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Spécial flash 21 h 22 – Une grève historique devant les éditions Dalloz

Posté par Serge Bénard le 26 novembre 2010

Une grève votée mercredi soir par les salariés des éditions Dalloz, qui publient des Codes, c’est une grande première pour la maison d’édition fondée en 1845. Pas vraiment la fête… Depuis plusieurs mois, une fusion avec les éditions Législatives, filiale du groupe ELS auquel appartient aussi Deloz, est envisagée. Interrogée par La Tribune, la représentante du comité d’entreprise, Carole Revert, est agacée : « Cela fait huit mois qu’on pose des questions. » Car depuis les premières rumeurs en mars, rien n’a été donné comme information aux salariés. http://www.rue-des-livres.com/actus/

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L’atelier de reliure municipal de Nevers (58)

Posté par Serge Bénard le 26 novembre 2010

L’atelier de reliure municipal de Nevers existe depuis un peu plus de 40 ans et a été implanté dans les nouveaux locaux de la médiathèque Jean Jaurès en 1983. C’est un atelier assez vaste qui permet une excellente circulation entre les différents outils.

L'atelier de reliure municipal de Nevers (58) dans Reliure, relieur, restauration, entretien atelierreliure

Les reliures sont principalement destinées à la médiathèque, et plus particulièrement au Fonds patrimonial local appelé aussi le Fonds Nivernais. 

Les reliures exécutées pour le fonds Nivernais sont des reliures traditionnelles ou des Bradel, répondant à des critères bien particuliers : pleine toile registre bleue ou beige, mais quelquefois aussi des demi-reliures peau.

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Des « Robins des Bois » libèrent les livres de Google Book sur Internet Archive

Posté par Serge Bénard le 26 novembre 2010

Hier, sous le billet que j’avais consacré cette semaine aux livres du domaine public dans Google Book, un internaute nommé Pablo Iriarte a laissé un très intéressant commentaire, qui m’incite à revenir sur cette question dans un nouveau billet.

 

Visiblement, les éditeurs ne sont pas les seuls à essayer de récupérer des ouvrages scannés par Google pour les réutiliser à leurs propres fins. Des utilisateurs d’Internet Archive auraient procédé à des téléchargements massifs (900 000 livres !) pour les charger dans Internet Archive, afin qu’ils puissent être débarassés des restrictions d’usage imposées par Google et regagner ainsi pleinement le domaine public.

Ces Robins des Bois exploiteraient une faille des conditions d’utilisation de Google Book. Celles-ci  interdisent en effet d’extraire du contenu de Google Book en procédant à des « requêtes automatisées » (type aspiration de base de données), mais rien n’interdit à une myriade d’individus de venir télécharger quelques ouvrages pour les déposer dans Internet Archive. Google n’a pas la possibilité de les attaquer, pas plus certainement qu’il ne peut agir contre Internet Archive, dans la mesure où le site ne fait qu’héberger des contenus chargés par ces usagers.

Le procédé est très astucieux.

 

Lire la suite :

 

http://scinfolex.wordpress.com/2010/10/08/des-robins-des-bois-liberent-les-livres-de-google-book-sur-internet-archive/

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Gurebook : la première plate-forme de livres numériques basques

Posté par Serge Bénard le 26 novembre 2010

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Le premier magasin spécialisé en livres en basque est déjà mis en marche et présente un catalogue initial de 166 livres électroniques, plus économiques que les livres au format papier.

Les entreprises de développement technologique Plazagunea et Libenet ont présenté le site Gurebook.com, la première plate-forme qui offre des livres numériques basques. Alberdania, Elkar et Erein ont été les premières maisons d’éditions d’Euskadi qui se sont jointes au projet et qui ont mis des fonds numériques à disposition du nouveau magasin.

Le catalogue se compose principalement de 166 livres électroniques, la plupart des nouveautés des maisons d’édition. Soixante pour cent des e-books sont des livres en basque et quarante pour cent sont en espagnol. Le prix sera fixé par chaque maison d’édition bien que les responsables du projet aient indiqué que les livres au format numérique seront environ soixante-dix pour cent plus économiques que les livres au format papier.

Lire la suite :

http://www.eitb.com/infos/culture/detail/551723/gurebook–premiere-plate-forme-livres-numeriques-basques/

 

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Décembre 2010 à mars 2011 – 5e édition des Mille lectures d’hiver – Livre au Centre (41)

Posté par Serge Bénard le 26 novembre 2010

“Mille lectures d’hiver”, organisées par Livre au Centre.

