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Les Tchèques, le peuple des rats de bibliothèque

Posté par Serge Bénard le 11 octobre 2010

Par Václav Richter

Avons-nous encore besoin des bibliothèques publiques ? Quel est le rôle de ces institutions dans la société actuelle ? Pourquoi leur nombre en République tchèque est toujours aussi élevé ? Lisons-nous encore les livres à l’époque d’Internet ? Autant de questions qui ont surgi au cours de la Semaine des bibliothèques organisée du 4 au 10 octobre dans toute la République tchèque

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Les dernières enquêtes ont démontré que les Tchèques lisent en moyenne 17 livres par an et dépensent pour les livres annuellement quelques 1200 couronnes (48 euros). Par rapport à l’année 2007, le nombre de ceux qui achètent au moins un livre par an a baissé. Cette baisse est probablement explicable par la crise. On se demande donc si le manque d’argent pour l’achat de nouveaux livres a pour conséquence un regain d’intérêt des lecteurs pour les bibliothèques publiques. Le président de l’Union des bibliothécaires et des travailleurs de l’information Vít Richter estime que le temps de répondre à cette question n’est pas encore venu :

« En tous cas l’année dernière les bibliothèques tchèques ont enregistré un nombre record de lecteurs. Elles ont accueilli 22 millions de lecteurs. Je pense que les bibliothèques de qualité, les bibliothèques bien équipées ne peuvent pas se plaindre du manque d’intérêt de la part du public. Pour le moment nous ne pouvons pas dire cependant s’il y a un lien direct entre la crise économique et le nombre de lecteurs dans les bibliothèques. Il faut encore attendre. En ce moment nous ne disposons pas encore de chiffres exacts. »

L’Union des bibliothécaires et des travailleurs de l’information organise aussi régulièrement le concours de la meilleure bibliothèque de l’année. Cette fois-ci la première place a été occupée par la bibliothèque de la commune de Petrůvky sur le Plateau tchéco-morave. Vít Richter explique pourquoi la première place a été attribuée à la bibliothèque de ce hameau difficile à trouver sur la carte :

« Petrůvky est une très petite commune. Elle n’a que 81 habitants mais 57 des ses habitants sont enregistrés dans la bibliothèque. Dans ce cas donc il faut absolument approuver les paroles de Mme Krejčí, bibliothécaire de Petrůvky qui a dit qu’on ne peut pas obliger les gens à lire mais qu’on peut les convaincre de visiter une bibliothèque. Cette bibliothèque est donc un véritable centre social, culturel et communautaire du village et je pense que c’est justement la raison pour laquelle elle a été distinguée. »

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http://www.radio.cz/fr/rubrique/literature/les-tcheques-le-peuple-des-rats-de-bibliotheque

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Aide aux bibliothèques de recherche

Posté par Serge Bénard le 11 octobre 2010

Depuis plus de 10 ans, la Fondation Maison des sciences de l’homme, avec le concours d’éditeurs, de bibliothécaires et d’universitaires, est engagée dans un programme de soutien aux bibliothèques de recherche des pays défavorisés. 

L’accès à la documentation la plus récente et la plus complète, est, comme chacun le sait, l’une des conditions indispensables au maintien d’un enseignement et d’une recherche de qualité sur les sociétés, en particulier si l’on veut atténuer la « fracture scientifique » séparant les chercheurs appartenant aux aires de développement inégal.

Si ce soutien de la FMSH s’est d’abord exercé en direction des spécialistes des sciences sociales et humaines des pays de l’Est, victimes des transitions économiques, il s’est très vite tourné vers les pays du Sud connaissant une situation de difficulté d’accès aux sources scientifiques : pauvreté structurelle, comme souvent en Afrique du Nord ou sub-saharienne, en Asie du Sud ou du Sud-Est, ou conjoncturelle comme pour certains pays d’Amérique latine frappés par la crise.

Il s’agit d’initiatives en faveur des chercheurs dont la connaissance des mutations sociales, à travers leurs propres disciplines, est indispensable à l’élaboration de réponses adaptées au progrès de leur société, ou bien encore de ceux dont la réflexion sur la spécificité de leur culture  peut être nécessaire à la survie d’identités menacées. 

