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104e anniversaire de la naissance de Léopold Sédar Senghor

Posté par Serge Bénard le 9 octobre 2010

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Léopold Sédar Senghor, poète, écrivain et homme politique sénégalais, est né le 9 octobre 1906 à Joal, au Sénégal. Il est décédé le 20 décembre 2001 à Verson (14). Premier président du Sénégal (1960-1980), il fut aussi le premier Africain à siéger à l’Académie française.

Sa poésie symboliste, fondée sur le chant de la parole incantatoire, est construite sur l’espoir de créer une Civilisation de l’Universel, fédérant les traditions par-delà leurs différences. Il a également approfondi le concept de négritude, concept de Aimé Césaire. Pour lui, «La Négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture».

Œuvres

Poèmes

Chants d’ombre, poèmes, Le Seuil, 1945

Hosties noires, poèmes Le Seuil, 1948

Éthiopiques, Le Seuil, 1956

Nocturnes, poèmes, Le Seuil, 1961

Lettres d’hivernage, poèmes, Le Seuil, 1973

Chant pour Jackie Thomson, poèmes, 1973

Élégies majeures, poèmes, Le Seuil, 1979

Guélowar ou prince, Le Seuil, 1948

Nuit de Sine

La ruée de l’or

Femme noire

Le Lion rouge (hymne national sénégalais)

Poèmes divers, Le Seuil, 1990

Essais

Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache de langue française, précédée de Orphée noir par Jean-Paul Sartre, PUF, 1948

Liberté 1 : Négritude et humanisme, discours, conférences, Le Seuil, 1964

Liberté 2 : Nation et voie africaine du socialisme, discours, conférences, Le Seuil, 1971

Liberté 3 : Négritude et civilisation de l’Universel, discours, conférences, Le Seuil, 1977

Liberté 4 : Socialisme et planification, discours, conférences, Le Seuil, 1983

Liberté 5 : Le Dialogue des cultures, Le Seuil, 1992

La Poésie de l’action, dialogue, Stock, 1980

Ce que je crois : Négritude, francité, et civilisation de l’universel, Grasset, 1988

Littérature de jeunesse

La Belle Histoire de Leuk-le-Lièvre (en collaboration), Hachette, 1953

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Bibliothèques françaises vs British librairies

Posté par Serge Bénard le 9 octobre 2010

Petite précision préliminaire, cette note s’adresse en particulier à toutes celles et ceux qui ont enduré la charmante atmosphère de la bibliothèque de Paris 2 (et Paris 1 aussi tant qu’à faire) …

La recherche basique d’un livre:

l’habitude du flocon français : quand je voulais emprunter un livre, je pianotais sans trop d’espoir sur un vieil ordinateur qui ramait comme un escargot qui fait des pas chassés à reculons. Dans la plupart des cas, je trouvais les références du livre, remplissais un petit papier digne de la gestapo et allais ensuite me frotter aux cerbères de la bibliothèque pour qu’ils veuillent bien me donner le livre en question. Pas plus de trois livres à la fois.

l’habitude anglaise que doit prendre le flocon français : j’ai le choix entre ribambelle d’ordinateurs rutilants neufs, je pianote pour trouver le nom du livre, prends les références, vais le chercher sur sa petite étagère et le passe au scan « bar code » (même principe qu’au supermarché) et je l’ai pour une semaine. Pas plus de 15 livres à la fois.

La recherche d’un livre « pas si évident que ça à trouver »

l’habitude du flocon français : le livre que je cherche avec désespoir n’est pas dans le « catalogue de la bibliothèque » et la petite dame avec un accent impossible m’explique impatiemment qu’il faut que j’utilise tel site internet pour localiser où se trouve le livre en France. ça ne m’arrange pas des masses de savoir que mon livre se trouve potentiellement à Aix ou à Bordeaux, mais elle est débordée, accaparée par des milliers d’étudiants hargneux.

l’habitude anglaise que doit prendre le flocon français : le livre que je cherche avec beaucoup d’espoir n’est pas dans mon campus mais dans le campus de St Glinglin. Les très gentilles assistantes en surnombre qui rigolent tout le temps me le commandent auprès de ce campus et je l’ai dans les 2 jours suivants, ils me l’apportent, j’ai juste à faire ma petite demande et à attendre la bouche en coeur. Mieux que ça, si l’université n’a pas ce livre, mais qu’une autre université à Londres l’a, je peux me créer un compte visiteur auprès de chez eux et venir consulter le livre. Personne pour me rabrouer dans les oreilles « allez voir à Cujas plutôt s’il n’y est pas, ils ont tout, eux« 

la consultation de revue hyper spécialisée:

l’habitude du flocon français : « alors, faut aller dans tel service, à tel étage, telle porte au bout d’un couloir, mais attention, ils vont bientôt fermer. ah oui, et n’oubliez pas, la consultation se fait sur place. j’espère que vous avez la référence exacte? non? ah ben, pfff, c’est pas gagné, essayez de voir s’il n’y a pas un catalogue là bas près des photocopieuses en panne….. » (résumé : avant même d’avoir commencer à chercher, je suis perdue)

l’habitude anglaise que doit prendre le flocon français : pendant que mon café refroidit, je consulte allègrement sur mon intranet perso de l’université le catalogue de revues (dans mon lit) et trouve toutes les revues en ligne que je veux, les lis, tout ça sans bouger une chaussette de ma couette.

