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Prix littéraires: influence ou manipulation (1/2)

Posté par Serge Bénard le 30 octobre 2010

Par Bénédicte Kibler

La saison des prix littéraires va commencer. L’occasion de faire le point sur une comédie qui sert à booster les ventes. On comprend que s’il existe des différences fondamentales entre l’influence et la manipulation, les mécanismes sont très proches…

La différence entre influence et manipulation

Influence et manipulation prix littéraires. Il y a manipulation lorsqu’il y a tromperie, désinformation, biais cognitif, fausse rhétorique. Les influenceurs d’un marché produisent un discours orienté mais crédible, autrement dit, cela n’a pas l’objectivité d’un discours scientifique, mais ce n’est ni erroné, ni mensonger. Il n’y a pas tromperie, ni désinformation.

On parle alors d’influence et non de manipulation. Par exemple, les experts en grands crus, les critiques d’art, les critiques littéraires etc… Par contre, si ces influenceurs font l’apologie d’une marque moyennant une rémunération occulte, alors il y a tromperie et donc manipulation.

Des manipulations qui ont l’apparence de la respectabilité

Biais cognitifs: le choix des jurys littéraires n’est pas sincère, il est le fruit de marchandages et d’accords entre éditeurs, de trocs de voix. On peut parler de tromperie et d’ententes illicites. Il y a bel et bien manipulation. Mais tout cela reste difficile à prouver…

Fausses rhétoriques: au nom de la défense de la culture, sacro-saint tabou de notre société, les médias passent sous silence les hypocrisies de ce système. Certains sont suffisamment habiles pour faire croire que notre culture est en danger et que ce système est indispensable à sa sauvegarde. Ils se font passer pour les défenseurs d’une culture qui n’a en fait pas besoin d’eux. Leur but véritable étant de défendre leurs intérêts strictement financiers.

Les mécanismes de la manipulation

1. Se servir des croyances collectives fortement ancrées

Beaucoup font confiance aux prix littéraires. Pour eux, les professionnels, sincèrement animés par l’amour de la littérature, sont les meilleurs juges. Les jurys littéraires, censés être passionnés et intègres, défendraient les œuvres qu’ils aiment et seraient les garants de la qualité littéraire.

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http://benedictekibler.wordpress.com/2010/10/25/prix-litteraires-influence-ou-manipulation-12/

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Bayonne (64) – Des libraires subjectifs et heureux de l’être

Posté par Serge Bénard le 30 octobre 2010

La Rue en pente fête son trentième anniversaire. Le secret de cette longévité est à chercher dans une subjectivité revendiquée, et qui s’est renforcée au fil des ans.

Par Emmanuel Planes

C’était le 4 octobre 1980. La librairie de la Rue en pente sur laquelle règnent deux couples, Gérard et Maria Felices, Philippe et Christine Madelainne, venait d’ouvrir ses portes rue Poissonnerie. Un quart d’heure après, le premier client faisait son apparition. En blouse blanche. Il était prothésiste rue Gosse, à deux pas de là. Gérard Felices n’a pas oublié ce moment. « Il recherchait une biographie. » Charles, retraité au Boucau, est toujours client de la librairie, également fréquentée par ses enfants et ses petits-enfants.

À l’origine de la Rue en pente, une amitié, née à l’ombre des drapeaux. Gérard Felices et Philippe Madelainne ont fait connaissance alors qu’ils effectuaient leur service militaire au ministère de l’Air. Le premier avait suivi des études d’histoire, le second de sciences. Un 14 juillet où ils étaient de garde, les deux bidasses ont découvert qu’ils avaient bien des goûts en commun, parmi lesquels celui du livre.

Une fois retournés à la vie civile, Gérard Felices et Philippe Madelainne ont continué à se fréquenter et à envisager des projets d’avenir auxquels leurs épouses étaient étroitement associées.

Trente ans après, ils ne regrettent pas une seconde d’avoir fait le choix d’ouvrir une librairie à Bayonne. « On n’a pas senti le temps passer, confie Gérard Felices. Physiquement, moralement, on est comme au premier jour. Avec le même enthousiasme. » Ces trente années ont été, bien sûr, ponctuées de moments difficiles. Particulièrement le début des années 2000, avec l’implantation, à Bayonne, d’une première grande surface spécialisée dans les produits dits culturels. Se sentant menacés, les deux couples étaient, à l’époque, très remontés contre cette « concurrence faussée ».

