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Lecture – Pas de ffffrrrt, mais du glitch

Posté par Serge Bénard le 15 novembre 2010

Il faudra s’y faire

Par R. Masur

Les esprits chagrins s’en doutaient certainement : pour tourner les pages d’une liseuse, il n’y aura plus de doux fffffrrrrrt, avec l’odeur âcre du papier jauni d’un folio poche de Gallimard des années septante. Par contre, plus besoin de scotch pour recoller la page, ça au moins, c’est certain!

C’est effectivement le premier aspect (qui n’est pas déroutant mais frappant) : avec le Sony Reader, je ne suis plus face à un document. En lieu et place, c’est un medium qui me permet d’accéder à du contenu. Et la liseuse que j’ai choisie est entièrement orientée vers la lecture de documents électronique, à l’exclusion de toute autre fonction. Pas de joujou, pas de Tetris, pas de Farmville portable, et même pas de wifi (cela constitue d’ailleurs une pierre d’achoppement pour certains). On est a l’opposé d’une ipadisation. C’est effectivement là que se joue le combat des liseuses contre les tablettes : faut-il être hyperspécialisé ou être multitâche?

Comme le disait un autre blogueur sur http://www.techradar.com/, le postulat de base est bien qu’il faut accepter le fait que la liseuse sert surtout à….lire. Sinon on sera forcément déçu.

Source :

http://farfouille.wordpress.com/2010/11/14/pas-de-ffffrrrt-mais-du-glitch/

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Algérie – «Les librairies se transforment en pizzerias parce que les gens ne lisent pas»

Posté par Serge Bénard le 15 novembre 2010

Par Dz

L’écrivain Saci Ouali, qui vient de publier son premier récit intitulé «L’entrave», a été aussi présent, dans l’après-midi de ce samedi, à la librairie générale d’El Biar, pour la vente-dédicace de son ouvrage. En effet, l’auteur de «L’entrave» s’est désolé du fait que les gens ne lisent pas. «Les librairies se transforment en Pizzerias parce que les gens ne lisent pas. Et si les gens ne lisent pas c’est parce que l’école ne leur a pas appris à lire». Interrogé pour savoir son point de vue sur la décision prise, dernièrement, par le ministère de la Culture en collaboration avec la le ministère de l’Education et qui fait obligation de la lecture de quatre ouvrages d’auteurs algériens durant l’année pour les élèves, Ouali Saci a rétorqué que «c’est un bon pas mais reste l’essentiel à savoir l’orientation de cette lecture». «C’est vrai que les enfants doivent lire mais leurs instituteurs doivent, également, lire car il existe des enseignants qui, mis à part leur travail scolair! e, ne connaissent pas les livres extra scolaires», a-t-il dit. Et d’ajouter : «Il faut former le formateur puisqu’il ne suffit pas de distribuer des livres aux enfants». Dans ce sillage, Saci estime que les intentions ne suffisent pas et que tout un programme doit être mis en place. «Il faudra revaloriser tout ça et j’espère que cette initiative portera ses fruits». A propos de son ouvrage «l’entrave », l’orateur a expliqué que «c’est un ensemble de récits qui couvre la période allant de 1950 à 2000». «C’est une période très cruciale pour l’Algérie et comme je suis un homme d’un certain âge et qui a assisté à cette période, j’ai décidé de livrer ma mémoire aux jeunes. Autrement dit, je voulais faire un acte de civisme sans autant faire de leçons», a-t-il, encore, souligné. « Ce que je regrette, surtout, est le fait que l’école algérienne n’a pas fait mieux que l’école coloniale», a-t-il poursuivi. Saci Ouali, pour ceux qui ne le connaiss! ent pas, est un écrivain originaire de la basse Kabylie. Il y a fait l’école primaire et le secondaire au lycée technique de Ruisseau. Il est ingénieur en électronique dont le diplôme a été obtenu à l’école polytechnique de Milan. Il est, ainsi, retraité de l’éducation nationale.

Source :

http://culture.algerieinfo.tk/2010/11/les-librairies-se-transforment-en.html

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Librairies : la nouvelle donne à Trélissac (24)

Posté par Serge Bénard le 15 novembre 2010

Leclerc ouvre son grand espace culturel mercredi. De quoi relancer le débat sur l’équilibre commercial.

