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Spécial flash 11 h 19 – La maison de Mario Vargas Llosa au patrimoine national

Posté par Serge Bénard le 29 novembre 2010

Le Pérou vient d’inscrire au patrimoine national la maison dans laquelle Mario Vargas Llosa, a vu le jour, en vue de la transformer en musée consacré à l’écrivain récemment couronné par le Prix Nobel de littérature. Juan Ossio, ministre de la culture péruvien, a exprimé sa volonté de faire du bâtiment un lieu historique, doublé d’une attraction touristique.

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Livres au trésor

Posté par Serge Bénard le 29 novembre 2010

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En juin dernier, le Conseil général de Seine-Saint-Denis réaffirmait que les missions de Livres au trésor seraient conservées. Qu’en est-il de cet engagement à la veille de l’ouverture dans le département du plus grand salon du livre de jeunesse de France ?

De fait, nous constatons que Livres au trésor n’a repris aucune de ses activités depuis la rentrée. Cependant aucune information du Conseil général ni de la Ville de Bobigny n’a été envoyée aux partenaires et usagers de Livres au trésor. Le Conseil général et la Ville de Bobigny restent silencieux.

Devons-nous en conclure que Livres au trésor, c’est fini ?

Le Conseil général et la ville de Bobigny voudraient-ils l’enterrer en silence ?

Que vont devenir l’équipe, le centre de ressources, le site internet, les milliers d’ouvrages ?

Cette disparition de Livres au trésor est une perte dramatique pour l’ensemble des professionnels du livre, de la lecture, de l’éducation, en Seine-Saint-Denis et au-delà. Les bibliothèques jeunesse du 93 ont déjà commencé à en mesurer les conséquences dans leur travail au quotidien !

Dans quelques jours, le Salon du livre de jeunesse de Montreuil ouvre ses portes. Cette grande manifestation autour du livre de jeunesse, ancrée en Seine-Saint-Denis, ne peut passer sous silence les choix opérés par le Conseil général dans le domaine du livre de jeunesse.

Le Collectif Livres au trésor vous invite à nous retrouver pour débattre sur les conséquences de la disparition de Livres au trésor et de celle d’autres lieux ressources et animateurs de réseaux : le CIELJ avec son site Ricochet a fermé ses portes en septembre, ANETH (Aux nouvelles écritures théâtrales) également. A qui le tour ?

Rendez-vous le lundi 6 décembre (journée professionnelle), à 14 heures, à la bibliothèque Paul Eluard, rue Valette à Montreuil (métro Robespierre, tout à côté du Salon du livre)

Et pour continuer de manifester votre indignation, les infos sur :http://soutienlivresautresor.over-blog.com

Source :

http://lsj.hautetfort.com/archive/2010/11/28/soutien-a-livres-au-tresor.html

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deslivres.com, librairie de quartier sur internet

Posté par Serge Bénard le 29 novembre 2010

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deslivres.com : les choix, les conseils et l’accueil d’une vraie librairie, et tous les services d’un site internet : – des repères et conseils rédigés par une équipe professionnelle et identifiée de rédacteurs – le maximum d’informations pour chaque livre : extrait, quatrième de couverture, revue de presse, etc. – des pages complètes dédiées aux auteurs – une recherche précise par pays, par éditeur, par collection, ou par date de parution – un libraire joignable ! Par téléphone, email, skype ou msn, vous pouvez le contacter pour toute question et lui passer votre commande en direct – et bien sûr : paiement sécurisé par la Banque Populaire, suivi des commandes, livraison à domicile ou chez la personne de votre choix, possibilité de retrait dans nos locaux (Lyon 1er) – bientôt : des carnets Moleskine, une sélection de papeterie et d’objets en lien avec la lecture et l’écriture.

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Reliure – Un exercice de style de l’atelier Bauzonnet

Posté par Serge Bénard le 29 novembre 2010

  Un exercice de style de l’atelier Bauzonnet – Trautz: un double emboitage sur deux minuscules

Bravo à la plupart d’entre vous, et en particulier à Lauverjat, PhilippeM, Olivier et Textor, les premiers à imaginer qu’il s’agissait de livres minuscules… un exercice de style rare de la part de ce grand atelier de reliure du 19ème, encore plus rare et raffiné quand on considère l’objet dans sa globalité.

Reliure - Un exercice de style de l'atelier Bauzonnet dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables dans Reliure, relieur, restauration, entretien

Les deux ouvrages reliés en plein chagrin sont en effet inséré dans un double emboîtage, lui aussi minuscule que l’on pourrait qualifier d’emboîtage à système. Sous sa forme première l’objet se présente comme un ouvrage relié en chagrin, dont le dos (dont on peut admirer la dorure très fine) indique qu’il pourrait contenir deux ouvrages reliés à la suite, dans une reliure signée Bauzonnet – Trautz. 