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http://www.sudouest.fr/2010/10/30/des-libraires-subjectifs-et-heureux-de-l-etre-225540-4018.php

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Les bibliothèques publiques face à la crise du « vivre ensemble »

Posté par Serge Bénard le 30 octobre 2010

 

Les décideurs locaux ont trop souvent tendance à sacrifier la conception d’un ouvrage public sur l’autel des économies d’investissement de bouts de chandelle. Au delà des aspects liés à la construction, le souci accru du « vivre ensemble » dans des sociétés anxiogènes devrait nous inciter à faire évoluer leurs usages.

 

Par Jean-Marc Pasquet

 

Révolution tranquille du « troisième lieu »

 

Une petite révolution tranquille semble pourtant gagner les municipalités les plus averties (1). Elle vient d’outre-atlantique, conceptualisée au début des années 1980 par Ray Oldenburg, professeur émérite de sociologie urbaine à l’université de Pensacola en Floride. L’idée de faire des équipements ouverts aux publics des « troisième lieu » (2), distincts des deux premiers : foyer et travail. Des espaces « politiques » où les individus peuvent se rencontrer, se réunir et échanger, prendre un café ou simplement se poser. A rebours des effets pervers de l’individualisme social, pour renouer avec certains rituels du « vivre ensemble », comme on dit aujourd’hui.

 

Des lieux vivants, propices à l’échange comme dans la sphère privée entre individus placés en situation d’égalité.

 

Accessibles, sur le plan des horaires (larges amplitudes), agissant comme « facilitateur social », où l’on vient « par hasard » rencontrer des habitué-e-s, rompre un peu de solitude dans des espaces confortables et douillets. Des lieux « comme à la maison » ou plutôt comme elle devrait être dans un idéal sans télévision. Celui des tavernes où l’on vient se décharger du stress sans tomber dans les comportements déviants.

 

Les bibliothèques se prêtent particulièrement à ce type d’expérimentations : à l’instar de celles de la ville de Chicago, réputées pour leur convivialité, les aides à la lecture, leurs salles d’études et des services d’aide aux devoirs ou de cours aux adultes. A Toronto, on trouve dans certaines d’entre elles des services à l’emploi ou au logement particulièrement appréciés des nouveaux arrivants.

 

La bibliothèque en première ligne et en ligne au Québec remplit une mission sociale essentielle : elle est le temple de l’éducation informelle, le pilier de la démocratie, la gardienne de l’identité et de la liberté d’expression, et ces finalités passent par la culture. C’est dans ce maillage plus nuancé entre le social et le culturel que s’articule le modèle de la bibliothèque publique québécoise » (3). 

 

Le « modèle français » de la bibliothèque est davantage marqué par le souci de « collections savantes » et moins riche en services d’apprentissage et de savoir. Sans renier ses fondements, la crise sociale requestionne cette conception au regard des nécessités de décloisonner les usages, faciliter l’accessibilité aux publics dans un contexte de ressources budgétaires restreintes.

 

1 [Le blog culturel des Administrateurs territoriaux de l’INET http://terrainsdeculture.wordpress.com/2010/10/17/un-avenir-nouveau-pour-les-bibliotheques-troisieme-lieu-de-vie/

 

 (2) Aller plus loin sur la notion de « troisième lieu » : http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2010-04-0057-001

 

(3) [Analyse comparée des moèles français, canadiens et USA

 

 http://bibliomancienne.wordpress.com/2010/04/30/la-bibliotheque-publique-le-modele-quebecois/

Source :

http://jean-marcpasquet.rsfblog.org/archive/2010/10/29/les-bibliotheques-publiques-face-a-la-crise-du-vivre-ensembl.html

 

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Yvetot (76) – L’Orient se dévoile

Posté par Serge Bénard le 30 octobre 2010

De nombreuses manifestations à la médiathèque en novembre. Plusieurs lithographies du XIXe seront visibles durant l’exposition

Par L. R.

