viendraient à tomber sur notre échange (que je tiens à garder confidentiel), je précise que les droits numériques sont ceux que je perçois lorsque mon livre quitte le monde du papier pour celui de l’écran, et qu’il est lu sur un iPad ou un Kindle.

Interrogé, tu m’as répondu, rassurant, que ce marché est embryonnaire. C’est vrai. Mais qui peut présager de l’avenir ? Regarde l’univers du disque : il a laissé place en dix ans à celui, fort immatériel, de la musique. Bref, tu m’engages, en attendant d’y voir plus clair, à signer ce satané avenant où tu m’accordes 10 % du prix net du livre, comme sur le papier. Je vais donc devoir parler pourcentage. Pardonne-moi d’avance cette vulgarité.

Je connais le modèle traditionnel du livre, tu me l’as naguère expliqué : la distribution empoche environ 53 % du prix final de mon livre, et toi, cher éditeur, une fois l’imprimeur payé (autour de 15 %) et mes droits d’auteur réglés (tu m’accordes en moyenne 10 % par exemplaire vendu), il te reste un peu plus de 20 % pour vivre. Tu gagnes donc sur chacun de mes livres deux fois plus que moi, mais c’est justice, j’en conviens (même si tu pourrais être plus généreux), car tu fais ce pari financier qui justifie depuis Diderot l’existence même de ta profession : tu engages des « frais fixes », de la correction à l’impression, sans oublier les efforts de ton service de presse pour le promouvoir auprès des critiques.

Donc, dans ton « avenant au contrat », tu me proposes ces 10 % de droits sur mon livre numérisé. Tu es pourtant libéré des coûts de manutention, de stockage et d’impression, et il te restera 90 %, puisque tu vends ce « livre » au même prix sur le Web qu’en librairie (cette aberration commerciale épargne sans doute pour un temps les libraires et tant mieux). Certes, avec ces 90 %, tu vas tout de même devoir assurer quelques coûts. Tu transformes l’ouvrage en un format « eBook » et tu « sécurises les données » (on me dit que ces coûts réels sont dérisoires, détrompe-moi). Tu me dis que tu dois rémunérer le « libraire virtuel » (c’est parfois ta propre filiale, petit coquin) jusqu’à 30 % et plus, mais on me rappelle que ce pourcentage ne peut que baisser (c’est déjà souvent 20 %), puisque dans cette « distribution », tout est virtuel et que la concurrence est acharnée. Au bout du compte, pour ce livre que j’ai écrit, tu toucheras donc entre six et sept fois plus que moi, c’est bien cela ? Surtout, corrige-moi en cas d’erreur, je suis un littéraire, hélas.

Lire la suite :

http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2010/12/01/inequitables-droits-du-livre-numerique_1447404_3232.html

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Droit d'auteur, propriété intellectuelle, plagiat, pira, ebooks, livres numériques, livrels, etc., Opinions, tribunes, idées, polémique, lettres ouvertes | Commentaires fermés

« La mort du livre papier n’est pas une position idéologique tenable »

Posté par Serge Bénard le 1 décembre 2010

« La mort du livre papier n’est pas une position idéologique tenable »

À l’occasion du Prix du livre numérique, Marc Jahjah, auteur du blog SoBookOnline revient sur l’évolution du livre et dessine un futur fait de coexistence entre livre papier et livre enrichi.

Vous êtes l’auteur du blog SoBookOnline, pourquoi cet intérêt pour le livre numérique ?

D’abord parce qu’il s’agit de mon sujet de recherche, je suis étudiant chercheur au Celsa et mon travail porte sur « le livre social ». Avant cela, j’ai aussi étudié la littérature à La Sorbonne et suivi le master multimédia de l’Ina-sup. Aujourd’hui, je suis rédacteur, notamment sur le livre numérique, pour la revue en ligne de l’Ina, Inaglobal.fr 

Pourquoi le livre numérique comme sujet d’étude? Parce qu’il regroupe plusieurs domaines qui me sont chers et auxquels j’ai été formé. Après mon master de littérature, je me suis rendu compte que je ne voulais pas être prof ou libraire et en même temps j’avais ce petit coté geek. J’ai arrêté de vouloir à tout prix me définir par défaut et la convergence littérature et multimédia s’est faite petit à petit.

Pour le blog, c’est d’abord une aide dans mon travail de recherche. Il me permet de faire le point et de partager mes idées et mes constatations avec les internautes. Il m’offre aussi la possibilité d’ouvrir certaines pistes de réflexion et d’avoir trois discours: celui du journaliste, de l’apprenti-chercheur et du citoyen. Ces regards se rencontrent, s’affrontent, se neutralisent et, je l’espère, s’harmonisent ou se complètent. 

Peut-on vraiment parler de révolution du livre ?

Je crois qu’il n’y a pas de révolution, mais bien une évolution du secteur et du livre en général. Par exemple, la « lecture sociale » a déjà existé, à travers les salons littéraires. Elle prend seulement une autre forme aujourd’hui et fait passer plus radicalement le livre du statut d’objet au statut de lieu, comme espace d’échange et de rencontre. 

La révolution, c’est la redécouverte du travail de la chaine éditoriale (distributeurs, éditeurs, auteurs) et de notions (le lecteur, la lecture, le livre) dont tout le monde s’empare enfin, pas seulement les chercheurs. 

