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Yanick Lahens reçoit le prix des lecteurs de Vincennes

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Le prix des lecteurs de Vincennes a été remis à Yanick Lahens pour son roman La Couleur de l’Aube, publié aux éditions Sabine Wespieser. Prix RFO 2009 et Prix Millepages, La couleur de l’aube nous emporte dans les faubourgs de Port au Prince avec une série de personnages remarquablement bien brossés.

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La Glasgow School of Art (Écosse)

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

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La Glasgow School of Art est située dans le quartier de Garnethill à Glasgow (Écosse). Cette école est à l’origine un établissement technique de dessin (Glasgow Government School of Design) fondé en 1845 et transformé pour les nouvelles ambitions de sa direction. Le nouveau bâtiment situé sur Renfrew Street est l’œuvre de l’architecte Charles Rennie Mackintosh. Sa première tranche est achevée en 1899, la seconde en 1909.

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Choix du jour de libraires à Saint-Marcellin, Gap, Paris, Dijon

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

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Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants

Mathias Enard

Genre : Romans et nouvelles – français

Actes Sud, Arles, France

17.00 €

ISBN : 978-2-7427-9362-4

GENCOD : 9782742793624

Sortie le : 18/08/2010

Choix de Christine Galaverna de la librairie Le marque page à Saint- Marcellin (38)

Constantinople, 1506. En froid avec le pape Jules II, Michel-Ange répond à l’appel du sultan Bajazet. Il doit dessiner un pont reliant les deux rives du Bosphore. Il doit faire mieux que Léonard. Mathias Enard nous dresse le portrait d’un Michel-Ange tiraillé entre sa peur des grands et son ambition démesurée. Il nous montre un Michel-Ange abordant le monde ottoman avec réticence, ne s’aventurant presque pas à l’extérieur, travaillant à reculons, refusant d’explorer les merveilles de la ville. Puis, peu à peu, Michel-Ange se déride, écoute, sent, respire, lui qui n’est pas très à l’écoute de ses sens. Il se laisse envahir par la sensuelle ambiguïté de ce monde qui lui est profondément étranger. Il se laisse troubler par cette danseuse qui est peut-être un danseur, par ce guide qui se voudrait son ami et peut-être plus.

Mathias Enard s’est nourri des documents historiques sur ce bref passage de Michel-Ange à Constantinople. Mais comme les documents ne disent pas tout, le romancier a comblé les trous. Et il les a comblés avec bonheur de poésie, de chair, d’histoires dignes des Mille et une nuits. Il a répondu parfaitement à son exergue : « Puisque ce sont des enfants, parle-leur de batailles et de rois, de chevaux, de diables, d’éléphants et d’anges, mais n’omets pas de leur parler d’amour et de choses semblables. » Mathias nous raconte ici magnifiquement une très belle histoire dont le titre est à lui seul une formidable invitation au voyage.

Choix de Sylvia Peirone de la librairie Au coin des mots passants à Gap (05)

Après Zone, Mathias Enard nous surprend de nouveau avec un style différend, un court roman ciselé. On retrouve son thème de prédilection et l’on se délecte d’imaginer Michel Ange payé par le sultan de Bajazet pour construire le pont sur la corne d’or, là où De Vinci avait échoué et où finalement toutes les civilisations jusqu’à aujourd’hui n’ont pas réussi à réunir les splendeur de l’Orient et l’Occident. Une écriture maîtrisée, l’ambiance est parfaitement restituée, un tour de maître…

Choix de Olivier Schittenhelm de la librairie L’escale littéraire à Paris (75)

Voici un véritable bonheur de lecture. Un livre à ne pas manquer en cette rentrée 2010. Après « Zone », prix décembre 2008 et prix Inter 2009, Mathias Énard change totalement de registre avec « Parle leur de batailles, de rois et d’éléphants ». L’auteur s’est passionné pour un passage particulièrement intéressant de la vie de Michel Ange. 13 mai 1506, le sculpteur débarque à Constantinople, invité par le sultan qui lui confie la création d’un pont sur la Corne d’Or, projet qui vient d’être retiré à son aîné et rival Leonardo da Vinci. A Rome, il a abandonné le tombeau commandé par le pape Jules II, qui de toute façon refuse de le payer. L’Italien de la Renaissance va rencontrer l’Orient, les beautés et les dangers de Constantinople. Après son David et bien avant la chapelle Sixtine, la Turquie et son peuple vont marquer l’artiste à jamais.