Par Anne-Marie Siméon

Mille six cents mètres carrés, dont 850 consacrés aux livres pour 60 000 références : l’Espace culturel ouvrira mercredi sur la zone commerciale de la Feuilleraie à Trélissac. C’est le 200e créé par Leclerc dans l’Hexagone mais, « le plus grand de plain-pied », selon Jean-Paul Marqués, le chef du magasin recruté spécialement pour ce projet.

À titre de comparaison, il cite l’Espace culturel du Leclerc de Saint-Médard-en-Jalles en banlieue bordelaise qui ne recense que 40 000 références ou encore le Cultura de Mérignac qui en propose 50 000.

Frédéric Le Roy, responsable de la Légende des siècles depuis sa création en 1996, est toujours présent. C’est d’ailleurs parce que La Légende fonctionnait bien que Fabrice Faure, le patron des Leclerc périgourdins, a décidé de frapper plus fort. Quitte à réveiller les polémiques suscitées au début des années 2000 par un projet de Cultura. Ce dernier avait finalement capoté au nom de l’équilibre de l’offre culturelle dans l’agglomération. Le centre-ville de Périgueux l’avait alors emporté sur la périphérie, la librairie Marbot réalisant son projet de déménagement-extension.

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http://www.sudouest.fr/2010/11/15/librairies-la-nou-velle-donne-239436-2179.php

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Les nouvelles formes d’édition

Posté par Serge Bénard le 15 novembre 2010

Par Philippine Cruse

Qui ne possède sa petite part d’inspiration qui sommeille en lui ? Et qui ne rêve de chatouiller les mots et les souvenirs. Avant on appelait cela journal intime, feuilleton perso… Maintenant cela peut se transformer en auto-édition, une vraie tendance qui montre que l’écrit correspond à un nécesaire besoin de laisser une trace et de communiquer.Ce week-end, la Bibiliothèque Nationale de France reçoit le Siel, premier salon indépendant des écrivains et des libraires. A cette occasion, Viabooks a choisi de se tourner vers la nouvelle génération des éditeurs, auteurs et lecteurs.
En effet, si le format livre est en pleine révolution, le monde de l’édition vit quant à lui une véritable mutation. Aujourd’hui, de plus en plus d’auteurs ne passent pas par le circuit traditionnel. La simple mise en ligne de son manuscrit peut engendrer sa publication. Qui sont ces nouveaux éditeurs? Quelles sont pour les auteurs les chances de se faire publier? Pour ce dossier spécial, nous avons rencontré Jérôme Arnaud Wagner, auteur de N’oublie pas que je t’aime et son éditeur Jean-Laurent Poitevin, fondateur des éditions Les nouveaux auteurs. Et,pour vous initier, nous vous proposons à travers un diaporama de découvrir certains nouveaux acteurs de cette révolution.

Lire la suite :

http://www.viabooks.fr/dossier/les-nouvelles-formes-de-l-edition-18905

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« De Allobrogibus », une édition de 1844, des presses de Louis Perrin

Posté par Serge Bénard le 15 novembre 2010

Hier, même si à Paris ce n’était pas un temps à mettre un bibliophile dehors, j’ai bravé les éléments pour enrichir ma bibliothèque d’une nouvelle impression de Louis Perrin et un nouveau livre sur le Dauphiné. C’est :

Aymari Rivallii,Delphinatis.

De Allobrogibus. Libri novem. Ex autographo codice Bibliothecae Regis editi. Cura et Sumptibus Aelfredi de Terrebasse.

Viennae Allobrogum, apud Jacobum Girard, bibliopolam, 1844

 

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Autrement dit, c’est la publication par l’érudit Alfred de Terrebasse d’une histoire des Allobroges (en latin !), rédigée par Aymar du Rivail, un jurisconsulte dauphinois de la première moitié du XVIe siècle.

Un des attraits de cet ouvrage, tiré seulement à 250 exemplaires, est le beau titre gravé (que l’on peut aussi qualifié de frontispice), placé entre le faux titre et le titre.

