• Accueil
  • > Archives pour le Samedi 23 octobre 2010

Travail dominical en bibliothèque : poursuite du mouvement

Posté par Serge Bénard le 23 octobre 2010

La situation n’avance tout simplement pas.

   Par Cécile Mazin

Plutôt que de reconduire des préavis de grève d’une semaine sur l’autre, l’intersyndicale qui depuis huit semaines s’oppose à la Ville de Paris a décidé de mettre les bouchées triples.

En effet, pour mémoire, il s’agit toujours de cette tension autour de la prime de travail dominicale, que les personnels souhaiteraient voir réévaluée à 100 € net, au lieu des 75 € nets que propose la mairie.

Et pour faire valoir leur mécontentement dans cette histoire, les trois bibliothèques et médiathèques François Truffaut (Ier), Marguerite Yourcenar (XVe) et de la toute nouvelle médiathèque Marguerite Duras (XXe), ont amorcé une grève depuis maintenant huit semaines.

Le Supap-FSU qui mène la danse des communiqués depuis le commencement de ce mouvement social explique que la situation n’a jamais évolué. « On rencontre la direction des affaires culturelles (DAC) toutes les semaines dans le cadre des préavis, mais tout est bloqué », signale le syndicat.

Pourtant, Christophe Girard, leur interlocuteur dans cette histoire ne semble pas partager leur point de vue. Selon lui, la Ville de Paris avait proposé de doubler la fameuse prime dominicale, soit un 84 € brut, pour 6 heures de travail effectif le dimanche. Une offre que les personnels auraient dû accepter, en ce qu’elle « paraît être une proposition respectueuse. C’est injuste pour les usagers de ces bibliothèques », selon M. Girard.

 Lire la suite :

http://www.actualitte.com/actualite/22285-bibliotheque-prime-travail-dominical-greve.htm

Publié dans Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs | Commentaires fermés

Protection de la propriété intellectuelle américaine : l’aigle sort ses griffes…

Posté par Serge Bénard le 23 octobre 2010

Innovation et transfert de technologie

Protection de la propriété intellectuelle américaine : l’aigle sort ses griffes…

« Nous allons protéger notre propriété intellectuelle de façon agressive. Notre seul atout c’est l’innovation, l’ingéniosité et la créativité du peuple américain. L’innovation est essentielle à notre prospérité, il ne peut qu’en être davantage ainsi au cours de ce siècle ». Un brin sentencieuse, cette déclaration du Président Obama remonte au 11 mars 2010 lorsqu’il a reçu de Victoria A. Espinel le plan stratégique d’actions, commun à l’ensemble de l’Administration, visant à faire appliquer les règles de propriété intellectuelle (PI) et lui donner un cadre législatif (PRO-IP Act).

Mis sur le métier en octobre 2008, le PRO-IP Act correspond à un projet discret de l’Administration fédérale dont s’est emparé le président Obama en décembre 2009 lorsqu’il a nommé Mme Espinel comme coordinatrice du dossier, après avis du Sénat. Le PRO-IP Act est également d’autant plus important que la loi contient des dispositions extraterritoriales, comme pour la réforme des brevets. D’une façon générale, le PRO-IP Act fait partie des réformes moins visibles que celles de l’assurance-maladie ou de la finance mais qui ont des répercussions importantes sur l’innovation américaine, à l’instar du projet de réforme sur les brevets et des changements divers intervenus à l’USPTO et la FDA. Rappelons-le [1], toutes ces actions et projets participent à un même objectif : l’Administration fédérale utilise actuellement tous les leviers que lui laisse la Constitution américaine pour faire en sorte que le pays innove davantage et puisse retrouver un nouveau modèle de croissance.