Dans le récit de Mathias Énard, tout est beauté. Chaque mot est choisi avec parcimonie. Ses phrases, d’une grande poésie, nous font sentir les odeurs, font apparaître les lumières, décrivent la beauté des corps féminins et masculins, souvent androgynes, qui troublent Michel Ange. L’auteur nous entraîne avec lui dans cet étrange voyage à travers Constantinople et ses palais, mais aussi ses faubourgs qui recèlent mille dangers, mille tentations. C’est le Michel Ange intime qu’il dépeint ici, artiste jusqu’au bout des ongles. Tellement artiste qu’il va aimer des corps plus pour leur beauté que pour les plaisirs de la chair. Il s’agit du Michel Ange connu, rendu célèbre par son David, mais encore pauvre et à quelques années de son apogée.

Tout est parfait dans ce roman : l’histoire est passionnante, presque envoûtante. L’écriture est magnifique, oscillant entre récit et poésie.

Choix de Nathalie Macia de la librairie Grangier à Dijon (21)

Il est des chapelets que l’on égraine comme des phrases qui nous bouleversent. Le rythme, le silence et la pause sont autant de mélodies intérieures amplis de silence. L’écriture de Mathias Enard est ainsi. Une approche de l’Être Là dans son temps spectateur, jouisseur… Voluptueuse. Les sons, les couleurs, les courbes font de notre corps une chair en osmose avec le poète, le créateur de sensualité caressante.

Michel Ange est loin de tout cliché rapporté par l’Occident. Il est cet artiste en quête continue de l’Idéal. Tout est prétexte. Tout est dissection et recherche.

Et puis dans cet Orient, à Constantinople des mille et une tentations, va apparaître ce qui doit être : un pont. Il devra allier et relier l’Orient à l’Occident, le ciel à la terre. La force du Sultan à l’élévation de l’artiste créateur.

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À paraître prochainement

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Les portes - John Connolly

L’Archipel

Parution : 29 septembre

Working Une adaptation graphique - Paul Buhle, Harvey Pekar

Çà et là

Parution : 30 septembre

La Chute des géants - Ken Follett

Robert Laffont

Parution : 30 septembre

L’Importance d’être reconnaissant - Alexander McCall Smith

Deux Terres

Parution : 1er octobre

Ni chair ni sang Une enquête de l’inspecteur Wexford – Ruth Rendell

Deux Terres

Parution : 1er octobre

L’apprentie Geisha - Kazuo Kamimura

Kana

Parution : 1er octobre

Les moissons de sang - Michel Benoît

De Borée

Parution : octobre

Double FauteLionel Shriver

Belfond

Parution : 7 octobre

Enquête sur la disparition d’Emilie BrunetAntoine Bello

Gallimard

Parution : 7octobre

Petite soeur, mon amour Joyce Carol Oates

Philippe Rey

Parution : 7 octobre

Le suicide en entrepriseAriane Bilheran

Éditions du Palio

Parution : 14 octobre

Remontages du temps subi L’Œil de l’histoire, 2 - Georges Didi-Huberman

Minuit

Parution : 14 octobre

Luka et le feu de la vie - Salman Rushdie

Plon

Parution : 28 octobre

Derrière l’objectif de Reza Photos et propos - Reza

Hoëbeke

Parution : octobre

La Vitre brisée Une enquête de Lincoln Rhyme - Jeffery Deaver

Deux Terres

Parution : 3 novembre

Les Anonymes - R.J. Ellory

Sonatine

Parution : 5 novembre

50 ans d’expositions au Grand Palais - Renée Grimaud

Réunion des Musées Nationaux

Parution : 5 novembre

L’ExplosionIdris Ali

Actes Sud

Parution : 1er décembre

Gainsbourg Hors champ - Joann Sfar

Dargaud

Parution : 4 décembre


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Citation du 27 septembre

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Les livres nous charment jusqu’à la moelle, nous parlent, nous donnent des conseils et sont unis à nous par une sorte de familiarité vivante et harmonieuse.

Pétrarque

Lettres

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