De façon concrète, ce programme vise à répondre aux besoins de  centres de recherches souhaitant disposer d’une documentation adaptée aux thématiques qu’ils étudient, lors même que la pénurie de moyens les condamne à une marginalisation intellectuelle. 

Dans le cadre de ce programme, les demandes précises de documentation sont exprimées par les centres spécialisés et équipes destinataires, ou par les chercheurs eux-mêmes. Elle sont d’ordinaire ciblées sur des thèmes correspondant à des besoins concrets d’information concernant des secteurs névralgiques de la recherche. Cela explique que le programme puisse avoir, au dire même de ses bénéficiaires, d’importants effets démultiplicateurs.


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http://www.msh-paris.fr/recherche/aires-geographiques/monde/aide-aux-bibliotheques-de-recherche/

Envoi en juillet 2010 8 tonnes / 11 palettes / 254 colis

ALGERIE/Oran

Bibliothèques des Ecoles doctorales : universités d’Oran et de Mostaganem. Responsable : Pr. Mohamed Moulsi Correspondant : M. Ahmed Renina Co-responsable et correspondant en France : M. Houari Touati (EHESS)

700 livres : don privé 40 colis/333kg

BURKINA FASO/Ouagadougou

Bibliothèque du Flashs : Correspondant : Cyrille Koné 200 livres : complément Cahiers d’études africaines 70 revues : doubles de la bibliothèque de la FMSH, don privé, histoire de l’Afrique : Unesco, don Collège de France 9 colis/ 102 kg

Ace Recit 230 revues : Annales, histoire, sciences sociales de 2000 à 2010, Cahiers d’études africaines de 2005à2010,ARSSdun°15aun°145 100 livres : doubles de la bibliothèque de la MSH, livres dont 40 ouvrages récents offerts par la MSH (achat librairie) 17 colis/184kg

CONGO KINSHASA

Bibliothèque de la faculté des lettres et des SHS de l’université de Kinshasa Correspondant : Léon Matanguila (Paris VII et Kinshasa) 1000 livres : doubles de la bibliothèque FMSH, achat d’ouvrages par la FMSH chez Tschann et à l’Harmattan, don du Centre Raymond Aron, don privés 330 Revues : Actes de la recherche en sciences sociales du n° 15 au n° 145. Annales, histoire, sciences sociales de 1981 à 2010, Cahiers d’études africaines de 2005 à 2010 48 colis/642kgCOTE D’IVOIRE

Bibliothèque de l’institut des sciences de l’éducation (IREEP) Recteur : M. Adou Aka 320 revues : langage et société, Annales, histoire, sciences sociales de 1973 à 2010, ARSS du n°16 au n°145, Cahiers d’études africaines 2005-2010 350 livres : doubles de la bibliothèque de la MSH, achat librairie, don Comptoir des Presses d’Universités 16 colis/183kg

COTE D’IVOIRE (suite)

Institut d’histoire de l’université de Cocody à Abidjan 220 revues : Annales, histoire, sciences sociales, de 1970 à 2010, Cahiers d’études africaines de 2005 à 2010 400 livres : doubles de la bibliothèque de la MSH, don CID et Collège de France, ouvrages du comptoir des presses d’universités 20 colis : 225 kg

Bibliothèque de l’institut de sociologie de l’université de Cocody Directeur : Souleymane Yeo 250 revues : langage et société du n° 4 au n° 131 (décembre 2009 + tables) Complément des revues suivantes :

Islam et sociétés, Cahiers d’études africaines, Etudes rurales, L’Homme à partir du n° 161. Annales, histoire, sciences sociales, revue Terrain 250 livres : don éditions MSH, don CID, achat aux CPU et aux éditions EHESS 13 colis/149kg

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http://www.msh-paris.fr/fileadmin/Recherche/PDFs/Aide_bibliotheque/biblio2010.pdf

 

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28 octobre à Vincennes (94) – Dans les archives de la Défense

Posté par Serge Bénard le 11 octobre 2010

Journée de l’étudiant dans les archives de la Défense (2010)

Par Karim Hammou

Le jeudi 28 octobre 2010, au château de Vincennes (94), le service historique de la défense (SHD) et l’établissement de communication et de production audiovisuelle de la défense (ECPAD) organisent une journée spécialement dédiée aux étudiants. Archivistes, documentalistes, bibliothécaires et historiens présenteront aux étudiants les richesses conservées dans les archives et les bibliothèques de la défense, et les aideront à définir ou préciser leurs pistes de recherches.