Lire la suite :

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/64881.htm

Publié dans Droit d'auteur, propriété intellectuelle, plagiat, pira | Commentaires fermés

La CJCE remet en cause la redevance pour copie privée sur les produits à usage professionnel

Posté par Serge Bénard le 23 octobre 2010

Par un arrêt du 21 octobre 2010 (Aff. n°C-467/08), la Cour de justice de l’Union européenne, a jugé que la législation d’un Etat qui applique la redevance pour copie privée aux supports de reproduction (type CD enregistrable, disque dur, clé USB, etc.) acquis par des entreprises et des professionnels (y compris les administrations) à des fins autres que la copie privée, « n’est pas conforme au droit de l’Union européenne ». Elle ajoute qu’une telle redevance ne peut être appliquée à de tels supports, que « lorsqu’ils sont susceptibles d’être utilisés par des personnes physiques pour leur usage privé ».En conséquence, l’application systématique de la redevance pour copie privée – sans distinguer les types d’équipements, d’appareils et de supports de reproduction numérique, y compris dans l’hypothèse où ceux-ci sont acquis par des personnes autres que des personnes physiques à des fins manifestement étrangères à celle de copie privée (ex : à des fins professionnelles) – n’est pas conforme à la directive sur le droit d’auteur et les droits voisins dans la société de l’information

Publié dans Droit d'auteur, propriété intellectuelle, plagiat, pira, Droit, législation, contentieux, conflits, procès | Commentaires fermés

Le Sénat accepte que les éditeurs fixent les prix des e-books

Posté par Serge Bénard le 23 octobre 2010

(aucun vote)

La commission de la culture du Sénat a adopté une proposition de loi établissant un cadre de régulation pour le livre numérique.

Les éditeurs pourront déterminer eux-mêmes le prix des e-books, comme c’est le cas pour les livres papier depuis la loi Lang d’août 1981.

L’objectif du texte est d’encourager les éditeurs et les libraires à développer des offres de livres numériques à la fois légales et attractives.

Publié dans ebooks, livres numériques, livrels, etc., Economie du livre | Commentaires fermés

Un atelier de création de livres typographiés et illustrés – Trans-sur-Erdre (44)

Posté par Serge Bénard le 23 octobre 2010

Pour découvrir les techniques de création d’un livre typographié et illustré, le Syndicat intercommunal à vocation multiple (Sivom) et les bibliothèques du canton de Riaillé organisent, pour les cinq communes du canton, du 26 au 28 octobre, à la bibliothèque de Trans-sur-Erdre, trois ateliers animés par Jean-Pierre Coasne.

Durant ces ateliers, enfants et adultes apprendront à créer, à illustrer et à imprimer leur propre livre. Les deux premières animations se dérouleront à la bibliothèque de Trans-sur-Erdre, la troisième à l’atelier de Jean-Pierre Coasne, aux Touches, pour finaliser la fabrication des livres.

Lire la suite :

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Un-atelier-de-creation-de-livres-typographies-et-illustres-_44207-avd-20101021-59199395_actuLocale.Htm

Publié dans Arts et métiers du livre et de l'édition, Arts graphiques, BD, illustrateurs, Livre, histoire, bibliographie | Commentaires fermés

Un débat au centre Pompidou – Les prix littéraires en question

Posté par Serge Bénard le 23 octobre 2010

Par Jonathan Reymond (étudiant en journalisme)

 

Hier soir, la Bibliothèque du Centre Pompidou consacrait une soirée-débat aux prix littéraires. Des professionnels du livre étaient invités à confronter leurs points de vue sur la rentrée littéraire avec trois auteurs, Maylis de Kerangal, Olivia Rosenthal et Claro. Récit

En guise d’introduction, Sylvie Ducas, maître de conférence à Paris-Ouest Nanterre La Défense, a pris la parole pour faire part des « balbutiements » de sa réflexion sur la question des prix. Trop modeste, Sylvie Ducas. Sa brève et limpide présentation de l’histoire des prix avait le mérite d’ouvrir le débat, en déplorant la disparition progressive des auteurs au profit des éditeurs dans le système des prix littéraires. Les auteurs ne sont plus, selon elle, que des faire-valoir du système, comme l’aurait notamment prouvé la polémique autour de Marie N’Diaye, à qui l’on avait reproché d’oublier les obligations découlant de la « fonction » de lauréat du Goncourt.