 

 

 

Quand on retourne l’objet, on constate à l’absence de feuilles sur la tranche que c’est un emboîtage, mais qui reste curieux puisque les deux plats s’ouvrent malgré tout, découvrant même un ex-libris.

Il faut ensuite retirer l’étui doré pour faire apparaître deux emplacements dans lesquels sont glissés les deux ouvrages. 

Un petit système avec des rubans permet de les faire sortir de leur emplacement.

L’emboîtage mesure 97×76 mm. Les ouvrages mesurent 87×51 mm pour l’Horace (Mesnier, 1828) et 80×51 mm pour les Maximes (Didot le Jeune, 1827). L’ex-libris est celui de Gustave Chartener, un grand bibliophile messin du 19ème (bibliothèque vendue en 1885… si l’un de vous déniche le catalogue)

Je n’ai pas une passion pour les minuscules, mais cet exemplaire va rejoindre mon rayonnage « curiosités », je crois qu’il le mérite. Je n’ai jamais croisé un tel travail avant. Et vous ?

Source :

http://bibliophilie.blogspot.com/ 

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Moins de manuscrits, plus de TGV

Posté par Serge Bénard le 29 novembre 2010

Ce qui vient d’arriver est extrêmement grave. Le gouvernement est en train de créer des précédents extrêmement fâcheux qui pourraient remettre en cause toute la gestion du patrimoine mondial, et cela pour des raisons essentiellement pécuniaires.

Expliquons.

La première étape se situe à l’automne 1866 – je trace la situation à grand trait car l’article de Wikipédia est très correct : lisez-le.

Massacre de catholiques et expédition punitive sous le Second Empire

Alors que la Corée vit repliée sur elle-même, des missions catholiques sont organisées depuis le XVIIe siècle. Un vicariat apostolique est créé en 1831 mais les trois prêtres torturés et assassinés dès 1839 et les catholiques persécutés. La France finit par imposer un traité de tolérance et réclame des explications, qu’elle n’obtient jamais. En 1864, le roi de Corée craint l’influence russe grandissante en Extrême-Orient et se tourne vers la France (présente en Chine) pour obtenir son soutien – notamment grâce à une politique plus clémente envers les catholiques. Pour des raisons complexes, il change toutefois rapidement d’avis et décide leur éradication : l’évêque est à nouveau assassiné, de même que de très nombreux prêtres et fidèles (printemps 1866).

Le contre-amiral Roze

Le contre-amiral Roze

Un prêtre est parvenu à s’échapper et prévient le contre-amiral Roze, commandant des mers de Chine, des massacres perpétrés. Celui-ci en réfère à son supérieur à Saïgon et organise peu après deux expéditions. La première sert de reconnaissance. Au cours de la seconde, menée avec sept bâtiments de guerre, Roze demande que soient remis les trois ministres ayant le plus de responsabilités dans les massacres – la Corée refuse et se justifie en disant n’avoir fait qu’appliquer ses propres lois. L’expédition progresse alors et atteint Séoul où les ordres sont de détruire tous les bâtiments de l’Etat coréen. Le 15 novembre, Roze se retire et écrit : « L’expédition que je viens de faire, si modeste qu’elle soit, en aura préparé une plus sérieuse si elle est jugée nécessaire… Elle aura d’ailleurs profondément frappé l’esprit de la nation coréenne en lui prouvant que sa prétendue invulnérabilité n’était que chimérique. Enfin la destruction d’un des boulevards de Séoul et la perte considérable que nous avons fait éprouver au gouvernement coréen ne peuvent manquer de le rendre plus circonspect. Le but que je m’étais fixé est donc complètement rempli et le meurtre de nos missionnaires a été vengé. »

Ceci n’est que le début de notre affaire car :
*Roze n’a pas seulement détruit des bâtiments mais aussi emporté du butin, dont des manuscrits anciens de la bibliothèque royale Oe-Gyujanggak (île de Kangwha) – c’est là que le bât blesse
*Le fait que l’expédition ne donne pas lieu à occupation (comme en Chine) est utilisé par la Corée, qui y voit une grande victoire et fonde sur cet épisode une légende dorée de sa puissance militaire, confinant à la xénophobie.