Conférences, visites, ateliers, parcours thématiques :

http://calenda.revues.org/nouvelle17551.html

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Je commence plusieurs livres à la fois mais ne les termine pas, c’est grave docteur ?

Posté par Serge Bénard le 11 octobre 2010


Par Benjamin Berton

Un lecteur qui partage visiblement notre addiction favorite m’interroge angoissé : « Je commence plusieurs livres à la fois. J’en achète beaucoup mais ne les termine pas tous. C’est comme si j’avais besoin d’un genre littéraire selon mon humeur. Mais j’aime la lecture et ce que cela procure. Est-ce grave ? »

Comme lors de notre dernière consultation, je tiens à vous rassurer d’emblée : vous ne souffrez de rien du tout et surtout pas de quelque chose de grave. Sur ce que vous expliquez, je peux analyser votre symptôme comme la conjonction de deux phénomènes : une compulsion d’achat (somme toute courante et qui peut s’exprimer chez le consommateur lambda au travers d’une multitude d’obsessions – du dentifrice aux produits culturels en passant par les caleçons ou les paires de chaussures) doublée de ce qu’on désigne dans notre jargon comme une agueusie lunatique.

La première composante de votre mal ne pose en soi aucun problème majeur si vous la contrôlez. Mieux vaut acheter compulsivement des livres que des bijoux, des montres ou des voitures de collection. Le prix du livre a beau être scandaleusement élevé, vous ne risquez pas, si vous faites un peu attention, de mettre votre santé financière en danger.

Le second phénomène m’intéresse un peu plus en tant que médecin littéraire. L’agueusie lunatique est en effet une manifestation fréquente qui trahit un lecteur indécis par rapport à son désir et à sa satisfaction. Si l’on considère que la lecture a pour vocation première de vous apporter une forme de jouissance et que celle-ci doit être la plus complète possible, votre incapacité à aller au bout des livres que vous achetez vous procure immanquablement (d’où votre démarche) une sorte de frustration et un beau sentiment de gâchis. « Ai-je eu raison d’abandonner ce livre si vite ? » « Est-ce que je mérite vraiment les livres que j’achète ? ». « Pourquoi suis-je si inconséquent ? ».

Lire la suite :

http://livres.fluctuat.net/blog/45941–je-commence-plusieurs-livres-a-la-fois-mais-ne-les-termine-pas-c-est-grave-docteur–.html

 

 

 

 

 

Par Benjamin Berton

 

Un lecteur qui partage visiblement notre addiction favorite m’interroge angoissé : « Je commence plusieurs livres à la fois. J’en achète beaucoup mais ne les termine pas tous. C’est comme si j’avais besoin d’un genre littéraire selon mon humeur. Mais j’aime la lecture et ce que cela procure. Est-ce grave ? »

 

Comme lors de notre dernière consultation, je tiens à vous rassurer d’emblée : vous ne souffrez de rien du tout et surtout pas de quelque chose de grave. Sur ce que vous expliquez, je peux analyser votre symptôme comme la conjonction de deux phénomènes : une compulsion d’achat (somme toute courante et qui peut s’exprimer chez le consommateur lambda au travers d’une multitude d’obsessions – du dentifrice aux produits culturels en passant par les caleçons ou les paires de chaussures) doublée de ce qu’on désigne dans notre jargon comme une agueusie lunatique.

 

La première composante de votre mal ne pose en soi aucun problème majeur si vous la contrôlez. Mieux vaut acheter compulsivement des livres que des bijoux, des montres ou des voitures de collection. Le prix du livre a beau être scandaleusement élevé, vous ne risquez pas, si vous faites un peu attention, de mettre votre santé financière en danger.