Lire la suite :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20101022/22036/les-prix-litteraires-en-question

 

Publié dans Journées, rencontres, événements, voyages, Prix, récompenses, palmarès, célébrations, hommages, mé | Commentaires fermés

Revue de presse américaine – Les livres illustés ne sont plus la base de la littérature de jeunesse

Posté par Serge Bénard le 23 octobre 2010

Par Constance

Aujourd’hui, j’ai choisi de vous parler d’enfants. De leurs livres plutôt. Enfin, des livres qu’ils sont censés lire.  Et de ceux qu’ils préfèrent. Et des livres que leurs parents lisent aussi.

Cette semaine, le New York Times annonçait, dans un article de Julie Bosman, que les « livres illustrés ne sont plus la base de la littérature jeunesse » . Ces derniers ont été remplacés par les romans dans le cœur des enfants et des parents. Résultat : les éditeurs en publient moins et les libraires hésitent à les mettre en avant. Plusieurs causes à cela : le coût de ces livres tout d’abord. Chers à produire, ils peuvent souvent coûter plus qu’un livre de texte pourtant plus épais. Mais les parents pousseraient aussi leurs enfants à lire des livres de texte pour leur assurer, dès le plus jeune âge, une meilleure éducation. Les livres illustrés sont considérés comme trop faciles. Si la journaliste souligne la richesse des albums jeunesse et leur double niveau de lecture, il apparaît cependant que les enfants eux-mêmes sollicitent de gros pavés, à l’origine destinés aux jeunes adolescents. D’où la multiplication des romans pour tous âges dans les rayons des librairies.

Loin de signifier la fin des livres illustrés pour enfants, cet article met surtout en avant la croissance des romans « Young Adults » (jeunes adultes, littérature ado en France) : de plus en plus de livres se réclament de cette catégorie qui attire désormais un public très large, au-delà des jeunes ados. La littérature pour Young Adults (Y.A.) est une vraie tendance aux États-Unis : « Il y a cinq ans, nous explique un de nos professeurs, personne ne prononçait ce mot et maintenant la Y. A. est partout : les libraires en réclament, les studios de ciné achètent les droits et cela rapporte beaucoup d’argent. » Dans un contexte économique difficile pour le livre, la jeunesse continue de bien se porter et occupe de plus en plus de place dans les rayons des librairies, là où les romans sont écartés au profit des liseuses électroniques. Cibles privilégiées des éditeurs, l’enfant et l’adolescent le sont aussi des critiques littéraires : The Guardian a annoncé le lancement d’un site dédié aux livres des « jeunes lecteurs ». Le journal entend même présenter « des critiques de nos jeunes lecteurs sur les derniers romans Y. A., les livres jeunesse, des interviews d’auteurs… ». L’enfant n’est plus un lecteur passif : en partageant des lectures avec les plus grands, il a acquis une voix qui compte et qu’on ne peut ignorer.

Lire la suite :

http://nysquare.wordpress.com/tag/librairies/

Publié dans Lecture, lecteur, lectorat | Commentaires fermés

Événement médiatique majeur, la rentrée littéraire enest-elle vraiment un pour leslecteurs?

Posté par Serge Bénard le 23 octobre 2010

Le lecteur avide de nouveauté, mais prudent !

Par Roselyne Veissid

Chaque année, 700 livres sortent des presses entre l’été et la fin de l’année. Beaucoup sont appelés à disparaître sans laisser beaucoup de traces dans les mémoires. D’autres seront réédités et enrichiront les collections de poche. Entre cet apport régulier et le fonds très abondant des classiques, ces collections offrent déjà aux lecteurs un choix inépuisable. Alors, à quoi bon courir après le dernier Houellebecq ou le jeune auteur qui monte? «La rentrée littéraire suscite toujours un vif intérêt», assure pourtant Christelle Lebesnerais, responsable de rayon chez Chapitre. «Mais il y a une telle profusion qu’on peut effectivement se demander quels auteurs demeureront présents dans le panorama culturel d’ici 20 ou 30 ans!», observe-t-elle. N’empêche, les acheteurs de nouveautés représentent, de loin, la majorité des clients du rayon littérature. «Mais pour s’y retrouver, le client a besoin du libraire», souligne la jeune femme.