Nouvelle escale en perspective. Durant le mois de novembre, l’équipe de la médiathèque Guy-de-Maupassant proposera au public de découvrir le monde oriental à travers plusieurs animations. « L’opé-ration régionale Voyage(s) en patrimoine a pour but de promouvoir les richesses des bibliothèques à travers une exposition et des biens issus des fonds anciens », commente Nathalie Vaugeois. La structure d’Yvetot mettra donc à l’honneur une sélection de livres du XIXe siècle évoquant les voyages en Orient ainsi que plusieurs lithographies sur la Turquie réalisées par Camille Rogier. L’exposition sera visible du 2 au 27 novembre. En parallèle, une démonstration de restauration et de reliure de livres anciens est prévue le samedi 6 novembre de 15 h à 18 h, une lecture de récits de voyages aura lieu le vendredi 19 novembre à 18 h 30 et une conférence sur la Turquie contemporaine est programmée pour le samedi 27 novembre à 15 h.



Renseignements au 02.35.95.01.13.

Source :

http://www.paris-normandie.fr/article/autres-actus/lorient-se-devoile

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20 au 26 juillet 2011 – Prochaine édition de Hong Kong Book Fair

Posté par Serge Bénard le 30 octobre 2010


Au salon Hong Kong Book Fair, on trouve : livres et publications, méthodes audiovisuelles d’apprentissage pour enfants, logiciel éducatif, publications électroniques/multimédia, papeterie et fourniture de bureau. Site web de Hong Kong Book Fair: www.hkbookfair.com/

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La future bibliothèque de Caen (14)

Posté par Serge Bénard le 30 octobre 2010

Le projet retenu est celui de l’agence néerlandaise OMA (Office for Metropolitan Architecture), qui avait déjà réalisé la célèbremédiathèque de Seattle.

Voici une vidéo de présentation de la future BMVR de Caen dont l’ouverture est prévue en 2015.

Image de prévisualisation YouTube

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22 novembre – 23es Entretiens Jacques Cartier : Les bibliothèques du XXIe siècle

Posté par Serge Bénard le 30 octobre 2010

Responsables scientifiques :

 

Patrick Bazin, (ancien) Directeur, Bibliothèque municipale de Lyon

 

Guy Berthiaume, PDG, Bibliothèque et archives nationales du Québec

 

Anna Germeyan, Bibliothèque municipale de Lyon

 

Louise Guillemette-Labory, Directrice associée des bibliothèques, Ville de Montréal

 

Hélène Roussel, Directrice générale de la diffusion, Bibliothèque et archives nationales du Québec

 

Les bibliothèques sont un des piliers essentiels de la société du savoir. Au même titre que les universités, elles sont des lieux d’appropriation de la connaissance. Or, au cours des dernières années, le monde des bibliothèques a connu de profondes modifications dont il est opportun de prendre acte.

 

Deux tendances lourdes bouleversent le monde des bibliothèques depuis deux décennies : en premier lieu, le développement des technologies de l’information et de l’Internet a radicalement changé les pratiques et les principes d’accès aux documents ; deuxièmement, les bibliothécaires ont enrichi la gamme de leurs interventions, devenant graduellement producteurs de contenus, en plus de rassembler, de conserver et de diffuser les livres et les documents.

 

Les bibliothèques ont résolument investi le monde virtuel et offrent des services en ligne de plus en plus variés, tout en demeurant des lieux citoyens très fréquentés. Leurs catalogues sont sur Internet. Elles offrent des ressources électroniques accessibles en ligne pour leurs abonnés : soit des ressources dans tous les domaines du savoir par des licences négociées avec des producteurs commerciaux, soit des ressources numérisées à partir de leurs collections. Elles permettent des transactions en ligne : dossier d’abonné, renouvellement d’emprunts, réservation de documents, emprunt en ligne de livres électroniques. Malgré tous ces développements, les résultats des recherches faites sur Internet grâce à des moteurs comme Google conduisent rarement aux bibliothèques. Pourquoi ? Quelles sont les stratégies à développer pour permettre le repérage des richesses de nos bibliothèques ?

 

Les bibliothèques se font aussi productrices de contenu numérique : banques de connaissances et banque de questions-réponses, outils de recherche spécialisés, «guichet du savoir», etc. Elles utilisent les réseaux sociaux pour communiquer avec leurs usagers, encouragés à participer au développement de leurs bibliothèques et de sociétés de savoir. Comment les bibliothèques peuvent-elles demeurer la force collective de démocratisation et d’accès au savoir qu’elles représentent depuis des siècles ? Comment doivent-elles adapter leurs services face à une complexification croissante des réseaux de connaissance qui confine parfois au chaos ?