Les inscriptions des accueillants pour la 5e édition des mille lectures d’hiver sont ouvertes.

Du 6 décembre 2010 au jeudi 31 mars 2011, les mille lectures d’hiver vous invitent à la découverte de la littérature française et étrangère d’aujourd’hui, l’un des axes forts de ce projet qui allie convivialité et curiosité.

Vous pouvez télécharger la brochure et la fiche d’inscription. : http://millelectures.livreaucentre.fr/2010/09/21/les-mille-lectures-edition-2010/

Du lundi 6 décembre 201 au jeudi 31 mars 2011         

Livre au Centre Quartier Rochambeau BP 80122 – 41106 Vendôme cedex France

Contact

Site Internet : http://www.livreaucentre.fr

Courriel : contatct@livreaucentre.fr

Téléphone : 02 54 72 27 49

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Jean Lacouture : Paul Flamand, éditeur

Posté par Serge Bénard le 26 novembre 2010

 

Ancien éditeur du Seuil et ami de Paul Flamand, Jean Lacouture est un témoin de premier choix pour tracer avec justesse les grandes lignes de cette  » aventure « , qui, avant d’être celle d’un seul homme, est celle d’un groupe d’intellectuels passionnés et impliqués dans leur époque.

Par Élise Nicollet

Si Jean Lacouture a choisi d’intituler son ouvrage Paul Flamand, éditeur, l’histoire des éditions du Seuil qui est contée ici est avant tout une affaire de rencontres et le récit d’une aventure collective. Le texte est donc rythmé par la peinture d’une galerie de personnages qui ont chacun apporté leur pierre à l’édifice, et sans qui Le Seuil n’aurait pas été Le Seuil. La première de ces rencontres, et la plus décisive, Paul Flamand la doit à une maladie dont il souffre alors qu’il n’a que 21 ans, la tuberculose : c’est ce mal qui va lui permettre de s’éloigner de la carrière dans l’industrie bijoutière, au sein de la société familiale, que lui impose plus ou moins son père. Ce sera d’ailleurs son asthme qui, plus tard, l’empêchant de dormir, lui fera consacrer de longues nuits à la lecture de manuscrits. Notre futur éditeur croise en effet la route de Jean Plaquevent, un prêtre d’origine normande, alors qu’il est en cure dans la ville de Pau. À ce  » grand diable d’abbé « , il doit sa première formation culturelle et voit en lui un véritable maître spirituel. Plaquevent est prêtre, mais a une grande ouverture d’esprit et ses fréquentations dans le milieu littéraire et intellectuel de l’époque vont profiter à Paul Flamand qui y trouve une source d’épanouissement.

Une deuxième rencontre capitale a lieu en 1936, celle de Jean Bardet, avec qui il formera pendant près d’un demi siècle la direction du Seuil. S’associant à Henri Sjöberg, un autre disciple de Plaquevent, il prend les commandes du Seuil, bien que du  » métier d’éditeur, le fait est que ni l’un ni l’autre n’en a la moindre idée  » . Malgré tout, ils ont déjà une vision précise de l’orientation qu’ils souhaitent donner à leur maison d’édition et dès le début, l’intention de donner une place primordiale à l’auteur et le  » refus de l’exploitation de l’écrivain par l’entreprise et le commerce  » , sont formulés par les deux collaborateurs.

Lire la suite :

http://www.nonfiction.fr/article-3971-le_seuil_ou_la_culture_a_ciel_ouvert.htm

Titre du livre : Paul Flamand, éditeur

Auteur : Jean Lacouture

Éditeur : Les Arènes

Date de publication : 07/10/10

 

 

N° ISBN : 235204118X

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Traduction – Transformer sans déformer

Posté par Serge Bénard le 26 novembre 2010

Le texte qui suit est la transcription de mon intervention intitulée « Transformer sans déformer » à l’ambassade d’Islande, le samedi 21 novembre 2010.

« Que font les traducteurs ? Leur travail consiste à réécrire, le plus souvent dans leur langue maternelle, une œuvre qu’un auteur a conçue dans une langue étrangère. Formulée ainsi, la chose paraît extrêmement simple. Au risque de décevoir bien des gens, un traducteur n’est toutefois pas un écrivain ; les textes qu’il recréée, qu’il réécrit ne sont pas nés de son imaginaire et pourtant, il passe une bonne partie de sa vie plongé dans un paradoxe : il assemble des mots qui sont exclusivement les siens et, dans le même temps, appartiennent tout aussi exclusivement à un autre… Il est l’ombre de cet autre, une ombre qui s’efforce de transférer une œuvre rédigée dans une autre langue, un texte produit dans un univers mental et culturel spécifique et qui, s’il ne le traduisait pas, resterait inaccessible à un large public.