La recherche du livre hyper capital qu’il faut absolument lire pour le partiel/td/workshop prévu pour dans peu de temps:

l’habitude du flocon français : je fais le pied de grue devant la porte (de prison) de la bibliothèque avant même l’ouverture, constate que l’odeur de brocolis de la veille n’est pas passée, ça pue toujours autant dans les couloirs et par dessus le marché, je ne suis pas la seule à attendre, une horde d’étudiants fous furieux attend aussi. la compétition va être rude, je ne sais pas si j’en ressortirai vivante…

l’habitude anglaise que doit prendre le flocon français : je commande en ligne sur mon compte le livre, aussi simple que ça. ils me le réservent pour ma prochaine visite à la bibli…

Ah mes chers compatriotes et collègues de l’infortune des bibliothèques parisiennes, j’ai une pensée émue pour nous anciens étudiants de Paris 2 qui ont galéré pendant des années à la fameuse bibli du 6ème…franchement, il n’y a pas de comparaison à faire, on est franchement nuls.

Source :

http://randomsnowflake.typepad.com/random-snowflakes-chroni/2010/10/bibliothèques-françaises-vs-british-librairies.html

 

 

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Des textes de Liu Xiaobo publiés en mars prochain chez Gallimard

Posté par Serge Bénard le 9 octobre 2010

Un premier recueil de textes en français du prix Nobel de la paix 2010 doit paraître en mars 2011 chez Bleu de Chine-Gallimard. L’éditeur parle à ce propos d’un ouvrage de référence.

Vétéran de la dissidence chinoise Liu Xiaobo purge actuellement une peine de 11 ans de prison pour « subversion du pouvoir de l’Etat ». Pour Jean-Philippe Béja, sinologue, ce sera « le premier ouvrage de référence en français sur le plus important dissident chinois ». Pour lui, le prix Nobel de la paix « est une excellente nouvelle à laquelle on ne croyait pas, même si on avait tout fait pour y arriver ».

« C’est la première fois qu’un recueil de ses textes paraîtront en français et je me réjouis bien sûr de la grande victoire que constitue ce Nobel », a ajouté Geneviève Imbot-Bichet, sinologue et fondatrice de Bleu de Chine.

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On en parle : Le Prix Nobel de Littérature

Posté par Serge Bénard le 9 octobre 2010

Par Philippine Cruse

Comment est né le Prix Nobel de Littérature? Que récompense-t-il? Qui ont été les Prix Nobel depuis la création?

Création

Le prix Nobel est né grâce au chimiste suédois Alfred Nobel qui a légué toute sa fortune à une fondation chargée de récompenser cinq personnalités dans les domaines de la physique, de la chimie, de la médecine, de la paix et de la littérature. Réputée comme la plus prestigieuse distinction au monde, le prix Nobel de Littérature rend hommage à l’oeuvre entière de romanciers, essayistes poètes et dramaturges.


Le jury

Le jury est composé de membres d’académies, de sociétés littéraires nationales et étrangères, de professeurs d’université en littérature, langue et linguistique et d’anciens lauréats des prix et de présidents d’associations nationales d’écrivains représentatifs de la production littéraire. Ce jury, composé de quinze à dix huit personnes rassemble des personnalités immentes dans le monde de la littérature au niveau international. Autre particularité propre au Prix Nobel, contrairement aux prix français, la liste des auteurs sélectionnés n’est jamais communiquée publiquement.

Remise du Prix et récompense

Le prix a été proclamé cette année jeudi 7 Octobre. Quant à la remise du prix, elle a lieu tous les 10 Décembre, jour de l’anniversaire d’Alfred Nobel depuis 1901.Le prix Nobel de Littérature est décerné par l’Académie Suédoise de Stockholm.Les lauréats de chaque Prix Nobel se partagent une somme de 10 millions de couronnes suédoises équivalent à un peu moins de 1 million d’euros.

Lire la suite :

http://www.viabooks.fr/article/prix-nobel-de-litterature-18265

 

 

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Fragonard : la liseuse

Posté par Serge Bénard le 9 octobre 2010

Un  plaisir  bien  partagé  que celui  de  la lecture  !