 

Influence des critiques

L’influence des médias, des critiques reconnus et du classement «maison» se ressent nettement sur les ventes. «La plus grosse surprise de la rentrée, c’est ?Purge?, de Sophie Oksanen. Cette histoire de secret familial, de lien entre deux femmes de générations différentes a visiblement touché les lecteurs». «La carte et le territoire», de Michel Houellebecq, et, récemment sorti, «La Chute des géants», de Ken Follett, complètent ces jours-ci le trio de tête des ventes. «Le dernier Nothomb, ?Une forme de vie?, semble séduire un public plus large que celui des habitués de l’auteur», souligne encore Christelle. À la librairie Agora, on remarque que la moitié environ des lecteurs s’intéressent médiocrement aux nouveautés et se rendent directement au rayon poche. «Il y a une question de coût, remarque Isabelle Le Gonidec. J’ai de grandes lectrices qui dévorent deux ou trois livres par semaine. En grand format, ça commence à faire cher !»

Lire la suite :

http://saint-brieuc.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/saint-brieuc/ville/edition-le-lecteur-avide-de-nouveaute-mais-prudent-21-10-2010-1089770.php

Publié dans Actualité - Événement, Critique, journaliste, faiseur d'articles, Lecture, lecteur, lectorat, Prix, récompenses, palmarès, célébrations, hommages, mé | Commentaires fermés

Traductions, Traducteurs et Circulation des idées au temps des Indépendances hispano-américaines (1780-1824) – Appel à contribution

Posté par Serge Bénard le 23 octobre 2010

Par Marion Moreau (source : de ribas)

Date limite : 15 janvier 2011

Sensibles aux iniquités du système colonial et imprégnés de l’esprit des Lumières, les élites créoles suivent avec intérêt le déroulement de la guerre d’Indépendance des Etats-Unis. De plus, la situation internationale, créée par la Révolution française et l’Empire napoléonien, joue en leur faveur en alimentant leur patriotisme universel. Ces influences exogènes et ces événements parcourent alors les manuscrits des Libertadors et les textes fondateurs des Républiques ibéro-américaines. A l’aube des Indépendances du Nouveau Monde, la diffusion des idées et des oeuvres libérales étrangères est rendue possible grâce à l’activité « traductionnelle » des Espagnols américains, et à « l’appropriation » linguistique qui donne naissance à de nouveaux textes. Les sources primaires, philosophiques et politiques, sont nord-américaines, britanniques ou françaises. Les ouvrages de John Locke, de Jean-Jacques Rousseau, de Montesquieu, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen ou la Constitution nord-américaine de Benjamin Franklin, provoquent une interaction directe avec le jaillissement des idées émancipatrices. Ces textes circulent dans les milieux intellectuels et politiques de l’Amérique espagnole et inspirent directement les pamphlets des jésuites expulsés du Nouveau Monde en 1767, et les manifestes des révolutionnaires qui parcourent l’Europe. L’Italie, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis accueillent alors ces personnages insignes en contribuant à leur façonnement idéologique.

Lire la suite :

http://www.fabula.org/actualites/article40423.php

Contact :

nicolas.deribas@gmail.com

Url de référence :

http://www.univ-artois.fr

Adresse : 9 rue du Temple UFR de Langues 62000 Arras

Publié dans Traductions, traducteurs | Commentaires fermés

Formation gratuite du Motif

Posté par Serge Bénard le 23 octobre 2010

Le Motif organise pour les auteurs (donc les traducteurs littéraires) habitant en Ile de France des formations gratuites de novembre 2010 à janvier 2011

Ces formations auront pour thème

Promouvoir une activité d’auteur sur Internet » (2 jours)

Maîtriser son statut pour mieux gérer son activité » (3 jours)

Vous trouverez les renseignements utiles sur le site du Motif à la page

Formation du Motif

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Enseignement, séminaire, conférences, formation, atelie, Traductions, traducteurs | Commentaires fermés

123
 

Tranche de vie |
Maudy les bons tuyaux |
The Celebration of Thanksgi... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.tofik.com
| MANGA
| agbar