Il n’est pas étonnant que, dans de telles conditions, l’activité du traducteur soit souvent perçue comme très utile. Aussi importante que suspecte. Un homme d’expérience pour lequel j’ai autant d’affection que d’admiration m’a un jour mis en garde : Il y a du vice dans la traduction, fiston, m’a-t-il averti. Du vice… Voulait-il parler peut-être d’une forme spéciale de masochisme développée par les traducteurs ou renvoyait-il à la formule du traducteur trahissant Traduttore tradittore qu’on prête aux Italiens ? En effet, quelle confiance peut-on accorder à des gens qui passent leur temps à écrire sans réellement le faire ? A des individus qui s’adonnent assidûment à une activité alors qu’en réalité, ils ne font rien d’autre, ou presque, que de répéter quasiment la même chose que ce qu’un autre a déjà dit. Serions-nous dans une version modernisée des habits neufs de l’empereur où les métiers à tisser auraient été remplacés par les ordinateurs ? Ou peut-être tenons-nous ici la solution définitive du « Je est un autre » ? Les traducteurs possèdent-ils également, tant qu’on y est, le don d’invisibilité ? Précisément, la plus précieuse louange qu’on puisse leur adresser est celle qui consiste à leur dire que leur texte semble avoir été rédigé directement dans la langue cible, sans intermédiaire. « Votre traduction est très belle, on ne voit pas du tout votre travail ! » Eh bien, merci pour ce compliment bien tourné, madame, monsieur ! Pour un peu, on se demanderait si on ne s’est pas en plus perdu entre les pages d’Alice au pays des merveilles : Do cats eat bats or do bats eat cats ?

Lire la suite sur le blog d’Eric Boury, traducteur littéraire :

http://www.ericboury.blogspot.com/

 

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15 janvier à Angers (49) – Bibcamp2011

Posté par Serge Bénard le 26 novembre 2010

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Par Lionel Dujol

Les crapauds fous de la BU d’Angers organise le 15 janvier prochain le premier bibcamp français :

Ce projet de bibcamp s’appuie sur la volonté et la nécessité de faire circuler différemment les idées et les expériences parmi les professionnels des bibliothèques. Si l’idée d’un tel rassemblement informel mais actif peut paraître inédite en France, à côté des habituels congrès et des nombreuses journées d’étude, elle n’en est pas pour autant originale puisque que le concept de bibcamp est déjà très répandu en Europe (Allemagne, Suède…) sans parler des États-Unis.

Il nous a semblé que la BU d’Angers très fréquemment sollicitée pour recevoir les collègues, faire visiter ses espaces et montrer ses nombreuses innovations était le lieu idéal pour un tel partage des réalisations et des envies de faire bouger les bibliothèques.

Voilà une excellente initiative et qui répondra certainement à une forte demande de nos collègues bibliothécaires qui avaient fait part de leur envie d’un tel événement lors du dernier Bookcamp.

L’ évènement est ouvert à tous les bibliothécaires – BU, BM, BDP, SCD … Le nombre de participants est limité à 120 et la date limite des inscriptions est le 17 décembre ! Waou, c’est qu’ils nous mettent la pression les angevins !

Source :

http://labibapprivoisee.wordpress.com/2010/11/26/bibcamp2011-le-15-janvier-a-angers/

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Les Mémoires d’un inconnu par Louis Ulbach (1864) – Superbe exemplaire parfaitement établi en maroquin de Simier.

Posté par Serge Bénard le 26 novembre 2010

Les Mémoires d’un inconnu par Louis Ulbach (1864) Superbe exemplaire parfaitement établi en maroquin de Simier. Un des rares exemplaires sur Hollande.

Les Mémoires d'un inconnu par Louis Ulbach (1864) - Superbe exemplaire parfaitement établi en maroquin de Simier. dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables ulbach1


Louis ULBACH

MÉMOIRES D’UN INCONNU

Paris, Librairie internationale J. Hetzel et A. Lacroix, éditeurs, s.d. (1864). [Paris, imprimerie Poupart-Davyl et Cie].

1 volume in-18 (17,5 x 12 cm) de (6)-334 pages.