Lire la suite :

http://bibliotheque-dauphinoise.blogspot.com/

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Un entretien avec Guillaume Métayer, à propos d’Attila József

Posté par Serge Bénard le 15 novembre 2010

« Guillaume Métayer vient de terminer une nouvelle traduction du recueil majeur d’Attila József Ni père ni mère (Budapest, 1929) qui contient un certain nombre des poèmes les plus célèbres du poète (« Coeur pur », « Berceuse »…). L’ouvrage va paraître très prochainement [cet ouvrage est paru NDLR] aux éditions Sillage à Paris, qui publient de la poésie pour la première fois à cette occasion.
C’est la première fois qu’un seul traducteur, connaissant le hongrois, propose sa version de ce texte.
Le très beau recueil anthologique de Phébus, Aimez-moi, est en effet constitué de traductions dues à plusieurs mains (15 traducteurs pour ce seul recueil, dont plusieurs pour le magnifique poème-fleuve, les « Médailles », et plus de 35 pour l’ensemble du livre).

Poezibao a donc souhaité en savoir un peu plus sur ce travail et a mené un entretien avec Guillaume Métayer. » La suite surpoezibao.typepad.c

Merci a michartpoesho qui m’a fait connaître ce texte.
Voir aussi le Blog des Mardis hongrois

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Alexandre Jardin et son Fanfan 2 : la littérature transmédia

Posté par Serge Bénard le 15 novembre 2010

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Par A.O.

L’auteur Alexandre Jardin tente de créer l’évènement autour de la sortie en poche de son roman Fanfan 2 : Quinze ans après, en rédigeant la suite de son histoire et en faisant évoluer les personnages selon les conseils et les envies des lecteurs et lectrices. Pour ce faire,  une application dédiée est disponible sur Ipad et Iphone, et les lecteurs peuvent accéder à la page Facebook ou Twitter des personnages pour être informés des moindres détails de leur intimité fictive. La performance se poursuivra jusqu’en mai 2011, et utilisera également de nouveaux outils multimédia comme la géolocalisation ou le passage d’un support numérique à un autre. Sponsorisé par le Livre de Poche et Orange, créé par les lecteurs, Fanfan 2: Quinze ans après est la démonstration de la créativité d’Alexandre Jardin.Après s’être investi dans son association Lire et faire lire et avoir quelque peu délaissé la littérature, Alexandre Jardin revient en force, en surfant sur la vague des nouvelles formes de technologies et en inventant un nouveau « roman feuilleton » instantané.

Lire la suite :

http://www.viabooks.fr/news/alexandre-jardin-et-son-fanfan-2-la-litterature-transmedia-19059

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Bibliographie des titres bizarres

Posté par Serge Bénard le 15 novembre 2010

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Par Jean-Luc

Gustave Brunet, le célèbre bibliographe bordelais, a constitué une liste de livres aux titres insolites et curieux qu’il a signée sous un de ses pseudonymes favoris, Philomneste Junior. Une amusante thématique de collection bibliophile.

Cette liste fut publiée dans les Analectes du bibliophile, II, 1876, pp. 1-56 et III, 1876 pp. 1-165, dont nous vous proposons la copie numérisée ci dessous.

Lire la suite :

http://blog.100antiquebooks.com/index.php?post/2010/11/12/Bibliographie-des-titres-bizarres

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Les enjeux de la recommandation. Entretien avec Olivier Ertzscheid

Posté par Serge Bénard le 15 novembre 2010

 

Les enjeux de la recommandation. Entretien avec Olivier Ertzscheid dans Economie du livre c49e431240e4a89b5408e993d83663a1-0

Nonfiction.fr- Pouvez-vous définir le marché de la recommandation ?

Olivier Ertzscheid : Il est lié à ce que l’on nomme l’économie de l’attention. Pour faire simple, notre environnement cognitif actuel est, sur le support papier et particulièrement sur le web, saturé d’informations. L’enjeu est donc de capter et de retenir l’attention des individus, soit pour pouvoir vendre ce « temps de cerveau disponible » à des annonceurs, soit pour écouler ses propres produits. Pour capter cette attention, pour permettre à un internaute de choisir tel site ou tel produit plutôt que tel autre, l’une des techniques majeures consiste à faire remonter de manière prioritaire les conseils ou recommandations de son cercle relationnel, du plus proche au plus éloigné. Exemple : on sera d’autant plus porté à lire tel livre ou à regarder tel film que nos amis proches nous les ont conseillés. L’autre technique consiste à pouvoir, par recoupements, établir des profils de plus en plus ciblés, de plus en plus « segmentés » comme disent les gens du marketing. Facebook, grâce à la mine d’informations personnelles qui nous lui délivrons de notre plein gré ou qu’il collecte malgré nous, est l’un des champions de cette catégorie. Autre exemple, les suggestions d’achat d’Amazon qui reposent à la fois sur l’historique de vos achats précédents (en ce qu’ils indiquent vos « préférences », votre « profil ») et sur la statistique globale de l’ensemble des achats sur la plateforme (ce qui explique que vous trouverez systématiquement un best-seller dans ces suggestions, même si vous n’achetez que de la poésie contemporaine).