 

Source :

 

http://php.bm-lyon.fr/phpmyagenda/infoevent3.php3?id=5484

 

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Édition française en ligne du Manuel UNIMARC : format bibliographique

Posté par Serge Bénard le 30 octobre 2010

Le comité français UNIMARC poursuit son travail de traduction de la 6eédition française du Manuel UNMARC : format bibliographique. Une trentaine de nouvelles zones sont désormais accessibles parmi lesquelles : trois zones intéressant le catalogage du livre ancien (la zone 012 Empreinte et deux zones nouvelles, 511 Faux-titre, 560 Titre artificiel) ; cinq identifiants (012 déjà citée, 015, 017, 035, 073) ; quatre zones de notes (bloc 3XX) ; neuf zones de lien (bloc 4XX) ; la zone 616 (Vedette matière – Marque) ; trois zones du bloc des données internationales 8XX ; la structure du format (Section 3). 
Plusieurs des zones nouvellement ajoutées n’avaient pas été révisées dans la 5e édition du Manuel et sont pour la première fois disponibles en ligne.

Source :

http://www.bnf.fr/fr/professionnels/pro_actualite_agenda.html

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24symbols : lire et partager, un Spotify du livre, venu d’Espagne

Posté par Serge Bénard le 30 octobre 2010

Des ingénieurs s’y sont mis… et le résultat sera visible dans quelques mois…   

Par Nicolas Gary

C’est une initiative de très grande ampleur, qui est développée par des ingénieurs espagnols, et a abouti au site 24symbols, une plateforme de lecture et de partage de livres numériques…

Cette dernière fonctionne sur n’importe quel appareil mobile disposant d’une connexion internet et d’un navigateur. Et le tout reposera sur un double service de type souscription freemium ou service complètement gratuit, mais limité.

Lire la suite :

http://www.actualitte.com/actualite/22417-24symbols-lecture-partager-ebooks-spotify.htm

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Aux Etats-Unis, un bibliothécaire de prison raconte…

Posté par Serge Bénard le 30 octobre 2010

Que lisent les taulards?

Par Jonathan Reymond (étudiant en journalisme)

Fraîchement diplômé d’une université américaine, Avi Steinberg avait de la peine à trouver du travail. Peut-être sa thèse sur Bugs Bunny avait-elle tendance à refroidir les employeurs? Jusqu’au jour où le jeune homme, après avoir répondu à une petite annonce, s’est retrouvé bibliothécaire à temps plein dans une prison chaude de Boston. Aujourd’hui, Avi Steinberg raconte son expérience dans « Running the Books », où il évoque notamment les lectures préférées de ses « clients ».

Entre l’anxieux maquereau qui sollicite son aide pour écrire ses mémoires, l’ancienne strip-teaseuse avec laquelle il partage d’improbables goûters littéraires, ou encore le gangster assagi qui collectionne passionnément les recettes de cuisine dans l’espoir de monter sa propre émission culinaire, ce bibliothécaire de l’ombre a eu le loisir d’étudier les goûts littéraires des pensionnaires de la maison de correction du comté de Suffolk.

Un article consacré au livre de Steinberg par le quotidien anglais «The Guardian » nous apprend ainsi que le «Journal» d’Anne Frank serait le « tube » incontournable des prisonniers bostoniens, qui trouvent sans doute dans le récit des mois passés par la jeune fille dans son grenier amstellodamois un écho à leur propre confinement. Les textes de Sylvia Plath, dont les accents dépressifs doivent renvoyer certains détenus à leur propre accablement, feraient également partie des best-sellers du pénitencier. Et Erwin James, journaliste anglais qui a purgé vingt ans pour meurtre, explique par ailleurs au «Guardian» avoir remarqué que la littérature policière tenait une place de choix dans les lectures des prisonniers anglais, notamment les romans de Martina Cole « parce qu’elle écrit ses histoires depuis le point de vue des criminels et de leurs familles ».

Lire la suite :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20101029/22140/que-lisent-les-taulards#

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