 

Le second phénomène m’intéresse un peu plus en tant que médecin littéraire. L’agueusie lunatique est en effet une manifestation fréquente qui trahit un lecteur indécis par rapport à son désir et à sa satisfaction. Si l’on considère que la lecture a pour vocation première de vous apporter une forme de jouissance et que celle-ci doit être la plus complète possible, votre incapacité à aller au bout des livres que vous achetez vous procure immanquablement (d’où votre démarche) une sorte de frustration et un beau sentiment de gâchis. « Ai-je eu raison d’abandonner ce livre si vite ? » « Est-ce que je mérite vraiment les livres que j’achète ? ». « Pourquoi suis-je si inconséquent ? ».

 

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http://livres.fluctuat.net/blog/45941–je-commence-plusieurs-livres-a-la-fois-mais-ne-les-termine-pas-c-est-grave-docteur–.html

 

 

 

 

 

 

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21 Octobre – La commercialisation du livre dans l’univers numérique

Posté par Serge Bénard le 11 octobre 2010

Le SNE, avec le soutien de Sofia, organise les 5èmes Assises professionnelles du Livre. Cette édition sera consacrée à la commercialisation du livre dans l’univers numérique, qu’il s’agisse du marché du livre numérique ou du développement des ventes de livres physiques via Internet.

Lieu : Institut océanographique (195, rue Saint-Jacques, 75005 Paris) de 14h00 à 18h00.

Le nombre de places étant limité, les inscriptions sont obligatoires à l’adresse suivante.

Pour voir le programme prévisonnel :

http://www.lemotif.fr/fr/actualites/agenda/bdd/article/1072

 

 

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Passionnant – Comprendre l’ère victorienne par l’analyse de données

Posté par Serge Bénard le 11 octobre 2010

On évoque souvent les Digital Humanities, sans regarder leurs résultats. Or c’est incontestablement ceux-ci qui s’avèrent intéressants. Qu’est-ce que l’analyse informatique apporte à la connaissance ?

Dan Cohen vient de livrer un passionnant billet issu d’une présentation qu’il a faite de son travail de recherche sur l’ère victorienne, à la Conférence de l’Institut Victorien qui s’est tenue à l’université de Virginie début octobre. Sa présentation expose les premiers résultats que Dan Cohen et Fred Gibbs ont obtenus en travaillant avec Google Books pour utiliser la base de livres de l’époque victorienne numérisée par l’ogre de Mountain View.

“Peut-on mieux comprendre l’ère victorienne par des méthodes mathématiques ?”, lance d’une manière provocatrice Dan Cohen en introduction de sa présentation, devant un parterre de spécialistes de l’époque. Que connaissons-nous du passé ? Comment regardons-nous les enregistrements écrits ? Derrière le débat philosophique et épistémologique se cache un débat sur les méthodologies utilisées à l’université, insiste le chercheur.

La planète Neptune a été vue pour la première fois par un télescope en 1846, après que sa position ait été estimée grâce aux calculs savants de deux mathématiciens. Cette découverte, à l’époque, a donné lieu à la rédaction de nombreux poèmes. Pourtant, derrière ce lyrisme victorien, qui chante les “prophètes” et “magiciens” des mathématiques, se cache avant tout le triomphe du calcul, de la déduction et de l’utilisation de données. La découverte de Neptune a été un travail intellectuel informé par une certaine quantité de données, notamment les perturbations dans l’orbite d’Uranus, causées par Neptune.

Lire la suite :

http://lafeuille.blog.lemonde.fr/2010/10/11/comprendre-lere-victorienne-par-lanalyse-de-donnees/#xtor=RSS-32280322

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Tintin aux enchères: 365.000 euros de ventes

Posté par Serge Bénard le 11 octobre 2010

Le record de la vente s’est porté sur l’édition originale belge de 1960 de «Tintin au Tibet», qui s’est envolé à 18.500 euros.
   

Quelque 365.000 euros (frais compris) de lots dérivés de l’oeuvre de Hergé, père de Tintin, ont été vendus dimanche aux enchères au château de Cheverny (Loir-et-Cher), qui a inspiré Moulinsart, ont annoncé les organisateurs. Organisée par la maison Piasa en partenariat avec Moulinsart SA, titulaire exclusif des droits d’exploitation dérivés de l’œuvre de l’artiste belge.