Mais   voyez  ici  comme  on est   loin  de  nos critères  actuels  où  lire   a  été  banalisé  pour céder l’élégance au confort  !

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Lire pour une  jeune  fille à l’époque  de  Fragonard, était  une   activité  sérieuse, un plaisir  soigneusement  organisé, sagement  inscrit  dans  l’emploi  du  temps  de  la journée  (je n’ose  dire  quotidien, tant  la pose  semble donner   à  cet  instant  un caractère  solennel). On  pourrait  penser à une  cérémonie  à laquelle la jeune  fille  se  serait  préparée  avec  beaucoup  d’attention  : coiffure  bien  ordonnée, rubans  délicatement  noués, robe soigneusement étalée autour de la  liseuse  soutenue   par  des coussins  absorbant toute contrainte  physique. L’ effort se fond dans  les  étoffes sur lesquelles  la  main  libre s’abandonne et l’attention    peut  se  concentrer exclusivement  sur  le  livre .

Une  barre  d’appui  (rambarde,  fauteuil ?) fixe  les   limites  de   l’univers  de la  liseuse  et  nous ne saurons  pas  ce  que les  lignes  révèlent   de  si  doux  à l’imagination   pour   dessiner  cette  esquisse   de  sourire  sur  le  visage  attentif.

Mais nous  avons  pour  nous permettre  d’entrevoir  le  ravissement  de  la  liseuse  et participer  à cet  instant privilégié la chaleur  de  ces  jaunes  déclinés dans  toutes leurs  tonalités  de  bruns  et de  dorés, d’ocres et  de  roux,  exaltés   par   le vert  profond  qui  réfléchit  la  lumière  et  nimbe  de  mystère  notre  jeune  fille

Source :

http://emma-maturit.blogspot.com/2010/10/fragonard-la-liseuse.html

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Test: que penser du dernier livre électronique de Sony ?

Posté par Serge Bénard le 9 octobre 2010


Par Mathieu Tamigniau dans Divers, Images et son

Le Reader PRS 350 est le dernier livre électronique de poche de Sony. Il a un écran de 5 pouces (12,7 cm) et une mémoire interne de 1,5 Go. (+ ou – 1.000 livres). Il vient de sortir mais il est encore difficile à trouver en Belgique. Grand bien m’en fasse, Sony me l’a prêté pour que je vous en parle. Si l’achat d’un livre électronique vous taraude depuis quelques semaines, attendez encore un peu. En lisant ce test, par exemple.Une liseuse, ou un livre électronique, c’est quoi ?

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Tout est dans l’écran. Il s’agit des dernières avancées en matière de papier électronique, ou encre électronique. Selon wikipedia, c’est “une technique d’affichage modifiable électroniquement, cherchant à imiter l’apparence d’une feuille imprimée et qui, comme le papier, ne nécessite pas d’énergie pour laisser un texte ou une image affichée“.
C’est ce qui le différence d’une tablette, d’un smartphone, voire d’un PDA pour les plus anciens qui me lisent. Il est très étonnant quand on le voit pour la première fois. Un principe de base: il n’y a pas de retroéclairage. L’affichage de ce papier électronique ne consomme pas d’énergie, il en faut juste pour faire fonctionner l’appareil, aux fonctionnalités limitées, et pour tourner les pages. Sinon, c’est comme un livre.

Lire la suite :

http://blogs.rtlinfo.be/tendancesnumeriques/2010/10/08/test-que-penser-du-dernier-livre-electronique-de-sony/


 

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Chapitre.com et France Loisirs lance une liseuse à 149 euros

Posté par Serge Bénard le 9 octobre 2010

(Relaxnews) – Plusieurs chaînes de librairies européennes, dont Chapitre.com et France Loisirs, se sont associées pour développer une nouvelle liseuse électronique baptisée OYO. Cette petite tablette sera disponible en France dès le 30 octobre, au prix de 149 euros.

Sur le marché des « eBook », qui compte déjà plusieurs acteurs (Amazon, Sony, CyBook, etc.), Chapitre.com et France Loisirs, en partenariat avec le libraire allemand Thalia, ajoutent une nouvelle référence, OYO.

Ce terminal se présente sous la forme d’une petite tablette dotée d’un écran tactile de 6 pouces utilisant la technologie d’encre électronique, qui se rapproche le plus de la qualité papier.

L’utilisateur d’OYO peut choisir son sens de lecture (horizontal ou vertical), mais également la taille de caractères (6 tailles au choix) et le type de police du texte (5 polices différentes). L’appareil peut stocker jusqu’à 1.500 livres, et dispose de deux semaines d’autonomie.