Reliure plein maroquin bleu nuit, dos à nerfs ornés de fleurons dorés répétés et encadrements à froid, plats décorés à la Du Seuil avec fer central losangé doré orientaliste, filets à froid, filet doré sur les coupes, dentelle dorée en encadrement intérieur des plats, doublures et gardes de papier peigne, tranches dorées sur marbrure (reliure de l’époque signée SIMIER). Superbe exemplaire très bien conservé. Intérieur très frais. Papier de Hollande. Les couvertures imprimées n’ont pas été conservées.

ulbach dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables

ÉDITION ORIGINALE. UN DES TRÈS RARES EXEMPLAIRES SUR PAPIER DE HOLLANDE.

Ce roman est dédié « à Victor Hugo en exil » (Paris, décembre 1863). L’auteur nous apprend dans l’avant-propos que « ce livre n’est point une œuvre d’imagination. » Il a été écrit sur les notes d’un exilé. C’est l’histoire d’un jeune homme qui avait été expulsé suite au coup d’état de décembre 1851, l’histoire d’un long voyage de la France en passant par l’Angleterre et l’Australie, véritable « odyssée d’une agonie », qui finit par se jeter dans la Seine un soir de mars 1860.
Louis Ulbach (1822-1889), dit Ferragus, journaliste, romancier et auteur dramatique, a laissé de très nombreux ouvrages aujourd’hui négligés voire oubliés. Il a été l’ami de Lamartine et de Hugo, ennemi de Zola et des naturalistes. Il s’est surtout attaché à dépeindre les travers de la bourgeoisie dans ses romans. Celui-ci est d’une toute autre dimension.
On sait que Louis Ulbach prenait toujours soin de faire imprimé un exemplaire pour lui de ses propres ouvrages sur papier de Hollande, sans doute aussi quelques uns pour ses plus proches amis ou collaborateurs. Ce volume ne contient pas l’étiquette de classement habituelle de la bibliothèque de l’auteur, il doit donc s’agir d’un exemplaire de collaborateur ou d’ami, imprimé sur ce papier de luxe, spécialement.

Référence : Vicaire VII, col. 913-914. « Il a été tiré, en outre, quelques exemplaires sur papier de Hollande

SUPERBE EXEMPLAIRE, PARFAITEMENT ÉTABLI PAR SIMIER.

Prix : 1.200 euros

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Houellebecq gratuit sur le Net : Flammarion va attaquer

Posté par Serge Bénard le 26 novembre 2010

Par Marie Kostrz | Rue89

« La Carte et le territoire » reprenant du Wikipédia, un blogueur l’a mis en libre accès sur Internet. Pas du goût de la maison d’édition.

Sur son blog, Florent Gallaire, Juriste spécialiste en Droit du Numérique exulte : « [Le roman] “La Carte et le territoire” est la première œuvre libre à recevoir un grand prix littéraire, a fortiori le prix Goncourt. »

Pour lui, aucun doute : le fait que Houellebecq se soit fortement inspiré de trois articles Wikipédia transforme le roman en œuvre libre. Florent Gallaire explique sur son blog que la licence « creative commons BY-SA », sous laquelle est placée Wikipédia, impose deux conditions d’utilisations au public. En plus de devoir citer l’auteur de l’article, l’utilisateur doit respecter la clause « share alike » :

« Si vous modifiez, transformez ou adaptez cette création -l’article-, vous n’avez le droit de distribuer la création qui en résulte que sous un contrat identique à celui-ci. »Autrement dit, pour le blogueur, Houellebecq peut pomper Wikipédia, mais il doit alors publier l’œuvre qui en découle sous la licence creative commons, ce qui implique la diffusion du roman en libre accès sur le Net.

« Une atteinte aux droits fondamentaux de l’auteur »

Malheureusement pour les partisans de l’open source, tout le monde n’est pas d’accord avec Florent Gallaire. Emmanuel Pierrat, spécialiste du droit d’auteur, directeur de la collection « L’Enfer » chez Flammarion (maison d’édition de Houellebecq) et ancien avocat de l’auteur, réfute la démonstration du blogueur.

« Il cite un point du règlement qui s’applique uniquement aux contributeurs du site. Quand quelqu’un participe à cette œuvre collective, son propos est libre. Mais cela ne s’applique en rien au travail personnel d’un individu qui s’est inspiré des articles de l’encyclopédie. »

Lire la suite :

http://www.rue89.com/2010/11/25/houellebecq-gratuit-sur-le-net-flammarion-va-attaquer-177707

Publié dans Droit d'auteur, propriété intellectuelle, plagiat, pira, Droit, législation, contentieux, conflits, procès, Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc. | Commentaires fermés

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