Cette vente était destinée au grand public, contrastant avec les précédentes enchères Tintin de Piasa qui avaient battu plusieurs records et rapporté plus d’un million d’euros en mai dernier à Paris. «Il y a eu quelques surprises», a expliqué Me Alexis Velliet, commissaire-priseur, à l’issue de la vente où 80% des 400 lots proposés ont été vendus. Ainsi «deux records mondiaux ont été enregistrés» lors de cette vente avec deux sculptures en résine de Leblon-Delienne, l’une de Tintin vendue 6.630 euros (estimation de 3.500 à 4.000 euros) et l’autre de Jo et Zette, vendue 3.825 euros, soit six fois son estimation (entre 500 et 700 euros), a annoncé la maison Piasa.

Deux records mondiaux

Le record de la vente s’est porté sur l’édition originale belge de 1960 de Tintin au Tibet (tirage de tête destiné à la presse n°28/100 signé par Hergé) qui s’est envolé à 18.500 euros.

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http://www.liberation.fr/livres/01012295601-365-000-euros-d-encheres-pour-l-oeuvre-d-herge

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Feuilleton Franzen: l’épisode des lunettes

Posté par Serge Bénard le 11 octobre 2010

Drôle de semaine pour Jonathan Franzen! Nous apprenions le 4 octobre que son dernier roman, Freedom, était paru au Royaume-Uni, dans une version non corrigée. À cet incident, s’en ajoute un autre, plus cocasse: le vol de ses lunettes.

Lors d’une soirée de présentation de son ouvrage à la Serpentine Gallery de Londres, deux perturbateurs, déclarant travailler pour le site Puffin Books ont réussi à approcher l’auteur des Corrections (L’Olivier). L’un lui a chapardé ses lunettes, le deuxième lui a subrepticement glissé une demande de rançon réclamant : «100 000 dollars pour vos lunettes», avant de filer à l’anglaise. La police britannique a pris l’affaire très au sérieux et aurait, d’après la BBC, dépêché un hélicoptère pour rattraper les malfaiteurs. L’un d’eux a été arrêté alors qu’il tentait de se cacher dans des buissons. Les précieuses bésicles ont été rendues à son propriétaire, lequel a décidé, magnanime, de ne pas porter plainte.

Source :

http://www.magazine-litteraire.com/content/Breves/article.html?id=16802

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Le Prix Wepler : explications

Posté par Serge Bénard le 11 octobre 2010

Par Philippine Cruse

Quel est ce prix qui porte le nom d’une célèbre brasserie à Paris, à l’esprit rebelle, créé il y a une dizaine d’années à l’initiative d’une libraire?

Création

Créé en 1998 à l’initiative de la librairie des Abesses et de Marie Rose Guarniérile, le Prix Wepler célèbre un auteur contemporain qui place haut l’aventure de la littérature. Ce prix est la conjonction du souhait d’une librairie, de l’aide d’un mécène audacieux, La Fondation La Poste et de l’écrin de la brasserie mythique de la place de Clichy, le Wepler. Le Prix Wepler a un esprit rebelle,passionné et engagé.


Jury

Renouvelé chaque année avec des membres aussi divers qu’un libraire associé, un critique littéraire, ou encore une détenue du centre pénitentiaire de Rennes. Ce jury compte entre douze et treize membres.


Remise du Prix

Le prix sera remis le 22 Novembre au Wepler place de Clichy.
Sponsorisé par une dotation de 10.000 Euros pour le grand gagnant et de 3000 Euros pour ce que le prix appelle « la mention spéciale ».

Le Prix Wepler 2009 a été attribué à Lyonel Trouillot pour son ouvrage Yanvalou pour Charlie, (Actes sud).  