Nonfiction.fr- Pourquoi ce modèle micro-économique semble-t-il particulièrement pertinent pour expliquer les mutations des industries culturelles ?

Olivier Ertzscheid : L’économie de l’attention (également appelée économie de l’accès) est d’abord un modèle macro-économique. Les industries culturelles ont du faire face à des séries complexes de bouleversements : l’arrivée du numérique bien sûr, mais aussi des logiques de concentration qui bouleversent la structuration de ce secteur. Pour « tirer leur épingle du jeu » et pouvoir profiter de ce marché de la recommandation, elles doivent d’abord apprivoiser et déployer des outils et des stratégies qui leur permettront de faire fructifier le « capital d’attention » qui sous-tend leur économie.
Pour l’ensemble des acteurs du monde économique, l’enjeu est de pouvoir transformer l’attention captée en intention d’achat. La particularité des industries culturelles réside peut-être dans l’équilibre entre la prescription par des pairs (sa famille, ses amis, etc.) et la prescription par des tiers (les professionnels de ces secteurs) : pour transformer l’attention en intention, on n’a rien inventé de mieux que la prescription « professionnelle », reposant sur une parfaite connaissance des produits que l’on vend ou diffuse, à laquelle on peut à part égale adjoindre l’avis de personnes proches de nos centres d’intérêt.

Lire la suite :

http://www.nonfiction.fr/article-3749-les_enjeux_de_la_recommandation_entretien_avec_olivier_ertzscheid.htm

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Des livres pas comme les autres au musée Rimbaud

Posté par Serge Bénard le 15 novembre 2010

Par Lilou

L’exposition « Quai Rimbaud » à voir au Musée Rimbaud de Charleville-Mézières jusqu’au 5 décembre 2010
Une exposition pour tous ceux qui s’intéressent à la chose imprimée de découvrir des livres qui ne ressemblent plus à des bouquins !
A l’heure où le livre numérique commence à attaquer les hauts sommets de l’édition papier par la face nord, il est intéressant de constater que certains éditeurs ont peut-être trouvé une parade en produisant des livres totalement impensables, de véritables œuvres d’art, parfois édités à pas plus de quinze ou vingt exemplaires… et dont le prix peut varier de 400 à 2.800 euros pièce !
Ce sont davantage des objets de collection à effleurer du regard que des recueils à emporter avec soi dans le train ou dans la salle d’attente du médecin !
À l’origine de ces raretés, l’éditeur québécois Jacques Fournier, fondateur des éditions Roselin à Montréal. Il édite entre autres sa compatriote, la poétesse Denise Desautels, qui avait été invitée en 2008 à passer quelques semaines de résidence d’auteur, au fond de la cour de la Maison des Ailleurs, à Charleville-Mézières, pour y composer des textes.
Denise Desautels est revenue à Charleville-Mézières présenter sa production d’alors. Les textes apparaissent en transparence sur des aquarelles de Gabriel Belgeonne, artiste wallon avec l’œuvre duquel elle avait déjà confronté sa poésie il y a quelques années. Jacques Fournier (en collaboration avec les éditions belges Tandem) a « sorti » 30 exemplaires de ce Quai Rimbaud, objet précieux à 900 euros.
Exposition Quai Rimbaud, livres d’artistes des éditions Roselin, au Musée Rimbaud jusqu’au 5 décembre. Avec le soutien de la Délégation Générale du Québec et l’association Poètes dans la Ville.

Source :
http://booknode.com/actus/2010/11/14/des-livres-pas-comme-les-autres-au-musee-rimbaud/

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