On a fait passer le livre du statut d’objet au statut du lieu

Avec le livre numérique, on agrège finalement plusieurs éléments de notre époque (la communauté, les applications, les navigateurs) autour d’un élément. Le changement vient peut-être de la double définition classique du livre, traditionnellement défini par son support (l’objet) et le discours produit à partir de ce support. Avec le livre enrichi, ces notions se redéfinissent. On se retrouve en effet avec un discours qui articule des objets multiples (textes, images, vidéos) et qui oblige auteurs et éditeurs à repenser leur travail et son ergonomie à partir d’une nouvelle surface: la tablette tactile.

En France, est-on en retard en matière d’e-book?

Oui, la France a un certain retard sur le livre numérique. Aux Etats-Unis, Amazon joue déjà avec les multiples fonctionnalités des liseuses. On explique plus aux américains en quoi la lecture numérique peut leur apporter un plus, on est au-delà de ça.

Récemment, j’ai observé les publicités des e-books de la Fnac, le Fnacbook et de Chapitre, l’Oyo que j’ai trouvé bien révélatrices de la situation française: ce sont des pubs tout ce qu’il y a de plus pédagogiques avec des mises en scène ringardes. 

Lire la suite :

http://www.lexpress.fr/culture/livre/la-mort-du-livre-papier-n-est-pas-une-position-ideologique-tenable_941179.html

 

 

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87ème anniversaire de la naissance de Morris

Posté par Serge Bénard le 1 décembre 2010

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Dessinateur et scénariste de bandes dessinées. De son vrai nom Maurice de Bevere, Morris  est né le 1er décembre 1923 à Courtrai (Belgique) et mort le 17 juillet 2001 à Bruxelles des suites d’une chute accidentelle.

Albums

  Lucky Luke (dessin et parfois scénario), avec René Goscinny, Vicq, Bob de Groot, Xavier Fauche, Jean Léturgie, Lo Hartog Van Banda, Guy Vidal, Claude Guylouis, Éric Adam, Yann et Patrick Nordmann (scénaristes), Dupuis (1-31), Dargaud (32-59), Lucky Productions (60-67) et Lucky Comics (68-70), 70 volumes, 1949-2002.

  Rantanplan, Lucky Productions puis Lucky Comics, 18 volumes, 1987-2009. Dessiné par Morris et Michel Janvier et alternativement par Vittorio Leonardo.

Revues

      Lucky Luke, dans Spirou, 1946-1985

      Illustrations de romans, contes et rédactionnels, dans Spirou, 1955-1967.

      Les mille usages d’un chapeau, deux pages dans Spirou n°1000, 1957.

      Lucky Luke, dans Pilote, 1967-1985

      Lucky Luke, dans Lucky Luke, 1974-1975.

      Illustrations , dans Lucky Luke, 1974-1975.

      Lucky Luke, dans Le Journal de Tintin, 1975-1976.

      Lucky Luke, dans Pif Gadget, 1978-1992.

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Barnes & Noble : en pertes au 2e trimestre 10-11

Posté par Serge Bénard le 1 décembre 2010

@font-face { font-family: « Times New Roman »; }@font-face { font-family: « Arial »; }@font-face { font-family: « Courier New »; }@font-face { font-family: « Wingdings »; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 11pt; font-family: « Times New Roman »; color: black; }h1 { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; page-break-after: avoid; font-size: 11pt; font-family: « Times New Roman »; color: black; }h2 { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; page-break-after: avoid; font-size: 14pt; font-family: Arial; color: black; }h3 { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; page-break-after: avoid; font-size: 11pt; font-family: « Times New Roman »; color: black; }h4 { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; page-break-after: avoid; font-size: 14pt; font-family: Arial; color: black; font-weight: normal; }h5 { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; page-break-after: avoid; font-size: 12pt; font-family: Arial; color: black; }p.MsoHeader, li.MsoHeader, div.MsoHeader { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 11pt; font-family: « Times New Roman »; color: black; }p.MsoFooter, li.MsoFooter, div.MsoFooter { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 11pt; font-family: « Times New Roman »; color: black; }p.MsoListBullet, li.MsoListBullet, div.MsoListBullet { margin: 0cm 0cm 0.0001pt 18pt; text-indent: -18pt; font-size: 11pt; font-family: « Times New Roman »; color: black; }p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 11pt; font-family: « Times New Roman »; color: black; font-weight: bold; }p.MsoBodyText2, li.MsoBodyText2, div.MsoBodyText2 { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; font-size: 14pt; font-family: Arial; color: black; }p.MsoBodyText3, li.MsoBodyText3, div.MsoBodyText3 { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; font-size: 14pt; font-family: Arial; color: black; font-weight: bold; }a:link, span.MsoHyperlink { color: blue; text-decoration: underline; }a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed { color: purple; text-decoration: underline; }div.Section1 { page: Section1; }ol { margin-bottom: 0cm; }ul { margin-bottom: 0cm; }

(CercleFinance.com) – Barnes & Noble affiche une perte de 12,6 millions de dollars au titre de son deuxième trimestre 2010-11, soit 22 cents par action, un chiffre dans le bas de la fourchette cible du groupe (BPA de +5 à -22 cents) et inférieur aux attentes des analystes.

 

À 1,9 milliard de dollars, le chiffres d’affaires du libraire a été gonflé par l’intégration dans le périmètre de College Booksellers, enseigne de librairies en universités.

 

Lire la suite :

 

http://www.zonebourse.com/BARNES-NOBLE-11858/actualite/BARNES-NOBLE-en-pertes-au-2e-trimestre-10-11-13511874/

 

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