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http://www.laprovence.com/article/multimedia/chapitrecom-et-france-loisirs-lance-une-liseuse-a-149-euros

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La littérature, garante de notre liberté, gare aux technologies (Vargas Llosa)

Posté par Serge Bénard le 9 octobre 2010

Le Nobel vient de fraîchement donner le ton…

Rédigé par Nicolas Gary

Cela deviendra-t-il une tradition chez les Nobel de littérature, que de déplorer, voire condamner l’univers numérique qui les entoure fait aujourd’hui tant de dégâts ? Peut-être.

Personne n’a oublié le cinglant plaidoyer de Doris Lessing, Nobel de 2007, contre internet et la junk culture. Eh bien tout fraîchement nobelisé, Mario Vargas Llosa, qui ne s’y attendait pas, a fait part de ses appréhensions sur la dimension numérique, avec un point de vue cependant bien plus sobre. « Mon espoir est que la nouvelle technologie ne banalise pas le contenu d’un livre », assure le romancier de 74 ans.

Attention à ne pas perdre l’œuvre

Pour le moment, le numérique n’a pas trop bousculé sa vie. En tout cas, en France comme partout dans le monde, on ne trouve qu’un exemplaire ou deux de son oeuvre en version ebook. Et si le prix Nobel ne changera ni son écriture, ni sa vie – il continuera d’écrire, c’est promis – il considère qu’il existe un véritable danger d’appauvrissement de la culture, au contact des nouveaux appareils, dont on fait plus grand cas que des oeuvres qu’ils permettent de lire.

S’il reconnaît ce changement comme inévitable, Vargas Llosa ignore pour l’instant s’il s’en réjouit. « Mon idée de ce qu’est un livre est celle du livre papier. » Dans tous les cas, il faut que la littérature reste connectée à l’humain, à l’essentiel de ce qui fait notre existence, à nos problématiques. « Je pense qu’il y a un danger de paupérisation par la technologie des contenus des livres. Mais cela dépend aussi de nous : si nous voulons garder la littérature comme ce qu’elle est, son avenir est entre nos mains. »

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http://www.actualitte.com/actualite/21986-vargas-llosa-technologie-ebook-danger.htm

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Payot disparaît totalement de Zurich

Posté par Serge Bénard le 9 octobre 2010

Avec la fermeture de son enseigne zurichoise, Payot compte encore 12 librairies en Suisse

L’offre de livres en français se réduit encore à Zurich. Orell Füssli, qui abritait l’enseigne Payot dans une librairie d’architecture et de design de la métropole alémanique, a drastiquement réduit l’assortiment et effacé le nom de la marque d’origine romande.

Abritée depuis 2005 chez Orell Füssli, groupe d’édition et de librairies alémaniques, la marque Payot est définitivement abandonnée à Zurich. Mardi matin, les nettoyeurs enlevaient toute trace du nom sur les façades du magasin, situé dans le Niederdorf, le quartier historique.

Les rayons ont également été réordonnés, l’assortiment modifié et axé sur des domaines suisses, et le tout a été inauguré mardi soir.

Si le nom «Payot bei Orell Füssli» disparaît, il reste un «coin» de livres français, réduit de deux tiers par rapport à l’assortiment précédent. «Notre cœur continue à être français», lâche l’enthousiaste – et un peu désolée – directrice de la filiale Salomé Mangles.

Une libraire a été licenciée et une autre déplacée vers le magasin du centre commercial Westside à Berne, qui continue à se nommer «Payot bei Orell Füssli». Il reste tr

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http://www.swissinfo.ch/fre/detail/content.html?cid=165358 

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La famille Stern demande le retrait du roman ‘Sévère’ de Jauffret

Posté par Serge Bénard le 9 octobre 2010

Par Céline

Alors que vient de paraître son nouveau roman, Tibère et Marjorie, Régis Jauffret pourrait voir disparaître des librairies le précédent, Sévère. Basé sur l’affaire Edouard Stern, banquier porté sur les jeux SM et assassiné par sa maîtresse en 2005, le livre – matière combustible – avait été refusé à l’époque par Gallimard et finalement publié au Seuil.

Aujourd’hui, c’est donc Olivier Bétourné, PDG du Seuil, que la famille Stern assigne en justice, pour « atteinte à la mémoire d’un mort et à la vie privée de sa famille« , comme nous l’apprend L’Express. La famille Stern réclame un euro de dommages et intérêts, mais surtout, le retrait du livre, paru il y a sept mois. Selon L’Express, cette action en justice ne viserait pas le tant le roman de Jauffret que les projets de film à venir…

Source :

http://livres.fluctuat.net/blog/45938-la-famille-stern-demande-le-retrait-du-roman-severe-de-jauffret.html 

Publié dans Actualité - Événement, Droit, législation, contentieux, conflits, procès | Commentaires fermés

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