Un traité d’amitié est signé en 1886 entre la France et la Corée et les manuscrits ont été confiés à la Bibliothèque nationale, à Paris, dès 1867, où ils sont traités avec le reste du fonds oriental du Cabinet des manuscrits. Rapidement, Maurice Courant les décrit dans sa Bibliographie coréenne (Paris, 3 vol. et un supplément, 1894-1901) et ils sont mis à disposition des savants. Tout semble donc s’apaiser.
Néanmoins, les Coréens se souviennent de cette perte et de ses conditions et font peu à peu pression pour que la BN rende ces manuscrits.

Une revendication tardive mais pugnace ou « quand le nationalisme prend le pas sur le scientifique »

Une étape importante a lieu en 1993. Un manuscrit, coréen 2495, est prêté par la BN au moment d’une visite d’Etat du président Mitterrand. En jeu, la vente d’un TGV à la Corée. Au moment de rendre le manuscrit (en fait, le premier volume d’un ouvrage qui en compte deux), la Corée revient sur sa parole et refuse de s’en séparer. La France se couche et abandonne son manuscrit en le recouvrant du voile pudique d’un prêt de longue durée… La démission de responsables de la BN est refusée par le ministère.

La Corée continue à faire pression. Un excellent accord est donc trouvé en 2006 à l’occasion de la venue à Paris du premier ministre de Corée :
*des procédures spéciales sont mises en place à la BnF pour faciliter la consultation des originaux, particulièrement aux chercheurs de ce pays

*experts français et coréens décident ensemble des spécifications relatives à la numérisation des manuscrits n’ayant pas leur équivalent en Corée. Les trente manuscrits uniques sont intégralement numérisés en couleur et disponibles sur internet.

Mais ce serait une erreur de considérer cette affaire comme une question historique ou scientifique. La Corée ne s’intéresse pas tant aux manuscrits qu’au symbole qu’ils représentent.
Il n’y avait donc aucune raison pour que cet accord – scientifiquement satisfaisant – mette fin aux réclamations. On entendait encore il y a quelques mois le directeur du centre de recherche coréen sur le patrimoine déclarer, avec finesse, au sujet de la BnF : « Ils gagnent trop d’argent grâce à nos trésors » (sic).

Et, il y a quelques jours, la nouvelle est tombée : c’est le président Sarkozy – connu pour sa grande culture et son amour de la chose historique – qui a finalement accepté que les manuscrits quittent la BnF.

Lire la suite :

http://alatoisondor.wordpress.com/

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Choix du jour de libraire à Saintes

Posté par Serge Bénard le 29 novembre 2010

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Les quatre morts de Jean de Dieu

Andrée Chedid

Genre : Romans et nouvelles – français

Flammarion, Paris, France

17.00 €

ISBN : 978-2-08-123351-5

GENCOD : 9782081233515

Sortie le : 28/08/2010

Choix de Elise Laven de la librairie De la lettre @ la bulle à Saintes (17)

Qui aurait cru qu’un roman dont le titre comprend mort et Dieu allait nous plaire ? Certainement pas nous ! Malgré cet avertissement long et sinistre, ce nouveau roman d’Andrée Chédid (mère de L et grand-mère de M) est une pure merveille. Une fiction qui réchauffe le coeur. Ces quatre morts nous entraînent dans la vie modeste et passionnante de Juan, de son enfance chez les Jésuites à la maladie d’Alzheimer : ses certitudes d’homme, sa relation avec sa femme, ses enfants… le tout à travers l’histoire avec un grand H – la guerre d’Espagne, l’exil en France, Staline, la chute du mur de Berlin… Dans ce nouveau roman, la poétesse a su créer un personnage attachant car humain face à ses contradictions, ses agacements, ses peurs. Un seul reproche : ce livre est trop court ! Nous nous serions laissés facilement emportés par plus de méandres de la vie de Juan.

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Citation du 29 novembre

Posté par Serge Bénard le 29 novembre 2010

Le critique est celui qui raconte les aventures de son âme au milieu ds chefs-d’œuvre

Anatole France

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Spécial flash 22 h 41 – Le livre chilien souffre du piratage