Liste des ouvrages sélectionnés en 2010

Jacques Abeille, Les jardins statuaires, Éditions Attila


Pierre Alferi ,Après vous, P.O.L



Lutz Bassmann, Les aigles puent, Éditions Verdier



Thierry Beinstingel, Retour aux mots sauvages, Fayard
 

Claro, Cosmoz, Actes Sud



Christian Estèbe, Des nuits rêvées pour le train fantôme, Finitude


Éric Faye, Nagasaki, Stock



Jérôme Ferrari, Où j’ai laissé mon âme, Actes Sud



Alain Fleischer, Imitation, Actes Sud



Thomas Heams-Ogus, Cent seize Chinois et quelques,Seuil


Linda Lê, Cronos, Christian Bourgois


Yves Ravey, Enlèvement avec rançon, Éditions de Minuit


Source :

http://www.viabooks.fr/article/prix-wepler-18272

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Les bornes numériques débarquent dans six librairies parisiennes

Posté par Serge Bénard le 11 octobre 2010

Après Doucet au Mans, première librairie à avoir proposé à ses clients d’acheter des livres numériques depuis une borne grand public dans leur magasin (souvenez-vous), six librairies parisiennes viennent également de s’équiper en bornes numériques via ePagine (Delamain, Lamartine, L’arbre à lettres Bastille, Le Divan, Librairie Gallimard, Librairie de Paris).

ePagine, dont l’ambition est de permettre à tout libraire de vendre en ligne et en magasin l’ensemble de l’offre papier et numérique des éditeurs, a proposé à plusieurs librairies de s’équiper en bornes numériques grand public. Six d’entre elles, toutes parisiennes, ont souhaité tenter l’expérience ; les libraires Delamain, Lamartine, L’Arbre à Lettres Bastille, Le Divan, Gallimard et de Paris peuvent donc désormais proposer, conseiller et vendre en magasin les catalogues des groupes Hachette, Flammarion, Gallimard, Le Seuil/La Martinière mais aussi ceux des éditions Eyrolles, les livres 100 % numérique de publie.net, Librid, Numeriklivres ou encore les catalogues des éditeurs canadiens (les Guides Ulysse, par exemple).

MediaLog (logiciel de gestion proposé par Tite-Live) permet déjà la vente en magasin de livres numériques grâce à une base de données harmonisée des livres papiers et des livres numériques. Néanmoins, installer en plus la borne grand public ePagine permet aux libraires de renforcer leur positionnement sur ce marché notamment par rapport à des grands sites marchands et de s’affirmer comme canal de vente pour le numérique. L’enjeu actuel pour les libraires est de conserver leur clientèle sur le marché du numérique ; ils mettent donc tout en place pour répondre à leurs attentes.
En outre, cette borne rassurera tous les lecteurs qui n’aiment pas faire leurs achats sur le net (paiement pas assez sécurisé selon eux). Bénéficiant des conseils du libraire et de ses explications sur la façon de lire un livre numérique (Quel format choisir ? ou Comment le télécharger ? par exemple), ils préféreront sans aucun doute effectuer la transaction en librairie

Qu’est-ce qu’une borne numérique grand public ?

Il s’agit d’une interface web à destination des clients de la librairie. Elle peut être installée sur un PC standard ou un PC avec écran tactile. Cette borne a pour objectif de présenter l’offre de livres numériques comme un rayon supplémentaire dans la librairie. D’ailleurs, certains libraires complèteront probablement ce rayon numérique en proposant des tablettes de différents modèles en démonstration. À partir de cette borne le client effectue ses recherches (requête directe ou par éditeur, par rayon, par support de lecture, par format…) dans le catalogue numérique du libraire (plus de 27 000 références à ce jour) ; il constitue ensuite un panier, s’identifie et édite un bon de passage en caisse. Grâce au Web Service (programme informatique permettant la communication et l’échange de données dans le cas précis entre la borne et le logiciel de caisse), ce bon de passage en caisse intègre automatiquement le détail du panier numérique. Ainsi le client, en effectuant son achat à la caisse auprès de son libraire, déclenchera la livraison sur son adresse e-mail personnelle du lien de téléchargement du livre numérique acheté.

borneaalbastille.jpg

à l’Arbre à Lettres Bastille

Les 6 librairies citées font déjà partie du réseau de libraires partenaires du site portail epagine.fr et ont également leur propre site de vente en ligne. Désormais, avec cette borne grand public en magasin, les libraires montrent clairement à leurs clients que ces derniers peuvent acheter des livres numériques sur leurs sites depuis chez eux en dehors des horaires d’ouverture mais aussi en magasin où ils trouveront les conseils habituels.

Lire la suite :

http://blog.epagine.fr/index.php/2010/10/les-bornes-numeriques-debarquent-dans-six-librairies-parisiennes/ 

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