Posté par Serge Bénard le 28 novembre 2010

@font-face { font-family: « Times New Roman »; }@font-face { font-family: « Arial »; }@font-face { font-family: « Georgia »; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 11pt; font-family: « Times New Roman »; color: black; }h1 { margin: 12pt 0cm 3pt; page-break-after: avoid; font-size: 16pt; font-family: Helvetica; color: black; }h3 { margin: 12pt 0cm 3pt; page-break-after: avoid; font-size: 13pt; font-family: Helvetica; color: black; }p.MsoHeader, li.MsoHeader, div.MsoHeader { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 11pt; font-family: « Times New Roman »; color: black; }p.MsoFooter, li.MsoFooter, div.MsoFooter { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 11pt; font-family: « Times New Roman »; color: black; }p.MsoBodyText, li.MsoBodyText, div.MsoBodyText { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; font-size: 14pt; font-family: Arial; color: black; }p.MsoBodyText2, li.MsoBodyText2, div.MsoBodyText2 { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 14pt; font-family: Arial; color: black; }p.MsoBodyText3, li.MsoBodyText3, div.MsoBodyText3 { margin: 0cm 0cm 14pt; text-align: justify; font-size: 12pt; font-family: Georgia; color: rgb(59, 59, 59); }a:link, span.MsoHyperlink { color: blue; text-decoration: underline; }a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed { color: purple; text-decoration: underline; }div.Section1 { page: Section1; }

Chaque année, la contrefaçon coûte 27 millions de dollars au secteur éditorial.http://www.livreshebdo.fr/actualites/DetailsActuRub.aspx?id=5603#5603

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190e anniversaire de la naissance de Fiedrich Engels

Posté par Serge Bénard le 28 novembre 2010

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Friedrich Engels, né le 28 novembre 1820 à Barmen (aujourd’hui une partie de Wuppertal) est mort le 5 septembre 1895 à Londres. Ce philosophe et théoricien socialiste allemand fut le grand ami et le soutien matériel de Karl Marx.

Œuvres

Lettres de Wuppertal(1839)

La Sainte Famille (1844

La situation de la classe laborieuse en Angleterre(1845)

L’Idéologie allemande (1845)

Manifeste du Parti communiste (1848) co-auteur

La guerre des paysans allemands 1525 (1850)

Révolution et Contre-révolution en Allemagne (1852)

Anti-Dühring (1878)

Socialisme utopique et socialisme scientifique (1880)

Dialectique de la nature (1883)

L’origine de la famille de la propriété privée et de l’État (1884)

Ludwig Feuerbach et la Fin de la Philosophie Classique Allemande (1886)

Inventer l’inconnu, textes et correspondance autour de la Commune, Karl Marx et Friedrich Engels, La Fabrique, 2008

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Vengeance du traducteur

Posté par Serge Bénard le 28 novembre 2010

Br. Matthieussent, Vengeance du traducteur
Parution livre avec compte rendu publié sur Acta
Parution : août 2009.
Information publiée le dimanche 28 novembre 2010 par Matthieu Vernet

Brice Matthieussent, Vengeance du traducteur – Paris : P.O.L., 2009.EAN 9782846823340  – 320 p. Prix 19,50 €

Présentation de l’éditeur : Un traducteur facétieux et sans doute malfaisant supprime le texte qu’il traduit et multiplie les notes en bas de page, les fameuses (N.d.T.), d’habitude rarissimes, ici abondantes et prolixes, qui racontent par le menu le dégoût qu’il a du roman qu’il traduit, le mépris dans lequel il tient son auteur, et surtout les outrages qu’il fait subir au texte : suppression des adjectifs, des adverbes, de paragraphes puis de pages entières, au profit de ses propres remarques, rêves, réflexions, ajouts, etc. Les notes en bas de page occupent ainsi le premier tiers de Vengeance du traducteur. Et c’est la première « vengeance » du traducteur, son premier crime de lèse-majesté.

Mais les personnages du roman américain ainsi curieusement traduit s’insinuent peu à peu dans le texte que nous lisons : Abel Prote, un écrivain français connu, vieillissant et acariâtre, auteur d’un roman intitulé (N.d.T.), que traduit en anglais David Grey, un jeune New-Yorkais qui adore se déguiser en Zorro, « le vengeur masqué ».
(N.d.T.) est un roman dans le roman, mais suprêmement drôle, et s’il est plein de références et de clins d’oeil ceux-ci ne snobent jamais le lecteur. On les voit ? Le plaisir de la lecture est décuplé. On ne les saisit pas ? Il reste intact.
Le romanesque a ici la part belle : rebondissements, coups fourrés, révélations, trahisons, deus ex machina, passages secrets, scènes sexuelles, pièges littéraires ou « réels », machinations, déguisements érotiques ou comiques, apparitions, rêves délirants, fantasmes. Brice Matthieussent a voulu utiliser tous ces artifices et ces feux d’artifices propres au roman pour essayer de comprendre ce qui lie un traducteur à son auteur (la traduction au texte original) et, plus généralement, un fils à son père, la dimension autobiographique étant bien sûr omniprésente dans cette « vengeance » envisagée comme un nouveau genre romanesque.

Url de référence :
http://www.pol-editeur.com/index.php?spec=livre&ISBN=978-2-84682-334-0

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